🚜 Comment Thierry gagne de l’argent avec son blog sur l’AGRICULTURE

DĂ©couvrez Thierry Baillet – Agriculteurdaujourdhui.com – il gagne de l’argent grĂące Ă  son blog sur l’agriculture !

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â–ș Qui suis-je ?

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A 18 ans, j’ai dĂ©cidĂ© de quitter l’Ă©cole pour crĂ©er ma premiĂšre entreprise. Je n’avais qu’une envie : ĂȘtre libre. AprĂšs avoir surmontĂ© de nombreux obstacles, j’ai rĂ©ussi Ă  mettre mon entreprise au service de ma vie, plutĂŽt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de crĂ©ateurs Ă  ĂȘtre plus libres et plus heureux.

Que vous souhaitiez changer de vie, réussir sur Internet ou tout simplement devenir une meilleure personne, ma chaßne vous y aidera. Chaque jour, vous trouverez une nouvelle vidéo inspirante pour vous aider à vivre une vie plus riche.

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Transcription texte (littĂ©rale) de la vidĂ©o “🚜 Comment Thierry gagne de l’argent avec son blog sur l’AGRICULTURE” :

« Je pense que je suis passionnĂ© par mon mĂ©tier d’agriculteur, oui, mĂȘme si Ă©tant jeune, je n’étais pas forcĂ©ment un fada du tracteur ou de la machine.

Mais, c’est vraiment le fait que ce soit un mĂ©tier vraiment diversifiĂ© oĂč du 1er janvier au 31 dĂ©cembre, on ne fait pas la mĂȘme chose. Du matin au soir, on change d’activitĂ©s qui vont des soins de base classiques, donc la prĂ©paration de sol, les semis, le suivi des cultures, les rĂ©coltes et tout ce qui est annexe, c’est-Ă -dire la gestion, la comptabilitĂ©.

On voit énormément de choses, on peut apprendre énormément de choses et on peut aussi développer ses connaissances, ses pratiques en fonction de ces goûts à soi.

On peut développer telle ou telle production en fonction de son envie. »

Thierry Baillet, agriculteur Ă  Loos-en-Gohelle dans le Pas-de-Calais.

Au niveau des productions agricoles, je fais de la pomme de terre, la betterave, la carotte. Puis, j’ai une activitĂ© de centre Ă©questre, donc avec des chevaux en pension dont on s’occupe Ă  la place des propriĂ©taires qui n’ont pas la place forcĂ©ment pour les loger.

J’ai toujours eu une attirance pour la vidĂ©o. Par contre, je n’étais franchement pas un grand communicant. A 14 ans, j’osais Ă  peine rĂ©pondre au tĂ©lĂ©phone. Donc, j’étais un peu coincĂ© lĂ -dessus.

Ce qui a fait qu’à un moment donnĂ©, je me suis dit qu’il faut absolument expliquer l’agriculture, c’est que mon fils qui Ă©tait Ă  l’école, dans une Ă©cole de ville Ă  cĂŽtĂ© d’ici, s’est fait insulter parce qu’il Ă©tait fils d’agriculteur.

Je ne sais pas exactement ce qu’il a eu comme insulte, mais c’était une image trĂšs pĂ©jorative et trĂšs dĂ©calĂ©e de ce que je vis.

Et lui, il ne s’est pas rendu compte que le mĂ©tier que j’avais pouvait avoir une vision dĂ©calĂ©e par d’autres personnes.

Donc, c’est vrai que ça a Ă©tĂ© quand mĂȘme un choc sur le coup. Puis, c’est dans le temps de la rĂ©flexion, quelque temps plus tard, trois ou quatre mois aprĂšs que je me suis dit : « pourquoi ne pas utiliser la vidĂ©o que j’avais dĂ©jĂ  utilisé ? »

J’avais vu la puissance de YouTube pour pouvoir diffuser certaines vidĂ©os sur du matĂ©riel agricole. Pourquoi ne pas essayer d’avoir une chaĂźne qui explique justement le mĂ©tier d’agriculteur ?

« Mon objectif est de vous expliquer simplement avec mes moyens et mes connaissances ce qui, pour moi, est le plus beau métier du monde. »

Le blog s’appelle « Agriculteur d’Aujourd’hui ». C’est le nom que j’avais choisi au dĂ©part pour expliquer l’agriculture d’aujourd’hui, montrer ce que c’est.

J’essaie d’expliquer vraiment de A Ă  Z les finesses de l’agriculture dans toutes les activitĂ©s qu’on peut avoir.

Ça peut ĂȘtre dans le bureau : expliquer comment utiliser de nouvelles techniques Ă  base de GPS, de drone.

C’est dans les champs : aller vĂ©rifier, comment on rĂšgle un semoir, comment on utilise telle ou telle chose. Comment se rĂ©colte la pomme de terre de A Ă  Z ? Parce qu’on a beau avoir des frites dans son assiette, on ne sait pas forcĂ©ment comment on arrache une pomme de terre, quelle machine on utilise.

C’est vraiment montrer toutes ces facettes et aussi parfois la facette humaine, l’organisation qu’on peut avoir ensemble justement dans la coopĂ©rative.

Essayer vraiment de montrer que c’est un mĂ©tier complet et que ce n’est pas aussi simple que ce qu’on pourrait y croire.

Comment est arrivé Olivier Roland ?

Je le connaissais un peu d’avant, j’avais vu un peu le blogging et j’avais ouvert un petit blog pour ma Cuma pour essayer d’expliquer l’utilisation du matĂ©riel.

C’est vrai que je ne suis pas forcĂ©ment dans le style classique d’un blogueur avec de l’écriture, mais j’ai utilisĂ© toute la structure, les informations que j’ai pu avoir dans la formation Blogueur Pro pour capter les auditeurs, que ce soit des titrages, que ce soit l’utilisation du rĂ©fĂ©rencement, comment on essaie de le placer ?

J’ai utilisĂ© ce systĂšme-lĂ  pour pouvoir dĂ©velopper.

ForcĂ©ment, quand on part sur une formation qui a un certain coĂ»t, on hĂ©site. Ce n’est pas toujours Ă©vident.

Moi aprĂšs, ce qui a fait que j’ai voulu adhĂ©rer, c’est que j’avais suivi Olivier Roland depuis quelque temps dans ses blogs, dans ses bouquins. J’adhĂ©rais Ă  la mentalitĂ©, Ă  la rĂ©flexion, Ă  l’idĂ©e.

MĂȘme si je n’avais pas d’intention Ă©conomique derriĂšre au dĂ©part, je me suis dit que ça m’aidera toujours Ă  utiliser ça pour communiquer en particulier sur l’agriculture, utiliser toutes ces techniques-lĂ .

C’est ce qui m’a poussĂ© Ă  dire : « je passe le pas, et puis, je suis la formation pour progresser. »

Je pense qu’à partir du moment oĂč on a envie, on peut trouver le temps de ce qu’on veut.

C’est vrai qu’en agriculture, on fait parfois 70 heures par semaine, ce n’est pas rare.

Moi, le temps au dĂ©but pour suivre la formation, c’était essentiellement le soir. Au lieu de regarder « les bĂȘtisiers » Ă  la tĂ©lĂ©, on peut consacrer son temps Ă  suivre ça. Quelque part, on fait des choix parfois.

Il faut toujours arriver Ă  se mettre une deadline, essayer de suivre un rythme qui fait qu’on avance progressivement, pas Ă  pas. MĂȘme si ça prend du temps, on peut y arriver je pense mĂȘme si on a trĂšs peu de temps disponible.

Bien sûr, il y a des difficultés parfois techniques.

Au dĂ©but, il faut arriver Ă  comprendre le mĂ©canisme. MĂȘme si on aime bien l’informatique, il y a toujours des difficultĂ©s techniques qui peuvent arriver.

Le fait de suivre les coachings communs, ça permet de voir que d’autres calent aussi Ă  un moment donnĂ© et qu’on n’est pas tout seul dans le dĂ©sert.

Puis, on se rend compte que la plus grosse limite qu’on a, de toute façon, c’est en nous, c’est nous-mĂȘmes. Les blocages qu’on peut avoir, c’est nous-mĂȘmes qui se les mettons.

Une fois qu’on sait ça, on ne peut pas aller au but tout de suite, mais on peut avancer progressivement.

C’est ce qui est intĂ©ressant aussi. On Ă©volue humainement, on progresse. Ça, c’est vraiment gĂ©nial.

Le blogging ne m’a pas apportĂ© que la formation. En rĂ©alitĂ©, le fait de dĂ©velopper une activitĂ© sur YouTube m’a fait vraiment connaĂźtre du milieu agricole global.

Ma premiĂšre dĂ©marche a Ă©tĂ© de rĂ©pondre Ă  un appel Ă  projet de l’Agence de l’eau pour pouvoir faire des vidĂ©os, continuer Ă  faire ce que je fais classiquement mais tout en Ă©tant financĂ©.

Sur le total des activitĂ©s que j’ai pu avoir grĂące aux vidĂ©os et en plus de la formation, j’ai fait 60 000 euros de chiffre d’affaires l’an dernier. C’est vrai que ce n’est pas nĂ©gligeable.

Sur le lancement, en deux fois, j’ai fait la premiùre fois 16 000 et la deuxiùme fois 8 000 euros.

En mĂȘme temps, la rentabilitĂ© va ĂȘtre dans le temps aussi. Je vais relancer lĂ  au mois de juin. Je relancerais tous les 6 mois Ă  peu prĂšs, tout en implĂ©mentant un peu la formation.

Et pourquoi pas repartir sur un autre sujet aprÚs ?

Une fois que la mĂ©canique est en route, c’est vrai que ça aide.

Ça pallie parfois un peu aux difficultĂ©s Ă©conomiques de l’agriculture parce qu’en ce moment, ce n’est pas la joie. Mais ça peut me permettre d’acheter du matĂ©riel, financer des voyages, de me dĂ©placer plus facilement, d’ĂȘtre un peu plus indĂ©pendant aussi et de pouvoir choisir une forme de libertĂ©.

MĂȘme dans mon mĂ©tier d’agriculteur, je peux prendre deux jours. Je sais que si je paie deux personnes pour me remplacer ou une personne pour me remplacer Ă  ce moment-lĂ , j’ai de l’argent Ă  cĂŽtĂ©. Donc, ce n’est pas gĂȘnant.

En plus de l’économique, c’est aussi de la libertĂ©, puis du choix dans ce que je veux faire.

On a tous envie Ă  un moment donnĂ© que les gens nous regardent et d’ĂȘtre fier de ce qu’on est, puis, qu’on nous dise : « ce que tu as fait, c’est bien, c’est intĂ©ressant ».

Je pense que c’est humain.

Je n’ai pas peu de dire que je suis fier de ce que j’ai pu faire : de lĂ  oĂč j’étais, de lĂ  oĂč je suis maintenant, et j’espĂšre encore de lĂ  oĂč j’irais demain.

Je prends beaucoup de plaisir Ă  expliquer ce que je fais. Et puis, Ă  essayer de donner un peu de valeur aux autres Ă  transmettre.

Quelque part, je pense qu’on est tous un peu sur terre pour essayer d’avoir une utilitĂ©. Et lĂ , quelque part, je sais que je vais laisser une trace parce que les vidĂ©os resteront, je sais qu’il y a des agriculteurs et des jeunes qui me suivent.

Il y a des jeunes qui ont trouvĂ© la vocation d’agriculteur en suivant mes vidĂ©os, en comprenant que c’était possible aussi pour quelqu’un qui n’est pas du milieu.

C’est une goutte d’eau dans un ocĂ©an, mais c’est quand mĂȘme une goutte d’eau que j’ai pu apporter. Et je pense qu’au fond de moi, c’est ce qui me plait aussi en dehors de l’aspect Ă©conomique.

Demain, il y aura encore des traces de ce que j’ai laissĂ© sur la terre.

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