10 principes pour prendre la bonne décision en moins d’une minute (162/365)

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A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

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Transcription texte (littérale) de la vidéo “10 principes pour prendre la bonne décision en moins d’une minute (162/365)” :

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de vous triturer le cerveau pendant des heures en vous demandant : est-ce que cette décision que je vais prendre est la bonne ?

Si oui, voici 10 principes pour prendre la bonne décision en moins d’une minute tirés du livre « 59 secondes pour prendre les bonnes décisions » de Richard Wiseman.

Si vous voulez savoir comment être heureux, avoir des idées originales, que vous voulez donner des meilleures chances à vos enfants et simplement ne jamais regretter vos décisions dans quelques domaines que ce soit, ce livre est fait pour vous.

Il va vous donner le meilleur de l’escient sur 10 principes incontournables d’une vie réussie.

Le principe n°1, c’est de cultiver la gratitude attitude.

Le bonheur n’est pas la conséquence de votre réussite, il en est la cause. C’est le fait d’être heureux qui va vous faire réussir plutôt que le fait de réussir qui va vous rendre heureux.

Les personnes heureuses aiment être en groupe. Elles pensent plus souvent aux autres, donnent volontiers, s’adaptent mieux aux conflits, vivent plus longtemps, ont un meilleur travail que les personnes malheureuses.

Une étude de Philip Brickman, dans les années 1970, a montré que l’argent ne faisait pas le bonheur : les gagnants du loto n’étaient pas plus heureux que son groupe test. Au contraire même, car les participants du groupe test profitaient en majorité mieux des plaisirs simples de la vie.

A partir du moment où on a suffisamment pour vivre et, bien sûr, ce critère est subjectif, certaines études montrent que le bonheur augmente jusqu’à un salaire d’environ 6 500 euros par mois, un accroissement de revenu au-delà de ce seuil n’influera pas sur notre ressenti de bien-être.

Parce que nous nous habituons vite à notre façon de vivre, nous ressentons bien une poussée de joie lors d’un gain substantiel quel qu’il soit. Mais très vite, nous nous habituons à ce que nous venons de gagner et notre niveau de bonheur revient à ce qu’il était.

Et comme Dostoïevski l’avait écrit dans ses « Notes d’hiver sur impressions d’été » : « Essayez de vous fixer cette tâche : ne pas penser à un ours blanc et vous verrez que ce maudit animal, vous y penserez à chaque instant ». Cela ne fonctionne pas. Plus vous cherchez à éviter les pensées négatives, plus elles s’accrocheront à vous.

Des sondages montrent que 90% des personnes pensent qu’il suffit de confier leurs problèmes à un ami pour éloigner leur chagrin.

Les personnes qui avaient eu l’occasion de parler de leurs problèmes avaient eu l’impression que cela leur avait fait du bien d’en parler alors que leurs réponses aux questionnaires ont montré que cela n’avait eu absolument aucun impact sur leur niveau de bonheur par rapport au groupe test.

Plusieurs études par contre montrent qu’écrire nous pousse à réfléchir, à prendre de la distance et à analyser le problème.

Et là, cela rejoint sur le conseil que je vous donne régulièrement sur cette chaîne, à savoir de tenir un journal pour documenter vos pensées, votre stratégie, vos réflexions et pouvoir revenir dans le passé si besoin et pour voir si vous avez évolué, mais aussi pour gagner de la clarté par rapport à qui vous êtes à l’instant T et ce à quoi vous aspirez.

Au-delà de ce travail d’analyse, il est également bon de noter les raisons que nous avons d’être heureux.

Est-ce qu’on a un travail génial ? Est-ce qu’on a des amis, de l’argent ? Est-ce qu’on a une belle vue à travers la fenêtre ? Est-ce qu’on a eu quelqu’un qui nous a fait un beau sourire aujourd’hui ? Est-ce que rien que le fait d’avoir eu la chance de naitre là où nous sommes nés, c’est déjà une chance par rapport à la plupart des gens ?

Cela revient au Five Minute Journal dont je vous ai déjà parlé régulièrement que, d’ailleurs, vous n’êtes pas obligés de l’acheter pour pouvoir utiliser la méthode qu’il partage puisque tous les jours, vous allez simplement noter 3 choses pour lesquelles vous éprouvez de la gratitude.

Ça doit être la première chose que vous faites le matin ou une des premières choses.

Le principe n°2 est d’être sympathique.

Des sondages aux Etats-Unis ont montré par exemple que les élections se jouaient beaucoup en fonction du capital sympathie.

Dale Carnegie dans son fameux livre « Comment se faire des amis » estime que pour devenir sympathique, il faut montrer un réel intérêt envers son entourage.

Depuis, des scientifiques ont mis au point d’autres façons de se rendre sympathique.

D’abord, la réciprocité.

Celui à qui nous devons une petite faveur sera le plus souvent mieux disposé envers nous. Par contre si la personne vous doit une grosse faveur, cela peut obtenir le fait inverse. C’est-à-dire que la personne va tellement être écrasée par le poids de la dette qu’elle a envers vous qu’elle aura moins envie de vous voir et d’être avec vous.

Une autre possibilité de se faire aimer est de devenir plus humain. Une personne trop parfaite plaira moins qu’une personne imparfaite et maladroite.

Ainsi lors d’une présentation dans un supermarché, une jeune femme qui avait fait une présentation parfaite avait moins séduit que celle dont la machine avait giclé partout.

Cette seconde personne avait paru plus naturelle aux spectateurs.

La troisième méthode pour être sympathique abordée dans ce livre est l’art du commérage.

Oui, du commérage, car les réponses aux différents questionnaires ont montré que l’on donne inconsciemment à la personne qui parle de quelqu’un d’autre les caractères que cette personne attribuent aux autres.

Ainsi quelqu’un qui sera médisant sur le désordre d’un collègue sera perçu comme désordonné et quelqu’un qui parlera en bien de la gentillesse d’un autre collègue sera lui-même perçu comme sympathique.

Maintenant, vous pouvez faire une petite expérience pour vous prouver le poids de la sympathie.

Comment éviter de perdre son portefeuille ?

L’auteur Richard Wiseman après avoir perdu son portefeuille s’est demandé comment faire pour récupérer son portefeuille perdu.

Et en se basant sur les travaux de Harvey Horstein, il acheta 240 portefeuilles qu’il perdit à des endroits divers, ce qui lui avait permis de faire une expérience basée sur les statistiques parce qu’il avait laissé dans ses portefeuilles une photo bien en vue mais différentes, en fonction de différents groupes de portefeuilles : une photo d’un chien, une photo d’un enfant, une photo de bébé, une photo de femme…

Ces portefeuilles étaient également garnis de tickets de tombola, de coupons de réduction, de cartes d’adhésion…

Au bout d’une semaine 52% des portefeuilles avaient été ramenés. Mais seulement 6% de ces portefeuilles ne contenaient pas de documents personnels et 32% d’entre eux contenaient une photo de bébé, sans doute parce que le bébé éveille en nous un instinct de protection, de pouponnage.

Donc, mettez une photo de bébé et votre adresse dans votre portefeuille si vous souhaitez qu’on vous le ramène si vous le perdez.

Principe n°3 : Mettez le pied dans la porte et non la porte dans le nez.

Une expérience a montré que si seulement 40% des clients étaient prêts à acheter un gâteau et deux biscuits pour 5 euros, 73% se précipitaient quand il s’agissait d’acheter un gâteau à 5 euros plus deux biscuits gratuits.

Au début des années 1960, les psychologues Jonathan Freedman et Scott Fraser ont fait une expérience inédite : leur équipe a contacté par téléphone 150 femmes en leur demandant si elles accepteraient qu’une équipe de 6 hommes vienne chez elles pour faire l’inventaire de leurs produits ménagers.

Moins de 25% des femmes ont accepté.

Avec un autre groupe de femmes, ils leur ont demandé de répondre à un sondage téléphonique à propos des produits ménagers qu’elles utilisaient. Presque toutes ont accepté de répondre.

Quand ils les ont recontactés 3 jours plus tard, plus de 50% d’entre elles ont accepté d’accueillir l’équipe chez elles.

Si les gens ont d’abord accepté une petite demande, alors il y a de fortes chances qu’ils acceptent une demande plus importante par la suite.

La méthode de « la porte dans le nez » fait exactement l’inverse : vous commencez par demander quelque chose d’énorme pour arriver à votre but : obtenir un acquiescement sur quelque chose de moins important.

Ainsi, il avait été demandé à des étudiants de passer une journée au zoo avec des délinquants juvéniles. Moins de 20% des étudiants ont accepté.

Si, par contre, il leur avait été demandé avant de passer deux heures par semaine à s’occuper de jeunes délinquants, ce qui était massivement rejeté, alors plus de 50% des étudiants acceptaient la seconde proposition qui consistait à accompagner des délinquants juvéniles au zoo.

L’art de persuader consiste à mettre le pied dans la porte ou utiliser la porte dans le nez, autre technique de perturber son interlocuteur par une demande inhabituelle.

Principe n°4 : Pesez le pour et le contre.

Une expérience avec trois groupes a montré que dans le choix d’un tableau, ceux qui ont pesé le pour et le contre étaient un mois plus tard ceux qui étaient les plus sûrs de leur choix.

Par contre, trois mois plus tard, ceux qui avaient regardé rapidement les tableaux et avaient dû résoudre des anagrammes avant de faire leur choix étaient ceux qui étaient les plus contents de leur choix.

Ceux qui avaient dû se décider tout de suite étaient à chaque fois les moins contents.

Donc, si vous avez une décision importante à prendre avec des données à analyser, évitez de vous décider tout de suite, n’hésitez pas à peser le pour le contre.

Ça peut paraitre bizarre, mais c’est comme ça.

Faites aussi une activité cérébrale en même temps que vous prenez la décision, soit un peu avant, soit un peu après pour que vous soyez plus content de votre choix.

Cela doit aider à divertir votre Moi conscient pour que votre inconscient puisse prendre une meilleure décision. Cela évite à votre inconscient d’être paralysé par votre conscient. C’est la théorie de l’auteur.

Des études ont également montré qu’il existait une autre méthode pour éviter des regrets, donc pour prendre de meilleures décisions.

Thomas Gilovich en est arrivé à la conclusion que près des 75% des volontaires qui ont répondu à ses questionnaires regrettaient de ne pas avoir fait quelque chose dans une situation où ils auraient pu faire quelque chose, alors que 25% des gens qui ont agi regrettaient une mauvaise décision.

Comme vous le savez, les conséquences de vos actes, vous en mesurez plus facilement les erreurs, ce que vous ne pouvez pas faire avec quelque chose que vous n’avez jamais fait.

Donc, la conclusion est simple : il vaut mieux risquer de vous tromper en agissant plutôt que de ne rien faire et d’être sûr de ne pas avoir de résultat.

Le principe n°5 qui est également un conseil que je donne dans tout le monde dans « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études » est de toucher le bras de votre interlocuteur.

Wiseman s’est intéressé au pouvoir du toucher dans la séduction et il a vu des études qui montrent qu’en boîte de nuit, 43% des femmes acceptaient l’invitation d’un garçon à danser si elles n’étaient pas touchées, alors que dans le cas où le jeune homme qui faisait la demande effleurait le bras, 67% acceptaient.

De même, elles laissaient bien souvent leur numéro de téléphone quand elles étaient abordées dans la rue et qu’on les touchait que quand on ne les touchait pas.

Quand on dit toucher bien sûr, c’est un toucher de une seconde à deux grand maximum sur une partie du corps qui est socialement acceptable comme l’avant-bras ou l’épaule.

Dans l’inconscient, l’homme qui touche semble être plus dominant que l’être touché et la plupart des femmes donneront donc plus d’attention à un homme qui les effleura qu’à un homme qui gardera ses distances.

Il faut juste savoir ne pas aller trop loin dans la palpation.

Le principe n°6 est de privilégier la nature.

Une enquête menée par Robert Ulrich a montré qu’une présence de fleurs et de plantes vertes dans les bureaux augmentait la créativité des employés masculins de 15%. Dans le cas des femmes, elles trouvaient des solutions plus souples à leurs problèmes.

Certains théoriciens pensent que la présence de la nature éveille en nous l’image primitive de l’abondance, ce qui tend à nous rendre plus généreux.

De même, écrire à l’encre verte stimule notre créativité de 30% par rapport à l’encre rouge.

Les posters représentant la nature ne servent cependant à rien si vous ne pouvez pas introduire un coin de nature chez vous, sortez au parc !

Le principe n°7 est de faire des compliments.

Dale Carnegie dans son livre « Comment se faire des amis » estime que la moindre critique peut gâcher une relation et qu’il faut donc complimenter un maximum notre entourage, même s’il insiste sur le fait de faire des compliments sincères.

La science moderne a montré que les compliments doivent être environ cinq fois plus nombreux que les remarques négatives pour qu’un couple puisse durer.

John Gottman avait perçu qu’une remarque négative avait souvent tendance à déclencher une avalanche de négativité alors que les couples doivent se nourrir de soutien mutuel.

Donc, faites des compliments et des compliments sincères.

Essaie de trouver chez l’autre ce qui vous impressionne, ce que vous admirez, ce que vous aimez et de le dire plutôt que les choses négatives.

Principe n°8 : Quand vous pensez avoir à faire à un menteur, demandez-lui qu’il vous envoie un e-mail.

Des études ont montré que la théorie couramment admise selon laquelle les menteurs sont stressés était fausse.

Cependant, mentir exige souvent des efforts de concentration pour ne pas se recouper.

Aussi les menteurs auront-ils souvent l’air plus concentrés et ils chercheront à éviter les détails, à éviter d’aller dans le fond du sujet.

Pour savoir si on vous ment, faites comme les scientifiques et commencez par établir une ligne d’honnêteté en posant des questions simples à votre interlocuteur, afin de savoir comment il se comporte quand il dit la vérité.

Si vous avez un doute, Jeff Hancock s’est aperçu qu’on avait tendance à mentir plus facilement à l’oral qu’à l’écrit, sans doute parce que les paroles s’envolent et que les écrits restent.

Demandez donc à votre interlocuteur de vous envoyer un e-mail.

Principe n°9 : Félicitez pour l’effort plutôt que pour le talent.

A la fin des années 1990, Claudia Mueller et Carol Dweck ont mené une vaste recherche sur la psychologie du compliment.

Ils ont montré que les enfants complimentés pour leur intelligence voulaient moins se remettre en question. Ils s’amusaient donc moins lorsqu’on leur posait un problème et avaient toujours tendance à choisir le problème le plus facile quand il leur a été donné le choix entre un problème facile qui ne leur apporterait pas grand-chose et un problème difficile qui leur apprendrait plein de choses.

Les enfants qui étaient les plus motivés et qui cherchaient à s’améliorer, c’étaient les enfants complimentés non pour leurs résultats, mais pour leurs efforts.

Il s’avère d’ailleurs que des trois groupes (les enfants complimentés pour leur intelligence, ceux complimentés pour leurs efforts et ceux qui n’avaient pas été complimentés du tout), ce sont ceux qui avaient été complimentés pour leur intelligence qui étaient ceux qui abandonnaient le plus vite et qui avaient les moins bons résultats lors des derniers exercices du même niveau que les premiers que tout le monde avait bien réussi.

Le principe n°10 est de visualiser l’action et non la réussite.

Un des grands conseils que l’on voit souvent dans le domaine du développement personnel est de se visualiser en train de réussir.

Malheureusement, la science n’est pas tout à fait d’accord avec les conseils de ces gourous. Alors oui, elle dit que pour réussir, c’est important de visualiser, mais pas de se visualiser en train de réussir, de se visualiser en train d’agir pour réussir.

Pour réussir, il faut savoir où l’on va et connaitre les étapes du succès en scindant l’objectif général en des objectifs plus petits et plus faciles à visualiser.

Par exemple, dans le cadre d’une expérience, seuls les participants qui s’étaient donnés pour objectif de faire leur CV la première semaine et de postuler à au moins une candidature par semaine avaient retrouvé un job dans les six mois.

Un autre moyens d’avancer, c’est de partager ses objectifs avec ses amis, ses collègues, son entourage.

En fait, quand on garde son plan pour soi, on a plus facilement tendance à reculer, à abandonner que quand on le rend public.

Là-dessus, je suis entièrement à 2000% d’accord avec l’auteur puisque moi-même, on a fait le défi le plus public possible en démarrant mon blog « Des livres pour changer de vie » avec un défi de lire un livre par semaine pendant 52 semaines et publier le résumé, la chronique toutes les semaines pendant 52 semaines, cela m’a énormément aidé à rester motivé parce que quand on fait ça, on hacke notre cerveau, notre psychologie parce que c’est humain. On n’a pas envie d’avoir l’air bête devant les autres.

Quand on dit à tout le monde : « hey ! Ça va être génial. Dans un an, j’aurai escaladé le Mont Blanc jusqu’au sommet, ça va être extraordinaire. »

On en parle à tout le monde, on en parle donc à sa famille, à ses collègues, à sa mamie, à son poisson rouge ou on écrit dans un journal local, on crée un blog sur une chaîne youtube et tout ça. Après, ça va être difficile quand même pour vous de reculer.

Donc, ça va vraiment vous créer une pression positive externe qui va vous aider énormément à mettre en place ce projet.

Ceux qui visualisent les bénéfices reçus par l’atteinte de leur objectif réussissent également plus facilement que ceux qui se désespèrent à l’idée d’échouer.

Là, la science rejoint ce que disent les gourous du développement personnel. Il y a quand même des bénéfices dans le fait de se voir en train de réussir.

Mais vous devrez également vous féliciter à chaque étape de franchie en choisissant bien sûr vos cadeaux, les cadeaux que vous allez vous offrir intelligemment. Il ne s’agit pas de fumer un cigare pour vous féliciter de ne pas avoir fumé pendant 6 mois.

N’oubliez pas non plus que les paroles s’envolent et que les écrits restent. Engagez-vous par écrit : le fait d’écrire ou de dessiner multiplie les chances de réussite.

Et un mot sur la procrastination : les tâches inachevées restent plus longtemps en mémoire, il est donc utile de se « laver le cerveau » de temps en temps en accomplissant ses tâches jusqu’au bout.

Et si vous n’avez pas envie de vous y mettre, dites-vous : je m’y mets juste pendant cinq minutes. Cinq minutes et après, j’arrête. Vous allez juste vous mettre en marche et puis voilà.

Une fois ces cinq minutes écoulées, demandez-vous : Est-ce que je continue ou pas ?

La recherche montre que le plus souvent, vous continuerez et que cette technique peut vous aider à venir à bout des corvées les plus pénibles.

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