đŸŒČ30 jours sans coke, 2e enfant, trackers, 10x et sujets random. Le 1er Tire-Toi une BĂ»che en 3 ans !

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A 18 ans, j’ai dĂ©cidĂ© de quitter l’Ă©cole pour crĂ©er ma premiĂšre entreprise. Je n’avais qu’une envie : ĂȘtre libre. AprĂšs avoir surmontĂ© de nombreux obstacles, j’ai rĂ©ussi Ă  mettre mon entreprise au service de ma vie, plutĂŽt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de crĂ©ateurs Ă  ĂȘtre plus libres et plus heureux.

Que vous souhaitiez changer de vie, réussir sur Internet ou tout simplement devenir une meilleure personne, ma chaßne vous y aidera. Chaque jour, vous trouverez une nouvelle vidéo inspirante pour vous aider à vivre une vie plus riche.

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Transcription texte (littĂ©rale) de la vidĂ©o “đŸŒČ30 jours sans coke, 2e enfant, trackers, 10x et sujets random. Le 1er Tire-Toi une BĂ»che en 3 ans !” :

Olivier Roland : Salut les rebelles intelligents ! Je suis avec l’unique, le seul, l’incroyable Mickael Ferrari. Ça va MichaĂ«l ?

Michaël Ferrari : Oui, ça va, trÚs bien et toi ?

Olivier Roland : Il se trouve que c’est incroyable, mais il y a quand mĂȘme des gens qui m’ont demandĂ© rĂ©cemment : « Mais Olivier, quand est-ce que toi et MichaĂ«l, vous allez faire un nouveau Tire-Toi une BĂ»che ? ».

MichaĂ«l Ferrari : L’Ă©mission la plus alĂ©atoire du monde.

Olivier Roland : La plus alĂ©atoire du monde. C’est dingue, maintenant, mais je ne me rappelais plus qu’on avait fait cette Ă©mission, parce que Tire-Toi une BĂ»che, c’est une Ă©mission qu’on a lancĂ©e en 2012 trĂšs exactement. D’ailleurs, c’est trĂšs rigolo de voir la vidĂ©o de l’époque.

Tire-Toi une BĂ»che vient d’une expression quĂ©bĂ©coise qui veut dire « prends-toi un siĂšge » et c’était Ă  la base le concept. Les sujets alĂ©atoires, on parlait de ce qui nous passait par la tĂȘte.

Michaël Ferrari : Une émission complÚtement random, on partage les idées.

Olivier Roland : Random non seulement les sujets, mais aussi dans le timing. C’est parfait. On parlait de notre actu, de tous les sujets qui nous intĂ©ressaient.

Le dernier Tire-Toi une BĂ»che Ă©tait le cinquiĂšme, c’Ă©tait Ă  Miami en 2015.

Michaël Ferrari : Oui, on a vérifié.

Olivier Roland : C’était en dĂ©but 2015, ça fait 3 ans et demi, ça commence Ă  faire pas mal alors qu’on pouvait faire 1 Ă  2 Tire-Toi une BĂ»che par an avant entre 2012 et 2015.

Donc, voilà le Tire-Toi une Bûche numéro 6.

MichaĂ«l Ferrari : On s’est dit qu’on n’allait pas faire un rĂ©sumĂ© de ce qui s’est passĂ© entre-temps parce que


Olivier Roland : Parce que 3 ans et demi, c’est un peu long. De toute façon, si vous nous suiviez, vous connaissez un peu notre actu.

MichaĂ«l Ferrari : Ce n’est pas l’idĂ©e. Mais aprĂšs, l’idĂ©e, c’était de partager l’actualitĂ© du moment, ce qui passe un peu.

Olivier Roland : Oui, les projets et tout ça.

Michaël Ferrari : Les projets et les idées.

Moi, ce que je peux partager, c’est que je me suis lancĂ© un petit challenge pour le mois d’octobre, c’est de faire ce qui s’appelle octobre sobre, donc pas de consommation d’alcool pendant le mois.

Olivier Roland : Pas de cocaĂŻne en fait.

Michaël Ferrari : Pas de cocaïne.

Olivier Roland : Ce n’est pas trop dur ?

MichaĂ«l Ferrari : Non, c’est difficile d’en passer. L’idĂ©e, c’est vraiment


Olivier Roland : Pas d’alcool du tout.

MichaĂ«l Ferrari : Pas d’alcool du tout, de se dire : je ne buvais pas, je ne bois pas Ă©normĂ©ment. Je pense que tous les alcooliques disent ça.

Olivier Roland : Juste deux bouteilles par jour.

MichaĂ«l Ferrari : L’idĂ©e, c’est de dire : plutĂŽt de boire un petit peu par habitude, se dire qu’est-ce qui se passe si j’arrĂȘte consciemment de boire et qu’est-ce qui se passe si je dĂ©cide de ne plus boire du tout et de voir comment je rĂ©agis. Pour faire la part des choses entre la part d’habitude et la part de plaisir qu’on peut prendre en buvant un peu de temps en temps.

LĂ , on est quasiment Ă  la fin du challenge.

Olivier Roland : Et pour l’instant, ça va. Fais voir un peu ta main si ça tremble. Donc, tout se passe bien ?

Michaël Ferrari : Non, tout se passe super bien.

C’est comme toute habitude qu’on a. Quand on arrĂȘte une habitude, ça peut manquer. Je me rends compte qu’il y a des moments oĂč on a partagĂ© un repas tout Ă  l’heure, c’est vrai qu’avec un bout de viande, on a envie de boire un verre.

Olivier Roland : On a pris un bon steak. Moi, je mange trùs peu de viande rouge, mais quand le je fais, j’aimais bien me faire plaisir, alors j’ai pris un petit pinot noir avec, c’est sympa.

MichaĂ«l Ferrari : LĂ , c’est tentant. Mais aprĂšs, au quotidien, on ne boit pas plus que ça.

C’est intĂ©ressant de voir et mĂȘme d’envisager de se dire : « mais est-ce que je pouvais ne plus boire l’alcool sans que ça me manque ? » Sans ĂȘtre dans un moment de privation, mais de dire pourquoi pas ?

On verra et je pense que ça va ĂȘtre intĂ©ressant de voir ce qui se passe Ă  la fin du mois, sur quoi je repars.

Je ne sais pas encore aujourd’hui sur quoi je repartirais. Est-ce que je vais me remettre Ă  consommer de l’alcool plus ou moins rĂ©guliĂšrement ou est-ce que je me dis que je poursuis l’exercice ?

Olivier Roland : C’est la premiĂšre fois que tu faisais un dĂ©fi comme ça de ne pas boire de l’alcool pendant 30 jours ?

Michaël Ferrari : Oui.

Olivier Roland : D’accord, intĂ©ressant. J’ai fait ça l’annĂ©e derniĂšre. J’avais Ă©chouĂ© le tout dernier jour juste pour un truc un peu bĂȘte de pression sociale puisque j’avais rencontrĂ© un mec qui est un peu hĂ©ros pour moi qui est Aubrey de Grey. C’est un mec avec une barbe gigantesque qui avait fait une prĂ©sentation Ted en 2005 et qui avait fait des millions de vues sur « Comment supprimer la vieillesse comme source de mortalité ? »

Lui, il adore ça et c’est fou parce qu’il est Ă  fond dans l’extension radicale de longĂ©vitĂ©, mais il se fout complĂštement de comment il mange.

On s’est vu dans un pub britannique, il a pris une grosse biùre, un gros Burger.

Et je me suis dit : j’ai envie de me connecter avec ce gars, donc je vais prendre une biĂšre, ce qui Ă©tait stupide en fait.

Et donc, le tout dernier jour de mon dĂ©fi, j’ai pris une biĂšre alors que j’aurais dĂ» tenir un jour.

MichaĂ«l Ferrari : Ça, c’est intĂ©ressant dans notre consommation notamment d’alcool quelle est la part sociale lĂ -dedans, elle est hyper forte. La facilitĂ©, c’est de faire comme tout le monde et lĂ  oĂč ça devient un petit enjeu qui peut ĂȘtre amusant, c’est de choisir : qu’est-ce qui me fait plaisir, est-ce que j’ai besoin de boire pour me sentir connectĂ© ou me sentir profitĂ© de l’évĂšnement ? Ça, c’est l’exploration du moment.

Olivier Roland : Exactement.

Et lĂ , je suis en plein milieu d’un dĂ©fi 30 jours sans pain et tout ce qui est assimilĂ©, pĂąte Ă  pizza et tout ça. Donc lĂ , il y avait des bons desserts, je n’ai pas pu en prendre parce que grosso modo, il y avait des biscuits, de tout ce qui est assimilĂ© au pain.

C’est rigolo, c’est intĂ©ressant de se lancer un challenge comme ça sur la nourriture ou sur d’autres choses. J’essaie toujours de faire plusieurs dĂ©fis 30 jours par an et toi, j’imagine que c’est pareil.

MichaĂ«l Ferrari : Non, je n’en fais pas tant que ça, mais lĂ , c’était octobre sobre et puis cela rĂ©sonne bien.

Olivier Roland : Tu t’es rĂ©veillĂ© le 30 septembre et tu t’es dit : « Zut, il faut que je fasse un octobre sobre ».

MichaĂ«l Ferrari : C’est un peu ça.

Olivier Roland : C’est vrai que ta femme vient juste d’accoucher, elle a fait 9 mois sobre pour le coup.

MichaĂ«l Ferrari : Oui, mais elle ne consomme pas d’alcool.

Olivier Roland : Ce n’est pas un challenge pour elle.

MichaĂ«l Ferrari : Non, ce n’est pas un challenge pour elle et puis ce n’est pas elle qui va m’inciter vu qu’elle ne consomme pas d’alcool. Mais si on rebondit sur les news, big news pour moi, 2e enfant.

Olivier Roland : FĂ©licitations, depuis 15 jours.

MichaĂ«l Ferrari : Merci. Depuis 15 jours, il est tout petit, grande nouvelle. Ça agrandit la famille, c’est un super Ă©vĂšnement aussi, donc je profite au quotidien.

Olivier Roland : Tu as fait un gros lancement là. C’est surtout ta femme au fait.

MichaĂ«l Ferrari : C’est surtout ma femme, parce que dans ces cas-lĂ , c’est vrai qu’en tant qu’homme, on aide comme on peut, mais on est un peu moins appliquĂ© physiquement quand mĂȘme.

C’est une grande nouvelle aussi. Je ne vais pas dire que ça explique les 3 ans d’absence de Tire-Toi une BĂ»che, mais


Olivier Roland : Mais il y a un peu de ça.

MichaĂ«l Ferrari : Il y a un peu de ça, c’était le premier. Premier enfant peut-ĂȘtre.

Olivier Roland : Tu disais que tu viens de complĂ©ter ton empire immobilier. Tu en as combien d’appartements Ă  peu prĂšs ?

MichaĂ«l Ferrari : J’en suis Ă  40.

Olivier Roland : 40 appartements aujourd’hui, cash-flow positif, c’est trùs sympa.

Michaël Ferrari : Oui, en cash-flow total, je suis aux alentours de 6 000 euros par mois.

Olivier Roland : Ça, c’est une fois les prĂȘts remboursĂ©s, les impĂŽts payĂ©s, les travaux payĂ©s. C’est vraiment le net.

DĂ©jĂ  imaginez alors que lĂ , tu n’en as aucun qui est dans le prĂȘt remboursé ?

MichaĂ«l Ferrari : Non, parce que l’essentiel, je les ai acquis en 4 ans. Le premier, il a 7 ans, c’est un appart. AprĂšs, j’ai dĂ©marrĂ© en 2014 et j’ai vraiment accĂ©lĂ©rĂ© il y a deux ans, pour donner un peu la progression.

Olivier Roland : Donc, c’est surtout dans 20 ans que la plupart des prĂȘts seront remboursĂ©s.

MichaĂ«l Ferrari : Oui, sachant que dans ma philosophie, je n’ai pas besoin de cet argent, ce n’est pas ma source de revenus, l’immobilier, je ne vis pas lĂ -dessus.

Olivier Roland : C’est un hobby.

MichaĂ«l Ferrari : C’est un hobby, c’est une activitĂ© secondaire et l’idĂ©e pour moi, c’Ă©tait de crĂ©er du patrimoine, crĂ©er de la sĂ©curitĂ©, de lancer tout ça maintenant parce qu’il vaut mieux le faire maintenant parce que le temps est ton allier, plus je le fais tĂŽt, plus ça sera remboursĂ© tĂŽt, plus ça sera disponible tĂŽt.

C’est lancĂ© et je suis vraiment content de ça, c’était un petit challenge, j’ai levĂ© quasiment 2 millions d’euros de dette.

Olivier Roland : Du coup, tu as Ă  peu prĂšs 2 millions d’euros de patrimoine en thĂ©orie parce que maintenant, ça appartient surtout Ă  la banque.

MichaĂ«l Ferrari : Oui, c’est ça, en assez de temps au final. Ça, c’est milestone, l’étape Ă  atteindre, 40 biens immobiliers.

40 biens, c’est vraiment 40 apparts parce qu’il y a des petites guĂ©guerres dans l’immobilier. J’ai suivi l’histoire d’un gars qui disait qu’il avait 20 biens, et en fait, il avait dĂ©jĂ  3 apparts avec Ă  chaque fois 4 colocataires. Donc, il comptait


Olivier Roland : Oui, ce n’est pas la mĂȘme chose. Il avait 20 locataires, ce n’est pas la mĂȘme chose que 20 biens.

MichaĂ«l Ferrari : Bref, ce n’est pas pour dire, mais moi, c’est 40 appartements.

Olivier Roland : C’est des vrais appartements.

Michaël Ferrari : Des vrais appartements.

Olivier Roland : C’est dĂ©jĂ  un beau patrimoine. Moi, j’en suis Ă  11 : 5 en France, 5 Ă  QuĂ©bec, 1 aux États-Unis et j’en suis trĂšs content dans le sens oĂč je n’ai pas envie de m’emmerder plus avec ça parce que moi, contrairement Ă  toi, je dĂ©teste l’immobilier.

Michaël Ferrari : Est-ce que tu vas continuer à développer ?

Olivier Roland : LĂ , je vais vraiment focaliser sur les trackers parce que quand je regarde l’historique depuis que j’ai commencĂ© Ă  investir, j’ai investi dans les trackers depuis 2008-2009 et dans l’immobilier avant 2010 parce que j’avais achetĂ© ma rĂ©sidence principale que j’ai revendue aprĂšs.

Quand je compare entre les deux, celui qui amĂšne le plus de rĂ©sultats par rapport aux nombres d’emmerdes, clairement il n’y a pas de photos, il y a zĂ©ro emmerde avec les trackers. C’est incroyable. Jamais il n’y a quelqu’un qui va t’appeler pour te dire qu’il y a un problĂšme de tuyauterie oĂč tu vas devoir valider le devis d’artisans et tout ça.

C’est sĂ»r que le gros problĂšme des trackers, c’est que tu n’as pas l’effet de levier du prĂȘt et des remboursements, des locataires qui te paient ton prĂȘt finalement. Mais par contre, tu sais que sur la moyenne du temps, sur le long terme, tu vas faire de 8 % Ă  peu prĂšs, ce qui est quand mĂȘme Ă©norme et tu as juste zĂ©ro emmerde. Ça, c’est incroyable.

MichaĂ«l Ferrari : Ça, c’est clair, c’est une Ă©vidence. C’est encore trĂšs mĂ©connu l’histoire des trackers en France.

Moi, je développe pas mal aussi la partie SCPI.

Olivier Roland : J’ai commencĂ© Ă  investir lĂ -dedans. Dans les REIT, c’est ça ?

MichaĂ«l Ferrari : Non, c’est autre chose ça.

Olivier Roland : Parce que le REIT, c’est le pire papier. C’est quand tu investis dans des trackers qui suivent des boütes qui ne sont que dans l’immobilier, ça permet d’avoir l’immobilier mais sous forme papier sans les emmerdes.

MichaĂ«l Ferrari : Exactement. C’est de l’immobilier cotĂ© en bourse, on peut rĂ©sumer ça comme ça. Les SCPI, c’est de l’immobilier non cĂŽtĂ©, il n’y a pas de place de marchĂ©.

Et l’avantage de cette forme d’immobilier, tu es toujours sur du 100 % passif, tu es toujours sur la boüte de gestion qui s’occupe de
 et tu es souvent sur les meilleurs actifs en France, les meilleurs emplacements.

Par exemple, le centre commercial du Louvre ou les Quatre temps Ă  la dĂ©fense ou le centre commercial de la Part-Dieu ou le Palais des exports Ă  Paris, tout ça, c’est les SCPI qui les possĂšdent, et mĂȘme des super logements, des supers emplacements, des beaux immeubles.

En plus, tu as l’effet de levier du crĂ©dit.

J’ai fait une premiĂšre tranche oĂč j’ai empruntĂ© 30 000 euros sans apport et j’ai achetĂ© 30 000 euros de part de SCPI.

Olivier Roland : Tu as rĂ©ussi Ă  trouver quand mĂȘme un financement pour ça ?

Michaël Ferrari : Oui, et je vais faire une seconde tranche là.

Olivier Roland : Et ça te rapporte suffisamment par an pour pouvoir rembourser ton prĂȘt ?

MichaĂ«l Ferrari : Oui, c’était quasi auto financement.

Olivier Roland : C’est gĂ©nial, je ne savais pas que tu peux auto financer la pierre papier. C’est incroyable. Mais ça, tu as eu un prĂȘt parce que tu es un rĂ©sident français et que tu as un bon dossier et tout ça, parce que lĂ , tu vas partir en Lisbonne bientĂŽt en janvier.

MichaĂ«l Ferrari : Ça fait partie des annonces.

Olivier Roland : Et tout de suite, tu ne vas pas avoir les mĂȘmes conditions si tu veux faire des prĂȘts en France.

MichaĂ«l Ferrari : Oui, je ne sais pas ça. Je verrai parce que comme moi, j’ai ma holding qui est France, il y a une certaine antĂ©rioritĂ©, je pense que je pouvais continuer Ă  emprunter et Ă  investir. Je vais voir. Ça va ĂȘtre une dĂ©couverte, je ne peux pas anticiper lĂ -dessus parce que finalement on a assez peu de recul lĂ -dessus dans ce genre de situation. Je ne connais pas de gens qui font ça.

Soit les gens partent et ils n’investissent plus l’immobilier parce qu’ils n’ont plus rien en France et donc, ils sont un peu coincĂ©s, ce qui est le cas de pas mal d’entrepreneurs. Une fois qu’ils sont partis, plus d’immobilier en France.

Olivier Roland : Parce qu’en tout cas, en gĂ©nĂ©ral, vous ne pouvez plus avoir des prĂȘts sans apport. Il faut faire des apports parfois significatives de 30, 40, 50 %, parfois on m’a dit, ce qui tout de suite tue beaucoup l’attractivitĂ© de ce levier.

MichaĂ«l Ferrari : Je vais voir ça, j’ai bon espoir que ça reste quelque chose de trĂšs faisable. Je vais le dĂ©couvrir et je vais le tester de toute façon.

AprĂšs, ma stratĂ©gie pour moi, le patrimoine immobilier est dĂ©veloppĂ©. Je vais refaire peut-ĂȘtre encore un peu, mais


Olivier Roland : De toute façon, aujourd’hui, si tu arrĂȘtes de bosser aujourd’hui, tu pourrais ĂȘtre tranquille jusqu’à la fin de tes jours. Peut-ĂȘtre que tu n’as plus besoin.

C’est un peu comme moi mĂȘme si je ne suis pas tu tout dans la mĂȘme situation cash-flow positif que toi par rapport Ă  mes immeubles, puisque de toute façon, mes appartements vu que j’ai quasiment tout dĂ©lĂ©guĂ©, donc je n’ai pas autant de renta. Par contre, je me constitue un capital en opĂ©ration blanche, mĂȘme un peu plus que ça puisque j’ai quand mĂȘme un appart Ă  Miami que j’ai achetĂ© cash qui rapporte tous les mois 800 dollars.

Je pourrais arrĂȘter de travailler avec les autres trucs et tout ça, et au final, ce n’est pas que ça, parce que si tu passes deux mois Ă  la plage sur ton Ăźle tropicale, au bout d’un moment, tu te tires une balle.

MichaĂ«l Ferrari : C’est cela qui est marrant, c’est que ça fait partie des fois des remarques que je vois sur mes vidĂ©os ou ailleurs. Dire si tu as vraiment eu ce que tu as, pourquoi tu continues Ă  faire ce que tu fais ?

Parce qu’on aime bien ce qu’on fait aussi.

Olivier Roland : Déjà, on déteste le vide. Il faut combler les vides et il faut trouver des trucs qui nous remplissent, qui nous permettent de nous réaliser et de contribuer aussi.

MichaĂ«l Ferrari : Oui, c’est une forme de contribution, il n’y a personne qui reste sans rien faire, ça n’existe pas.

Olivier Roland : Non, c’est clair. La plupart des milliardaires, Elon Musk aurait trĂšs bien pu profiter de ce qu’il avait quand il a vendu par PayPal parce que je crois qu’il a personnellement empochĂ© quelque chose comme 350 millions de dollars. Il aurait pu passer le reste de sa vie Ă  ĂȘtre un Jet-Setter et aller dans les meilleurs endroits du monde, mais Ă  la place, il s’est dit : on va sauver l’humanitĂ©.

C’est plus fun, c’est plus satisfaisant pour l’esprit, ça permet de s’amĂ©liorer et d’accomplir un nouveau challenge.

Coloniser Mars et disrupter l’industrie automobile, ce sont des trucs challengeants pour n’importe qui et mĂȘme les plus grands gĂ©nies.

MichaĂ«l Ferrari : C’est clair. On a plein comme ça nous de questions. On se demande pourquoi les gens font ça et quand on n’est pas dans la situation, on a du mal Ă  avoir de l’empathie et Ă  se dire finalement : si j’étais Ă  sa place, si j’ai une certaine rĂ©ussite, ça me parait complĂštement logique de continuer Ă  faire des choses ou la mĂȘme chose ou autre chose. Mais on ne va pas rester sans rien faire, cela n’a aucun sens.

Et surtout mĂȘme dans le mindset, le style de personne qui rĂ©ussit, ce n’est pas le style de personne qui va rester sans rien faire. C’est ça que les gens ont du mal Ă  comprendre. Tout ça est hyper logique quand on est de l’autre cĂŽtĂ©.

Olivier Roland : C’est vrai. Donc, niveau actu, là, oui. Niveau immobilier, pareil, tu ne penses pas continuer pour l’instant.

MichaĂ«l Ferrari : Non, parce que je vais pas mal organiser les choses cĂŽtĂ© perso, donc je vais lever le pied sur l’immobilier.

Olivier Roland : Oui, ta limite, peut-ĂȘtre que c’est 40 pour l’instant. Moi Ă  11, je suis dĂ©jĂ  plus que


Michaël Ferrari : Je voulais atteindre une masse critique pour pouvoir aprÚs déléguer la gestion quotidienne.

Olivier Roland : Ce qui est le cas aujourd’hui.

MichaĂ«l Ferrari : Oui, parce qu’avec 3, 4 appartements ou mĂȘme avec 10 appartements, tu te rends compte qu’il n’y a pas de quoi occuper une personne.

Olivier Roland : A temps complet.

MichaĂ«l Ferrari : A temps complet, mĂȘme Ă  mi-temps.

Olivier Roland : Tandis que 40, tu peux prendre une personne à temps complet ?

MichaĂ«l Ferrari : MĂȘme Ă  mi-temps, il n’y a pas besoin de temps que ça. Mais Ă  mi-temps pour gĂ©rer le quotidien, oui, c’est bien. Ça, c’est le but.

LĂ , j’ai atteint cet objectif, ça tourne, j’ai dĂ©lĂ©guĂ© l’essentiel sachant qu’on continue – du coup, c’est ma femme qui s’en occupe –à gĂ©rer la partie publier une annonce et sĂ©lectionner un locataire.

Ça, c’est la seule partie qu’elle va conserver, tout le reste, on dĂ©lĂšgue, toute la partie opĂ©rationnelle.

Olivier Roland : Mais là, tu passes combien d’heures par semaine à peu prùs sur la gestion de tes apparts.

MichaĂ«l Ferrari : Je ne fais pas la gestion, c’est ma femme qui la fait.

Olivier Roland : Sur le travail, on va dire.

MichaĂ«l Ferrari : En ce moment, je passe une demi-journĂ©e Ă  une journĂ©e par semaine parce que j’ai 5 chantiers en mĂȘme temps.

Olivier Roland : C’est Ă©norme, oui. Dur les 40, tous ne sont pas louĂ©s, il y en a qui sont en travaux.

MichaĂ«l Ferrari : Oui, j’ai une grande colocation qui est en travaux, j’ai un appartement qui est bientĂŽt fini et j’ai deux appartements qui sont en crĂ©ation. J’ai dit 5, mais en fait, j’ai un appartement qui Ă©tait livrĂ© il y a quelques jours, donc j’en ai 4 qui sont en cours.

C’est ça qui me prend du temps : faire des plans de cuisine, faire des plans de machin.

Je passe une demi-heure sur le chantier tous les jours pour voir si les artisans ont des questions et discuter avec eux.

Ça me prend plus de temps que d’habitude, mais c’est parce que j’ai envie aussi que le chantier soit bien menĂ© comme j’ai envie et je profite que je suis Ă  cĂŽtĂ© pour pouvoir faire ça.

Olivier Roland : Dans deux mois, tu pars à Lisbonne. Pourquoi ce choix ?

MichaĂ«l Ferrari : L’idĂ©e de vouloir ĂȘtre au bord de la mer dans un cadre diffĂ©rent, de vouloir aussi ĂȘtre entourĂ© de gens qui ont une mentalitĂ© diffĂ©rente. Ça a Ă©tĂ© un arbitrage entre aussi qu’est-ce qui convient Ă  une famille parce que j’avais pas mal regardĂ© par exemple Malte, mais Malte personnellement, je trouve que ce n’est pas adaptĂ© Ă  une famille, c’est bien quand tu es cĂ©libataire ou en couple.

Olivier Roland : Moi, j’y suis allĂ© et ça m’a convaincu de ne pas y aller. C’est petit, il n’y a pas grand-chose Ă  faire, c’est un peu excentrĂ©.

MichaĂ«l Ferrari : Chacun a tout son intĂ©rĂȘt.

Non, mais ça a plein d’attrait je trouve, mais quand tu as une famille, je trouve que ça ne vaut pas la peine.

Rester en Europe parce que j’aime l’esprit europĂ©en, j’aime le style de vie Ă  l’europĂ©enne et encore une fois pareille pour la vie de famille, je trouve que ça a beaucoup d’avantages.

C’est trouver le meilleur compromis possible en termes de distance par rapport Ă  la France et la qualitĂ© de vie, le coĂ»t de la vie, le confort.

Ça m’a paru comme une Ă©vidence de faire de choix-lĂ .

Olivier Roland : Moi, je vais me concentrer sur les trackers et tout, c’est super. Surtout le gros truc qui arrive, c’est de dĂ©velopper ma prĂ©sence sur le marchĂ© anglophone parce que j’ai signĂ© un contrat d’une grosse maison d’édition amĂ©ricaine qui s’appelle High house qui est une des plus grosses dans le domaine du dĂ©veloppement personnel aux États-Unis.

C’est gĂ©nial parce que le SIO m’a dit : quand ton livre sera publiĂ©, il sera publiĂ© aux États-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, en Australie, en Inde. Donc, truc de malade. Bien sĂ»r, ce n’est pas parce que c’est publiĂ© que ça va se vendre, on le sait bien.

MichaĂ«l Ferrari : C’est ton livre que tu vas publier ?

Olivier Roland : Oui, « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses Ă©tudes ».

Olivier Roland : Oui, en sachant qu’il faut que je l’adapte de deux maniĂšres parce que le livre fait 220 000 mots et High house, ils n’ont jamais publiĂ© de livre de plus de 100 000 mots. Pour eux, c’est dĂ©jĂ  un gap Ă©norme.

J’ai Ă©tĂ© Ă  voir leur bureau londonien, on a nĂ©gociĂ© et Ă  la fin, ils m’ont dit : nous, on peut accepter 150 000 mots, mais pas plus.

Il y a deux choses qui m’aident. C’est que lĂ , je vais travailler sur la deuxiĂšme Ă©dition du livre en français, c’est aussi une nouvelle annonce exclusive mondiale, et c’est un de mes objectifs de rĂ©duire la taille parce que ce qui est bien, c’est qu’il y a une version audio du livre qui a Ă©tĂ© faite par Audible et ça me permet d’écouter quand je prends ma douche, j’écoute mon propre livre et je redĂ©couvre mon livre, ce qui est rigolo.

Il y a des tas de moments oĂč je me dis, mais zut, tu viens juste de le dire justement et pourquoi tu rĂ©pĂštes la mĂȘme chose ? Je vois des tas de rĂ©pĂ©titions que je n’avais pas vues quand je l’ai Ă©crit la premiĂšre fois. Cela, c’est dĂ©jĂ  un truc que je vais rĂ©duire.

Puis, c’est une erreur classique d’auteur de premier bouquin d’en mettre trop parce que tu as peur de ne pas donner assez de valeur, tu as peur que ce ne soit pas assez, tu t’en mets trop et c’est ce que j’ai fait avec « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses Ă©tudes ».

J’ai vraiment tout donnĂ© pour essayer de crĂ©er mon chef-d’Ɠuvre et je pense que je suis arrivĂ© Ă  faire un beau truc, mais il est loin d’ĂȘtre parfait, donc je vais l’amĂ©liorer par une deuxiĂšme version.

DĂ©jĂ , la deuxiĂšme Ă©dition française va ĂȘtre plus courte. Ensuite, la deuxiĂšme chose qui m’aide, c’est que l’anglais est naturellement concis.

Michaël Ferrari : Quand tu passes en anglais, tu réduis naturellement

Olivier Roland : Typiquement, tu vas rĂ©duire de 15 % le nombre de mots sans rien faire, en passant du français Ă  l’anglais. Parfois de 20 %, ça dĂ©pend de comment ça a Ă©tĂ© Ă©crit et comment c’est traduit.

Ces deux facteurs combinĂ©s font que l’objectif d’atteindre 150 000 mots me parait raisonnable, ça me parait faisable.

Je pense que je vais essayer d’atteindre 200 000 mots pour la version française. Aprùs, si tu enlùves 10 %, ça fait 180, si tu enlùves 20, ça fait 160. Donc, il y a un moyen de


MichaĂ«l Ferrari : Et tu vas adapter le contenu lui-mĂȘme aussi ?

Olivier Roland : Oui, parce que j’ai Ă©crit de la maniĂšre la plus universelle possible, mais il y a quand mĂȘme des parties qui sont vraiment focalisĂ©es sur la francophonie, la France en particulier, mais de la francophonie de maniĂšre gĂ©nĂ©rale, je vais changer les exemples. Il y a aussi tout un passage sur l’apprentissage des langues, j’insiste sur l’anglais Ă©videmment.

Je ne vais pas le faire pour la version anglaise, mais j’ai quand mĂȘme insistĂ© sur l’importance d’apprendre des langues, en focalisant peut-ĂȘtre un peu plus sur l’espagnol parce que c’est la langue que les AmĂ©ricains apprennent quand ils ont la presse, ce qui n’est pas souvent le cas et de leur donner des hacks et tout ça.

Il y aura aussi une partie d’adaptation. J’estime qu’il y a peut-ĂȘtre 10 Ă  15 % du livre que je devrais remanier pour l’adapter Ă  un marchĂ© avant tout amĂ©ricain, mais de toute façon, anglophone de maniĂšre gĂ©nĂ©rale.

Michaël Ferrari : Tu en as combien en vente en France ?

Olivier Roland : On est Ă  plus de 50 000 exemplaires toutes Ă©ditions confondues, c’est-Ă -dire papier, numĂ©rique et audio. C’est super.

En 18 mois, on Ă©tait dĂ©jĂ  Ă  50 000 exemplaires, c’est un trĂšs bon score. En France, on considĂšre qu’un livre est best-seller Ă  partir de 10 000 exemplaires, donc 50 000 surtout en 18 mois c’est vraiment beau. Et on sait que c’est un long salaire, c’est-Ă -dire que c’est le type de livre qui continue Ă  se vendre sur le long terme.

Hier, je suis allĂ© voir ma maison d’édition les Éditions Leduc.s, ils ont un tableau qu’ils impriment toutes les semaines des meilleures ventes de bouquin. Mon livre Ă©tait en 10e position sur un catalogue de 750 livres qu’ils ont des ventes de la semaine alors que ça fait deux ans qu’il Ă©tait publiĂ©. Aujourd’hui, je suis dans le top 10 des ventes de ma maison d’édition sur un catalogue de 750.

On sait que sur le long terme, il va continuer à bien se vendre. De toute façon, clairement à terme, on va atteindre les 100 000 exemplaires. Aprùs, quand ? Ça reste à voir.

LĂ , au rythme actuel, je crois qu’on l’atteindrait dans 4 ans parce que forcĂ©ment vous avez un Ă©norme pic de vente au dĂ©but, puis aprĂšs, ça se tasse un peu quand mĂȘme.

Mais je pense que le fait d’écrire une deuxiĂšme Ă©dition, l’objectif, c’est de publier ça en septembre 2019. Ça va permettre d’atteindre ces objectifs plus rapidement, d’avoir un nouveau pic. Puis, je vais essayer de l’amĂ©liorer. Je vais en profiter, je vais envoyer un sondage, je dois avoir une liste de peut-ĂȘtre 6 000 de mes lecteurs, des gens qui sont inscrits via les liens de mon livre, ça, c’est super, et je vais leur demander : qu’est-ce que je dois amĂ©liorer pour la prochaine Ă©dition ?

C’est un atout Ă©norme par rapport Ă  l’auteur lambda qui ne se crĂ©e pas une communautĂ© de ses lecteurs.

Michaël Ferrari : Qui ne peut pas discuter avec ces lecteurs.

Olivier Roland : Oui, il n’a pas de feedback et tout. Je vais pouvoir leur dire qu’est-ce que je vais enlever dĂ©jĂ , qu’est-ce que je devrais ajouter, qu’est-ce que je devrais modifier.

Rien que ça, ça va me donner des feedbacks Ă©normes, il faut que je m’occupe du sondage rapidement.

Michaël Ferrari : Donc, septembre 2019 alors.

Olivier Roland : Pour la deuxiĂšme Ă©dition française, et l’objectif, c’est aussi de publier la version anglaise deuxiĂšme semestre 2019. Ça va dĂ©pendre de quand je rends le manuscrit, ce sera peut-ĂȘtre en 2020, on verra. D’ici lĂ , il faut que j’aie une plateforme en anglais qui ne soit pas trop nulle, parce que c’est important que je puisse promouvoir le bouquin quand il sort en langue anglaise.

Donc, j’ai lancĂ© une chaĂźne Youtube en anglais il y a quelque mois, j’ai relancĂ© la traduction de mon blog « Des livres pour changer de vie » dont « Books that can change your life ». Et pour l’instant, il n’y a pas beaucoup de trafics sur les deux, je ne me suis pas du tout occupĂ©, j’ai tout dĂ©lĂ©guĂ© Ă  mon Ă©quipe.

C’est ridicule, j’ai 600 visites par mois sur mon blog en anglais alors qu’aujourd’hui, j’ai 90 000 sur la version française, ça n’a rien à voir. Et la chaüne Youtube, il faut que je regarde, mais ça fait quelque millier de vues par mois.

Je suis retournĂ© en 2007. En 2008, quand j’ai dĂ©marrĂ©, c’est marrant, je vais me prendre au moins une bonne semaine pour mettre en place des stratĂ©gies, prendre des prestataires parce qu’aujourd’hui, j’ai des ressources et une expĂ©rience que je n’avais pas Ă  l’époque pour accĂ©lĂ©rer tout ça.

MichaĂ«l Ferrari : Oui, l’idĂ©e, c’est de pouvoir faire ça. Au lieu de ce que tu as mis quelques annĂ©es Ă  faire en français, c’est de dire tu peux compresser ce temps-lĂ  et ton expĂ©rience, les ressources et accĂ©lĂ©rer Ă©normĂ©ment le dĂ©veloppement de ta chaĂźne et ta prĂ©sence anglaise.

MichaĂ«l Ferrari : C’est un gros projet tout ça.

Olivier Roland : C’est intĂ©ressant, c’est sympa. Et Ă  cĂŽtĂ© de ça, j’ai plein de projets. Je n’ai peut-ĂȘtre pas dit mais je suis devenu directeur de collection chez Leduc.s.

Mon Ă©diteur, les Ă©ditions Leduc.s, il y a Barbara, la personne Ă  qui j’ai le plus de contact dans cette maison, qui est venue me voir et qui a dit : « j’ai une idĂ©e, qu’est-ce que tu dirais de faire la collection Olivier Roland ? ». Je me suis dit : « Ce n’est pas bĂȘte de faire ça, c’est un challenge intĂ©ressant ».

Ça commençait Ă  infuser dans mon esprit quand elle m’a dit ça et je me suis dit que ça serait gĂ©nial parce que dĂ©jĂ , moi, j’ai comme projet de faire une formation sur comment Ă©crire un best-seller, parce que le succĂšs de « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses Ă©tudes », ce n’est clairement pas dĂ» au hasard. J’ai vraiment mis toutes les chances de mon cĂŽtĂ© et il y a des tas de stratĂ©gies qu’on n’a jamais vu en France que j’ai utilisĂ©es et qui sont repĂ©rables dans tous les secteurs.

J’ai ce projet-lĂ  et je pourrais lier ça en disant : je ne peux pas vous promettre qu’on va publier votre livre, mais en tout cas, si vous suivez la formation et que vous arrivez jusqu’au bout, vous pouvez m’envoyer votre projet et je vais l’examiner. Ça, c’est sĂ»r que je peux le faire. Et si ça correspond avec la ligne Ă©ditoriale de la collection, potentiellement on peut le publier.

Au-delĂ  de ça, j’ai tous mes Ă©lĂšves de ma formation d’infoprenariat, Blogueur Pro, qui sont souvent les leaders de leur secteur, qui ont atteint une position impressionnante dans leur secteur et pour qui en fait publier un livre papier, au bout d’un moment, c’est juste logique.

Quand tu es dĂ©jĂ  un infopreneur Ă  succĂšs et que tu as une grosse audience, que tu as fait des gros lancements, que tu as fait des Ă©vĂšnements et tout, au bout d’un moment, c’est logique d’avoir un livre papier dans ton arsenal, dans tes outils. Et donc lĂ , je pourrais faire le pont.

Je me suis dit : c’est parfait comme rĂŽle, ça va me permettre de rajouter de la valeur ajoutĂ©e Ă  mes Ă©lĂšves et aussi potentiellement Ă  une future formation.

Du coup, j’ai dit Ok, j’ai nĂ©gociĂ© des meilleures conditions pour les gens qui vont passer par moi que s’ils passaient en direct, et lĂ , le tout premier livre qu’on va publier, ça va ĂȘtre celui de SĂ©bastien le Marketeur français qui pour la premiĂšre fois ne va pas auto Ă©diter un livre, mais le faire publier par un vrai Ă©diteur.

MichaĂ«l Ferrari : D’accord. C’est big news cela.

Olivier Roland: Oui, c’est intĂ©ressant. Il y a quelques jours, il est venu ici Ă  Paris pour tourner des vidĂ©os avec Barbara. Il a montrĂ© la signature du contrat et tout.

Un des trucs que je recommande, c’est vraiment d’impliquer ses communautĂ©s le plus vite possible. DĂšs que vous avez le projet et que vous avez signĂ© le truc, vous le montrez en vidĂ©o et vous impliquez votre communautĂ© le plus vite possible.

Ça va ĂȘtre aussi un challenge intĂ©ressant. HonnĂȘtement, ça va me faire gagner beaucoup d’argent, je vais chercher un peu de droits d’auteur lĂ -dessus, mais pas grand-chose. Mais je trouve ça fun, ça ne va pas me demander beaucoup de travail et ça permet d’apporter davantage de valeurs ajoutĂ©es Ă  mes Ă©lĂšves et au monde, donc, pourquoi pas ? Ça va ĂȘtre fun.

Michaël Ferrari : Ok. Donc, tu continues à développer la partie édition.

Olivier Roland : Oui, j’aime bien cela. C’est un peu comme toi, l’immobilier, c’est un peu hobby. C’est un peu la mĂȘme chose pour moi et en plus, ça me fait gagner de l’argent et ça apporte de la valeur. Franchement, ça ne mange pas de pain.

MichaĂ«l Ferrari : Cool. Et il y a quoi d’autres dans tes projets, actualitĂ©s ?

Olivier Roland : A part ça, je suis un peu en mode couteau entre les dents en ce moment parce que j’ai vu que j’ai des collĂšgues qui ont commencĂ© Ă  faire des chiffres peut-ĂȘtre deux fois plus gros que moi. Je me suis dit que c’est marrant. Ça titille.

Ce qui est bien, c’est qu’on est dans un milieu avec une trĂšs bonne compĂ©tition amicale.

On parlait avec quelqu’un qui Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur de ce milieu tout Ă  l’heure, mais cette personne disait que c’est quand mĂȘme rare de voir des industries oĂč vous avez des concurrents qui sont potes et qui s’échangent tout, parce que nous, on se voit comme des confrĂšres avant d’ĂȘtre des concurrents. On s’aide les uns, les autres. Et ça, c’est une des grandes forces du monde de l’infoprenariat, c’est impressionnant.

Et comme on connaissait les uns, les autres, ça crĂ©e une sorte d’émulation et de compĂ©tition.

Moi, ça fait plusieurs moi que je suis en mode extrĂȘmement tranquille, relax Ă  me balader partout dans le monde et tout. Je me dis : tiens, peut-ĂȘtre que je vais me mettre dans un cycle, peut-ĂȘtre que ça va ĂȘtre de quelques mois, peut-ĂȘtre d’un an, peut-ĂȘtre moins, peut-ĂȘtre plus oĂč je vais me remettre Ă  vraiment bosser genre comme si je crĂ©e une nouvelle boĂźte, avec comme objectif de
 les AmĂ©ricains aiment bien parler de Ten-X, multipliĂ© par 10.

10, ça parait Ă©norme, mais peut-ĂȘtre multipliĂ© par 5 mon chiffre d’affaires et divisĂ© par 2 mon temps de travail en mettant en place les bons process.

RĂ©cemment dans mon entreprise, il y a eu une grosse transformation parce que j’ai pris une personne clĂ© qui me manquait jusqu’à prĂ©sent, une executive assistant.

Je l’appelle mon assistante Iron Man comme dans le film parce qu’elle sait gĂ©rer Ă  la fois le perso et le pro.

Dans Iron man, si vous avez vu le film, vous savez de qui je parle. L’assistant d’Iron man sait oĂč sont ses chaussettes et elle sait gĂ©rer son empire.

Grosso modo, elle sait vraiment tout faire. C’est le bras droit qui connait tout de ta vie.

MichaĂ«l Ferrari : Donc, il n’y a plus de frontiĂšre, c’est l’assistant business et machin. Elle fait tout.

Olivier Roland : AprĂšs, tu ne vas pas lui confier des trucs trop triviaux parce que ce serait une mauvaise utilisation de ses talents, mais il y a cette notion que tu connais extrĂȘmement bien, c’est ton bras droit.

Elle a pris en charge beaucoup de choses dans ma boßte que je gérais encore.

LĂ , par exemple, quand je veux un nouveau profil dans mon Ă©quipe, c’est gĂ©nial parce qu’avant, je m’embĂȘtais Ă  faire de la description, Ă  poster le truc sur Upwork, Ă  parler aux candidats
 Aujourd’hui, je dis juste à Élisabeth : « j’aimerais avoir ce profil, est-ce que tu peux recruter pour moi sur Upwork ? »

Elle s’en occupe et ça, c’est un gain de temps phĂ©nomĂ©nal.

MichaĂ«l Ferrari : Je suis d’accord, c’est gĂ©nial.

Olivier Roland : MĂȘme si quand mĂȘme des fois, elle te


Par exemple, je lui ai demandĂ© de trouver quelqu’un pour optimiser le SIO de mes sites, on a quand mĂȘme dĂ» faire une session ensemble, j’ai dĂ» l’expliquer qu’est-ce que j’attendais, j’ai dĂ» lui faire lire des articles et tout ça et aprĂšs, j’ai dĂ» quand mĂȘme intervenir.

Elle a trouvĂ© la personne. AprĂšs, j’ai dĂ» intervenir dans le management parce qu’elle avait du mal Ă  juger la qualitĂ© du travail.

Ce n’est pas non plus une baguette magique, mais ça fait gagner beaucoup de temps et c’est clair que rien que ça, ça m’aide Ă©normĂ©ment. Je vais utiliser Élisabeth pour prendre d’autres personnes dans mon Ă©quipe et dĂ©lĂ©guer des tĂąches et tout.

MichaĂ«l Ferrari : Parce que jusqu’à rĂ©cemment, tu n’avais pas de bras droit, de personne un peu centrale ?

Olivier Roland : Non. AprĂšs, toute mon entreprise est asynchrone, il n’y a pas de rĂ©union et d’appel tĂ©lĂ©phonique quoi que ce soit, tout se fait surtout par Asana, ce logiciel principal d’échange.

Le principal frein, c’est que ça m’embĂȘtait de recruter des nouvelles personnes parce que je savais que c’est moi qui devais m’en occuper et tout ça.

Tout ce qui est administratif, support technique et tout ça, ça fait longtemps que j’ai dĂ©lĂ©guĂ© toutes ces tĂąches-lĂ . J’ai pris quelqu’un qui avait une compĂ©tence managĂ©riale et de recrutement et mĂȘme de gestion financiĂšre mĂȘme si je n’ai pas encore utilisĂ© ces talents-lĂ  Ă  Élisabeth.

Michaël Ferrari : Ok, structuration.

Olivier Roland : Oui. En plus, elle est aussi trĂšs, trĂšs bonne pour organiser les Ă©vĂšnements. Elle a organisĂ© les concerts, les piĂšces de thĂ©Ăątre de stars françaises, parce qu’elle vit Ă  Londres, qui viennent Ă  Londres parce que j’ai appris qu’il y a beaucoup de stars françaises de la chanson, du thĂ©Ăątre et autres qui terminent leurs tournĂ©es françaises par Londres parce que c’est juste Ă  cĂŽtĂ©, parce qu’il y a quand mĂȘme 350 000 Français, cela fait une vraie ville française et c’est assez facile de remplir une salle de français ou de francophone avec une star française qui vient Ă  Londres sans problĂšme.

Elle s’occupait de ce genre de truc. Elle a vraiment l’habitude. LĂ , j’ai fait pour la toute premiĂšre fois un Ă©vĂšnement ouvert au public.

Michaël Ferrari : Tu viens de faire un évÚnement public.

Olivier Roland : C’est dingue parce que jusque-lĂ , je ne faisais tous les ans qu’une rencontre avec mes Ă©lĂšves parce que pour moi, je ne pensais pas que c’était cohĂ©rent avec mon style de vie 20/80, que je pensais que cela allait prendre trop de temps et d’énergie.

LĂ , je me suis dit que pour la premiĂšre fois, on va tester de faire un jour en plus de ma rencontre avec mes Ă©lĂšves oĂč lĂ , les gens peuvent payer et venir, et je n’ai quasiment rien eu Ă  faire, c’est mon Ă©quipe qui s’occupait du tout.

Pareil, je pense qu’un gros projet aussi pour 2019, c’est de faire un vĂ©ritable Ă©vĂšnement de deux jours et viser au moins 1000 personnes.

Il faut savoir que j’ai prĂ©venu les gens 3 semaines Ă  l’avance, c’est n’importe quoi. Clairement, dans l’industrie, les gens sont prĂ©venus 6 mois Ă  l’avance, voire mĂȘme un an.

Donc 3 semaines, c’est ultra court, j’ai quand mĂȘme eu 240 personnes qui sont venues, donc c’est trĂšs encourageant.

MichaĂ«l Ferrari : En plus, c’était Ă  Bruxelles.

Olivier Roland : C’était Ă  Bruxelles, oui. Ce n’était pas l’endroit le plus accessible et du coup, je me suis dit : si je mets les moyens et que je prĂ©viens les gens avant, c’est un moyen que j’ai 1000 personnes pour l’annĂ©e prochaine.

MichaĂ«l Ferrari : C’est un beau challenge.

J’étais surpris, j’organise un sĂ©minaire immobilier Ă  Angers, j’ai dĂ©cidĂ© d’en faire un avant de partir histoire de dire que ça boucle la boucle.

Olivier Roland : Parce que c’est là que tu vis.

MichaĂ«l Ferrari : Parce que c’est lĂ  que je vis aujourd’hui. En une semaine, il Ă©tait complet.

Olivier Roland : Il y avait combien de personnes ?

MichaĂ«l Ferrari : La salle n’est pas grande parce que je voulais faire cela dans un beau cadre et il y a un 4 Ă©toiles dans le centre qui Ă©tait disponible Ă  cette date et la salle, elle fait 90 places.

Olivier Roland : Oui, c’est petit effectivement.

MichaĂ«l Ferrari : Et en une semaine, c’était fini. Je n’ai mĂȘme pas eu le temps d’augmenter le prix de vente.

Olivier Roland : La prochaine fois, tu mets le prix plus haut direct. C’était combien la place ?

MichaĂ«l Ferrari : C’était 247 euros la place.

Olivier Roland : Ce n’était pas donnĂ© quand mĂȘme.

MichaĂ«l Ferrari : Non, ce n’était pas donnĂ©.

Olivier Roland : C’est dĂ©jĂ  un bel investissement. C’est pour une journĂ©e.

MichaĂ«l Ferrari : C’est une journĂ©e. Ça va ĂȘtre une belle journĂ©e qui va ĂȘtre dans son contenu, il y a mon avocat qui va venir faire une prĂ©sentation sur les holdings, j’ai un spĂ©cialiste de la SCI qui va venir. Il va y avoir du contenu dense qu’on ne trouve pas ailleurs, mais j’étais surpris quand mĂȘme qu’en une semaine, l’évĂšnement Ă©tait complet.

Ça me renvoie sur le truc que j’ai le sentiment qu’à Paris, il y a une telle offre abondante.

C’est un peu comme pour les salles de thĂ©Ăątre. Tu prends le nombre de piĂšces de thĂ©Ăątre qui est un soir donnĂ© Ă  Paris genre 200 ou 300 euros.

Et pour les Ă©vĂšnements et les sĂ©minaires, j’ai l’impression qu’on commence Ă  aller sur un truc comme ça. Il y a tellement d’évĂšnements Ă  Paris que dĂšs que tu organises un truc qui n’est pas Ă  Paris, ça s’emplit trĂšs vite.

Donc, réflexion du jour.

Je ne vais pas du tout me mettre Ă  faire une tournĂ©e en France un jour, je vous rassure. Je n’ai pas envie d’ĂȘtre itinĂ©rant et faire toutes les villes de France, mais c’est intĂ©ressant de voir qu’il y a une rĂ©elle attente aussi de contenu et de qualitĂ© ailleurs qu’à Paris.

Olivier Roland : Oui, c’est clair.

Le plus gros Ă©vĂšnement que tu as organisĂ© toi-mĂȘme, il y avait combien de personnes ?

Michaël Ferrari : 300 personnes.

Olivier Roland : Mais tu avais prĂ©venu Ă  l’avance ?

MichaĂ«l Ferrari : Non. Alors moi, je ne suis pas trĂšs bon encore lĂ -dessus. Quand je parle Ă  l’avance, le plus tĂŽt que j’ai prĂ©venu, ça doit ĂȘtre 3 mois avant.

Olivier Roland : Tu es comme moi, je n’aime pas prĂ©voir les trucs en avance, je suis comme toi.

MichaĂ«l Ferrari : AprĂšs 2019, pareil, je me suis mis un challenge de faire quelque chose de plus gros, mais il faudra prĂ©venir plus Ă  l’avance et organiser un peu mieux les choses. Le sĂ©minaire Ă  Angers, j’ai dĂ» faire un mail ou deux et j’ai dĂ» en parler sur une vidĂ©o Youtube et c’Ă©tait fini. Je n’ai pas dĂ©ployĂ© une Ă©nergie folle pour le remplir.

Je pense aussi qu’il y a un potentiel beaucoup plus important en termes de nombre de participants.

Je ne suis pas encore lĂ -dessus.

Ça n’a pas Ă©tĂ© ma prioritĂ© de faire des Ă©vĂšnements live et je n’ai commencĂ© que cette annĂ©e Ă  faire un sĂ©minaire immobilier ou fin de l’annĂ©e derniĂšre, de mĂ©moire. Donc, c’est trĂšs rĂ©cent les sĂ©minaires immobiliers pour moi, ce n’est pas une prioritĂ© non plus de rajouter ça.

Je pense que lĂ -dessus, on se ressemble pas mal, je suis toujours sur le travail que ça demande et est-ce que ça me permet de garder un cycle de vie bien, parce que moi, je ne suis pas dans dĂ©velopper le plus gros business possible, je regarde toujours Ă  quel coĂ»t, quel est le coĂ»t de faire ça en termes de l’énergie et de ce que je ne peux pas faire Ă  la place aussi.

Je suis beaucoup lĂ -dedans, c’est pour ça non plus que je ne suis pas sur me dire : je vais faire le plus gros possible. Ce n’est pas un truc qui m’excite de dire je vais faire le plus gros possible.

On joue avec ça aussi. Mais l’annĂ©e prochaine, moi en tout cas, recentrer et faire mieux. D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, je trouve que c’est un objectif simple de dire : faire mieux que ce que j’ai fait avant. C’est la meilleure maniĂšre de progresser, je trouve.

Olivier Roland : Est-ce que tu aimerais terminer par quelque chose ? Le mot de la fin.

MichaĂ«l Ferrari : Le mot de la fin, c’est Ă  bientĂŽt, mais on ne sait pas quand ?

Olivier Roland : Exactement. Alors lĂ , complĂštement alĂ©atoire. Vous avez compris, Tire-toi une bĂ»che, on parle de tout et de rien. On est dans des endroits alĂ©atoires aussi, on est dans un superbe hĂŽtel Ă  Paris, on peut-ĂȘtre mĂȘme partager le nom.

MichaĂ«l Ferrari : C’est le « Mandarin Oriental ».

Olivier Roland : C’est vraiment beau, trĂšs beau cadre. Ce n’est pas donnĂ©, on ne va pas se mentir, mais vous pouvez venir ici prendre un petit cafĂ© et travailler, c’est vraiment un super endroit reposant. LĂ , on a le chant des oiseaux.

Il y a des gens un peu bruyants Ă  cĂŽtĂ© de nous, pas de bol, mais de maniĂšre gĂ©nĂ©rale, c’est beaucoup plus serein et calme.

MichaĂ«l Ferrari : Oui, c’est calme. Ça permet de se dĂ©tendre, changer d’atmosphĂšre, d’endroit, c’est super.

Et en fait, on peut trouver ce genre d’endroit partout dans le monde.

Olivier Roland : Le serveur nous a expliquĂ© qu’il y a des « Mandarin Oriental » ouverts dans plein de villes.

MichaĂ«l Ferrari : Oui, il dit qu’il y en avait une trentaine, ils en ouvraient 2-3 par an.

Olivier Roland : Peut-ĂȘtre bientĂŽt Ă  cĂŽtĂ© de chez vous.

Michaël Ferrari : Merci en tout cas, à une prochaine et puis, on ne sait pas quand.

Olivier Roland : A peut-ĂȘtre dans 10 ans, Ă  peut-ĂȘtre dans 3 ans, Ă  peut-ĂȘtre jamais, Ă  peut-ĂȘtre dans une rĂ©alitĂ© parallĂšle, on verra bien.

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