📚 Ce que j’ai appris des 6 BIOGRAPHIES d’hommes célèbres que j’ai lues en 2017 (40/365)

Xavier Niel, Einstein, Genghis Kan, Jordan Belfort, Leonard de Vinci et bien d’autres ! J’ai lu 23 livres pratiques dont 6 BIOGRAPHIES d’hommes CÉLÈBRES en 2017. Ces biographies sont un excellent moyen d’APPRENDRE de leurs erreurs et de leurs succès, je vous explique pourquoi.
âž½ Avez-vous lu une ou plusieurs biographies inspirantes ?
Parmi les 4 biographies dont je n’ai pas encore fait la chronique, selon vous, laquelle devrais-je faire en priorité ?

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– “Xavier Niel – La voie du pirate” de Solveig GODELUCK, Emmanuel PAQUETTE : https://olivier-roland.tv/xavier-niel
– ” Einstein: His Life and Universe” : https://olivier-roland.tv/biographie-einstein
– “Le Loup De Wall Street ” : https://olivier-roland.tv/le-loup-de-wall-street
– “Experimental Researches in Electricity” : https://olivier-roland.tv/experimental-researches-in-electricity
– “The Improvement of the Mind” : https://olivier-roland.tv/the-improvement-of-the-mind
– “Genghis Khan and the Making of the Modern World” : https://olivier-roland.tv/genghis-khan
– “Leonardo da Vinci” : https://olivier-roland.tv/leonardo-da-vinci

Les vidéos :
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– Xavier Niel, la voie du pirate : biographie d’un entrepreneur de légende (202/365) : https://www.youtube.com/watch?v=7epSGjb6gmE
– Einstein : le modèle du Rebelle Intelligent ? Ce qu’on peut apprendre de sa vie (302/365) : https://www.youtube.com/watch?v=F2_qtZOpa8s&list=PLlNaq4hbeacS07PeMWQJLiCEcWpNqX_IH
РMon avis sur le SECRET et la pens̩e positive : arnaque ou m̩thode pertinente ? : https://www.youtube.com/watch?v=q9gibFnHc_s&list=PLlNaq4hbeacTJ9SbfBr9aHepbvzSIfD6T
– Comment faire des présentations Powerpoint GÉNIALES – Présentation Zen : https://www.youtube.com/watch?v=G2-bAIyDj8o&list=PLlNaq4hbeacRenu3pV65ir209cjP6CZph

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A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

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Transcription texte (littérale) de la vidéo “📚 Ce que j’ai appris des 6 BIOGRAPHIES d’hommes célèbres que j’ai lues en 2017 (40/365)” :

L’année dernière, j’ai lu 23 livres pratiques et 14 livres de fictions.

Et sur les 23 livres pratiques que j’ai lus, il y en a 6 qui étaient des biographies parce que je trouve que les biographies, c’est un moyen extraordinaire de vivre plusieurs vies.

On découvre la vie entière d’hommes qui ont accompli des choses incroyables, parfois aussi dans le mauvais sens, et on en apprend de leurs erreurs et de leurs succès en quelques heures. C’est juste un investissement en temps et en énergie extraordinaire.

Je trouve que j’ai lu trop de biographies l’année dernière. C’est d’ailleurs l’une des motivations qui m’a poussé à me lancer dans ce défi de lire 24 livres cette année et d’en faire une chronique sur ma chaîne.

Beaucoup de biographies se lisent comme des histoires. Et ça peut être un piège dans lequel il est facile de tomber que de lire des biographies pour se donner une bonne conscience en se disant : « oui, je lis des livres pratiques », mais au final, on les consomme comme des histoires, comme des romans et on n’en tire absolument rien.

Non seulement j’ai décidé de lire davantage de livres pratiques qui ne soient pas des biographies cette année, sans pour autant arrêter complètement de lire des biographies, mais je me suis dit que ce serait intéressant de faire une entrée dans mon journal où j’allais noter tout ce dont je me rappelais par rapport à ces biographies, qu’est-ce que j’avais appris concrètement avec elles pour voir si ça avait eu un impact concret dans ma vie ?

Sur ces 6 biographies, j’en ai déjà parlé de 2 sur ma chaîne.

D’abord, il y a « La voie du pirate » de Xavier Niel et aussi la biographie d’Einstein de Walter Isaacson, pareil.

Ça fait quatre biographies dont je n’ai pas du tout parlé.

Dans l’ordre chronologique de lecture, tout d’abord, il y a Xavier Niel « La voie du pirate ».

J’ai trouvé cela intéressant parce que c’est rare d’avoir des biographies sur des entrepreneurs français.

La première chose que j’ai appris dans ce livre, c’est que les journalistes français, puisque ça a été écrit par deux journalistes, malheureusement, ils sont complètement ennuyeux et absolument pas inspirants comparés à leurs équivalents américains quand ils écrivent des livres sur des milliardaires.

Souvent les auteurs américains essaient de faire en sorte que ça apporte quelque chose à leur audience, que leur audience puisse tirer des conseils concrets à appliquer dans leur vie pour avoir une meilleure vie.

Tandis que là, on était dans une démarche journalistique, presque de commérage. Ça manquait de vision, ça manquait d’ambition.

J’ai quand même appris des choses intéressantes dans ce livre. Tout d’abord, ma croyance dans l’efficacité du système Lean startup.

Le Lean startup, c’est cette idée que plutôt de faire : « prêt, visez, feu », c’est « prêt, feu, visez ».

On tire d’abord et, après, on ajuste le tir.

On se met le plus vite possible en contact avec la réalité notamment en sortant ce qu’on appelle le produit minimum viable, en évitant de passer des mois, des années à créer un produit dont finalement souvent, on se rend compte que tout le monde se fout complètement, il faut se connecter à la réalité du terrain le plus vite possible, vendre un produit imparfait pour voir concrètement ce que les prospects et les clients attendent du produit.

Donc, ça a renforcé ma croyance dans ce modèle parce Xavier Niel, c’est exactement comme ça qu’il a fait à peu près tous ses business, et aussi dans le growth hacking, le fait de hacker la croissance avec des petits outils.

Il faut savoir que la première Freebox a été conçue par trois ou quatre ingénieurs, alors qu’ils se battaient contre une équipe de plusieurs dizaines d’ingénieurs chez France Télécom qui étaient en train de développer leurs boitiers d’essai, et la Freebox était largement supérieure.

J’ai aussi appris qu’on peut démarrer dans le porno dans le minitel rose et qu’on peut investir dans des entreprises qui ne sont pas forcément ultra élégantes comme des peep-shows, et devenir quelqu’un d’extrêmement respecté parce que ce qui compte au final, ce n’est pas tant comment vous avez démarré que votre vision et ce que vous voulez accomplir à terme.

Xavier Niel a démarré avec des services de tchat, de minitel rose. Après, il avait investi dans des magasins sur Paris de vente d’accessoires érotiques… Il s’est servi de cet argent pour ensuite financer sa vision qui était de créer une société qui permettait à la France d’avoir une connexion internet à un coût complètement raisonnable.

Et grâce à lui, on a un des coûts les plus bas d’Europe et les plus bas du monde par rapport à la qualité.

Il suffit de voir les prix que payent les Américains et les Canadiens, c’est absolument démentiel.

Ensuite, on a la biographie d’Einstein par Walter Isaacson qui est l’auteur de la fameuse biographie de Steeve Jobs. Et comme toutes les biographies de cet auteur, celle-ci est extrêmement bien écrite et inspirante.

La première chose que j’ai appris, c’est que les méthodes d’apprentissage alternatif à l’école, ça peut vraiment aider les gens à être plus créatifs et à penser en dehors de la boîte.

Einstein a suivi un cursus dans une école qui était alternative à son époque qui mettait beaucoup l’accent sur la visualisation, la créativité, le fait de résoudre des problèmes de manière créative par soi-même. Et ça a eu un énorme impact sur Einstein et son génie créatif.

Ensuite, j’ai appris qu’être indépendant et aimer la liberté, ça vous aide à penser de manière indépendante et à résister à la sagesse commune qui, parfois, peut ne pas être basée sur des vrais principes.

Il faut savoir qu’Einstein s’est posé en rebelle, et que c’est cette volonté de casser les codes et l’establishment qui l’a poussé à trouver la théorie de relativité.

Il y avait un grand savant français à l’époque qui s’appelait Poincaré qui était arrivé à ça de trouver la théorie de la relativité. Mais comme ça mettait complètement en l’air toutes les théories scientifiques de l’époque sur ce sujet, il n’a pas osé aller plus loin.

Il s’est dit que ce n’est pas possible. Si ça remet en cause tout le système, c’est que c’est faux, c’est qu’il y avait un problème dans sa théorie.

Alors que bien sûr, il n’y avait pas de problème dans sa théorie, il y avait des problèmes avec les théories précédentes.

Donc, avoir cette attitude de rebelle, être dans une démarche de briser le statu quo, de briser les coutumes du passé, ça aide vraiment à innover de manière intéressante.

Il y a aussi appris à ça au niveau personnel.

Einstein n’était pas décrit comme quelqu’un de très empathique. C’était quelqu’un de plutôt solitaire même s’il avait quand même des amis et qu’une fois qu’on perçait la carapace, il pouvait être un ami pour la vie.

Ce n’est pas quelqu’un de facile à aborder. D’ailleurs, je dois vous avouer que quand j’ai lu sa description, je me suis connecté à ça parce que je suis un peu comme ça.

On ne peut pas être indépendant intellectuellement sans cultiver une certaine forme de solitude, une forme de méfiance par rapport aux gens parce qu’il y a cette idée qu’à un moment, il vaut mieux réfléchir par soi-même plutôt que d’accepter des vérités toutes faites que la plupart des gens pensent.

Ensuite, j’ai appris que jouer de la musique, c’est sans doute un des hobbies les plus sains et qui booste le plus de créativité du monde.

Einstein, c’était un passionné de violon. Dès qu’il avait besoin de réfléchir de manières différentes, qu’il disait qu’il avait besoin de s’échapper un peu de ses mathématiques et de booster sa créativité, il jouait pendant des heures parfois du violon.

C’est une attitude qu’on retrouve chez pas mal de très grands créatifs.

Si vous ne jouez pas un instrument de musique, c’est sans doute quelque chose à cultiver.

Ensuite, j’ai appris que la visualisation peut être un outil extrêmement puissant.

Einstein, il n’était pas un expérimentateur, c’était un théoricien. Mais c’était un théoricien qui avait une grande imagination visuelle.

La plupart de ses théories, il les a alimentés. Et parfois, il a démarré avec juste des visualisations dans sa tête.

C’est-à-dire qu’il essayait de se mettre à la place d’un photon, à la place de différents éléments qu’il essayait de décrire et de voir comment la réalité pouvait s’agencer autour de ça de manière visuelle.

Ensuite et c’est aussi le corollaire de ce désir d’indépendance et de liberté, Einstein était avant tout un citoyen du monde. Il ne se sentait pas comme quelqu’un qui appartenait à une nation, qui appartenait à un gouvernement.

Il a eu trois nationalités différentes dans sa vie.

Il est né en Allemagne, il avait la nationalité allemande. Mais il a renoncé à cette nationalité quand il vivait en Suisse parce qu’il ne voulait pas faire le service militaire. Il estimait que le service militaire n’était pas fait pour quelqu’un comme lui d’indépendant intellectuellement qui surtout ne voulait pas se laisser influencer par la foule.

Donc, pendant plusieurs années, il s’est retrouvé sans aucune nationalité.

Je ne sais pas si c’est possible de faire ça, mais il vivait ensuite sans avoir de nationalité.

Finalement, quand le nombre d’années qu’il a passé en Suisse l’a permis, il a acquis la citoyenneté Suisse.

Ensuite, quand il est devenu célèbre, l’Allemagne lui a réoffert sa nationalité allemande. Puis, quand les nazis sont arrivés au pouvoir, vu qu’il était d’origine juif, il a renoncé à sa nationalité allemande. Il est devenu américain à la fin de sa vie sans jamais renoncer à sa nationalité Suisse.

Ça aussi, je trouve ça intéressant. Moi-même, je me sens davantage citoyen du monde. J’estime comme Einstein qu’on n’appartient pas à un gouvernement.

C’est d’ailleurs un de mes objectifs aujourd’hui d’acquérir un deuxième, et peut-être davantage de passeports parce que je ne peux pas accepter d’être dépendant d’un pays pour pouvoir vivre et me déplacer partout dans le monde.

Enfin, il y a quelque chose d’absolument touchant avec Einstein, c’est la mission qui le portait qui était de davantage comprendre l’univers et de faire du monde une meilleure place pour tous les êtres humains en essayant de faire avancer de manière énorme la compréhension de l’univers et en se battant pour les droits civiques.

C’est quelque chose qui m’a frappé dans la vie d’Einstein.

Quand vous êtes vraiment porté par une mission qui vous inspire, qui vous motive, qui vous dépasse, ça vous permet de vivre une vie qui est extrêmement cohérente qui est tournée tout autour de ces valeurs, au point même où vous allez pouvoir vivre si vous avez de la chance, si vous ne mourrez pas d’accident ou autre, de pouvoir jusqu’à la fin parce que Einstein, il a été comme ça jusqu’à la fin : avoir une des plus belles morts possible qui est d’utiliser vos dernière énergies pour essayer toujours d’apporter de la valeur au monde.

Einstein est mort en écrivant des équations. Le dernier jour, les dernières heures, il était encore en train d’écrire des équations pour essayer d’unifier les forces fondamentales pour essayer de faire avancer l’humanité.

Ensuite, j’ai lu une biographie très intéressante et originale, c’est « Genghis Khan et la création du monde moderne ».

Genghis Khan, le grand conquérant Mongol, celui-là même.

J’ai appris un nombre incalculable de choses. Ça m’a complètement ouvert les yeux sur l’histoire des Mongols, sur l’histoire de la Chine, sur l’histoire de la Corée, mais aussi sur l’histoire de l’Europe et du Japon parce que la création de cet empire Mongol a une influence énorme sur l’histoire.

D’ailleurs, le petit fils de Gengis Khan, à un moment, se posait la question : est-ce que je vais aller envahir la Chine ou est-ce je vais aller envahir en Europe. Il a décidé d’aller envahir la Chine et il a réussi à la conquérir.

On peut se dire que s’il avait choisi de conquérir l’Europe, il aurait réussi, et la face du monde en aurait était complètement changé.

Une des choses que j’ai compris en lisant cette biographie, c’est qu’il y a des mythes à propos de civilisation, de population et aussi de gens qui peuvent se répandre et rester pendant des siècles.

J’avais vraiment une vision de Genghis Khan qui était extrêmement caricaturale et complètement non informée.

J’ai appris beaucoup de choses. Je pensais aussi que c’était une sorte de horde barbare alors qu’ils étaient comme tout le monde à l’époque pas très amis avec les principes de l’ONU et des droits de l’homme. C’étaient des mecs assez violents, mais ils ont pas mal contribué à la civilisation, ce n’était pas juste des barbares incultes comme on voudrait nous faire croire.

C’est aussi une des leçons de ce livre.

Il peut y avoir des révolutions mondiales, des révolutions qui ont eu un impact énorme sur une grosse partie de la planète, qui peuvent être nées dans les points les plus obscurs de la planète.

Ce n’est pas parce que quelqu’un est né dans un coin oublié du monde, qu’il est illettré et inéduqué, qu’il ne peut pas créer un mouvement qui lui va avoir un impact énorme.

Sans aller jusque-là, je trouve que c’est aussi un exemple inspirant parce que quelle que soit votre situation actuelle, vous êtes sans doute dans une bien meilleure situation que Genghis Khan l’était à l’époque. Et si vous êtes porté par une véritable mission et un désir d’apporter de la valeur, de changer le monde, rien ne vous empêche de le faire à votre échelle.

C’est une grande force de Genghis Khan parce qu’encore une fois, il était illettré, il avait beaucoup d’imperfections comme tous les êtres humains. Il avait par contre un talent extraordinaire, c’était de trouver les talents ailleurs et de fédérer les gens autour de lui, de les motiver.

Quelles que soient vos faiblesses aujourd’hui, vous pouvez toujours trouver des gens, des partenaires, des employés, des prestataires et autres qui, s’ils s’accrochent à votre mission, si ça leur parle, si vous pouvez les toucher émotionnellement avec ça, seront prêts à vous aider.

Bien sûr parfois pour un prix, mais en tout cas, qui seront prêts là à compenser votre faiblesse, à vous apporter des forces que vous n’avez pas.

On a encore l’exemple de Gengis Khan de quelqu’un qui ne suivait pas les règles, qui brisait les règles, puis recréait celles qu’il voulait. Il ne se laissait pas impressionner parce qu’il y avait des coutumes qui existaient depuis des centaines ou de milliers d’années.

Une des choses qu’il a faite, c’était de réformer le système social et économique des Mongols parce qu’il trouvait qu’il y avait des aberrations qui ne fonctionnaient pas.

Ensuite et ça va plaire au plus compétitif d’entre vous, Genghis Khan n’était pas là pour rigoler, il ne jouait pas pour le plaisir de jouer. Il jouait à chaque fois pour gagner.

Et il mettait tout, absolument tous les éléments sur lesquels il avait un contrôle de son côté pour assurer la victoire et garantir un maximum le succès.

Genghis Khan était un maitre des rituels et des cérémonies, et ça a un impact important.

Vous aussi, mettez en place dans votre business, dans votre vie, dans vos relations avec votre audience des rituels, des cérémonies. C’est quelque chose qui naturellement plaît à l’être humain qui est important.

C’est aussi un maître de la communication et de la propagande bien avant l’heure. Bien sûr, c’est toujours le cas aujourd’hui, cela fonctionne bien.

Il y a quelque chose d’intéressant. Dès qu’on s’intéresse un peu à l’histoire, on se rend compte que la nature humaine est la même partout dans le monde. Quelle que soit l’époque, nos gènes n’ont pas suffisamment changé en quelques milliers d’années pour qu’on ait une grosse différence.

Ça a renforcé cette vision que j’ai.

Il y a notamment un passage qui m’a interpellé et que je vous donne ici traduit en live de l’anglais.

C’est Genghis Khan qui s’adresse à ses grands généraux. Il dit : « Sans la vision de votre objectif, un homme ne peut pas gérer sa vie et encore moins la vie des autres.

C’est tellement facile d’oublier votre vision et ce pourquoi vous vous battez une fois que vous avez des beaux vêtements, des chevaux rapides et des belles femmes.

Dans ce cas, vous ne serez pas mieux qu’un esclave, et vous êtes sûrs de perdre tout à terre. »

Ça peut s’appliquer encore à nous aujourd’hui. Donc, voici un conseil intemporel de Genghis Khan juste pour vous.

Ce que j’ai aussi appris avec les Mongols, c’est que c’était une civilisation qui était ouverte et tolérante par rapport aux religions. A priori, c’est la toute première civilisation de la terre qui n’ait pas de religion officielle qui soit une équivalente à nos états laïques d’aujourd’hui.

Il y avait des musulmans, des chrétiens, des bouddhistes, des confucianistes. C’était un joli mélange. Et Genghis Khan et ensuite ses fils, les empereurs de l’empire Mongol, encourageaient vraiment ces religions à se mixer entre elles.

C’était aussi un véritable carrefour intellectuel à l’époque. Ils faisaient venir des artisans, des savants, les meilleurs esprits de l’époque pour les faire travailler à la cour et dans d’autres domaines.

Ce qui est aussi intéressant, c’est que les Mongols étaient extrêmement ouverts aux marchands. Le statut de marchand était un statut valorisé dans leur civilisation, contrairement à beaucoup d’autres peuples à l’époque. Et ça a contribué à leur richesse qui leur a permis d’alimenter les armées et de tenir aussi longtemps.

C’est ce qu’on voit finalement dans l’histoire de l’Europe, c’est que les civilisations qui valorisent les entrepreneurs sont celles qui gagnent sur le long terme.

Ce sont les entrepreneurs qui sont les marchands qui créent énormément de richesse qui, ensuite, grâce à l’impôt va être redistribuée et puis va permettre de financer les révolutions scientifiques, les expéditions, les découvertes.

Ensuite, un excellent livre qui est « Faraday, Maxwell et le champ électromagnétique », comment deux hommes ont révolutionné la physique par Nancy Forbes.

C’est extrêmement intéressant, je ne connaissais pas cette histoire de la découverte de l’électromagnétisme.

Faraday est sans doute la figure la plus inspirante parce qu’il n’avait pas d’éducation, il est né pauvre dans un village d’Ecosse. Et il a quand même eu un impact énorme sur le monde parce qu’il a mis en place des expériences qui ont prouvé l’effet électromagnétique.

Ce qui lui a permis d’avoir un tel impact dans le monde, c’est d’abord qu’il avait une curiosité énorme qui lui a servi de fuel, de feu sacré tout au long de sa vie.

Il avait l’envie d’apprendre par lui-même. Mais aussi, il avait cette vision de vouloir comprendre le monde et contribuer à l’humanité, et il était prêt à faire ce qu’il fallait pour apprendre par lui-même.

Il ne s’est pas laissé démonter par le fait que sa famille n’avait pas les moyens de l’envoyer dans une bonne école.

Il a notamment appris à lire. Il a commencé à emprunter des livres à la bibliothèque, puis auprès des gens qu’il connaissait. C’est comme ça qu’il a forgé sa culture scientifique.

Il avait aussi une énorme vision, beaucoup de courage et l’habitude de challenger le statu quo et de penser en dehors de la boîte.

Challenger le statu quo et de penser en dehors de la boîte, si vous remarquez les rebelles intelligents, c’est un point commun à toutes les personnes dont j’ai parlé depuis le début. C’est récurrent.

Ensuite ce que j’ai appris, c’est que les livres de développement personnel sont importants. Ils peuvent vraiment avoir un impact sur la vie des gens.

Quand je dis que j’ai découvert, bien sûr, je le savais déjà. Mais s’il y a une critique qu’on voit parfois, il y a des gens qui disent : « Oui, d’accord, Ok. Les bouquins de développement personnel. Cite-moi quelques grands noms des gens illustres qui ont vu leur vie changée grâce à un livre de développement personnel ? »

C’est vrai que quand on ne s’est pas intéressé au sujet, ça peut être difficile de trouver des noms de gens. Mais il y en a plusieurs et notamment, Faraday.

Il a vu sa vie changer parce qu’il a lu un livre de développement personnel de l’époque qui s’appelle « The improvement of the mind », c’est-à-dire l’amélioration de l’esprit par Isaac Watts. Et ça a fait une énorme différence parce que dans ce livre, l’auteur explique comment apprendre par soi-même, comment réussir dans la vie.

C’est en appliquant les principes de ce livre entre autres que Faraday a pu avoir la vie qu’il a eu.

Ce que j’ai appris avec Faraday, c’est que quand vous avez une vision des objectifs précis et attachés à eux et que vous agissez vraiment pour les atteindre, vous allez trouver des ressources, trouver des mentors pour vous aider à aller beaucoup plus loin que ce que vous auriez fait tout seul dans votre coin.

Ça touche à la loi de l’attraction.

C’est logique qu’à partir du moment où vous avez un objectif très précis et que vous recherchez tout dans votre vie, toutes les opportunités qui peuvent vous faire avancer vers cet objectif, vous avez davantage de chances de rencontrer des gens ou des ressources pour vous aider.

Quelque chose d’intéressant aussi, c’est que Faraday faisait une diète médiatique avant l’heure. Il ne s’intéressait absolument pas à la politique de l’époque et aux guerres de l’époque.

En gros, il a vécu dans la première moitié du XIXe siècle et il a fait un tour européen. C’était une sorte de rituel initiatique pour les étudiants à l’époque.

Une fois que vous avez terminé vos études, vous allez faire un tour en Europe pour découvrir la vie, différentes cultures…

Il a fait ça dans les dernières années des guerres de Napoléon et se il se foutait complètement.

Alors que tout le monde quasiment ne parlait que de ça. Lui, il n’écoutait pas les news par rapport à ça, il ne suivait pas ça du tout. Il se focalisait tout simplement sur sa mission, sur le fait de devenir une meilleure personne, sur le fait d’apprendre davantage pour réaliser sa contribution à l’humanité.

Et on retrouve vraiment là-dedans cette philosophie de la diète médiatique qui est d’arrêter de se focaliser sur le bruit du monde pour se concentrer sur le silence de son âme.

Pour citer notre ami Jean Claude Van Damme qui est très loin de dire que des conneries.

Au final, la philosophie de la diète médiatique, c’est quoi ?

C’est d’arrêter de se concentrer sur des choses sur lesquelles on n’a absolument aucun pouvoir, sur lesquelles de toute façon on ne pourra jamais avancer sur quoi que ce soit pour plutôt se concentrer sur ce que nous, on peut faire, sur ce qu’on peut contribuer autour de nous pour faire de ce monde un monde meilleur.

Si on faisait tout ça, je pense que le monde irait beaucoup mieux.

Ensuite, j’ai appris que vos qualités, vos compétences en présentation, elles comptent.

C’est complètement inconnu du grand public, mais Faraday était un maître des conférences interactives amusantes et inspirantes. Il était devenu extrêmement célèbre à Londres pour ça et les gens se battaient pour suivre ses présentations interactives.

Ça a aidé énormément à communiquer ses idées et à faire de lui une sorte d’icône dont les idées étaient respectées.

J’ai appris aussi que les gens qui sont intelligents et bien éduqués en général, même eux, ils ont du mal à comprendre les principes scientifiques les plus basiques. Ils tombent facilement dans des croyances qui sont complètement ridicules parce qu’ils ne prennent pas le temps de challenger ces croyances en mettant en place des expériences.

Donc, ne soyez pas comme eux. Il faut que vous vous acquériez aussi une compréhension, une base scientifique minimale, peut-être en lisant des biographies comme celle d’Einstein ou de Faraday et de Maxwell.

Essayez aussi d’être un bon septique et de mettre en place des expériences dans votre vie.

Ça m’a conforté dans l’idée que les mastermind sont importants. Faraday, comme beaucoup de gens créatifs et de scientifiques qui ont découvert des nouvelles choses, il était tout le temps en train d’échanger des idées, des théories avec les grands esprits scientifiques de son époque, que ce soit par lettre ou quand il les rencontrait en vrai. Ça a été très important dans son succès.

Aussi, c’était quelqu’un qui, comme Beethoven et comme d’autres créatifs, adorait marcher dans la nature, faire des promenades.

C’est sans doute une des meilleures attitudes, avec la pratique d’un instrument de musique dont j’ai parlé tout à l’heure, pour booster votre créativité et pour vous relaxer.

Enfin, vous n’avez besoin que d’une seule personne pour qu’un livre vaille la peine d’être écrit.

Faraday a passé sa vie à écrire son livre « Experimental Researches in Electricity », c’est-à-dire recherche expérimentale dans l’électricité.

Ce n’était vraiment pas un page turner, ce n’était pas un livre facile à lire. Pendant des années les gens n’ont pas vraiment compris l’intérêt de ce livre. Dedans, Faraday racontait les résultats de ses expériences.

Ça a été un livre qui était inutile pendant très longtemps. Mais il y a juste une personne qui a réussi à en tirer la substantique moelle. Cet homme, c’est Maxwell qui fait l’objet de la deuxième partie de ce livre.

Maxwell a utilisé les données du livre de Faraday pour créer la théorie de l’électromagnétisme, ce qui a complètement changé l’histoire de l’humanité parce que Faraday, contrairement à Einstein, c’était un excellent expérimentateur, mais un mauvais théoricien. Notamment, il n’avait pas du tout les connaissances mathématiques.

Là, on voyait par contre la faille dans son éducation informelle qu’il avait fait lui-même.

Donc, c’est Maxwell qui, à partir des données de Faraday, en a fait la théorie de l’électromagnétisme. Et c’est à partir de cette théorie de l’électromagnétisme qu’Einstein a développé la théorie de la relativité.

Ça se connecte aussi à Einstein.

C’est la question que je vous pose les rebelles intelligents : S’il devait y avoir une seule personne qui tire vraiment de la valeur de votre contenu, imaginez que vous ayez quelqu’un qui comprenne vraiment parfaitement ce que vous voulez dire et qui l’utilise pour faire quelque chose de beau, qu’est-ce que ça serait ? Quelle valeur il apporterait au monde ? Et du coup, est-ce que cela vous motive à écrire un livre, en tout cas, à diffuser votre contenu plus largement ?

Ensuite, j’ai lu le « Loup de Wall Street » de Jordan Belfort.

C’est un livre très intéressant, il y a des tas de choses dans le bouquin qui ne sont pas dans le film. Donc, même si vous avez vu le film, c’est un livre intéressant à lire.

La première chose que j’ai appris en lisant ce bouquin, c’est que les escroqueries, ça dure un certain temps, mais ça ne peut pas durer éternellement.

Et si vous êtes dans l’escroquerie, vous allez peut-être pouvoir gagner de l’argent avec ça. Mais pendant que vous êtes en train de le faire, vous allez devoir vous reposer sur l’alcool, les drogues, les prostituées et d’autres substituts pour pouvoir vous aider à gérer votre culpabilité si vous avez une conscience bien sûr.

Parce que pas de bol pour Jordan Belfort, il avait une conscience, il était quand même rongé par cette culpabilité. Et ça, on ne le voit pas du tout dans le film. C’est notamment pour ça qu’il utilisait autant les drogues.

Une des leçons qu’apprend ce livre, c’est une vision qui n’est pas ancrée dans une démarche éthique.

Qu’est-ce que c’est que la démarche éthique ?

C’est une vision qui veut simplement qu’il y ait une volonté de créer de la valeur pour l’humanité, de la valeur pour les êtres humains.

Si vous n’avez pas une vision qui est ancrée dans ces valeurs, ça emmène à un gaspillage de talent et de compétence parce que Jordan Belfort a énormément de compétence. C’est quelqu’un de très charismatique qui sait motiver les gens, qui sait les guider. C’est aussi un excellent vendeur.

Et s’il avait utilisé toutes ces compétences pour créer un véritable business et apporter de la valeur à l’humanité, il aurait sans doute apporté énormément.

A un moment, Jordan Belfort explique aussi comment il faisait de lavage de cerveau sur ses employés pour qu’ils aient l’impression qu’ils traitent un truc absolument extraordinaire, qu’eux-mêmes ne soient pas rongés par la culpabilité…

Il dit : le lavage de cerveau, c’est tout simplement de dire la même chose encore et encore à une audience captive et de faire en sorte que vous êtes le seul à dire quoi que ce soit, qu’il ne peut pas y avoir deux points de vue en compétition.

Et quand vous dites ça, les gens – c’est ce qu’il explique dans son livre – naturellement se mettent à croire à ça parce que c’est le seul son de cloche qu’ils entendent.

C’est intéressant parce qu’on voit aussi ces phénomènes de chambre d’échos, comme on dit. C’est-à-dire que les gens qui restent uniquement dans un seul milieu, qui parlent toujours aux mêmes personnes qui pensent exactement comme eux, au final, se créent une sorte d’hallucination collective parce que comme ils sont toujours en train de parler, ils sont tous du même avis, ils ont l’impression que parce que tout le monde est du même avis, c’est la vérité.

C’est important de confronter ses idées et d’aller sortir de notre milieu social, de rencontrer des gens différents, et de s’ouvrir les esprits tout simplement, de voyager aussi pour sortir de notre culture pour pouvoir apercevoir d’autres vérités ou d’autres manières de voir la réalité.

Enfin, ce que j’ai aussi appris en lisant ce livre, c’est que vous pouvez être vraiment un enfoiré, un énorme escroc, mais vous pouvez quand même être super drôle et écrire extraordinairement bien.

C’est possible que Jordan Belfort ait embauché un mec pour écrire son livre, mais lui, il dit l’avoir écrit lui-même. Pourquoi pas ?

Le livre est extrêmement bien écrit. Franchement, c’est raconter comme une histoire. J’ai dévoré du début à la fin.

Et enfin, la dernière biographie que j’ai lue, c’est celle de Léonard de Vinci de Walter Isaacson, le même qui a écrit la biographie d’Einstein et de Steeve Jobs. Encore une fois, c’est juste énorme, c’est un chef-d’œuvre bien écrit.

Je l’ai juste terminé, je n’ai pas encore pris le temps de bien tout analyser. Mais ce qui est extraordinaire, c’est que c’est vraiment une excellente source d’inspiration et de motivation pour ne pas procrastiner parce que Léonard de Vinci, c’était le maître de la procrastination.

Il a créé énormément d’œuvres qu’il n’a jamais terminées.

Vous ne pouvez pas savoir le nombre de peintures, de sculptures et de recherches scientifiques qu’il a soit jamais terminé, soit jamais publié.

Dans certains domaines de la science, il aurait fait avancer la science de deux siècles, voire plus s’il avait publié ses travaux. Mais non, ce qui l’intéressait, ce n’était pas de terminer. Ce qui l’intéressait, c’était d’explorer. C’était un génie un petit peu fou dans ce côté-là.

Il y a aussi une autre manière de voir les choses. Ce livre est aussi une source excellente d’inspiration pour faire des partenariats avec des gens qui compensent vos faiblesses parce que si Léonard de Vinci s’était associé avec des gens un peu plus méthodiques que lui, il aurait sans doute produit bien davantage.

D’ailleurs, les seules publications qu’il a fait dans un livre scientifique à l’époque, c’est quand il s’est associé avec un auteur. Un scientifique de l’époque lui a demandé d’illustrer son livre.

Quand il y avait quelqu’un qui s’occupait finalement des détails du quotidien et de vraiment compacter tout pour en faire un résultat final, ça fonctionnait bien. Mais quand on le laissait à lui-même et quand on lui demandait de terminer les choses, il ne terminait quasiment jamais.

Léonard était un grand perfectionniste. Ça lui a servi dans le sens où il a créé des chefs-d’œuvre absolument incroyables qui ont transcendé les siècles, mais il est tombé dans l’écueil classique des perfectionnistes.

C’est-à-dire soit il avait l’impression qu’une Å“uvre n’était jamais terminée, il pouvait y passer des années. La Joconde, il l’a peint en une période de vingt ans et plus en y donnant un petit touche par-ci par-là.

Soit à un moment de son travail, quand il est arrivé à certaines étapes, il était tellement impressionné par la quantité de travail qui restait à faire qu’il laissait tomber et il passait à un autre résultat.

Aussi, quelque chose que j’ai appris avec Léonard de Vinci, c’est d’essayer toujours de laisser un petit peu de mystère.

Il y a des tas de choses mystérieuses par rapport au travail et la vie de Léonard. Il était quelqu’un qui aimait garder et entretenir un peu de mystère, pas sur tout mais par petite touche par-ci et par-là.

Et ça l’a énormément aidé non seulement de son vivant pour donner sa réputation et son autorité, mais aussi dans les siècles qui sont passés ensuite parce qu’il y a des tas de gens qui ont essayé de percer un peu les mystères.

La leçon à tirer de ça, c’est : on est dans une société où les choses sont de plus en plus transparentes. On peut partager notre vie quotidienne aujourd’hui sur Youtube, sur Instagram… Mais c’est important de laisser une part de mystère, de ne pas tout dévoiler, et de laisser un petit peu des choses à l’imagination de notre audience.

Voilà ce que j’ai appris en gros des biographies que j’ai lues de l’année dernière.

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