As-tu le feu sacré ? Est-ce que le caillou dans ta chaussure est assez GROS ? (210/365)

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A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

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Transcription texte (littérale) de la vidéo “As-tu le feu sacré ? Est-ce que le caillou dans ta chaussure est assez GROS ? (210/365)” :

Après un voyage à Las Vegas, à San Diégo, à Montréal, une petite excursion rapide à Lyon pour faire la dédicace, nous voilà à Hong Kong.

J’étais en train d’admirer la baie de Hong Kong et un bateau, un gros ferry, et je ne sais pas pourquoi mais je me suis imaginé étant le capitaine le tout premier jour de la prise de possession du navire avant que j’en prenne le commandement.

Je ne sais pas ce que ce bateau fait, mais j’imagine que c’est un ferry qui fait à peu très toujours le même trajet tous les jours.

Quel que soit le métier même si à la base, être capitane d’un navire, c’est plutôt sympa, si j’avais eu cette perspective de faire toujours la même chose tous les jours pendant plusieurs années, je me sentirais pas motivé, dépressif. Et je pense que ça se verrait sur mon visage et dans mes émotions dès le premier jour.

Ça me pousserait à vouloir réaliser autre chose.

Il y a des capitaines de bateaux qui sont très heureux, même de ferry qui fait tout le temps le même trajet, et qui peuvent très bien s’épanouir. Mais en fait, ce n’est pas pour moi.

Ça m’a rappelé à quel point je fais un métier, une occupation extraordinaire qui me permet de voyager partout dans le monde avec beaucoup de variétés.

Je rencontre des gens extraordinaires dans des tas de milieux différents en permanence. En plus, je gagne très bien ma vie avec ça. Donc, que demander plus ?

Ce qui m’avait amené à la position que j’ai aujourd’hui, c’était aussi le fait que je m’étais retrouvé dans ma première boîte dans une situation plus ou moins similaire avec celle que j’ai imaginé en tant que capitaine de ce bateau.

Les premières années étaient géniales. Mais au bout de quelques années, j’en ai eu assez de travailler trop, d’avoir 70 heures de travail par semaine.

C’est vrai que le métier est assez répétitif, même si c’est un peu moins que de faire toujours le même trajet tous les jours.

Ça me fait penser aux problèmes que la plupart des gens ont. Le caillou dans leurs chaussures n’est pas assez gros.

Récemment, j’ai discuté à Montréal avec un aspirant entrepreneur qui disait que ce que je fais est absolument génial, qu’il a envie de faire comme moi, d’avoir une entreprise qui est au service de sa vie et de voyager partout dans le monde.

Il me dit : le problème, c’est que je fais des études. Et pour l’instant, ça me plait bien. Puis, il faut d’abord que je fasse un job, etc. Le discours qui dit : oui, j’adorerais faire ça. Mais en gros, mon métier n’est pas si mal que ça, je ne gagne pas trop mal ma vie.

Se trouver dans une zone de confort, ce n’est pas quelque chose d’idéal.

Ce n’est pas un métier que tu adores, ce n’est pas un truc qui est utile fondamentalement, ce n’est pas quelque chose qui t’épanouit vraiment, mais ça va, il y a pire.

Si on compare par exemple des pays comme l’Inde, beaucoup de gens veulent réussir.

Ils veulent réaliser leurs rêves, mais plus ou moins.

Le désir d’accéder à un autre niveau n’est pas assez fort et/ou la souffrance initiale n’est pas assez forte non plus.

Quand vous êtes dans une zone de confort où vous n’êtes pas si mal que ça, vous n’êtes pas ultra épanoui, mais ça pourrait être bien pire, vous êtes dans ce que j’appelle les pantoufles en ciment.

C’est typiquement la situation de quelqu’un qui a un emploi de salarié depuis quelques années et qui s’est habitué à sa fiche de paie qui tombe tous les mois.

On peut être dans des sillons qui sont faciles à suivre alors que c’est le hors-piste qui nous fait vraiment vibrer et qu’on a envie de faire. Au final, on a toujours peur de quitter ces sillons-là parce qu’au moins, ils sont là. Ils sont rassurants, ils sont réconfortants.

Après tout, tous les autres autour de nous empruntent les mêmes sillons. C’est ce qu’on a fait depuis des années, alors pourquoi ne pas continuer tout simplement ?

Pensez à cet objectif que vous voulez réaliser depuis des mois, peut-être des années et que pour l’instant, vous n’avez pas accompli. Peut-être que vous n’êtes même pas mis en route vraiment pour l’accomplir.

Est-ce que ça ne vient pas aussi en partie du fait que vous êtes dans une situation qui n’est pas idéale, mais qui est confortable et que vous avez peur de la risquer.

Cela ne veut pas dire d’être un kamikaze, de vous mettre un bandana autour de la tête un couteau entre les dents et de foncer dans le tas en criant bonzaï. Mais c’est déjà de réfléchir à la situation parce que ça peut être un facteur.

L’autre facteur, c’est qu’on peut compenser une situation qui n’est pas très douloureuse par le fait d’avoir un désir brûlant de réussir.

Mais l’idéal, c’est d’avoir les deux.

Quand j’ai créé ma toute première boite, j’étais dans une situation qui était extrêmement douloureuse. Je m’ennuyais à mort à l’école, j’étais tellement démotivé que je démotivais les profs, je me suis fait convoquer par le directeur pour ça, et je ne voyais pas comment j’allais pouvoir réussir ma vie d’un côté.

Et de l’autre côté, j’ai eu ce projet de créer ma boîte à 18 ans qui est un projet qui a de la gueule et exactement dans un domaine que j’aime.

En plus, il a le pouvoir de me permettre d’avoir l’indépendance, de pouvoir réussir autrement. J’avais un désir brûlant de réussir ça.

Et quand vous avez la combinaison d’une situation difficile à la base et un désir brûlant de réussir, c’est là que vous avez une sorte de double feu sacré, un peu comme si vous vous transformez en super guerrier pour les fans de Dragon Ball.

C’est quelque chose qui a un pouvoir absolument incroyable, que les gens qui n’ont jamais ressenti cela ne peuvent pas comprendre.

Ça vous permet de percer des trous dans les montagnes, de transformer les obstacles en challenge, de faire des choses que la plupart de gens pensent que c’est impossible.

Henry Ford disait : « Si vous pensez que c’est possible ou si vous pensez que c’est impossible, vous avez raison ».

Chacun a des avantages génétiques, culturels et autres différents. Mais fondamentalement, on reste des êtres humains.

Il y a des tas des gens qui vivent en dessous de leur potentiel. C’est une évidence.

Cela ne veut pas dire que tout le monde peut réussir à devenir entrepreneur et que tout le monde veut devenir entrepreneur, ce n’est pas le cas. Mais il y a beaucoup de gens qui vivent en dessous de leur potentiel. Et quel que soit votre objectif, il y a de fortes chances que vous soyez en dessous de votre potentiel.

Si vous êtes dans une situation confortable et que vous n’avez pas de désir brûlant, il faut utiliser ce genre de contraste. Vous pouvez vous imaginer dans des situations comme je l’ai fait avec le capitaine.

Imaginez l’objectif que vous voulez accomplir absolument, le truc qui vous fait vraiment kiffer. C’est important de savoir ce que vous voulez dans la vie.

Imaginez que vous êtes dans la peau de vous quand vous avez réussi à atteindre cet objectif.

Qu’est-ce que vous allez faire ? A quel point votre vie va être plus épicée, va être plus intéressante, va vous faire kiffer, va faire en sorte que vous vous sentez vraiment épanoui à l’intérieur de vous ?

Après, compare cette situation avec celle que vous vivez aujourd’hui. Essaie de ressentir le contraste qu’il y a entre les deux situations et vois s’il n’y a pas un désir qui est né pour atteindre cet objectif que vous voulez atteindre.

Et dites-vous qu’est-ce qui va se passer si dans 6 mois, dans 1 an, dans 2 ans, vous en êtes restés au même point, vous n’avez pas avancé vers votre objectif.

Est-ce que vous allez être heureux ? Est-ce que vous allez être satisfait de ce que vous avez ? Ou au contraire, vous allez vous dire : je n’ai encore pas progressé, j’ai procrastiné, je ne suis pas allé au niveau que je veux, cela m’emmerde profondément, je sens quelque chose en moi qui me manque et je veux l’atteindre.

Peut-être que ça va déclencher le déclic tout simplement.

Après, je ne dis pas qu’il faut que vous quittez votre job et vous mettre dans une situation très difficile pour réussir. Il y en a qui disent ça, ce n’est pas mon école.

Je suis dans l’école de dire qu’il faut prendre des risques mesurés, mais c’est important aussi de ressentir la souffrance. Ça peut être un exercice : exacerber la souffrance que vous vivez aujourd’hui parce qu’on s’habitue à tout.

Si demain, je vous largue dans la montagne péruvienne avec juste de quoi survivre et que votre seule solution, c’est de manger des sauterelles de montagne. Ça ne va pas vous plaire au début, mais vous allez vite vous habituer et que vous n’y penserez même plus.

Essaye d’exacerber un peu les souffrances que vous ressentez aujourd’hui. Est-ce que c’est un métier passionnant ce que vous faites ? Est-ce que vous devez faire ça toute votre vie ? Est-ce que vous vous épanouissez dans ce que vous faites aujourd’hui ?

Et si la réponse à ces questions est oui, c’est parfait, ne change rien. Mais s’il y a un non à ces questions-là, peut-être que vous devriez exacerber cette souffrance au lieu de vous habituer et l’utiliser comme un fuel.

Ça vous amène là où vous voulez aller.

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