J’ai failli TOUT ARRÊTER : Les 2 RAISONS qui m’ont poussé à continuer

🎥 ► Dans cette vidéo je vous dévoile les deux raisons qui m’ont poussé à continuer de travailler et de ne pas partir à la retraite.

En effet, je gagne assez d’argent passivement tous les mois, que je n’ai pas forcément besoin de continuer de travailler.

C’est pour cela qu’il était essentiel pour moi, de me trouver des raisons afin de continuer dans ma quête entrepreneuriale.

Dans cette vidéo je vous explique en détail, quelles sont ces deux raisons qui m’ont poussé à continuer : L’ikigai et l’artistique.

► En savoir plus sur « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études »

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🧐 ► Qui suis-je ? Qui est Olivier Roland ?

Découvrez mon histoire en 1 minute 41 : http://bit.ly/MonHistoire

À 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

Que vous souhaitiez changer de vie, réussir sur Internet ou tout simplement devenir une meilleure personne, ma chaîne vous y aidera. Chaque jour, vous trouverez une nouvelle vidéo inspirante pour vous aider à vivre une vie plus riche.

Olivier Roland.

📺 ►Lien de la vidéo :  J’ai failli TOUT ARRÊTER : Les 2 RAISONS qui m’ont poussé à continuer

⏱ ►Timecodes

00:00 Introduction
01:24 Ma première raison de continuer de travailler : Mon Ikigai
06:13 Ma deuxième raison de continuer de travailler : L’artistique et le lâcher prise sur le ROI
10:20 Conclusion

#RebellesIntelligents #développementpersonnel #entrepreneur

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « J’ai failli TOUT ARRÊTER : Les 2 RAISONS qui m’ont poussé à continuer « :

Cela fait 10 ans que j’ai une entreprise au service de ma vie qui me permet de voyager en moyenne 6 mois par an. J’inspire des milliers de personnes tous les mois à créer, développer un business qui est au service de leur vie et je gagne plus d’argent que dans mes rêves les plus fous.

En plus, je suis minimaliste. Je préfère m’acheter des expériences plutôt que des objets, et toutes mes possessions pourraient rentrer dans le coffre d’une voiture à part peut-être mes guitares. Donc, je gagne beaucoup plus d’argent que ce que je peux en dépenser, et si j’arrêtais de travailler aujourd’hui, je pourrais vivre simplement de mes investissements et aussi de mes revenus passifs

Je gagne plus de 5000 $ par mois passivement juste avec les revenus que je tire de l’affiliation, des programmes d’affiliation à vie que j’ai en promouvant des logiciels et qui probablement mettrait plus de 10 ans avant de tomber à zéro si j’arrêtais de les promouvoir aujourd’hui. Et je travaille en moyenne 30 heures par semaine dans l’année, et si je le souhaitais, je pourrais juste travailler trois heures par semaine et gagner 10% de ce que je gagne aujourd’hui et je serais encore très largement positif.

Je ne dis pas cela pour me vanter. C’est simplement pour vous partager que concrètement, aujourd’hui, j’ai les moyens matériels d’arrêter de travailler si je le souhaite, je pourrais passer le reste de ma vie à voyager et à faire des activités qui n’ont rien à voir avec le travail. Mais je continue à bosser, et pourquoi ?

Vous avez compris, ce n’est pas pour l’argent. En fait, si je le fais, c’est pour deux raisons majeures. La première, c’est que j’ai la chance d’avoir trouvé mon Ikigai.

Qu’est-ce que c’est que cette bête-là ? L’Ikigai ?

C’est un concept japonais qu’on pourrait traduire par raison d’être, et selon ce concept, vous arrivez à trouver votre raison d’être quand vous trouvez quelque chose, une activité qui est au carrefour de 4 différentes choses : c’est quand vous trouvez quelque chose qui vous passionne, dans lequel vous êtes compétent, qui vous permet de gagner de l’argent et qui est aussi votre mission de vie. Donc, c’est un concept très intéressant mais qui n’est pas aussi facile à trouver. Je le vois plus comme une sorte d’idéal à atteindre plutôt que d’un objectif qu’il faut absolument trouver.

Et la toute première entreprise que j’ai créée, il faut savoir que j’ai arrêté l’école à 18 ans pour créer ma toute première entreprise dans les services informatiques, elle, c’était une passion parce que j’étais passionné par l’informatique. C’était une compétence puisque j’étais tellement timide, j’étais tellement geek quand j’étais adolescent. J’osais à peine parler aux filles que comme beaucoup de gens timides, je m’étais plongé dans l’informatique parce que c’est un monde qui a deux grandes qualités : la première, c’est qu’on peut passer sa vie dedans, il y a des tas de choses à apprendre, et la deuxième, c’est que cela ne demande aucune interaction humaine ou en tout cas très peu qui pour les gens timides est absolument top. Et c’était aussi bien sûr un moyen pour moi de gagner ma vie, de sortir du système scolaire, de quitter mes parents et de rentrer dans la vie active.

Donc, j’avais déjà trois éléments sur les quatre, mais est-ce que c’était ma mission de vie ?

Vous êtes peut-être en train de vous demander « c’est quoi exactement la mission de vie ? » On pourrait résumer par ce qu’a dit Gandhi « Soyez le changement que vous voulez être dans le monde. »

Est-ce que ma mission de vie, c’est de faire en sorte que les gens aient une meilleure informatique ? Pas vraiment. Mais aujourd’hui, avec mon entreprise, je peux dire que j’ai trouvé mon Ikigai. Et cela ne s’est pas fait en un jour. J’ai travaillé pendant 10 ans dans ma première entreprise et je n’avais pas trouvé mon Ikigai mais j’étais quand même très heureux, j’ai vécu une aventure extraordinaire, et qui m’a appris énormément de choses.

Aujourd’hui, mon entreprise, c’est mon Ikigai parce que je suis passionné par le fait d’aider les gens à être plus libres. Et vous avez compris si vous me suivez depuis un moment, mon fil rouge, c’est de vous apprendre à être libre, d’abord matériellement via l’entrepreneuriat, mais l’entrepreneuriat fait de la bonne manière parce qu’on peut devenir esclave de sa boîte – je sais de quoi je parle, j’ai travaillé 60 à 70 heures par semaine en moyenne dans ma première entreprise – et la deuxième, c’est d’être libre dans sa tête via le développement personnel, le fait de s’améliorer en permanence… Et ça, je suis passionné par ça.

Je suis devenu compétent – je l’espère, en tout cas, sinon, vous ne me suivrez pas – et bien sûr, il y a un gros potentiel économique, j’en vis depuis plus de 10 ans aujourd’hui. Et clairement, c’est ma mission vie. J’adore aider les gens à être plus libres, plus épanouis et apporter eux-mêmes de la valeur au monde.

J’ai des milliers d’élèves dans toute la francophonie dans des centaines d’industries différentes et j’adore penser à ce que je fais comme une sorte de transmission de valeur, c’est-à-dire que j’aide des gens à aider des gens. J’ai des tas d’élèves, qu’ils se soient inscrits à ma formation ou juste qu’ils suivent mon contenu gratuit, qui ont des blogs, des chaînes youtube, des livres, et des formations, des ateliers, tout ce que vous voulez, qui aident des gens à devenir photographes, de meilleurs sportifs, de meilleurs artistes, juste de meilleures personnes, à manger mieux, à être de meilleurs parents… et cela, vraiment, je trouve cela absolument extraordinaire.

Donc, c’est la première raison pour laquelle je continue à travailler. Quand vous avez trouvé votre Ikigai, ce n’est plus vraiment du travail, c’est votre raison d’être. C’est tellement un plaisir que vous n’avez pas vraiment de raison d’arrêter.

Et vous avez probablement déjà entendu ce proverbe de Confucius qui dit qu’à partir du moment où vous trouvez quelque chose qui vous passionne, vous n’aurez plus besoin de travailler pour le reste de votre vie. Ça, entre nous, on entend cela à tous les coins de rue. Mais regarde autour de toi, il y a combien de gens qui sont réellement passionnés par leur travail ? Très peu.

Une étude que je cite dans mon livre « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études », c’est justement sur le pourcentage de gens qui sont vraiment heureux dans leur travail. D’ailleurs, d’après toi, combien y a-t-il de gens en moyenne qui sont heureux dans leur travail en France et dans le monde ? Dis-moi.

En moyenne, dans le monde entier, seulement 15% des employés dans le monde sont heureux dans leur entreprise et 18% des employés sont activement désengagés. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire qu’en gros, ils font un boulot alimentaire qu’ils sont obligés de faire pour vivre, qu’ils détestent.

En France, c’est encore pire. C’est un des pires scores du monde. Seuls 6% des employés se déclarent investis heureux et 25% haïssent activement leur job.

Du coup, je te laisse faire le calcul. 6% de gens qui adorent leur travail, 25% qui le détestent, cela fait 69% de gens qui ne détestent pas leur travail, mais ils ne sont pas passionnés par le travail non plus. C’est Ok. La plupart des gens sont dans cette démarche-là.

Donc, déjà, je te partage ce concept de l’Ikigai. Garde-le en tête. Essaie de le trouver, cela peut mettre longtemps. J’ai mis 10 ans à le trouver, mais si tu le trouves, toi non plus, tu n’auras pas l’impression de travailler.

Et la deuxième raison est la suivante. En 2012, je voyageais déjà 6 mois par an, je gagnais déjà plus d’argent que ce que je pouvais en dépenser et j’aidais déjà des milliers de personnes à être plus libres et plus épanouis. Je me suis retrouvé dans une situation où tous mes objectifs avaient été atteints au-delà de mes rêves les plus fous, en un temps record, je me suis lancée sur le web en 2008. Et paradoxalement, cette situation qui peut paraître idéale a généré vraiment une sensation de vide. Et pourquoi ? Parce que je me suis dit « Ok, génial, là, j’ai atteint tous mes objectifs, qu’est-ce que je fais maintenant ? Quelle est la situation d’après ? ».

Clairement, j’aurais pu me contenter de cette situation et continuer à juste apprécier, mais il me manquait quelque chose. C’est là où j’ai un peu pivoté et j’essaie de transcender. En fait, j’étais inspiré par la pyramide de Maslow que vous connaissez peut-être, c’est la pyramide des besoins qui dit qu’en gros, la base, c’est d’abord d’avoir à manger, de quoi boire, d’avoir un toit et que si jamais vous n’avez pas cela, c’est compliqué de vous intéresser à votre évolution spirituelle. Ensuite, vous avez le besoin d’appartenance, de sécurité…

Et je me suis dit « Ok, j’ai déjà tous les premiers échelons, donc je vais m’intéresser aux deux derniers qui sont la réalisation de soi et l’apport de valeur au monde. Comment je peux faire ça ? ». Et c’est là où je me suis dit « Cela fait des années que je rêve d’être un auteur, maintenant que j’ai cette boîte qui est au service de ma vie, je vais créer mon chef d’œuvre. Je vais en profiter pour devenir auteur et créer mon chef d’œuvre, c’est-à-dire le livre que j’aurais aimé avoir quand j’ai arrêté l’école à 18 ans et que j’ai créé ma première boîte parce que j’ai fait beaucoup d’erreurs, j’ai failli mettre la clé sous la porte au bout de 6 mois… C’est une longue histoire, je vous ferai peut-être une vidéo là-dessus un jour.

Et je me suis dit « Ok, je vais écrire le guide que j’aurais aimé avoir à 18 ans quand j’ai arrêté l’école qui m’aurait évité de faire toutes ces erreurs, et aussi, je vais écrire un guide pour tous les gens qui ne se sentent pas à l’aise dans le système scolaire. »

J’ai tout donné pour ce livre. J’ai passé 4 ans à l’écrire, pas à temps complet, tout en gérant ma boîte à côté en continuant à voyager et cela a été une aventure extraordinaire. Et j’ai eu quand j’ai écrit ce livre une démarche artistique.

Souvent nous, entrepreneurs, on a vraiment cette idée de retour sur investissement en permanence, le ROI (Return on Investment), c’est-à-dire qu’on est toujours en train de se demander : si je fais cette action-là, cela va me rapporter quoi ? Quel va être mon effet de levier ? Quelle va être l’efficacité de ces actions ? On raisonne vraiment en termes extrêmement précis au niveau stratégique, tactique…

Et heureusement, c’est grâce à cela qu’on a des business qui cartonnent. Mais parfois, le problème, c’est qu’on a tendance à être trop là-dedans. Ce qui m’a permis aussi de trouver quelque chose comme ça qui me remplissent de l’intérieur, parce que c’était cela, c’est que justement, j’ai lâché un peu cette démarche de ROI et je me suis dit « ce n’est pas grave si je passe beaucoup de temps et que je mets beaucoup d’énergie dans ce livre, et ce n’est pas grave si cela ne me rapporte pas autant que si j’avais mis la même énergie et le même temps dans la création de produits parce que clairement, il y a un coût d’opportunité à écrire un livre comme cela.

Si vous ne l’avez jamais vu, il y a des gens qui font leur muscu avec le matin. C’est un gros pavé. Et j’ai probablement perdu des millions en l’écrivant parce que si j’avais mis la même quantité d’énergie, de temps, d’effort dans la création de formations, j’aurais gagné bien plus. Mais quand j’ai laissé tomber cette notion de ROI et que je me suis dit que c’est une démarche artistique, cela m’a permis de combler le vide, d’avoir quelque chose qui me remplisse de l’intérieur et de me réaliser tout en apportant un maximum de valeur au monde.

Donc, c’est aussi une clé pour toi. Quand tu auras atteint un certain niveau de succès et que peut-être tu te demanderas « quelle est la démarche d’après ? », lâche un peu le ROI et dis-toi « Quelle est l’œuvre d’art que j’aimerais accrocher ? Quelle est l’œuvre d’art que j’aimerais faire apparaître dans le monde ? »

Il y a, je crois que c’est Chopin qui a dit « je n’ai pas envie de mourir avec de la musique encore en moi », puis il y a cette idée qu’il y a quelque chose en toi, il y a une œuvre d’art en toi qui a besoin de toi pour être pour être amenée à exister dans le monde.

Michel-Ange disait aussi qu’au final, son job, c’est simplement de révéler la statue qui était déjà dans le marbre. Il avait dit quelque chose comme « en fait, mon travail d’artiste, c’est juste d’enlever le superflu dans un bloc de marbre », parce qu’en fait, la statue, elle est déjà là, il faut juste enlever le superflu.

Et cette démarche, au bout d’un moment, il ne faut pas forcément l’avoir au début parce qu’au début, tu as le couteau entre les dents et tu es là, il faut que tu trouves des clients, il faut que tu vendes, mais sache qu’au bout d’un moment, tu peux lâcher prise et te focaliser sur quelque chose d’un peu plus artistique.

Donc, pour résumer : Ikigai et un projet artistique sur lequel tu n’as pas forcément de ROI.

Et après, attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, bien sûr que je vais faire en sorte aussi que si le livre fonctionne, cela aide mon entreprise. Il y a plein de liens vers des sites dans le bouquin et puis, bien sûr, il y a des tas de gens qui m’ont découvert via ce livre. Donc, vous pouvez aussi aligner votre projet avec vos objectifs business à long terme. Mais simplement, sachez lâcher prise sur le ROI à court terme.

Si tu es toujours là, c’est que ces deux concepts t’ont intéressé. Donc, je te pose la question : d’après toi, quel est ton Ikigai ? Est-ce que tu as une idée un peu ? Et si tu n’as pas d’idée, c’est absolument Ok, partage dans les commentaires. Et si tu devais te lancer dans un projet artistique sans retour sur investissement direct, lequel ce serait ?

Oui, je te donne des exercices à faire parce qu’ici, on est sur la chaîne des gens qui se bougent et pas sur la chaîne des gens qui regardent des vidéos pour se donner bonne conscience, sans rien faire derrière.

Donc, fais s’il te plaît partie de la minorité qui agit. Partage cette réponse dans les commentaires. Et comme d’habitude, hallucine sur le tout petit nombre de commentaires par rapport au nombre de vues, et je te dis à très vite pour une prochaine vidéo. Ciao.

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