😄 9 pièges à éviter pour être HEUREUX (171/365)

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A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

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Transcription texte (littérale) de la vidéo “😄 9 pièges à éviter pour être HEUREUX (171/365)” :

« 9 pièges anti-bonheur et 3 solutions pour s’en détacher » tiré du livre « Etre heureux, ce n’est pas nécessairement confortable » de Thomas d’Ansembourg qui est également l’auteur du célèbre « Cessez d’être gentil, soyez vrai ».

Pour être heureux, il faut parfois se défaire de certaines croyances et de certains apprentissages qui nous limitent et nous empêchent d’exprimer qui nous sommes vraiment.

Ce travail de connaissance de soi et de transformation personnelle nous amènera vers le bonheur.

Il n’est pas toujours facile et il risque fortement de nous amener hors de notre zone de confort.

Nous rencontrons de nombreuses difficultés dans la vie et il serait faux de croire que le bonheur est parfait.

En effet, cette illusion nous nuit. Nous remettons le bonheur à plus tard, nous considérons qu’il est inutile rêver. Nous donnons comme obligation d’être heureux tout le temps et du coup, nous nous sentons coupable de ne pas y arriver.

Bref, nous ne prenons pas conscience des deux principes de fonctionnement de la vie qui sont l’alternance entre les cycles et le présent ouvert.

Parlons d’abord de l’alternance.

Nous observons des cycles dans la vie, dans la nature elle-même et ses saisons. Il en est de même pour les évènements que nous vivons ainsi que les émotions ressenties.

Après une relation amoureuse difficile ou une période de dépression peut s’en suivre une renaissance, des changements positifs.

Et au-delà de l’apparence, il y a le présent ouvert.

Bien que nous puissions vivre certaines difficultés comme des contrariétés financières ou affectives, nous pouvons être heureux de notre santé ou d’avoir une famille.

Si nous n’aimons pas particulièrement le travail que nous faisons actuellement, nous pouvons apprécier d’être en vie et savoir que notre vie ne se réduit pas à ces conditions parfois inconfortables.

Les gens qui sont heureux semblent avoir intégré ces 2 principes de façon consciente ou inconsciente.

Pour les intégrer à notre quotidien, nous vivrons sans doute certains inconforts mais ils nous mèneront à une vie plus riche et plus heureuse.

  • Parlons du piège anti-bonheur n°1 : on n’est pas là pour rigoler.

Etant enfant ou adolescent, nous avons été soumis à cette injonction de la part de nos parents, de nos professeurs, bref de ceux qui ont fait de notre éducation et qui pourtant voulaient notre bien.

Si nous n’avons pas entendu cette phrase telle quelle, nous avons peut-être entendu une de ses dérivés comme « il faut travailler dur pour mériter d’être en vie » ou « on n’a pas le temps de s’amuser ».

Ces phrases se sont encodées en nous comme étant une interdiction au bonheur.

Si certaines personnes sont heureuses, elles ne le montrent pas par peur du regard des autres. Trop souvent le fait d’être heureux est relié au fait d’être égoïste, matérialiste ou tout simplement aveugle.

Autrefois, c’est une certaine croyance qui empêche les gens d’être heureux. Si nous sommes heureux maintenant, nous le payerons plus tard par une période de malheur. Pourtant, c’est une croyance populaire qui ne prend pas du tout racine dans la réalité.

Au contraire, le fait de cultiver le bonheur nous permet généralement d’être plus facilement heureux par la suite.

  • Le piège anti-bonheur n°2 est qu’il faut être heureux quand même avec ce qu’on a.

Une certaine logique, enseignement ancré peut parfois nous faire croire que l’on est heureux.

Basé sur l’avoir et non sur l’être, cette logique veut que puisqu’il existe toujours quelqu’un de plus malheureux que nous sur la planète, nous soyons nécessairement heureux.

Nous nous sentons coupables de ne pas être heureux lorsque nous comparons nos avoirs avec ceux qui n’ont rien, pourtant, le bonheur qui est un sentiment intérieur ne se mesure pas de cette manière.

Ceux qui sont pris par la pensée positive et qui croient que la vie est toujours belle se sentent coupables de ne pas arriver à être heureux alors qu’ils croient que les autres le sont.

Ils négligent le principe d’alternance, à savoir qu’il existe des embûches et des cycles et que cela fait partie de la vie.

D’autres croient que le bonheur peut être atteint dans l’immédiat grâce à des secrets ou des techniques spirituelles comme le bouddhisme, le hindouisme…. puisque ces courants présentent le bonheur comme étant une évidence et facile à y accéder.

Alors, quand ces personnes ne trouvent pas le bonheur dès le premier coup, elles se sentent coupables et se découragent.

Finalement, la société de consommation avec tous ses biens, services et loisirs nous fait croire qu’elle peut répondre à tous nos besoins et nous rende ainsi heureux. Il n’est pas acceptable pour la société que nous ne soyons pas heureux dans ces conditions.

Le message que cela transmet est donc que le bonheur est une obligation.

  • Le piège anti-bonheur n°3 est qu’il faut être le meilleur.

Sans l’avoir nécessairement entendu de cette manière, c’est quand même le message que nous avons reçu étant jeune : Sois parfait.

Dans notre quête de cette perfection, lorsque nous atteignons enfin un succès, nous ne nous réjouissons même pas. Nous nous disons que nous pouvons faire mieux et nous nous comparons aux autres afin de les dépasser sans même prendre le temps de profiter de notre réussite ou de nous reposer.

Cette tendance vers l’état de perfection peut être motivante et amener les gens à se surpasser, mais ce n’est pas un état à atteindre nécessairement. Les gens courent et s’épuisent à atteindre la perfection et accumulent frustrations et déceptions plutôt que de vivre la satisfaction de leur réussite déjà présente.

Cet apprentissage a commencé dès l’école où nous devons viser de meilleures notes, être le meilleur en mathématiques, en français ou même dans les loisirs comme le piano et la gymnastique.

Cela peut se poursuivre dans la vie professionnelle, la vie de couple, la vie sociale où nous nous sentons devoir être toujours au top et le meilleur.

En faisant cela, nous gagnons probablement la reconnaissance des autres mais au détriment d’être nous-même et de vivre un profond contentement intérieur. Nous vivons alors une vie axée sur le faire plutôt que sur l’être.

  • Le piège anti-bonheur n°4 est qu’il ne faut pas se prendre pour le meilleur.

Peut-être en essayant maladroitement de nous inculquer la modestie, ceux qui ont fait notre éducation nous ont dit des phrases comme « ne te mets pas en avant » et « ne te prends pas meilleur que tu n’es ».

Cela a amené chez beaucoup de gens un réel manque de confiance en soi et les a enfermés dans de fausses croyances et faux jugements comme « oui, mais je n’ose pas, et qu’est-ce qu’on dirait de moi si j’osais ?

Réussir, avoir du succès, c’est dérangeant ; or, il ne faut pas déranger.

Ces personnes en manque d’estime elles-mêmes développeront pour la plupart des problématiques psychologiques par la suite.

En effet, plus de 80% des consultations en psychothérapie semblent être reliés à la base à un problème d’estime et de confiance en soi. Les personnes qui manquent de confiance se verront dépendantes des regards des autres, vulnérables et n’accepteront pas les critiques ou les contradictions.

En combinant les deux messages, donc les deux injonctions, nous obtenons : il faut être le meilleur et il ne faut pas se prendre pour le meilleur.

Ce véritable déchirement qui casse l’élan de vie nous amène à vouloir mais sans oser à espérer mais sans entreprendre. Et voilà que cette double injonction s’imprègne en nous et nous prend au piège, qui d’ailleurs est rendu invisible puisque les intentions de ces messages sont supposément bonnes pour nous.

Il nous faut donc décoder le double message contradictoire et quitter la pensée binaire. Et pour sortir des pièges de ces doubles messages, la méthode de la communication non-violente peut nous venir en aide.

En nous mettant à l’écoute des sentiments et des valeurs ou besoins que ces injonctions expriment, nous pouvons décoder les messages et les transformer.

Voici un petit rappel des éléments de base de la communication non-violente qui est tiré du livre de Thomas d’Ansembourg « Cessez d’être gentil, soyez vrai » :

– L’observateur neutre ou O : il s’agit d’observer la réalité sans la juger retirant nos filtres de croyance, de préjugé et de nos émotions parasites.

– Le sentiment ou S : ressentir sans interpréter pour éviter la confusion entre nos sentiments et nos besoins.

– Besoin ou B : faire la différence entre nos besoins de base et nos désirs, envies, demandes et prendre conscience qu’il n’y a pas qu’une seule personne ou une seule solution pour combler nos besoins.

– Demande ou action, DA : exprimer une demande positive et précise face à l’autre puisqu’il ne peut pas deviner nos besoins ou entreprendre une action afin de rendre nos besoins plus concrets.

  • Le piège anti-bonheur n°5 est que nous avons plus appris à faire qu’à être.

Nous avons pour la plupart une croyance bien enfouie en nous. Nous sommes aimés pour ce que nous faisons et non pour qui nous sommes.

Cette croyance a entrainé beaucoup d’épuisement, d’angoisse, de culpabilité et de dépression autant dans les couples, les familles ou le milieu socioprofessionnel.

Egalement ne rien faire n’est pas bien vu dans nos cultures occidentales. Et si nous ne travaillons pas 10h par jour 7 jours par semaine, nous sommes suspectés de ne rien faire même si nous sommes un homme ou une femme à la maison qui élève des enfants, ce qui est pourtant une tâche bien prenante.

Parlons maintenant du hamster dans un tambour.

Cette fameuse case cylindrique dans laquelle joue le hamster finit par tourner tellement vite avec le mouvement engendré par le hamster qui finit par trébucher et tomber.

Ensuite, l’auteur nous raconte qu’il a connu deux collègues de travail qui se donnaient beaucoup au niveau professionnel, une journée de 12 à 15 heures de travail et toutes les fins de semaine à se consacrer au boulot.

L’auteur ne comprenait pas leurs choix de rythme de vie, mais il les respectait tout de même.

Un jour, il a appris que ces personnes étaient toutes les deux mortes d’un cancer à moins de 50 ans. Malheureusement, il n’a pas été surpris puisqu’il doutait profondément que ces deux personnes malgré leurs réussites professionnelles étaient vraiment heureuses au fond d’elles-mêmes.

Le hamster, lorsqu’il trébuche, a tendance à reprendre sa course de plus belle dans sa roue. Il en est de même de l’être humain.

Il est plus facile d’accepter d’être malmené par le tourbillon de choses à faire que d’accepter l’inconfort apporté par une remise en question des enjeux.

Il est d’abord inconfortable d’arrêter à cause des regards des autres sur soi et même de notre propre regard sur soi.

Il est aussi inconfortable de résister aux habitudes du quotidien qui ont la vie dur. Il est souvent difficile aussi d’ignorer les conseils et les recommandations des autres qui nous veulent pourtant du bien mais qui ont souvent eux-mêmes peur du changement.

De plus, certaines personnes sont maîtres en auto-sabotage du bonheur. Elles ne croient pas au bonheur durable et lorsque de bonnes choses leur arrivent, elles se disent que c’est trop beau pour être vrai.

Elles préfèrent ne pas avoir ce bonheur de peur qu’il ne disparaisse tôt ou tard.

Or, le bonheur est un stress à gérer comme un autre. Il amène un changement, une adaptation pour l’organisme. Et nous avons également besoin de nous autoriser à être heureux.

Il faut rester vigilant puisque certaines pensées automatiques négatives peuvent nous venir à l’esprit et venir briser le moment de bonheur.

Voici une proposition de réflexion pour sortir du piège du faire : cheminer vers l’estime de soi, faire de plus en plus ce que nous aimons faire, nous respecter dans nos choix et nos rythmes, et être vraiment présent à ce que nous faisons sont des pistes de solutions pour sortir du piège du faire.

Posez-vous la question suivante : « est-ce que je continue à mettre de plus en plus de choses à faire dans ma vie ou à mettre de plus en plus de vie dans les choses à faire ? »

  • Le piège anti-bonheur n°6 est que nous n’avons pas mis notre sécurité et notre confiance en nous, mais dans le regard de l’autre.

Puisque nous avons comme croyance que les autres nous aiment pour ce que nous faisons et non pas pour qui nous sommes, nous faisons des choses pour faire plaisir aux autres et nous oublions notre propre bonheur en nous mettant des limites par peur du jugement et du regard des autres.

La réalité est que nous ne pourrons jamais plaire à tout le monde.

Restons donc fidèle à nous-mêmes sans nous préoccuper de ce que les autres peuvent penser.

Et lorsque nous commençons à évoluer vers la connaissance de soi, il vient une étape où nous prenons conscience d’avoir réprimé nos propres besoins par peur du regard des autres ou simplement pour faire plaisir.

Nous pouvons alors agir à l’extrême et valoriser tant nos besoins que nous oublions de respecter ceux des autres.

Pour sortir du piège, il faut d’abord le constater, identifier les sentiments et les besoins en cause qui peuvent être parfois confus, clarifier nos besoins fondamentaux qui sont prioritaires, et tendre vers eux avec bienveillance afin de nous respecter, et enfin célébrer chaque petite réussite.

Nous apprendrons donc à nous faire confiance, à nous sentir en sécurité plutôt que d’essayer de tout contrôler par manque de sécurité.

  • Le piège anti-bonheur n°7 est que nous avons appris que la différence était menaçante.

Souvent dans notre vie, nous sommes écrasés pour être gentils plutôt que de risquer la divergence d’opinion et d’être différent des autres.

Nous étions alors soumis par la peur de déranger, d’être seul ou même puni.

Cela a comme conséquence de nous interdire de notre propre différence de peur de ne plus être aimé, en plus de ne pas accepter la différence chez autrui. Cela amène bien de difficultés supplémentaires dans notre quête du bonheur.

  • Le piège anti-bonheur n°8 est gentils garçons, gentilles filles, nous n’avons pas appris à dire et à entendre « Non ».

Puisque nous avons appris à être aimés pour ce que nous faisons et non pour qui nous sommes, nous avons appris à dire oui à toutes les demandes de notre entourage, non pas par bienveillance mais pour faire plaisir.

Cela peut nous emmener soit à de l’épuisement, soit à une frustration accumulée qui nous fera exploser et dire non d’une manière démesurée.

Il nous faut apprendre à dire non de façon affirmative et non agressive. Et pour le faire, il faut savoir comprendre le besoin de l’autre dans sa demande tout en acceptant qu’il soit seul responsable de le satisfaire. Cela ne doit pas dépendre de nous.

Ensuite, il faut s’écouter soi-même et reconnaitre ses propres besoins afin d’établir des priorités et décider si nous acceptons ou non de contribuer aux besoins de l’autre.

Si nous faisons le tri et le ménage dans nos émotions, nos blocages, nous contribuerons à ce qui est plus de paix et de simplicité tout autour de nous. C’est à chacun d’initier ses propres changements et de conduire sa propre vie afin de contribuer à une meilleure harmonie de tout l’univers.

Et lorsque l’autre nous dit « Non », cela peut être inconfortable et peut nous amener à argumenter et à renchérir ou, au contraire, à être passif et ne plus jamais demander quoi que ce soit à cette personne.

D’une façon ou d’une autre, cela nous rend malheureux.

Nous devons donc apprendre à écouter le besoin de l’autre qui se manifeste lorsque celui-ci dit « Non ».

La relation avec l’autre est vivante. Elle peut naitre, vivre, s’épanouir, se transformer et même mourir. Il faut l’entretenir pour que ces dernières puissent vivre.

Et nous pouvons oublier dans nos activités quotidiennes d’être vraiment avec les autres. Nous pensons à bien faire les choses que nous avons à faire sans y mettre vraiment notre présence.

Nous devons donc nous arrêter et reprendre conscience de ce que nous faisons afin de nous demander si ce que nous avons choisi de faire nous apporte réellement un profond contentement intérieur.

Les gens à qui nous disons « non » peuvent se sentir attaqués ou rejetés. Ils croient que les personnes gentilles acceptent de faire tout ce qu’ils veulent comme ils le veulent. Dans le cas contraire, ils considèrent l’autre comme étant méchant.

Il faut savoir accepter cette réaction de l’autre et ne pas entrer dans le jeu de l’agression ou du rejet, mais cela n’est pas toujours confortable.

  • Le piège anti-bonheur n°9 est que nous n’avons pas appris à bien vivre nos sentiments ni à les utiliser de manière satisfaisante.

Nous avons beaucoup plus appris à faire et à courir partout sans nécessairement être.

Etre avec nos sentiments afin des les écouter et les utiliser est bénéfique. Malheureusement, nous vivons aujourd’hui coupés de nos émotions. Il est donc important d’apprendre à les connaitre pour pouvoir les utiliser consciemment.

Le processus d’apprentissage n’est pas toujours confortable et c’est bien le propos de ce livre. Il nous apprendra beaucoup sur nous-mêmes et nous amènera vers un état de paix intérieure.

Il faut savoir aussi écouter les sentiments désagréables pour se transformer en un sentiment comme la colère.

Peu de gens sont à l’aise avec la colère et ceci peut grandement nuire à notre vie de couple ou à nos autres relations interpersonnelles.

Mais les colères peuvent être aussi bienveillantes lorsqu’elles sont bien formulées. Cela demande évidemment un travail sur soi afin de savoir ce qui se passe vraiment en soi.

Formuler ses besoins de façon affirmative et non agressive permet que l’autre personne soit ouverte à notre écoute. Nous devons assumer la responsabilité de ce que nous vivons plutôt que d’accuser l’autre dans notre élan de colère.

Souvent nos colères naissent du fait que nous ne sommes pas compris par l’autre. Nous croyons avoir été assez clairs avec ce dernier et ce n’est évidemment pas le cas. Parfois même, nous ne formulons aucune demande vis-à-vis de l’autre pensant que cette dernière va de soi et qu’elle est trop évidente pour être même verbalisée.

Régulièrement nos colères nous indiquent pourtant que nous vivons dans des habitudes de fonctionnement désuètes ou même peu pertinentes.

Pour vivre plus heureux, nous devons souvent changer notre façon d’être.

Bien de colères sont causées par le fait que nous nous accrochons à ce que nous connaissons, à ce que nous avons toujours eu et à ce que nous voudrions avoir ou être. Nous avons de la difficulté à accepter nos décisions ainsi que leurs conséquences et à tourner la page sur certains évènements.

Lorsque nous prenons le temps d’écouter notre colère, celle-ci nous indique souvent un besoin inassouvi, quelque chose qui ne nous convient plus. Bref, un besoin de changement.

Nous pouvons donc profiter de ce que nous enseignent nos colères à condition de ne pas les refouler ni de les vivre de façon trop explosive.

Exprimer sa colère à temps et à la bonne personne dans le respect de l’autre est salutaire.

Certains confondront l’expression de la colère avec la violence, il n’en est rien. La colère exprimée de façon affirmative même avec vigueur est positive.

Apprendre à s’exprimer de façon affirmative mais non agressive permet de ne pas exploser de colère plus tard face à n’importe qui comme une cocotte minute.

Voici 3 solutions pour sortir de ces pièges :

Pour conserver ou pour trouver la vitalité et le bonheur, il est important d’accorder du temps et une priorité à ces derniers, autant qu’il est important de bien se nourrir, de s’oxygéner, de faire de l’exercice pour conserver une bonne santé physique.

Retrouver la vitalité et le bonheur est généralement plus difficile que de les maintenir car une fois les apprentissages intégrés, la pratique régulière nous amène une plus grande maitrise et nous demande de moins en moins d’effort.

Or, le profond bien-être intérieur n’est pas si difficile d’accès puisqu’il est en nous et nous est accessible si nous nous éveillons.

C’est plutôt notre éducation qui nous a amenés à être coupés de nous-mêmes et de notre appartenance à l’univers.

Cette première étape de se recentrer peut sembler difficile à accomplir, mais chaque obstacle nous amènera vers le chemin à suivre.

Lorsque nous vivons de la souffrance, nous avons tendance à nous enfermer, à rester seuls puisque nous pensons que personne ne peut nous comprendre. Pourtant, le partage, l’échange avec les autres qui vivent aussi ce sentiment de solitude dans leurs difficultés nous amènent à prendre conscience que nous ne sommes pas seuls, et cette écoute et ce partage sont réconfortants et sécurisants.

Voici quelques apprentissages clés :

– Tout d’abord, il vous faut apprendre à faire vos deuils.

Nous sommes rarement préparés à faire le deuil de nos proches lorsque leur mort arrive. Nous nous sommes encore moins pour tous les autres deuils de notre vie. Il est pourtant essentiel d’apprendre à faire le deuil de ses parties en nous qui ont changé, qui ne nous ressemblent plus même si nous avons cette peur existentielle d’être séparé, d’être quitté.

Nous devons savoir lâcher certaines choses pour pouvoir avancer.

Par exemple, notre enfance, notre jeunesse, notre forme physique, la beauté, les projets que nous n’avons pas accompli, les lieux que nous aimions, les amis qui ne sont plus là…

Accepter de pleurer et d’entrer dans notre peine afin de la regarder en face nous permet de nous en sortir et d’accepter les transformations amenées par la vie.

Lorsque nous résistons à la douleur, nous créons ainsi plus de douleur. Au contraire, lorsque nous traversons nos souffrances sans déni, ni fuite, nous permettons ensuite de nous réjouir pleinement des moments heureux lorsqu’ils viendront.

РIl faut aussi accepter les cons̩quences de sa libert̩ parce que la libert̩ ne peut exister que dans la contrainte accept̩e.

En effet, nous sommes tous limités dans le temps et l’espace, et nous ne pouvons pas tout accomplir en même temps au même endroit. Lorsque nous choisissons un chemin, nous renonçons aux autres.

Il est important de faire le deuil de ces autres options et d’accepter les conséquences de nos choix, c’est-à-dire de notre liberté.

– Il faut aussi savoir aimer le cours du temps.

Thomas d’Ansembourg explique qu’il a beaucoup plus entendu des phrases comme : « Vite ! Dépêche-toi » ou « quand on aura le temps » que « prenons le temps » ou « gardons-nous du temps ».

Il faut être plus attentif à cet encodage afin de changer petit à petit son rapport au temps.

– La programmation clandestine.

Lors d’une soirée près de la mer pendant ses vacances avec sa partenaire, l’auteur était détendu et sa tête lui disait que tout allait bien. Pourtant son corps, lui, était prêt à courir, à combattre.

Malgré tout le travail qu’il avait déjà fait sur lui-même, il lui fallait encore déprogrammer certaines choses.

Nous passons tous d’apprentissage en apprentissage et il est possible, même dans notre société moderne, d’avoir à avoir le temps comme un ami, un allié.

– Eviter l’intoxication aux mauvaises nouvelles.

Comme nous avons tendance à manger des aliments sains et frais pour nous garder en bonne santé, il serait tout aussi logique de nous nourrir de bonnes nouvelles plutôt que de nous gaver d’horreurs, de catastrophes ou d’accidents tels qu’annoncés dans les médias.

D’ailleurs, cela fait déjà depuis plus de 10 ans que je pratique la diète médiatique. Je n’écoute pas les news, je ne regarde pas les news, je ne lis par les news. Par contre, je choisis certaines nouvelles spécifiques de manière ciblée, c’est-à-dire que je suis les découvertes scientifiques.

Par exemple, en Français, vous avez un excellent site qui s’appelle « Futura Science » qui vous permet du coup de rester connecté au monde.

Et ce qui est génial avec les découvertes scientifiques, c’est que l’écrasante majorité des cas sont extrêmement positives – elles annoncent des changements, parfois des évolutions très intéressantes – et qu’elles nous permettent de rester connectés au monde via un filtre positif, mais en plus d’anticiper les changements, ce qui pour des rebelles intelligents et des entrepreneurs a toujours énormément d’atouts.

РCultiver ses ̩lans.

Lors de la fin d’un stage ou d’un atelier, Thomas d’Ansembourg propose aux participants de prendre conscience de ce qu’ils ont particulièrement apprécié. Il leur fait comprendre ensuite qu’ils ont tout cela à l’intérieur d’eux et qu’ils peuvent continuer à le cultiver.

– Disciple de la vie.

Tous les apprentissages dont il a été question dans ce chapitre demandent de la discipline et cela souvent à l’encontre de nos habitudes.

Nous avons tendance à faire beaucoup d’efforts dans les choses extérieures alors qu’il vaut mieux transformer notre état d’être à l’intérieur.

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