Je bâtis mon audience en anglais + news du livre en anglais

Aujourd’hui je vous partage mon retour sur mes tentatives de bâtir une audience en anglais en mode 80/20, pour vous aider si vous voulez faire pareil, et des news de la publication de mon livre en anglais 🙂

Voici les sites dont je parle dans la vidéo :
– Version en anglais de “Des Livres Pour Changer de Vie” : https://books-that-can-change-your-life.net/
– Chaîne YT “Olivier Roland” en anglais : https://www.youtube.com/channel/UC1UwH2jPjwOYw6fq66Q66Ew
– Chaîne YT “Olivier Roland” en Portugais : https://www.youtube.com/channel/UCOP4BGuueWeWnbNkWFMJSrw
– Alexandre Cormont version FR :https://www.alexandrecormont.com/
– Version EN : https://www.frenchrelationshipexpert.com/

► Découvrez ma chaîne Youtube en anglais “Olivier Roland English” : https://www.youtube.com/channel/UC1UwH2jPjwOYw6fq66Q66Ew

► Découvrez ma chaîne Youtube en portugais “Olivier Roland Português” : https://www.youtube.com/channel/UCOP4BGuueWeWnbNkWFMJSrw

► Rejoignez des milliers d’entrepreneurs et de rebelles intelligents en vous abonnant à ma chaîne : http://bit.ly/abo-OlivierRoland

► En savoir plus sur “Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études” : https://olivier-roland.com/?utm_source=youtube&utm_medium=descri&utm_content=newslivreAnglais

► Recevez gratuitement l’extrait offert du livre “Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études” – Les 3 principes pour réussir dans tous les domaines de votre vie EN ANGLAIS : https://olivier-roland.tv/extrait-tout-le-monde-english

► Pour aller plus loin :
https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/ – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
https://blogueur-pro.net/ – Devenez libre et indépendant financièrement grâce à votre blog
https://habitudes-zen.net/ – Vivre une vie zen et heureuse
https://devenez-meilleur.co/ – Le développement personnel pour les gens intelligents
https://olivier-roland.tv/videos pour être prévenu chaque matin à 7H quand une vidéo géniale est publiée, pour démarrer la journée avec une pêche d’enfer ! 🙂

► Qui suis-je ?

Découvrez mon histoire en 1 minute 41 : http://bit.ly/MonHistoire

A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

Que vous souhaitiez changer de vie, réussir sur Internet ou tout simplement devenir une meilleure personne, ma chaîne vous y aidera. Chaque jour, vous trouverez une nouvelle vidéo inspirante pour vous aider à vivre une vie plus riche.

#RebellesIntelligents #DéveloppementPersonnel

https://www.youtube.com/watch?v=YFkDrEJ7JGA

Transcription texte (littérale) de la vidéo “Je bâtis mon audience en anglais + news du livre en anglais” :

Aujourd’hui, je vais partager avec vous où j’en suis dans le développement de mon audience en anglais, cela va vous intéresser si vous aussi vous envisagez de vous lancer dans une autre langue, et puis où on est aussi la traduction et la publication de « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » en anglais.

Ma raison principale pour laquelle je suis en train de bâtir mon audience en anglais en ce moment, c’est que j’ai signé un contrat avec une grande maison d’édition américaine Hay House qui va traduire et publier « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » normalement pour fin 2020 ou début 2021 et ce aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, en Australie, en Inde.

C’est juste absolument incroyable.

Pour aider au maximum le lancement du livre quand il sortira, je veux avoir l’audience la plus importante possible en anglais. Pour le moment, j’ai un blog et une chaîne YouTube : le blog, c’est Books that can change your life qui est une traduction de mon blog phare, celui qui a aujourd’hui plus de 100 000 visites par mois, Des Livres Pour Changer de Vie, et puis, ma chaîne YouTube en anglais qui reprend essentiellement des interviews en anglais d’anglophones ou simplement de gens qui ne parlent pas le français.

Vu qu’une fois que la vidéo est tournée en anglais, une fois qu’elle est publiée sur la chaîne en langue française, cela ne demande pas plus de temps à la mettre sur la chaîne en anglais. Cela me permet de développer mon contenu facilement comme ça.

D’abord, j’ai été inspiré par Alexandre Cormont, un français qui vit à Miami que j’ai rencontré à Dallas il y a déjà 3 ans et qui est un love coach. Il partage comment rencontrer l’âme sœur et puis aussi comment faire en sorte d’avoir un couple qui dure. Il cartonnait en français et il s’est dit « je vais aussi essayer tenter ma chance en anglais » et il est parti à Miami et aujourd’hui, son entreprise cartonne.

La dernière fois que je lui ai parlé de ses chiffres, il gagnait autant en France qu’aux Etats-Unis.

C’est juste extrêmement intéressant parce qu’au final, quand on regarde les infopreneurs francophones, je n’en connais aucun autre à part Alexandre Cormont qui a tenté sa chance en anglais et qui a réussi. D’ailleurs, très peu d’entre nous ont tenté leur chance.

Je n’ai pas mal discuté avec Alexandre, comment il a fait ? Aujourd’hui, il a vraiment un blog qui cartonne en anglais et il m’a donné pas mal de conseils.

Ma contrainte, c’est que je ne peux pas passer trop de temps sur cette plateforme en anglais parce que finalement, il y a un coût d’opportunité par rapport au temps que je passe sur mon business en français qui est beaucoup plus développé.

Donc, j’ai voulu mettre en place des processus que je pouvais facilement déléguer et qui font que c’est plutôt mon équipe qui s’occupe de cela.

Le plus simple pour moi, c’est déjà de traduire le contenu existant. Après tout, il y a plus de 1 600 vidéos sur cette chaîne YouTube, il y a plus de 2000 articles qui ont été publiés sur mes cas de blogs principaux, même mes 5 maintenant avec olivierroland.com. Donc, il y a de quoi faire.

Et je me suis dit que le plus 80/20, c’est simplement de traduire les articles du blog le plus populaire dans mon écosystème, donc Des Livres Pour Changer De Vie.

Aujourd’hui, il y a à peu près 130 articles qui ont été publiés sur Books that can change your life. D’ailleurs, Books that can change your life, je l’ai démarré à peu près en même temps que Des Livres Pour Changer de Vie, donc fin 2008, et pendant 6 mois, j’ai payé un traducteur pour publier les articles. Mais au bout de 6 mois, comme le blog en anglais avait peut-être un tiers de trafics du blog en français, j’ai laissé tomber parce que je n’avais pas les ressources à l’époque pour pouvoir gérer cela.

Mais ce blog existe toujours aujourd’hui et mon équipe l’a repris. Aujourd’hui, le processus est entièrement automatisé. Moi, je ne m’occupe de rien, c’est mon équipe qui s’occupe de tout cela.

Je n’ai pas encore mis en place de processus pour promouvoir le blog et cela, c’est clairement une erreur stratégique parce que malgré les plus de 130 articles qui ont été publiés, le blog fait quelque chose comme 2200 visites par mois et c’est simplement parce que je n’ai fait pas assez d’efforts pour me connecter avec des anglophones qui pourraient apprécier le livre, pour en parler sur les médias sociaux…

C’est rigolo parce que c’est une erreur contre laquelle je mets en garde mes élèves, de rester dans son coin, d’être un blogueur isolé et de ne pas se connecter aux autres, mais je n’ai pas pris le temps de le faire moi-même et de déléguer le processus tout simplement.

Là, il va falloir que je m’y mette. Et en plus, j’ai pas mal de connexion dans le monde anglophone, donc je vais essayer d’activer tout mon réseau pour booster ce blog à maximum.

Si jamais vous êtes connecté au monde anglophone et que vous appréciez Des Livres Pour Changer de Vie, n’hésitez pas à promouvoir la version anglophone Books that can change your life, toute aide sera appréciée.

Au niveau de la chaîne YouTube, c’est assez marrant parce que là, il y a plus de 220 000 abonnés sur la chaîne en français.

Sur la chaîne en anglais, il y a un peu plus de 2000 abonnés, on est à 1% de l’audience. Et puis comme je publie très irrégulièrement, je ne prends pas le temps aujourd’hui de créer du contenu original pour la version anglophone, il n’y a même pas 1 000 visites par mois. Il doit y avoir quelque chose comme 800 par mois. Ce n’est pas grand-chose et c’est quelque chose sur lequel je vais m’améliorer.

J’ai quand même pris la décision. C’est que vu que je viens 3 fois par an aux Etats-Unis, je vais essayer de systématiser le fait de faire des interviews d’anglophones.

Là, hier par exemple, j’ai fait l’interview de Robert Greene qui est l’auteur très célèbre du best-seller « Les 48 lois du pouvoir » et je vais interviewer demain une conférencière connue sur comment faire des bonnes conférences.

Quand je fais une interview en anglais, non seulement elle sera publiée sur la chaîne en français avec des sous-titres mais c’est du contenu qui est immédiatement utilisable sur la chaîne en anglais. Donc, je fais vraiment d’une pierre deux coups.

Comme je n’ai pas envie de passer et de mettre trop de temps non plus là-dedans, que je suis assez méfiant par rapport au coût d’opportunité parce que si je passe une heure sur la plateforme en anglais, il y a un risque que je perde de l’argent, que je n’ai pas autant d’impacts… par rapport à si je passe une heure sur la plateforme en français, j’essaie vraiment d’utiliser du travail déjà existant pour que cela me demande un minimum de temps.

Après au bout d’un moment, il va falloir que je m’investisse un peu dedans. Mais en tout cas, la chaîne YouTube en anglais, j’espère qu’elle va décoller avec des interviews de qualité. Robert Greene, c’est déjà pas mal et d’autres personnes comme cela.

On a aussi Rick qui arrive très bientôt, qui a été richissime avec sa startup dans les années 90, qui a tout perdu dans la crise de 2001, l’effondrement de la bulle dot-com et qui partage cette expérience et comment il a réussi à rebondir pour ensuite créer un business à succès. Cela va être très intéressant aussi.

Pour la petite anecdote, vous avez peut-être vu que j’ai fait une présentation entièrement en portugais il y a quelque mois au Portugal et je me suis dit : « J’ai une présentation en portugais, je vais la publier sur la chaîne en français avec des sous-titres en français et sur la chaîne en anglais avec des sous-titres en anglais, et pourquoi ne pas créer une chaîne en portugais ? »

Donc, j’ai créé Olivier Roland Português. Aujourd’hui, il y a quelque chose comme 28 abonnés.

C’est rigolo parce que la chaîne en anglais a 1% des abonnés de la chaîne en français et la chaîne en portugais a 1% des abonnés de la chaîne en anglais. Cela fait un peu une hiérarchie comme cela.

Honnêtement là, je n’ai pas du tout de plan de me lancer en portugais mais à partir du moment où le contenu est là, pourquoi ne pas le mettre en ligne, cela ne coûte rien et on ne sait jamais, on ne sait pas les personnes que cela peut toucher.

En tout cas, c’est quelque chose que vous pouvez faire en mode 80/20 si vous avez envisagé de vous lancer dans un autre marché, c’est de recycler déjà votre contenu.

Au niveau du livre, déjà cela a été un challenge parce que la version originale de « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » fait 230 000 mots.

Quand j’ai rencontré Hay House, ils m’ont dit : « nous, on n’a jamais publié de livre qui est supérieur à 100 000 mots. On veut bien faire un effort, mais on ne peut pas dépasser 130 000 mots ». Donc, ils m’ont dit : « on veut que vous réduisiez le livre de 100 000 mots ».

Et quand ils m’ont dit cela, ça me paraissait juste absolument impossible à faire.

C’est là que je suis rendu compte qu’en général, l’anglais est plus concis que le français, que typiquement une traduction qui passe du français à l’anglais fait perdre 10 à 15% de mots directement.

Je me suis dit : Ok, cela veut dire que je dois réduire le livre à 150 000 mots, donc cela fait 80 000 mots en moins. Ok, j’accepte le challenge. ».

Et déjà pour la deuxième édition du livre, je voulais réduire le nombre de mots parce que finalement, c’est une erreur courante des auteurs de premier livre, c’est d’avoir peur de ne pas en donner assez. C’est ce qui m’est arrivé, j’ai eu peur de ne pas donner assez, du coup, j’ai trop donné.

Je me suis dit : « je peux, à mon avis, réduire facilement de 30 000 mots la deuxième édition tout en gardant 95% de la valeur », c’est ce que j’ai fait. La deuxième édition en français avec la préface de Xavier Niels fait à peu près 200 000 mots, et à partir de là, j’ai passé tout le mois d’août alors que je faisais un road trip en Irlande pour faire passer le livre de 200 000 à 150 000 mots pour la version anglaise.

Ce n’était vraiment pas facile. Si vous avez déjà écrit comme cela un long texte, vous savez sans doute à quel point c’est dur émotionnellement déjà de se dire : « Ok, il faut que je retire des choses », et en plus de choisir ce que vous enlevez et ce que vous gardez, cela n’a pas été facile.

Heureusement, j’ai été grandement aidé par une amie qui a lu tout le manuscrit, qui m’a noté plein de passages que je pouvais enlever, et aussi des mots qui étaient inutiles, des phrases que l’on pouvait condenser. Vous ne pouvez pas savoir le nombre de mots que l’on gagne en étant un peu plus concis dans le style.

Cela n’a pas été facile, mais au final, j’ai réussi à réduire le manuscrit à peu près à 150 000 mots, c’est vraiment un exercice absolument incroyable. C’est un exercice que tout auteur devrait faire que d’essayer de dire ce qu’il a à dire de manière plus condensée.

Là, je pense que j’ai gardé à peu près 80% de la valeur du livre en ayant 80 000 mots de moins par rapport à la version originale. Donc, j’en suis très content et je pense que pour mon prochain livre, cela va me permettre d’être plus concis, d’aller plus vers l’essentiel et d’avoir amélioré mon style tout simplement.

Même si honnêtement sur le coup, cela n’a pas toujours été facile, je ne l’ai pas toujours pris avec le sourire, aujourd’hui, je remercie Hay House parce que cela m’a vraiment permis de dépasser mes limites et d’explorer une autre manière de partager mon contenu.

Là, il y a un traducteur qui est en train de traduire le livre. J’ai déjà reçu les 3 premiers chapitres et pour l’instant cela se passe bien puisque les 3 premiers chapitres en français, ils font 38 000 mots à peu près et la version en anglais fait 34 000 mots.

On a perdu un peu plus de 10%, donc pour l’instant, tout va bien, l’objectif de 130 000 mots devrait être atteint et je suis très content de la qualité de la traduction jusqu’à présent.

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