La radio, le calvaire des infopreneurs ? Mon passage chez France Bleu

Je suis récemment passé chez France Bleu pendant 2 heures… et franchement ça a été très frustrant ! Je vous explique pourquoi dans cette vidéo.

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A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

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https://www.youtube.com/watch?v=KF4VsKGs-N0

Transcription texte (littérale) de la vidéo “La radio, le calvaire des infopreneurs ? Mon passage chez France Bleu” :

Il y a quelque temps à l’occasion de la sortie de la deuxième édition de « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études », j’ai été invité sur France Bleu, une des radios le plus populaire en France en début d’après-midi et plutôt écoutée par les personnes âgées. Ça a été une expérience intéressante.

Déjà, je vais vous partager l’émission en tant que telle. Alors, il y a eu deux émissions d’une heure, je n’ai pu récupérer qu’une seule émission sur les deux, je ne sais pas pourquoi l’autre n’était pas disponible en téléchargement sur le site.

On a coupé les musiques, la pub, mais on va parler du livre et juste après, je vous donne mon impression et je vais vous parler aussi des grosses contraintes qu’il y a à la radio.

« Les p’tits bonheurs sur France Bleu, Ségolène Alunni. »

Bonjour à tous et ravie de vous retrouver pour une heure de petits bonheurs aujourd’hui autour du monde du travail, mais du monde du travail pour ceux qui se sont construits en marge du système scolaire.

Notre thème du jour : Réussir sans avoir fait d’études.

Alors, vous n’avez pas le bac, vous avez arrêté vos études tôt pour aller travailler et vous êtes aujourd’hui pleinement épanoui dans votre métier, alors cette émission est la vôtre !

Attention à que ça ne donne pas d’idées aux enfants qui nous écoutent pour arrêter de bosser. L’époque n’est pas forcément la même, mais on va vous écouter si vous avez réussi votre vie professionnelle sans forcément avoir fait d’études.

Ségolène Alunni : A l’écoute de vos parcours de vie, cet après-midi, notre invité est lui-même concerné par la question : Olivier Roland auteur du livre « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » aux Editions Alisio. Bonjour Olivier Roland.

Olivier Roland : Bonjour.

Ségolène Alunni : Alors, vous êtes un parfait exemple puisque vous avez arrêté l’école à 18 ans.

Olivier Roland : Oui.

Ségolène Alunni : On peut énumérer le nombre de casquettes que vous avez, c’est assez impressionnant : blogueur, youtubeur, plongeur, conférencier, archéologue amateur et le plus étonnant : pilote d’avion. C’est vrai ça ?

Olivier Roland : Oui, je prends des cours de pilotage d’avion.

Ségolène Alunni : D’accord.

Olivier Roland : Alors, je n’ai pas encore mon brevet par contre.

Ségolène Alunni : Ah voilà, c’est ça. Ça peut être une chance de rater ses études comme le dit le titre de votre livre ?

Olivier Roland : Je pense que ça peut l’être surtout pour une certaine catégorie de population que j’appelle les rebelles intelligents et qui en fait sont des personnes qui sont plutôt rebelles, plutôt créatives, plutôt iconoclastes, qui ne se retrouvent pas dans le chemin, la vision du système scolaire, qui peuvent être même, je pense, étouffées par ce système-là et qui peuvent très bien s’épanouir en dehors ou malgré lui.

Souvent ça passe par les créations, c’est-à-dire que ces personnes vont créer leur propre aventure, ça peut être créer leur entreprise, créer un livre, créer un tour du monde par exemple. Faire quelque chose de différent qui sort des sentiers battus et par lesquelles elles vont se réaliser.

Ségolène Alunni : « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études », j’aime beaucoup ce titre assez cynique, un titre qui veut dire aussi que pour certains, c’est même peut-être une erreur de passer par la case des études. Ce n’est pas fait pour tout le monde le système scolaire d’aujourd’hui.

Olivier Roland : Oui, alors le titre, il est volontairement provocateur parce que c’est justement un bon titre qui donne envie de prendre le livre pour voir de quoi il parle.

Ségolène Alunni : Et à moindre effort.

Olivier Roland : Oui, exactement. Et oui, mon propos, ce n’est pas de dire que le système éducatif est mauvais pour tout le monde ou que même qu’il n’y a pas des bonnes choses à prendre pour les gens qui ne se sentent pas vraiment à l’aise dedans. Mais effectivement, est-ce qu’il y a des gens qui peuvent s’en sortir mieux sans les études ? Une petite portion de la population, je pense que oui.

Ségolène Alunni : D’ailleurs, on va voir ça tout de suite avec un témoignage qui nous vient du Val-d’Oise, donc en région parisienne.

Bonjour Dominique !

Dominique : Bonjour Ségolène, bonjour Olivier et bonjour aux auditeurs.

Ségolène Alunni : Merci d’être avec nous sur France Bleu. Dominique, vous ne nous parlez pas en votre nom mais en celui de votre fils

Dominique : Oui.

Ségolène Alunni : qui a eu du mal avec le système scolaire.

Dominique : Oui, alors je voulais témoigner parce que mon fils cadet a eu… Il a beaucoup souffert dans le parcours scolaire. C’était un jeune réservé, timide, qui suivait en classe. Ce n’était pas le problème. Enfin, c’était lié à un problème comportemental mais disons que…

Ségolène Alunni : Il ne se sentait pas à sa place, quoi.

Dominique : Voilà. Et en troisième, il a fait un stage de découverte des métiers dans un garage de rénovation d’automobiles anciennes, ça lui a énormément plu. Et ensuite, il a continué en seconde. Malheureusement, fin de seconde, on l’a fait redoubler et fin de la deuxième seconde, on l’a fait tripler et toujours avec les mêmes professeurs, non plus avec les mêmes élèves, hélas. Un jour, il m’a dit : Maman, tu sais, je suis le seul élève qui a de la barbe.

Il a été vraiment très malheureux et au bout d’un moment, il n’allait plus en cours. Donc, le principal lui a demandé de démissionner, ce qu’il a fait.

Ségolène Alunni : Et vous, vous aviez réagi comment Dominique ? Pour vous, c’était…

Dominique : Moi, j’étais très malheureuse avec lui. J’étais très malheureuse. Moi, j’ai été professeur en centre de formation d’apprentis pendant 35 ans, donc c’étaient beaucoup de jeunes qui étaient sortis du système scolaire ou justement qui ne s’y plaisaient pas, donc je comprenais aussi ce besoin finalement de se créer un projet, et un projet pas seulement professionnel mais de vie aussi.

Ségolène Alunni : Mais ça, c’est intéressant que vous mettiez ce mot Dominique. Avoir un projet de vie, finalement peut-être pour certains, ça arrive plus tôt et on n’a pas besoin de passer par la case des études qui est vu un peu comme la voix d’or. On a tendance à se formater aussi sur le système éducatif Olivier.

Olivier Roland : Je pense qu’avoir un projet de vie, c’est vraiment quelque chose qui peut transformer quelqu’un. Je parle en connaissance de cause parce que c’est ce qui s’est passé avec moi. J’étais vraiment un cancre démotivé la dernière année de mon école au point que je me suis fait convoquer par le directeur qui m’a dit : Voilà, les profs se plaignent parce que tu es tellement démotivé que tu les démotives et ils veulent… C’était vraiment à ce point-là.

Ségolène Alunni : Incroyable ça !

Olivier Roland : Je dormais sur les tables, c’était… Donc, ils ne voulaient plus aller en cours quand j’étais là, c’était à ce point-là.

Et un an plus tard, j’étais complètement transformé. J’avais le feu sacré parce que j’avais ce projet de créer mon entreprise et j’étais inarrêtable, pour moi, les obstacles, c’est les collines, je fonçais dedans et voilà. Pourtant j’étais la même personne, simplement ce projet m’a transformé.

Ségolène Alunni : Oui, ça vous a sauvé votre vie professionnelle.

« Passe ton bac d’abord, les études avant toute chose », ces injonctions ne conviennent pas à tout le monde et peut-être qu’elles ne vous ont pas convenu. Elles peuvent même créer des frustrations.

Et oui, l’école n’est pas forcément la voie royale pour réaliser ses rêves professionnels. Il suffit de regarder la liste très impressionnante de ces grands chefs d’entreprises qui n’ont jamais eu de diplôme. Je pense à Jacques Dessange, Edouard Leclerc fondateur des magasins du même nom, Alain Afflelou et même Xavier Niel qui signe d’ailleurs la préface de l’ouvrage de notre invité Olivier Roland, préface de cet ouvrage « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études », comme quoi c’est la preuve vivante qu’on n’est pas obligé d’avoir un diplôme pour faire une carrière incroyable Olivier.

Olivier Roland : Oui, c’est clair. D’ailleurs quand on regarde les 100 milliardaires les plus riches du monde, il y en a 32 qui n’ont pas de diplôme et c’est la proportion la plus importante. Et ensuite, il y a un diplôme en ingénierie, ensuite en business.

Ségolène Alunni : Alors justement, est-ce qu’on peut devenir ingénieur sans avoir de diplôme ? Je crois qu’on a un témoignage tout trouvé pour en parler. Nous sommes en direct de Grenoble avec Martine.

Bonjour Martine.

Martine : Oui, bonjour.

Ségolène Alunni : Alors aujourd’hui, vous êtes retraitée mais vous avez une belle histoire qui colle avec le sujet du jour. Vous, vous n’avez pas pu faire d’études par manque de moyens à l’époque, Martine.

Martine : Tout à fait. J’habitais en campagne, mes parents n’avaient pas les moyens de me mettre en pension pour poursuivre mes études, donc j’ai quitté l’école à 14 ans.

Ségolène Alunni : Et qu’est-ce que vous avez fait à l’époque, ça se passait comment pour vous Martine ?

Martine : Après, j’ai fait des petits travails jusqu’à l’âge de 18 ans où j’ai pu avoir mon permis de conduire. Et là, j’ai commencé à travailler dans une administration en tant qu’auxiliaire. J’ai passé les concours. Après, j’ai étudié toute ma vie, les cours du soir, j’ai gravi les échelons comme ça et j’ai passé mon bac à 40 ans mais juste pour le fun comme ça.

Ségolène Alunni : C’est vrai ?

Olivier Roland : Waouh !

Ségolène Alunni : Et vous avez eu combien Martine ?

Martine : Pardon ?

Ségolène Alunni : Vous avez eu quoi comme… Vous avez une mention au bac ?

Martine : Non, pas de mention mais j’ai eu le bac, donc j’étais quand même très heureuse.

Ségolène Alunni : Alors, avant de poursuivre sur votre parcours Martine, j’aimerais qu’on note quelque chose. Il y a le sens de la débrouille dans son parcours qui est quand même très importante et que vous exprimez fortement dans votre livre.

Olivier Roland : Oui, tout à fait. Pour les gens comme ça qui sont capables, les gens qui sont capables de créer leur propre voie sont assez débrouillards et je soulève cette question dans le livre, c’est de dire : est-ce que toutes ces personnes qui réussissent grâce à un diplôme parce que clairement quand même, toutes les études montrent que plus on a un bon diplôme et plus on a de chance de gagner un bon salaire, d’avoir peu de périodes de chômage… Moi, je pose la question, est-ce que ce n’est pas tout simplement parce que ces gens qui obtiennent des beaux diplômes sont plus débrouillards, plus travailleurs que la moyenne ? Et peut-être qu’ils pourraient réussir tout aussi bien sans diplôme.

Ségolène Alunni : Et d’ailleurs Martine a réussi parce qu’après, Martine, vous avez donc continué, vous avez poursuivi et vous avez réussi à rentrer dans une branche assez prisée. Je vous laisse nous annoncer ce que vous avez fait Martine plus tard.

Martine : Oui, disons que je suis quand même restée toute ma vie à peu près dans la même entreprise après, qui est une grande entreprise de Télécom, et où j’ai pu passer les différents niveaux, j’ai fait des concours et puis j’ai terminé au poste d’ingénieur.

Ségolène Alunni : Et c’était une victoire pour vous Martine ? Comment c’était perçu aux yeux des autres justement le fait que vous n’ayez pas eu d’étude, de diplôme et que vous finissez ingénieur ?

Martine : Eh bien, peut-être qu’il y avait un erasmus, une épreuve comme les autres, mais ça ne m’a pas posé trop de problèmes.

Ségolène Alunni : Oui, j’imagine. Il y a une satisfaction qui est peut-être d’autant plus grande aussi Olivier.

Olivier Roland : Oui et puis, on peut très bien vouloir passer des diplômes autrement.

Ségolène Alunni : Alors, vous savez ce qu’on dit : la vie est courte. Oui. Et notre invité Olivier Roland ajouterait même bien trop courte pour la passer à vivre dans des systèmes écoles, grandes entreprises, qui étouffent nos talents et nos aspirations. Ne pas être formaté par le système scolaire nous aiderait à développer davantage notre créativité. Olivier.

Olivier Roland : Pour les personnes qui ne s’épanouissent pas l’école, oui. Et ça peut même étouffer des gens qui autrement s’épanouiraient.

Ségolène Alunni : Nous avons rendez-vous dans le Loiret, Olivier. On fait un tour de France cet après-midi et nous sommes en direct avec Christelle. Bonjour.

Christelle : Bonjour Ségolène, bonjour monsieur. Ecoutez, moi, j’ai un parcours qui est assez différent de l’un à l’autre. J’ai fait deux métiers déjà. A l’école, j’étais vraiment un cancre, j’ai fini en transition à cette époque-là, on disait, les années 70, je n’ai rien donc la seule chose que je pouvais faire, c’était de la création.

Donc à ce moment-là, j’ai vu avec mes parents qui n’étaient pas tellement d’accord et voulaient que je continue l’école. Je suis rentrée à l’école d’art et décoratrice florale dans l’Est où j’ai fait trois ans de formation, obligée d’aller à l’école, il n’y a pas de choix quand même pour avoir un métier. De ce fait, je suis sortie quand même dans les premières en niveau du côté de Metz pour faire ce métier de fleuriste en fin de compte mais dans la décoration, je dis bien décoration florale, et où j’en ai fait pendant quelques années. Et ça ne me suffisait pas en fin de compte. C’était très joli et très bien, je pouvais créer, il y avait pas mal de choses que je pouvais faire dans un magasin, où j’ai une opportunité après de rentrer après à l’école d’aide-soignante qui n’était plus du tout le même métier.

Ségolène Alunni : Ah oui, c’est sûr.

Christelle : Et là, j’ai fini, j’ai fait ma carrière pratiquement pendant 37 ans en milieu médical en tant qu’aide-soignante.

Ségolène Alunni : Oui, d’accord. Ok.

Christelle : Là, je suis en retraite depuis 5 ans dont je continue toujours encore à travailler et en même temps en parallèle, je fais des cours. Je pratique des cours d’informatique où là, j’essaie de voir un peu pour m’initier, m’informer, être un petit peu plus, comprendre au mieux les choses au niveau informatique. Je continue toujours un petit peu à m’informer.

Ségolène Alunni : Il est passionnant le parcours de Christelle, Olivier.

Olivier Roland : Oui, et donc Christelle, vous avez continué à vous former tout au long de votre vie si j’ai bien compris ?

Christelle : Oui, malgré tout, il n’y a pas le choix. Je dis bien « il n’y a pas le choix » pour pouvoir avoir un métier quand même. Mais ce n’était pas du tout l’école comme… ça ne me plaisait pas, tout ce qu’on faisait à l’école, ça ne me plaisait pas, je démotivais complètement.

Et le fait de faire une école d’art au niveau fleuriste, là, ça m’avait épanoui déjà. J’ai pu après faire des créations pour moi personnellement et vis-à-vis d’un magasin que j’avais et que j’étais vraiment transformée franchement.

Ségolène Alunni : Mais Christelle, est-ce que vous vous sentiez étouffée avec le système scolaire ?

Christelle : Oui, tout à fait. Oui, et je n’avais que 14 ans quand je suis partie de l’école.

Ségolène Alunni : Et c’était dur pour vous de négocier ça avec votre école ?

Christelle : C’était assez difficile et j’ai pu quand même partir. Et de ce fait, comme je quittais pour faire on pourrait dire entre parenthèses « une formation professionnelle », ça a été accordé.

Ségolène Alunni : Et c’est une fierté pour vous aujourd’hui Christelle finalement.

Christelle : Oui, tout à fait. Oui, parce que franchement, je peux… si je veux encore faire des trucs au niveau floral, maintenant, j’ai diminué un petit peu le rythme du travail quand même, autant que pour les patients que j’étais pendant, je dis bien, maintenant 42 ans parce que j’avais 38 ans et là, ça fait 5 ans depuis que je suis en retraite que j’ai continué à travailler encore avec les personnes âgées. Actuellement, là, je travaille le week-end qui vient pour vous dire à 61 ans, je continue encore et je fais des cours informatiques.

Ségolène Alunni : Bravo, mais quelle pêche, quelle forme en tous les cas. C’est impressionnant. Merci.

On n’est pas obligé d’avoir le bac, regardez notre invité Olivier Roland qui a bac-2. C’est bien cela ?

Olivier Roland : Voilà, j’aime bien dire que j’ai un bac-2, ça a fait sursauter beaucoup de personnes.

Ségolène Alunni : Et vous êtes auteur du livre « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études ». Quand on voit votre parcours, vous avez peut-être raté vos études, mais vous avez réussi votre vie professionnelle qui n’en est qu’à ses débuts puisque vous êtes jeune quand même. Vous êtes archéologue amateur, plongeur, globe-trotteur, conférencier, entrepreneur depuis l’âge de 19 ans, ce qui prouve bien qu’on n’a pas forcément besoin d’un diplôme pour réussir dans la vie.

Je vous propose qu’on aille jeter un coup d’œil en Gironde pour connaître le parcours de Christophe.

Bonjour Christophe.

Christophe : Bonjour.

Ségolène Alunni : Alors vous, c’est marrant votre parcours. Enfin, c’est marrant si je puis dire, disons que ça va nous donner de la matière pour discuter puisqu’on va dire que vous avez eu des élans avortés, vous n’avez pas réussi à faire ce que vous voulez au début de votre vie. Est-ce que vous pouvez nous raconter un peu Christophe ? Comment ça s’est passé ?

Christophe : C’est un peu ça. J’ai un parcours d’école classique, c’est-à-dire je vais au collège où on passait… Alors cette époque-là, on devait encore passer son brevet du collège. Malheureusement, je ne le réussis pas, trop mauvais en orthographe. Et du coup, orientation sur une carrière professionnelle, sur l’orientation restauration. C’est quelque chose qui me passionnait, du coup, je passe à l’école dans la restauration sur Paris et ça me passionne, c’est tellement passionnant que la pratique, je l’aime et la théorie, on va dire, là où il y a le français, là où il y a toutes ces matières, on va dire, récurrentes, mathématiques, ça ne passe pas.

Je ne réussis pas mon examen. Je continue ma carrière en restauration, je travaille pour un groupe américain, pour ne pas le citer, Holiday Inn. Je travaille pendant quelques années et après, je m’oriente dans l’orientation toujours restauration de luxe, là où je travaille au restaurant maintenant Georges V. Je suis quand même limité sur mon anglais mais j’apprends sur le tas. J’apprends beaucoup sur le tas, beaucoup, beaucoup, beaucoup.

J’aurais pu rentrer sur Paris mais je me rapproche de Bordeaux, et là, je travaille pour un groupe français de restauration dans le poisson. Et là, je débute ma carrière. J’ai terminé il y a quelques mois, on va dire, pendant 20 ans. J’avais terminé dirigeant avec plusieurs restaurants sous ma coupe, c’est-à-dire j’avais à peu près 23 salariés par restaurant et je chapeautais entre 5 à 6 restaurants.

Ségolène Alunni : Et finalement, on peut dire que c’est peut-être le fait que vous ayez loupé votre brevet qui vous a amené vers tout ce beau parcours Christophe.

Christophe : Après, je pense que le parcours que j’ai eu, il y a beaucoup de portes qui se sont ouvertes au bon moment, il faut être là au bon moment et voilà. Mais j’ai une vie épanouie pendant de nombreuses années dans cette restauration. Et là depuis peu, depuis quelques mois, j’ai complètement arrêté la restauration et j’ai lancé ma propre entreprise de vente de paille, de vente de pailles et on a trouvé un procédé pour pouvoir travailler les pailles et on est complètement épanoui, j’ai emmené toute ma famille dans cette histoire.

Ségolène Alunni : Mais bravo Christophe.

Christophe : Vous êtes devenu entrepreneur là.

Ségolène Alunni : Mais oui, grave. Est-ce qu’on peut rebondir là-dessus Olivier ? Il parlait justement d’être là au bon moment, il faut savoir saisir sa chance.

Olivier Roland : Mais c’est une compétence indispensable. Et d’ailleurs vraiment, je pense que la chance est une compétence et que la clé, c’est justement de savoir détecter les opportunités. Mais pour cela, il faut avoir un objectif.

Ségolène Alunni : Ce livre phénomène « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études », c’est extrêmement détaillé, on est à 600 pages.

Olivier Roland : C’est assez gros, oui et pourtant j’ai réduit un petit peu le volume par rapport à la première édition.

Ségolène Alunni : Il a enlevé 20 000 mots, quelque chose comme ça.

Alors, on continue de recueillir vos témoignages à vous qui avez des parcours qui sortent des sentiers battus et du système scolaire. Nous sommes en Nouvelle Aquitaine avec Sébastien. Bonjour.

Sébastien : Et bonjour.

Ségolène Alunni : Alors vous, c’est marrant parce que vous avez quitté le collège et à l’époque, un prof vous avait sorti une réplique qui, je pense, a dû vous donner un petit peu quelques frissons et peut-être même un coup de boost pour réussir dans la vie, Sébastien.

Sébastien : Tout à fait, donc je n’étais pas vraiment scolaire et au collège, un de mes profs m’avait dit en fin d’année : de toute façon, quand on parlait des orientations, de toute façon, tu finiras balayeur, tu n’es bon qu’à ça.

Ségolène Alunni : Ça fait mal.

Olivier Roland : Ça fait toujours plaisir.

Sébastien : Voilà, exactement. Et puis donc…

Ségolène Alunni : Vous vous êtes dit quoi à l’époque, Sébastien ?

Sébastien : Peut-être qu’il avait raison mais je suis un battant, donc là, j’avais dit que, ça ne m’était pas sorti des oreilles, il m’avait dit quoi, mais j’essaye de toujours positiver. Et puis après, j’avais été mis dans un lycée professionnel pour faire de la menuiserie où là je m’étais ennuyé. En plus de scolaire en atelier, parce que je suis très manuel, je m’ennuyais.

Après, ça n’allait pas. Donc là, il y avait eu quelques problèmes. On avait été dirigé vers un apprentissage avec un patron très dur mais ce qui m’allait. Je suis sorti avec un CAP d’ébéniste. Après, j’ai trouvé une autre entreprise où j’ai fait un CAP de menuisier et je suis rentré couvreur dans une autre société après. Et à 23 ans, j’ai dit : Ecoute, j’arrive à faire pour d’autres, je vais le faire pour moi et je me suis mis à mon compte.

A ce jour, j’ai 43 ans et je suis toujours à mon compte, j’ai une société qui tourne bien. Je ne sais pas si ce monsieur est toujours là depuis, si le professeur est toujours là.

Ségolène Alunni : Vous vous souvenez de son nom parce qu’on peut lui passer un message si jamais il nous écoute.

Sébastien : Honnêtement, oui, et ça ne m’a même pas marqué que ça parce que j’ai même oublié son nom. Je le connais, je vois son visage mais son nom comme ça, non.

Et c’est ce que je disais à votre collègue, ça se trouve, moi, au jour d’aujourd’hui, je travaille et je suis plus épanoui dans mon métier et je gagne peut-être mieux ma vie que lui.

Ségolène Alunni : Oui, donc comme quoi un sacré pied de nez et puis finalement, ça vous a peut-être titillé parce que j’aurais envie de dire que les profs qui disent ça, franchement, ce n’est pas malin et en même temps, ça a peut-être donné une soif de vengeance.

Olivier Roland : Ça vous a peut-être donné une énergie, non, Sébastien ?

Sébastien : Et surtout je remercierais mes parents et mon premier patron qui était très dur, mais lui partait du principe qu’on savait travailler quand on savait travailler à la main. Donc, sur un CAP ébéniste qui dure 3 ans, pendant 2 ans, j’ai tout fait à la main : raboter le bois, dégauchir le bois et tout à la main.

C’est vrai que c’était dur à l’époque, mais par contre, ça apprend à travailler, ça forge le caractère. Et à l’époque, si je n’ai pas eu mes parents qui m’avaient écouté en disant : moi, je ne veux plus aller à l’école, je veux travailler, je n’aurais peut-être pas… je ne serais pas là aujourd’hui comme quoi je leur aurais annoncé qu’à 23 ans, je vais m’installer.

Ségolène Alunni : Mais oui, merci beaucoup pour votre témoignage Sébastien. Olivier, ça l’épreuve des parents justement parce qu’il y a une grosse pression sociale, mais la pression familiale aussi, c’est compliqué.

Olivier Roland : Oui, absolument. Il y a beaucoup de personnes malheureusement qui se lancent dans des études dont ils n’ont pas envie pour faire plaisir à leurs parents et je pense que c’est important que ces personnes écoutent la petite voix qui est en eux et qui leur dit que ce n’est absolument pas ce qu’il faut faire parce que si elles n’écoutent pas ça, ça risque de poser problème dans les années à venir.

Ségolène Alunni : Oui, ce n’est pas évident aussi vis-à-vis de la société, ça crée des frustrations.

Olivier Roland : Ce n’est pas évident, oui. Ça demande un certain courage, une prise de risque et puis peut-être aussi d’explorer d’autres choses à côté pendant un certain temps.

Ségolène Alunni : Et on va terminer cette émission avec un dernier témoignage dans le Sud de la France, on va prendre un peu le soleil dans le Var du côté de chez Philippe.

Bonjour Philippe.

Philippe : Bonjour.

Ségolène Alunni : Alors, votre parcours est assez impressionnant Philippe au moins autant que celui de notre invité parce que vous avez énormément de corde à votre arc, BEP audiovisuel. Déjà, vous avez bossé dans le cinéma Philippe.

Philippe : Oui, d’ailleurs je ne faisais pas grand-chose à l’école, je ne savais pas où m’orienter et voilà. J’ai aussi un CAP paramédical parce que j’avais un rêve de devenir pompier. Ils ne savaient pas où me mettre, donc ils me disent : tourne un peu de l’audiovisuel, ça dure 2 ans, c’était tranquille. Donc, je l’ai passé, je l’ai eu.

Ségolène Alunni : D’accord, mais ce n’était pas à une volonté de votre part en fait.

Philippe : Non. Moi, je ne sais pas trop quoi faire, moi je veux faire pompier comme tout le monde à cet âge-là. Et puis, j’ai fait cela, j’ai fait 2 ans de free-lance d’assistant à droite à gauche comme ça et puis ça ne me plaît pas en fin de compte. Je ne m’y plais pas, donc quand je rencontre un monsieur qui a une société d’import-export : si tu veux, voilà, Ok. Il faisait des pièces détachées d’automobiles, donc j’allais, me voilà parti pour faire de la vente de pièces détachées automobiles quelques années aussi. Et puis, j’avais un rêve, je devais essayer de le réaliser. A 30 ans, quand j’habitais devant une caserne de pompiers, je me suis présenté comme volontaire.

Ségolène Alunni : Ce n’est pas vrai !

Philippe : Et me voilà parti pompier.

Après, je me suis professionnalisé, donc j’ai fait pompier dans le privé, dans l’industrie… ça durait une quinzaine d’années. Après, au bout d’un moment là, je n’étais plus performant, j’ai dit : je vais faire autre chose. Et là, je crée une société de remplacement de parebrise suite à un concurrent très connu et j’ai créé un premier centre, un deuxième centre. Et puis, il y a des évènements familiaux qui sont arrivés et j’arrête, je ne sais pas quoi faire.

Ségolène Alunni : Où vous trouvez toute cette niaque Philippe, cette envie justement ?

Philippe : Je ne sais pas, j’ai confiance en moi, je fais ce que j’ai envie de faire. J’ai toujours réalisé ce que j’ai envie de faire.

Olivier Roland : Et ça, je pense que c’est une volonté de beaucoup de personnes comme ça. Et quand on voit votre parcours Philippe, on peut dire vous êtes un peu caméléon, vous faites beaucoup de choses mais finalement c’est un point commun à beaucoup de gens que j’appelle les rebelles intelligents. Comme on se crée notre propre aventure et qu’on a cette compétence de sortir des sentiers battus et de créer notre propre sillon, on peut faire des choses comme ça, passer un peu du coq à l’âne. En tout cas, extérieurement, ça peut paraître comme ça et finalement souvent, c’est une curiosité, une envie d’explorer et la compétence de pouvoir monter des projets avec ça.

Ségolène Alunni : Et Philippe, aujourd’hui, comment vous vous sentez ? Vous êtes fier justement de ce parcours qui est unique ?

Philippe : Il y a quelque chose que j’ai envie de faire. 15 jours après avoir quitté mon emploi de parebrise, j’étais ambulancier et j’ai fait ça encore quelques années et après, j’allais partir dans le Sud, je partais dans le sud, j’ai monté une société de bricolage et je travaillais beaucoup pour les agences immobilières.

Ségolène Alunni : Mais ça, c’est faux parce qu’au même titre que vous, Olivier Roland, aujourd’hui les codes changent, c’est-à-dire que peut-être que l’école ait été conçue pour d’autres personnes. Au 19ème siècle, on n’avait qu’un métier toute sa vie. Aujourd’hui maintenant, ce n’est peut-être pas très bien vu encore en France d’avoir plusieurs métiers, mais c’est en train de se développer, on a plusieurs casquettes.

Olivier Roland : Bien sûr, et quand on voit d’ailleurs les autoentrepreneurs, la plupart d’entre eux, ils utilisent leur entreprise pour faire un complément d’activité. Donc, ils ont leur emploi et une autre activité d’entrepreneuriat à côté mais qui est plus presque un hobby qu’autre chose.

Et clairement, on va dans un monde où on a besoin de flexibilité de pouvoir s’adapter et de faire plusieurs choses en même temps.

Et je pense aussi que c’est une inspiration des nouvelles générations de déjà bien sûr de ne pas faire le même métier toute leur vie et de ne pas travailler pour une seule entreprise, mais aussi d’explorer plein de choses, de satisfaire une curiosité et de s’épanouir par aussi la multiplicité des expériences.

Ségolène Alunni : Et trouver sa voie qui peut être multiple aussi comme on vient de voir avec le témoignage de Philippe.

Merci beaucoup, car aujourd’hui, vous me disiez hors antenne que c’est beaucoup plus facile finalement d’y arriver sans forcément avoir de diplôme parce qu’on peut apprendre par soi-même. Il y a de plus en plus d’outils en 2019 là.

Olivier Roland : Oui, je veux dire il y a 100 ans, en dehors de l’école, comment on pouvait apprendre. On pouvait faire de l’apprentissage avec un maître par exemple dans des métiers manuels, mais si on voulait apprendre l’anglais par soi-même, c’était compliqué.

Aujourd’hui, il y a tellement de ressources gratuites ou payantes sur le web. Vous pouvez aller sur youtube et trouver des milliards, des millions au moins de vidéos en anglais natifs qui vous permettent de travailler votre accent, la compréhension… des cours qui sont donnés gratuitement.

Et aussi la bonne nouvelle, c’est que l’époque où on était bloqué avec un mauvais prof, on a tous eu des mauvais profs ou des profs avec qui on n’avait pas de bonnes connexions dans des matières et c’est fini.

Ségolène Alunni : Pour apprendre, on ne jette pas la pierre à l’école évidemment, les systèmes scolaires.

Olivier Roland : Bien sûr, il y a d’excellents professeurs… mais on est tous tombé sur des mauvais profs et dans ces cas-là, on peut trouver des meilleurs profs sur le web parce que ce qui se passe aussi, c’est qu’il y a de plus en plus d’écoles qui filment leurs meilleurs profs et mettent les cours sur le web.

Ségolène Alunni : C’est vrai.

Olivier Roland : Et c’est très intéressant.

Ségolène Alunni : Apprendre par soi-même, il y a tout plein de méthodes qui sont distillées dans votre ouvrage de 600 pages qui est à feuilleter, c’est une véritable bible. « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études », c’est signé Olivier Roland, c’est aux éditions Alisio. Merci beaucoup d’avoir été notre invité.

Olivier Roland : Merci à vous.

 

Voilà les rebelles intelligents. Donc, comment ça s’est passé, quelle a été mon impression ?

Clairement déjà, le public cible de cette émission a priori n’est pas le même que pour mon livre, mais je me suis dit qu’éventuellement les gens qui avaient écouté l’émission allaient être prescripteurs, en parler à leurs enfants, petits-enfants… et que ça pouvait peut-être interpeller certains.

Mais au final, ce qui était intéressant, c’est que je me suis rendu compte de la chance extraordinaire que nous avons aujourd’hui de pouvoir publier du contenu au format long sur Youtube, sur iTunes, au format vidéo ou audio ou d’articles, mais surtout au vidéo ou audio par rapport au format imposé par la télé et la radio.

Parce que là, on vous a coupé les pubs pour ne pas vous ennuyer trop, mais c’était infernal, toutes les 4 à 5 minutes, il y avait une coupure : une coupure de musique, une coupure pub. C’était juste infernal.

Jamais à aucun moment, je ne sais pas si vous l’avez vu dans cette émission, je n’ai pu aller dans le fond des choses. J’ai toujours dû rester en superficie en essayant en live de donner le maximum de valeur en un minimum de temps et ce n’était pas facile.

J’étais extrêmement frustré pour tout vous dire pendant cette émission, je ne sais pas si c’est entendu et je me suis dit : mais quelle chance, on a de pouvoir aujourd’hui, je peux interviewer un entrepreneur qui m’inspire sur cette chaîne pendant une heure, une heure et demie et il n’y a pas de coupure, on peut vraiment aller dans le fond des choses.

Alors, est-ce que la majorité des gens vont écouter l’interview dans son ensemble ? Non.

Est-ce qu’une petite minorité va l’écouter jusqu’au bout et en tirer quelque chose de vraiment intéressant, de profond par rapport à tous ces gens qui se contentent de contenu superficiel tout en conduisant leur voiture, en faisant autre chose ?

Je ne juge pas ces gens-là, c’est juste que le format de l’émission ne permet pas d’aller dans le fond des choses.

Oui, je sais qu’à chaque fois que je fais une interview d’une heure, il y a peut-être 20% des gens qui vont tout écouter, mais il y a ces 20% là, ils comptent, ils sont importants et souvent ce sont ceux qui sont les plus motivés qui vont agir le plus.

Si vous faites, vous aussi, une émission de télé ou de radio et que vous avez l’habitude de créer du contenu sur le web, probablement que vous serez frustré.

N’hésitez pas d’ailleurs à me dire dans les commentaires quelle a été votre expérience par rapport à ça si vous en avez une.

Ayons tous un petit peu de gratitude par rapport à cette chance qu’on a incroyable pour la première fois dans l’histoire de l’humanité d’avoir le même effet de levier possible avec la vidéo et l’audio que ce qui a existé pendant des siècles avec le livre imprimé et qui, avant, n’existait pas du tout. Et sans compter qu’en plus, c’est gratuit ou c’est à un coût extrêmement faible par rapport aux coûts d’impression qu’il y avait avant.

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