7 piliers pour choisir la vie que vous MÉRITEZ (166/365)

Je vous partage les 7 piliers pour choisir la vie que vous méritez, tirés du livre ‘Apprendre à saisir sa chance’ de Tal Ben-Shahar.

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A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

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Transcription texte (littérale) de la vidéo “7 piliers pour choisir la vie que vous MÉRITEZ (166/365)” :

« 7 piliers pour choisir la vie que vous méritez » tiré du livre « Choisir sa vie » du professeur Tal Ben-Shahar surnommé le Professeur de bonheur d’Harvard.

Des récentes études en psychologie le prouvent, notre bonheur est déterminé à 40% par nos choix.

Nous pensons immédiatement aux grandes décisions de notre vie, celles décrites par exemple dans Robert Frost dans son livre « The road not taken », donc « La route non prise », qui nous font prendre une direction déterminante.

Or, Tal Ben-Shahar nous rappelle que ces choix majeurs, l’orientation professionnelle, la relation amoureuse par exemple sont rares par définition. Tandis que nous faisons sans arrêt des choix mineurs qui influent sur le cours de nos vies. Ceux dont nous disposons à tout moment : sourire, prendre une profonde inspiration ou ceux qui se présentent à un moment précis comme notre réaction face à l’échec, au compliment…

Le livre s’attache vraiment à vous donner tous les outils pour vivre votre vie, vraiment choisir de choisir votre vie plutôt que de la vivre sans plus.

Et choisir de choisir, c’est sortir des sentiers battus plutôt que de prendre les chemins les plus fréquentés. C’est chercher les chemins qui mènent au changement.

  • Le premier pilier pour choisir la vie que vous méritez, c’est d’adopter une attitude positive.

Vous pouvez choisir, quand quelque chose vous énerve, de vous mettre en colère ou de prendre du recul. Dites-vous que vous pouvez être l’esclave de vos émotions et réagir à chaud ou prendre de la distance et réagir à froid.

Une astuce pour être moins esclave de vos émotions et prendre plus de recul sur les choses est simplement de classer les émotions que vous ressentez dans la catégorie chaud ou froid. Ça peut vous aider à y faire face de manière plus rationnelle.

Si par exemple, on vous dit quelque chose qui vous énerve, quelqu’un vous dit quelque chose et que ça vous énerve, vous pouvez juste prendre le temps de regarder votre émotion, de vous rendre compte que c’est de la colère et de vous dire : « Est-ce que c’est une colère chaude ou froide ? C’est chaud. Ok, je vais juste attendre que ça passe un petit peu pour pouvoir réagir plus rationnellement. »

De même, vous avez le choix entre vous repasser obsessionnellement le même scénario ou penser et agir à dessein.

Nous avons souvent tendance à ruminer nos problèmes. Or, cela ne fait qu’aggraver la situation puisque c’est un élément du problème et non de la solution.

La pensée intentionnelle, donc le fait de formuler vos réflexions à voix haute, de tenir un journal à l’inverse, c’est un des meilleurs moyens de faire face aux difficultés psychologiques. Et à nouveau, nous avons ici un scientifique qui cite à nouveau des recherches qui montrent tout l’intérêt de tenir un journal.

Egalement pour avoir une attitude positive, vous pouvez choisir soit de négliger votre maintien ou d’avoir l’air fier et assuré.

Or marcher avec assurance, c’est gagner en assurance. J’ai également fait une vidéo sur le sujet sur cette chaîne, il y a des études scientifiques qui montrent que le simple fait d’avoir un langage du corps confiant vous donne de la confiance et ça peut même se voir dans des paramètres physiologiques qu’on peut voir en faisant une analyse de sang par exemple.

Les poignées de main bien fermes, la posture droite et fière sont des messages de force et d’assurance qui non seulement vont être communiqués aux autres mais aussi à vous-même.

Vous pouvez choisir de vous résigner au statu quo ou d’être quelqu’un qui compte.

Nos initiatives provoquent un effet domino dans le temps et dans l’espace. Vous pouvez effectivement changer les choses dès lors que vous choisissez de vous engager corps et âme et de passer à l’action.

Vous pouvez choisir de céder à la procrastination ou de vous jeter à l’eau.

La méthode la plus efficace est dite celle des 5 premières minutes et consiste tout simplement à commencer par faire ce que l’on remet sans cesse au lendemain, c’est le premier pas qui met en branle tout le processus et ça rejoint à ce que dit Richard Wiseman dans son livre « 59 secondes pour prendre les bonnes décisions » qui a été chroniqué sur cette chaîne la semaine dernière.

Vous pouvez choisir de faire votre travail sans vous investir ou de vivre votre métier comme une vocation.

Clairement, nous n’avons pas tous la chance d’exercer le métier idéal, mais nous avons tous le choix de vivre cette expérience de différentes manières. Vivez-la de la manière la plus intense, la plus positive possible.

Dans les moments difficiles, nous pouvons faire le choix de fermer les yeux sur les leçons à en tirer ou d’apprendre à réagir positivement.

Quand il vous arrive quelque chose de négatif, vous pouvez vous en servir comme un outil pour évoluer et vous perfectionner.

Vous pouvez choisir d’en imposer et dissimuler ou de vous vous exposer sans simuler.

Si vous vous abritez derrière une façade, c’est souvent parce que vous avez une piètre opinion de vous-même. En choisissant de vous exposer tel que vous êtes, vous laissez briller votre propre lumière intérieure.

Vous pouvez choisir de laisser passer votre chance ou de tourner les situations à votre avantage.

Quand la chance frappe à votre porte, il faut savoir la saisir.

Des évènements apparemment dû au hasard mais qui sont pertinents pour nous peuvent tourner à notre avantage si nous savons les repérer. C’est ce que Jung a appelé la « synchronicité ».

Vous pouvez choisir d’être un « chercheur de tares » ou d’être un « chercheur de bienfaits ».

Nous pouvons choisir d’adopter l’une ou l’autre vision et cette décision aura des conséquences majeures sur notre santé physique et mentale, notre vécu et celui de notre entourage. Inutile de vous dire évidemment que vous aurez une meilleure vie, une meilleure santé et aussi plus de bonheur pour vous et votre entourage si vous cherchez les bienfaits plutôt que les tares.

Vous pouvez choisir de refuser de voir la réalité en face ou vous résoudre à l’évidence et agir en conséquence.

La souffrance fait partie intégrante de la vie. Il n’existe pas de raccourci, aucun moyen de couper au travail sincère, aux efforts et aux combats quotidiens. Le levier de la réussite, c’est de savoir avant tout regarder la réalité en face.

Vous pouvez choisir de vous dispenser de réfléchir ou de vous donner la peine de penser.

Parce que pour être l’auteur de votre vie, vos actes doivent être le produit de votre réflexion, pas de la réflexion de quelqu’un d’autre. Il faut que vous sachiez penser par vous-même.

Vous pouvez choisir de vous tracasser ou d’aller de l’avant.

Parce qu’à chaque fois où vous vous tracassez, vous devez vous demander si ça sert à quelque chose. Si oui, c’est simple, il faut simplement passer à l’action. Si ça ne sert à rien, vous avez tout intérêt à passer à des préoccupations plus fructueuses. Dans tous les cas, continuer à vous tracasser pendant des semaines, des mois, des années ne sert à rien.

Vous pouvez choisir de vous attarder sur vos faiblesses et insuffisances ou de vous concentrer sur vos aptitudes et vos atouts.

Les gens qui investissent dans leurs points forts sont plus heureux que les autres et réussissent mieux dans la vie.

Vous pouvez choisir de rester inactif ou de bouger.

Si vous voulez profiter longtemps d’une bonne santé physique et mentale, il faut bouger votre corps, faire des exercices physiques.

Vous pouvez choisir de jouer les « je sais tout » ou d’apprendre de bon cœur et l’esprit ouvert.

Parce que savoir, c’est être arrivé. Poser des questions, c’est se lancer dans une quête. Les gens dont la vie est en forme de point d’interrogation et non de point final sont généralement plus heureux et plus créatifs.

Vous pouvez choisir de vous mettre en pilotage automatique ou décider en toute connaissance de cause.

En calquant systématiquement votre conduite actuelle sur vos réactions passées, vous vous interdisez toutes expériences plus épanouissantes. En reprenant le contrôle, en agissant en toute conscience, je vivrais mieux la situation et je rendrais les choses plus faciles pour mes proches.

Vous pouvez choisir de ne rien tenter pour ne pas vous tromper ou de tirer les leçons de vos échecs.

Les gens qui accomplissent des prouesses savent que l’échec n’est pas un obstacle, mais un tremplin sur le chemin de la réussite. Il n’y a pas de succès sans risque ni raté. Il vous faut donc apprendre à échouer ou échouer à apprendre.

Et enfin, vous pouvez choisir de faire la tête ou sourire.

L’hypothèse du feedback facial montre que nous pouvons agir sur notre état d’esprit via nos expressions faciales. Un sourire suscite des sentiments positifs, tandis qu’un froncement de sourcil aggrave la mauvaise humeur.

  • Le pilier deux pour choisir la vie que vous méritez est d’être vous-même

Vous pouvez dans ce pilier choisir de vous dénigrer ou de ne pas oublier qui vous êtes vraiment.

Au lieu de laisser défiler indéfiniment dans votre tête les messages négatifs avec lesquels vous vivez tous les jours, reprenez le contrôle de ces messages qui régissent votre vie.

Vous pouvez choisir de perdre de vue l’essentiel ou de vous connecter à vos valeurs.

Vous pouvez cheminer dans la vie sans avoir pour autant la sensation d’être vivant.

Pour retrouver votre envie de vivre, vous pouvez vous remettre en mémoire ce qui compte vraiment, ce qui rend la vie digne d’être vécu.

Vous pouvez choisir de faire ce que vous croyez devoir faire ou faire ce que vous avez envie de faire.

Passer de « je dois » à « je veux », ne plus se plier aux activités prescrites, s’adonner librement à celle que vous avez choisie, cela peut complètement changer votre vie.

Vous pouvez choisir d’osciller au gré des opinions ou de cultiver la force de l’indépendance.

En suivant votre boussole intérieure, votre étoile du nord, vous affirmez votre indépendance et vous attirez l’approbation qui a le plus de valeur, la vôtre.

Vous pouvez choisir d’agir par sens du devoir et sentiment de culpabilité ou de vous adonner à votre passion.

Quand vous agissez en fonction de vos passions, non seulement vous reprenez vie, mais vous avez aussi plus de chance de communiquer de l’énergie positive à votre entourage.

Vous pouvez choisir de renoncer à vos valeurs et à vos convictions ou rester fidèle à vous-même.

Une fois que vous avez compris qui vous êtes et vers quoi vous tendez se présente une tâche tout aussi ardue : être fidèle à ce moi.

Vous pouvez choisir d’être cynique ou d’être franc et sincère.

Il faut du courage pour être franc et sincère car en abaissant ses défenses, on se rend vulnérable. Mais, c’est le prix à payer pour créer les conditions de l’intimité et de la joie.

Vous pouvez choisir d’agir dans la précipitation ou ralentir.

Malgré notre rythme de vie moderne qui est devenue trépident, il faut prendre le temps de réfléchir pour faire des choix qui soient en accord avec nos valeurs fondamentales.

Vous pouvez accepter l’idée que vous faites de vous-même ou devenir qui vous avez envie d’être.

Vous pouvez implanter en vous de nouveau message et répéter et régler votre comportement sur eux, et au prix d’une certaine persévérance, vous pouvez changer votre perception de vous-même.

Vous pouvez choisir de fuir les challenges ou vous engager à surmonter les obstacles.

Votre avenir, vous le créez en exprimant en parole et en acte l’engagement que vous prenez vis-à-vis de lui. Les mots créent le monde, les mots créent votre réalité.

Vous pouvez choisir de vous pavaner ou choisir d’être humble.

Etre humble, ce n’est pas dissimuler ses compétences et ses points forts, c’est connaître ses aptitudes aussi bien que ses limites.

Vous pouvez choisir de vous laisser intimider par la difficulté ou relever le défi.

Les mots que vous employez n’en font pas que décrire la réalité, ils la créent. Vous êtes le co-créateur de votre vécu, de votre vie.

  • Le troisième pilier pour choisir la vie que vous méritez est de maitriser l’art de vivre.

Et pour le développer, vous pouvez choisir de fermer les yeux sur les trésors de la vie ou d’être ouvert à l’émerveillement.

Vous pouvez prendre le temps chaque jour de regarder vraiment les choses, leurs beautés, leurs mystères. Quand vous avez la tête ailleurs en mangeant, en faisant la vaisselle, en roulant…, vous pouvez ramener vos pensées vers l’ici et maintenant et profiter de tous les trésors que la vie a à vous offrir.

Vous pouvez choisir de vivre à cent à l’heure ou de savourer la vie.

Pour être un connaisseur de la vie pour profiter de ses richesses, il faut savoir parfois ralentir.

Vous pouvez courir après une nouveauté ou investir dans l’expérience.

Le bonheur durable ne provient pas de la possession de biens matériels, mais de la quête d’expériences positives. Leur valeur n’est pas quantifiable, mais elles n’ont pas de prix.

Vous pouvez choisir de traiter la vie avec gravité ou faire preuve d’humour et de légèreté.

Bien souvent, nous prenons la vie trop au sérieux. En retrouvant l’étincelle de rire que vous avez peut-être perdue en sortant de l’enfance, vous entretenez votre bonne santé psychologique et physique.

Vous pouvez choisir de prendre part à la compétition générale ou vous concentrer sur ce qui compte vraiment.

Plus ne veut pas dire toujours mieux. La voie de l’épanouissement affectif et de la félicité à long terme passe par l’identification des choses qui nous tiennent vraiment à cœur.

Vous pouvez choisir de voir la vie en noir ou être optimiste et plein d’espoir.

Dans une large mesure, ce sont vos attentes envers vous-même, envers les autres et envers la vie qui déterminent votre réalité. L’avenir a d’autant plus de chance d’être sombre que vous êtes pessimiste.

A l’inverse, si vous êtes optimiste, il est probable qu’il vous apportera bien-être et succès.

Vous pouvez choisir de tenir bon coûte que coûte ou lâcher prise.

Lâcher prise, atténuer l’attention, c’est souvent par la même occasion réduire l’anxiété.

Vous pouvez choisir de ne voir que la ligne d’arrivée ou privilégier le parcours.

Si nous contrôlons la nature des objectifs qu’on se fixe et les efforts que nous déployons pour les atteindre, la réussite finale, elle ne dépend pas entièrement de nous. Il est donc crucial de renoncer au contrôle des conséquences et de privilégier le plus possible le processus lui-même.

Vous pouvez choisir d’être fataliste ou de vous dire que ça ne va pas durer.

Quand vous choisissez de percevoir la souffrance sous son véritable jour, c’est-à-dire comme un phénomène transitoire, vous lui permettez de suivre son cours normal. Elle s’en ira comme elle est venue naturellement.

Vous pouvez choisir de voir le verre à moitié vide ou de voir le verre à moitié plein.

Nous sommes tellement focalisés sur la moitié vide que nous passerons à côté des trésors, grands et petits, que recèle le quotidien. Il faut souvent un signal d’alarme pour provoquer une prise de conscience.

Vous pouvez choisir de vivre dans le passé ou dans l’avenir ou d’être là.

Au lieu de nous laisser réduire en esclavage par le passé ou l’avenir, nous pouvons très bien choisir une vie de plénitude, passer à profiter du moment présent.

Vous pouvez choisir de différer la récompense ou de goûter l’instant présent.

Il est très important d’apprendre à différer la récompense, mais si on retarde indéfiniment la gratification, on finit par ne jamais y arriver. Il faut donc s’offrir tout au long de la journée des petites parenthèses, des accélérateurs de bonheur pour refaire le plein d’énergie.

Vous pouvez choisir de rester indifférent ou d’apporter votre aide et votre contribution.

Souvent le meilleur moyen de s’aider, c’est d’aider les autres. En sachant donner et recevoir avec une même générosité, on crée des relations gagnant-gagnant.

Vous pouvez choisir de considérer les bonnes choses comme allant de soi ou d’apprécier les bons côtés de la vie.

Il faut peut-être dans votre intérêt tenir un journal de gratitude en mettant tous les soirs par écrit avant de vous coucher cinq choses qui vous inspirent de la reconnaissance dans la vie.

Ou vous pouvez simplement suivre la méthode du « five minutes journal », le journal de 5 minutes et tous les matins en vous réveillant de noter trois choses pour lesquelles vous éprouvez de la gratitude, trois petites choses que vous appréciez dans votre vie.

Vous pouvez choisir de rechercher sans cesse les sollicitations ou savourer le silence.

Quand on meuble de bruit chaque instant de sa vie, on passe à côté de son véritable potentiel. Nous devons nous abstraire pour un temps du vacarme ambiant, mais aussi des mots, les nôtres et ceux des autres.

Vous pouvez choisir d’exiger la perfection ou d’admettre l’acceptable.

Barry Schwartz fait la distinction entre les maximiseurs et les satisfaiseurs. Les premiers sont toujours déçus, frustrés et finalement malheureux car la réalité est rarement à la hauteur de leurs idéos. Les seconds au contraire se contentent de ce qui leur parait suffisamment bien et acceptent plus facilement la réalité telle qu’elle est. Ils sont donc globalement plus heureux.

Vous pouvez choisir de vous résigner à la routine ou de trouver en tout matière à enthousiasme.

Si je fais en sorte de ne pas oublier que chaque moment est unique, qui n’existait pas jusque-là et qui n’existera jamais plus, je deviens capable d’imprégner ma vie de valeur et de sens.

Vous pouvez choisir de lutter contre l’ouragan ou d’observer la tempête.

Nous traversons tous des phases difficiles dans notre vie. Dans ces cas là, on peut choisir de se battre ou se poser tout simplement en observateur et laisser le fleuve couler.

Nous pouvons parer au plus pressé ou avoir de la patience.

S’attendre à changer vite et sans effort, c’est le plus sûr moyen d’être déçu et contrarié. La patience et la constance sont les conditions sine qua non de toute évolution. Il faut en passer par là pour changer sur le plan personnel, relationnel et organisationnel.

Vous pouvez choisir de succomber à l’ennui ou discerner la singularité dans la banalité.

Partout où vous portez votre regard, vous êtes capable de voir le miracle jusque dans le fait même de pouvoir regarder.

Vous pouvez choisir d’avoir les yeux plus grands que le ventre ou de vous simplifier la vie.

La quantité a des conséquences sur la qualité. A partir d’un certain point, l’activité que je me rajoute, si séduisante soit-elle, introduit plus de détresse que de joie dans votre vie.

Vous pouvez choisir de vous effondrer parce que vous vous êtes trompé ou de tirer parti de vos erreurs.

Les erreurs et errements sont des évènements inévitables au cours d’une vie. C’est en tombant qu’on apprend à marcher et c’est en tirant parti de ses erreurs qu’on progresse. A se libérer de la perfection, on ressent une certaine légèreté de l’être.

Vous pouvez manquer de générosité ou vous montrer prodigue.

Trop de gens croient être perdant consciemment ou non quand ils donnent sans recevoir de contrepartie immédiate et concrète. Or, les gens généreux sont enfin de compte ceux qui réussissent le mieux. Etre généreux nous permet de bonifier le monde.

  • Le quatrième pilier pour choisir la vie que vous méritez, c’est de gérer intelligemment la relation avec l’autre.

Et pour cela, vous pouvez choisir de nourrir des rancœurs ou de pardonner.

Le sens qui utilise un seul et même mot pour signifier pardonner et dénouer. Quand on pardonne, on défait un nœud affectif et on désengorge ainsi tout le système.

Vous pouvez choisir de vous laisser déstabiliser par les autres ou d’apprécier votre entourage et vous instruire auprès de lui.

Lorsque vous apprenez à apprécier la personne qui vous dérange, cela vous aide à approfondir vos facultés de compassion tout en apprenant des choses sur vous parce que bien souvent, ce qui vous dérange chez les autres est précisément ce qui vous déplait chez vous.

Vous pouvez choisir de chercher systématiquement à vaincre ou de préférer les solutions gagnant-gagnant.

Le plaisir d’être gagnant face à un perdant est de courte durée, tandis que la joie de parvenir à un compromis qui satisfait les deux parties est plus viable et crée souvent une assise solide où on crée une nouvelle série d’expériences positives.

Vous pouvez choisir de rester aveugle aux qualités des autres ou savoir féliciter et complimenter.

Renvoyant régulièrement un écho positif au membre de votre entourage, vous mettez ces liens affectifs à l’abri des coups durs. Le bénéfice en vraie monnaie du bonheur est inestimable.

Vous pouvez choisir de vous précipiter pour donner votre avis ou avoir l’oreille compatissante.

Pour soutenir moralement et affectivement ceux qui en ont besoin, il faut savoir écouter ce qu’ils disent.

Vous pouvez choisir d’être sur la défensive ou d’être ouvert à toute proposition.

Les perfectionnistes se mettent sur la défensive dès qu’on leur fait des remarques. Ils se privent ainsi de possibilité d’évolution enrichissante et s’interdisent toute véritable intimité.

Vous pouvez choisir de craindre de dire non ou dire oui, mais seulement pour servir votre vision.

Il faut apprendre à dire non plus souvent aux gens comme aux situations qui se présentent, établir des priorités, choisir les activités qui nous font vraiment envie tout en renonçant aux autres.

Vous pouvez affirmer votre supériorité ou valoriser les autres.

L’estime que nous portons ne saurait se construire au détriment d’autrui. Au contraire, elle ne peut intervenir que si l’on valorise l’autre à ses propres yeux.

Vous pouvez haleter en permanence ou inspirer lentement et profondément.

Le souffle court est une réaction en stress incessant de la vie moderne. Il faut réapprendre à inspirer profondément pour se créer un espace plus serein et mieux oxygéné. La respiration profonde a des vertus thérapeutiques.

Vous pouvez agresser vos proches ou respecter votre entourage.

Il ne faut pas faire subir à vos proches ce qu’on ne ferait pas subir aux autres parce qu’il arrive fréquemment qu’on réserve son amabilité aux inconnus et que l’on prenne plus de liberté avec les membres de notre entourage proche.

Vous pouvez choisir de ne pas tenir compte des autres ou de voir votre prochain.

Nous passons à côté des gens qui nous entourent car nous voyons en eux que ce qui peut nous être utile. Essayer sincèrement de connaître les autres, c’est découvrir toute la beauté qui est en eux.

Nous pouvons ne pas prêter attention aux autres ou être aimable.

Notre comportement à l’égard d’autrui donne naissance à des cercles concentriques qui, comme lorsqu’on jette une pierre dans un lac, touchent les gens que nous rencontrons et même au-delà.

Nous pouvons faire fi du potentiel humain ou déceler en chacun le germe de la grandeur.

En reconnaissant le potentiel d’autrui, en ouvrant les yeux sur les vastes possibilités que recèlent les autres, on fait croître ce germe de la grandeur, on lui procure la nourriture dont il a besoin pour éclore.

Nous pouvons choisir de proférer des paroles et des promesses en l’air ou de préférer l’intégrité. En honorant ma parole, c’est moi-même que j’honore.

Nous pouvons choisir de quêter l’approbation des autres ou choisir de nous faire connaître.

C’est quand le point focal de la relation se déplace du désir d’approbation au désir d’être connu que se crée une connexion authentique et porteuse de sens.

  • Le pilier numéro cinq pour choisir la vie que vous méritez est d’écouter vos émotions et développer votre spiritualité.

Pour cela, vous pouvez choisir de baigner dans la médiocrité ou de mettre la spiritualité dans votre vie.

Nous sommes des individus matériels et immatériels à la fois, des êtres de chair et d’esprit et tout ce que nous faisons reflète cette dualité.

Introduisez de la spiritualité dans votre travail en dressant la liste de vos valeurs fondamentales. Faites ensuite de votre mieux pour vivre en accord avec vos valeurs et métamorphosez votre vie en odyssée spirituelle.

Vous pouvez choisir de vous sentir définitivement dépassé ou penser global, agir local.

L’effet papillon est la preuve qu’il est possible de prendre des initiatives individuelles, de faire quand même toute la différence.

Vous pouvez céder au pessimisme ou apporter partout avec vous de l’énergie positive.

Les émotions sont contagieuses, notre humeur influe sur celle des autres et inversement.

Vous pouvez choisir de vous museler ou de vous exprimer.

Et la vie est tellement plus riche, plus légère et plus dynamique lorsqu’on ose dire ce que l’on ressent.

Nous pouvons choisir de tourner à vide ou de faire le plein.

Tout au long de notre vie, nous épuisons et reconstituons alternativement nos réserves d’énergie. Ce cycle vide-plein existe aussi dans la vie affective et spirituelle.

En ce monde où la technologie nous éloigne des cycles naturels, il faut veiller tout particulièrement à trouver un juste équilibre entre ce qui vide et ce qui remplit.

Nous pouvons choisir de faire la sourde oreille ou chanter, danser et écouter de la musique.

D’après le psychologue Abraham Maslow, la danse, le rythme et la musique sont d’excellents moyens d’avancer vers la découverte de l’identité.

  • Le pilier numéro six est d’être bienveillant envers nous-même.

Pour cela, on peut choisir de manger inconsidérément ou de respecter son corps.

Dans les zones bleues, ces régions du monde où l’on vit mieux et plus longtemps, où l’on trouve le plus de centenaire que partout ailleurs, on mange des aliments de qualité avec modération.

Vous pouvez vous choisir de ne rien vous permettre, ne rien vous pardonner ou être bon et généreux envers vous-même.

Il est temps de réhabiliter ce droit légitime et naturel, à savoir de vous vous aimer vous-même.

Vous pouvez choisir de vous laisser entraîner par l’émotivité ou accepter activement ses émotions.

L’acceptation active consiste à se laisser aller à l’émotion sans la rejeter, puis au lieu d’y réagir impulsivement, à choisir la ligne de conduite la plus appropriée.

Vous pouvez choisir de refouler vos peurs et vos larmes ou vous vous autoriser à être humain.

Les sentiments affluent tous par le même canal émotionnel. Si je bloque les uns, indirectement, je bloque aussi les autres. Pour vivre pleinement ma vie, je dois m’autoriser à ressentir tous les éventails des émotions humaines.

  • Le pilier numéro sept pour choisir la vie que vous méritez est d’être proactif.

Pour cela, vous pouvez choisir de vous enfermer dans l’introspection ou vous tourner vers l’extérieur parce que votre introspection du bonheur peut faire de votre malheur. Une vie sur-examinée s’avère fastidieuse et en fin de compte déprimante. Si vous vous analysez à l’excès, redirigez votre attention vers l’extérieur.

Vous pouvez aussi choisir de rester une victime passive ou d’être acteur de votre destin.

Je peux vivre toute ma vie en victime, mettre mes malheurs sur le dos des autres et en concevoir de l’amertume. Ou alors, je peux choisir d’être acteur de mon destin et faire mon possible pour apporter des changements positifs dans ma vie.

Je peux choisir de m’enliser ou changer de point de vue.

Parce que parfois, il suffit de changer de point de vue, d’envisager une impasse apparente sous un autre angle pour surmonter notre sentiment d’impuissance.

Vous pouvez choisir de céder à la peur et au manque de confiance en soi ou avoir peur, mais se lancer quand même parce que le courage, ce n’est pas ne pas avoir peur, c’est avoir peur et foncer quand même.

Vous pouvez choisir d’être sombre et grave ou être léger et joueur.

Le jeu est notre carburant, nous procure énergie et impulsion. Il faut donc mettre du jeu dans notre travail, nos relations avec les autres, notre vie toute entière.

Vous pouvez choisir de ne jamais voir plus loin que le bout de votre nez ou prendre du recul.

Je vis d’autant plus pleinement que je suis capable de voir délibérément les choses d’un point de vue différent, de prendre du recul, de prendre de la hauteur.

Vous pouvez choisir de suivre les sentiers battus ou être le scribe de votre propre voyage.

Ai-je le courage de renoncer à la sécurité pour explorer une voie qui n’a pas été entérinée par les autres ? Il faut écouter votre voix intérieure pour devenir le chroniqueur de votre propre voyage.

Vous pouvez choisir de voir tout en noir ou de voir le bon côté des choses.

Voir le bon côté des choses ne veut pas dire fermer les yeux sur les problèmes. Au contraire, c’est être réaliste puisque le positif fait autant partie de la réalité que le négatif. A chaque instant, je peux choisir sur quoi je vais focaliser mon attention.

Vous pouvez choisir de vous payer de mots ou passer à l’acte.

Il faut cultiver chez vous les qualités qu’on voudrait trouver chez les autres.

Vous pouvez choisir de vous résigner à vous ennuyer ou dénicher la nouveauté dans la routine.

Il suffit d’observer chaque jour un petit nombre d’instant de vigilance où l’on s’amuse à regarder autour de nous avec des yeux neufs à déceler du nouveau chez notre conjoint et nos enfants pour s’en trouver mieux physiquement et psychologiquement.

Vous pouvez choisir de privilégier le côté cérébral ou être « de tout cœur positif ».

Outre la faculté de penser et d’examiner, nous avons reçu celle de ressentir et c’est à nos risques et périls que nous négligeons cet aspect de nous-même.

Nous pouvons choisir de baisser les bras face à la difficulté ou vous efforcer de réaliser vos rêves.

Tous les gens qui ont accompli des exploits ont traversé des moments difficiles. Mais au lieu de céder aux sirènes du découragement, ils ont poursuivi leurs chemins, ils ont travaillé dur, ils ont relevé le défi.

Et vous pouvez choisir de vous contenter de peu ou vous montrer sous votre meilleur jour.

Pour mettre en œuvre ce qu’il y a de mieux en moi, je peux me demander : que ferait à ma place la personne ou les personnes que j’aime ?

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