📈 De 0.5 à 4 millions d’euros : Comment David Laroche a x8 son business en 6 ans

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A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

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Transcription texte (littérale) de la vidéo “📈 De 0.5 à 4 millions d’euros : Comment David Laroche a x8 son business en 6 ans” :

Olivier Roland : Comment David a fait pour multiplier par 8 son business en 6 ans ? Les stratégies, le mindset, la vision qu’il a eu pour faire ça.

Ça va ?

David Laroche : Franchement, je t’ai dit, je me sens trop bien ici. Là, je suis dans une phase de bonne croissance. Je me suis marié l’année dernière, j’ai une belle relation avec mes parents, je suis en pleine santé franchement et des milliers de personnes qui me font confiance, donc c’est ouf.

Olivier Roland : C’est ouf.

Pour préparer cette interview, j’ai regardé l’interview qu’on avait fait précédemment, c’est-à-dire la toute première, et c’était il y a près de 6 ans parce que c’était publié le 4 février 2014. Alors, petit extrait.

 

Olivier Roland : Je suis actuellement avec David Laroche, salut David.

David Laroche : Salut Olivier.

Olivier Roland : David qui est expert en motivation conférencier, tu donnes des conférences un peu partout en France et…

David Laroche : Partout en France, en Europe.

 

Olivier Roland : Je me suis pas mal amélioré en qualité de vidéo même si on emprunte aussi une de tes caméras qui est très sympa, et puis aussi il y a une évolution physique mais il n’y a pas eu que ça.

Depuis 2014, tu as ton business qui a complètement explosé, tu avais déjà un très bon succès en 2014. Aujourd’hui, tu es à un autre niveau, on va en parler.

Déjà juste pour situer un peu la progression, tu étais à peu près à quel chiffre d’affaires en 2014 ?

David Laroche : Oui, j’avais du mal à me souvenir exactement mais je pense que j’étais vers les 500 000 € de chiffres d’affaires.

Olivier Roland : Et donc aujourd’hui, tu peux partager à combien tu en es ?

David Laroche : Là aujourd’hui, sur les différentes entreprises, cumulé, on est à 3,9 millions, 4 millions en fonction de comment on compte, 4 millions d’euros de chiffres d’affaires sur l’année qui vient de s’écouler, sur les 12 derniers mois.

Olivier Roland : On peut dire que tu as fait un 8 fois en 6 ans ?

David Laroche : En 6 ans, oui, c’est cool.

Olivier Roland : C’est quand même un très beau parcours. Je vois d’ailleurs que tu remémores un peu tout ça.

David Laroche : Oui, c’est top parce que je n’avais, à l’origine, jamais imaginé que ça puisse aller jusque-là même si d’ailleurs c’est ça qui est drôle au passage, c’est parce que c’est le fait que tu me demandes de me réimaginer à l’époque, mais aujourd’hui quand je me dis 4 millions, je ne me dis jamais « waouh, c’est énorme », en fait au quotidien, je me dis « waouh, c’est cool, qu’est-ce qu’on va faire d’autres ? », mais ça fait du bien de se rappeler qu’il y a eu un moment où pour moi, c’était…

Je me rappelle d’ailleurs, ça c’est une anecdote par rapport à toi. J’étais venu dans un des tes évènements Blogueur Pro ou rencontre,… et tu avais fait venir Laurent Chenot et tu l’avais présenté comme la personne qui faisait un million.

Et je me rappelle ma réaction dans ma tête de me dire « tu as un million, c’est énorme ». Mais en fait, c’est drôle la perception que j’avais de ce que c’est de générer un million par à rapport à celle que j’ai aujourd’hui ou… enfin, ça n’a rien à voir quoi, c’est drôle.

Olivier Roland : Oui, ça montre bien le parcours, la progression que tu as fait.

Ce que je trouve intéressant au final, c’est déjà de comprendre comment tu as fait pour faire fois 8 en 6 ans ? D’après toi, quelles ont été les principales clés, les principales stratégies que tu as mis en place qui ont fonctionné et qui t’ont permis d’arriver à ce résultat aujourd’hui ?

David Laroche : Déjà, il y a vraiment beaucoup de choses qui m’ont aidé. Le meilleur moyen de te répondre, c’est de revenir sur un modèle puisque c’est une question que je me pose depuis un an qui est de, j’adore, c’est ce qui m’a amené à la psychologie à la base et à l’étude des performeurs, sportifs de haut niveau, c’est de comprendre qu’est-ce qui fait l’excellence et comment le reproduire ?

Et je me suis rendu compte que pour moi, donc j’ai créé un modèle 6i. Le premier i, c’est le fait d’être incontournable et c’est la première chose quand tu regardes. D’ailleurs, quand on se rencontre, mon obsession est surtout sur le premier i finalement.

C’est : comment faire ? Dans mon cas, c’était le coaching à ce moment-là.

Comment faire que parmi 1 000 coachs, je sois incontournable ? Je sors du lot, on retient qui je suis, on retient ma promesse, et du coup, on ne parle pas de David comme un coach.

Et cette obsession à me positionner de manière différente sur mon marché, ça fait une vraie différence pour prendre un exemple concret. Et c’est marrant parce qu’aujourd’hui, à quel point je comprends que ce truc-là, il était clé. Je le faisais plus ou moins intuitivement à l’époque en me disant « il faut que je fasse ça », mais je ne mesurais pas à quel point c’était indispensable que je le fasse.

C’est-à-dire que tu as un million de gens dans le coaching, que ce soit business coaching, live coaching, des coachings plus ou moins spécialisés, le consulting, et j’ai fait ce pari à l’époque de me dire « Mon histoire, c’est la timidité, je vais me positionner comme Monsieur confiance en soi. ».

Je savais que c’était clé à l’époque. Mais aujourd’hui, j’accompagne les entrepreneurs, je vois bien qu’au moment où d’un coup dans la tête du marché, tu n’es plus juste un vendeur de voiture, tu n’es plus juste un vendeur d’appartement ou un vendeur de formation, mais tu as vraiment quelque chose, tu possèdes un mot dans l’esprit du marché et des clients. Ça fait une différence.

Et c’est drôle d’ailleurs parce qu’il y a deux ans quand j’ai commencé à retravailler en positionnement, j’ai tellement martelé expert confiance que même quand je disais aux gens « Quand tu vas me présenter sur scène, je veux que tu dis ça ». Et je disais surtout, « tu ne prononces pas le mot confiance en soi ». Il est tellement répété que c’était un réflexe pour les gens de me présenter comme l’expert de la confiance.

Au point que du coup des journaux ont dit le prodige de la confiance en soi, l’expert de la confiance en soi. C’est comme ça que j’étais présenté dans plein de sommeil.

Et ce truc-là en fait, il a été clé parce que c’est un peu l’idée de Seth Godin avec « La vache pourpre », c’est-à-dire que je sortais du lot parmi 1 000 vaches qui ont toutes la même couleur, il y a une vache violette, c’était moi. Et ça répond à une question de business qui est : comment faire pour acquérir un nombre de lead qualifié en permanence ?

Parce que du coup, en craquant ce truc-là, ça faisait des vidéos qui étaient de plus en plus vues et forcément des gens qui me laissaient leur coordonnée et leur email pour passer au deuxième i qui est l’idée d’être irrésistible.

Mais ce n’est pas seulement irrésistible dans le sens, parce que irrésistible en marketing dont on parle aussi, c’est comment je crée une offre qui est irrésistible de sorte qu’il y ait une évidence à acheter. La valeur perçue, elle est largement supérieure à la valeur que je dois investir.

Ça, c’était ma première réflexion, mais aujourd’hui, je le vois de manière plus globale parce qu’irrésistible, ça va aussi dans ton branding, le mot. Typiquement, par exemple, je vais prendre un programme qui cartonne pour moi, ça s’appelle le programme Titanium qui est un de mes programmes avancés pour l’entrepreneur, c’est un club privé. Le mot Titanium est l’univers que moi, j’y mets autour qui est inspiré un peu du gladiateur et tous ces trucs-là participe beaucoup à quand j’en parle la passion que je vais avoir, la sexitude de mon produit par rapport à si je l’avais appelé « club privé d’entrepreneur » si pour moi, il n’y avait pas cette connotation-là.

Donc, par rapport à l’archétype de client que je vais toucher, à l’avatar de client que je vais toucher, quand je dis irrésistible, c’est aussi…

Tu vois, Apple typiquement, ils ne vont pas forcément me faire une offre irrésistible dans le sens de mettre tout un tas de bonus, mais il y a un côté évident à mettre ma carte bancaire derrière. Je suis très content de leur mettre ma carte bancaire pour tous les produits qu’ils font.

Et finalement, ils sont incontournables parce que je ne peux pas ne pas les voir, mais ils sont aussi irrésistibles parce qu’il y a une forme d’évidence à acheter et j’adore.

Ce qui me plaît le plus dans le marketing, la partie qui me plaît le plus, c’est comment tu fais pour que la personne, elle achète sans que tu ais besoin de la forcer ? Et ça a de la valeur. J’ai appris beaucoup de stratégies, marketing, surtout qu’on peut apprendre aux Etats-Unis qui consistent à faciliter la décision d’achat. Mais je vois bien que ça, c’est ce qui me soule le plus.

Ce que j’adore, c’est quand un peu en séduction, en relation, tu as push and pool.

Olivier Roland : Tu pousses ou tu tires, ça veut dire que tu vas faire un peu de jeu de séduction en valorisant la personne, puis après en la taquinant un peu.

David Laroche : Voilà, et j’aime cette idée d’arriver à créer un marketing où tu es moins en train de pousser l’achat mais plus en train de créer le désir chez l’autre et que du coup, l’autre a envie de venir.

Et ce qui est vraiment paradoxal, j’adore cette phrase, on déteste qu’on nous vende mais on adore acheter. Et il y a cette psychologie de me dire comment je fais quelque chose pour que les gens, ils aient envie d’aller travailler avec moi, ils aient envie d’aller dans mes évènements, ils ont envie de continuer d’acheter ? Ça, ça a été clé, je pense, les deux premiers i pour aller jusqu’à 500 000 et plus.

Olivier Roland : Tu as dit incontournable et irrésistible. Donc incontournable, tu l’as fait surtout par la vidéo.

David Laroche : C’est par la vidéo mais une réflexion plus stratégique. La vidéo, c’était mon moyen d’exprimer, mais c’est plus la réflexion.

J’adore la stratégie mais ma mère a dit que j’étais une loque à passer du temps à jouer des jeux de stratégie mais je comprends ce que j’aimais là-dedans, en fait.

Olivier Roland : Jouer des jeux vidéo de stratégie ?

David Laroche : Oui.

Olivier Roland : Et quel est ton jeu préféré ?

David Laroche : Je vais aller dans les premiers Age of Empires II.

Olivier Roland : Ok, d’accord.

David Laroche : Et après, j’en avais un sur le Seigneur des Anneaux que j’adorais, qui s’appelait…

Olivier Roland : The Lord of the Rings.

David Laroche : Oui, mais il y avait un sous-titre spécifique. J’ai eu Starcraft aussi.

Olivier Roland : Et tu penses entraîner ton cerveau un peu à penser à…

David Laroche : En plus d’entraîner, je pense vraiment que j’aimais ça. J’aimais les jeux d’échec aussi. J’aime ce côté de prendre du recul et de réfléchir à la bonne manière d’approcher quelque chose.

Olivier Roland : Et là, tu le fais dans la vraie vie maintenant.

David Laroche : Et donc, l’un des deux, c’était un moyen d’expression pour moi et de me dire « je veux créer quelque chose qui fasse que… »

Dans l’incontournable, il y a aussi, et c’est ça qui me passionne, typiquement, là Mon TED, je regardais hier et je suis trop content.

Mon TEDx, c’est aujourd’hui le TEDx francophone le plus vieux au monde.

Olivier Roland : Oui, waouh ! Combien de vue là ?

David Laroche : 2 millions, on va passer 1 935 000 ou quelque chose comme ça.

Olivier Roland : Excellent.

David Laroche : Et il a pile un an.

Olivier Roland : C’est un très beau score.

David Laroche : Je regardais, c’est énorme. Le top mondial, TEDx, incluant toutes les langues, pour rentrer dedans, pour rentrer dans le top 200 quand tu scrolles au max dans YouTube, il faut être à 2 millions 6. Il y a des vidéos qui ont 6 ans.

Moi, je me dis « je vais pouvoir être dans le top 200 des TEDx les plus vus au monde ».

Je ne veux surtout pas dire ça en disant « David, il est spécial », mais plutôt cette obsession à comment tu fais pour véhiculer une idée et véhiculer un message de sorte qu’il soit captivant, c’est ça qui me plaît le plus.

Parce que ce n’est pas tant… En fait, on pourrait me remplacer, on pourrait remplacer David par quelqu’un d’autre, ça ferait le même effet. Pas en étant à la phrase près parce que ça marche puisque mon message, il me porte. Mais cette idée de comment tu véhicules une idée, ça m’a toujours plu, c’est pour ça que j’adore la pédagogie ou qu’est-ce qui fait qu’un professeur capte l’intention de ses élèves ?

Donc, comment tu captes l’intention des gens ? C’est le premier i.

Olivier Roland : Finalement, c’est un peu la stratégie prééminence que Jay Abraham a popularisé, d’être un peu partout autour de la personne que tu vises. Donc, le Ted, ça faisait partie de ça même si en l’occurrence, ce n’est pas ça qu’il t’a permis de faire fois 8 puisque c’est assez récent.

David Laroche : Mais en fait, la question plutôt, c’est…

Olivier Roland : On ne peut pas échapper à toi finalement. Quand on s’intéresse un peu au domaine dans lequel tu es un peu partout, tes vidéos sont quand même d’une qualité qui est supérieure à la concurrence en général.

David Laroche : Et donc, la question que j’aimerais apporter pour tout le monde qui est un truc concret pour les personnes qui nous écoutent, c’est vraiment de se poser la question : quand les gens vont découvrir mon travail, mes vidéos, mon entreprise, ma boutique, s’ils devaient avoir un mot en tête, c’est quoi ? Et clarifier ce mot-là, et ensuite, toutes les actions de communication pour les aider à avoir ce mot-là, c’est important. C’est ce truc-là, en fait. Comment faire pour que quand on me découvre…

Et d’ailleurs, c’est marrant parce qu’en 2014, je reviens des Etats-Unis et je rencontre Seth Godin, et on avait eu toute une conversation.

Olivier Roland : Qui est un marketeur très connu aux Etats-Unis. Il avait écrit pas mal de livres.

David Laroche : Et j’adore puisqu’il est intellectuellement, il est hyper brillant.

Olivier Roland : C’est le penseur du marketing qu’on utilise sur Internet, du marketing de permission, de Stand out. Quand tu dis La vache pourpre, … c’est lui qui a vraiment conceptualisé tout ça.

David Laroche : Il est brillant, il est hyper inspirant, puis je l’aime bien parce qu’il y a cette marque, un marketing avec le cœur, soit dans l’idée de tu n’es pas là pour arnaquer tes clients.

Quand je lui ai demandé typiquement à Seth Godin, c’est quoi les clés pour développer un business, il m’a dit « trust and generosity », et c’est quelque chose qui a beaucoup de valeur pour moi, en fait.

Tu ne peux pas, je crois, faire un business durable si tu traites mal tes clients et si tu casses ce trust, si tu casses cette confiance.

Cette idée d’arriver à créer quelque chose d’unique, je prends souvent l’exemple d’une phrase qui m’a marqué du film Gladiateur où il dit « Comment je peux obtenir ma liberté ? », je sais que ton audience, ils adorent la liberté. Et j’adore la réponse de Proximo qui est Ok et lui dit « Maximus, tu veux obtenir ta liberté ? Il faut que tu gagnes la foule. Il ne suffit pas que tu sois un bon technicien, il ne suffit pas que tu sois un bon combattant en gros. ».

Ça m’a marqué parce qu’il ne suffit pas que j’aie un bon produit, et Maximus, il va répondre « je vais leur donner quelque chose qu’ils n’ont jamais vu. »

Et cette phrase, aussi fou que ça puisse paraître, elle m’aide à mon business.

Je ne vais pas créer la vidéo qui est la copie de tout ce que tu vois sur Internet parce que pourquoi tu aurais intérêt à parler de moi à ta famille si c’est la même vidéo que tu as déjà vu ? Pourquoi tu aurais intérêt de parler de mes évènements ? J’ai envie que quand tu sors de mon évènement, ça me mènera sur les autres i.

Tu as envie le lundi matin à l’open space de dire : tu sais ce que j’ai fait ce week-end, j’ai été voir telle personne et il s’est passé tel truc ».

Et c’est mon job à moi en tant qu’entrepreneur de t’aider à savoir comment parler de moi. Si je ne te prémâche pas le travail, déjà il y a des chances que tu ne viennes jamais parce que je ne vais pas sortir du lot surtout qu’aujourd’hui, il y a vraiment de l’information partout. Et en plus, tu vas avoir du mal à en parler. Moi, j’adore cette notion.

Olivier Roland : C’est comme ça que tu deviens irrésistible en étant unique.

David Laroche : Oui.

Olivier Roland : Parce que finalement, Apple est irrésistible parce qu’on sait que quand on achète un produit Apple, ça va être beau, ça va être fonctionnel, l’interface va être bien pensée aussi, c’est important.

On parlait des Airpods, et moi, je te disais avant, j’avais un casque Bluetooth, j’avais été super déçu, c’est super compliqué de le connecter. Là, tu sors, c’est connecté et boum.

David Laroche : En fait, ils ont identifié des promesses très claires et ils font tout pour être les meilleurs de ces promesses-là. Effectivement, il y a une promesse de beauté dans le monde de l’informatique et surtout à l’époque. Tu sais que tu vas avoir une expérience de A à Z, c’est beau. Tu sais que ça va être intuitif et ils ont fait des choix extrêmes pour que ça soit agréable à utiliser. C’est qui est différent de beau.

Et tu sais, la troisième promesse qu’ils font, indirecte, ce n’est pas mis sur le site, c’est que tu vas être cool, tu vas être classe, tu vas être un peu stylé avec Apple. Et tout est ordonné sur ces 3 promesses-là : il faut que ça soit beau, il faut que ça soit le plus intuitif quitte à qu’il n’y ait pas le plus de fonctionnalité et il faut que dans le métro, quand tu as ton écouteur blanc qui aujourd’hui est la norme, mais à l’époque, l’écouteur blanc, il permet vraiment de créer l’effet de mouvement parce que pour la première fois, on peut identifier aux écouteurs qui font partie de l’attribut. Ce truc-là me passionne. Comment tu crées cet effet de j’ai envie de faire partie de ce mouvement-là ?

Olivier Roland : Et du coup toi, comment tu te rends irrésistible ? Quelle est ta promesse par rapport à ça ?

David Laroche : Oui, elle a évolué avec le temps. Je ne suis pas la même personne qu’il y a 6 ans. Mais par exemple, une de promesses fortes que je faisais tout pour honorer…

Encore une fois, aujourd’hui, je mets des mots sur plein de choses que j’ai fait plus ou moins consciemment. Entre autres, j’ai de la chance de toutes les interviews que j’ai pu faire et les gens qui ont passé du temps avec moi et j’en ai une gratitude infinie, je leur dois beaucoup de qui je suis et des résultats, plus des choses que je faisais en testant.

Donc à l’époque, une des promesses qui a commencé un peu de manière intuitive, c’est que j’ai démarré, j’ai 21 ans et en plus d’avoir 21 ans, j’en fais 12. Et aujourd’hui, j’ai 30, je n’en fais pas 30. C’était un problème en soi à la base. C’est-à-dire que l’industrie de coaching, on n’en est pas où l’on est aujourd’hui, l’industrie de la formation encore moins. Et démarrer il y a 10 ans à 20 ans dans l’industrie du coaching, c’est compliqué, surtout qu’il n’y a personne qui fait des vidéos sur YouTube de ce type-là.

Ma promesse, ça va être la première chose, cette idée de tout ce que je vais t’apprendre, je l’ai utilisé.

Olivier Roland : Tu ne tires pas les trucs de ton chapeau.

David Laroche : Ce n’est pas mes lectures.

Olivier Roland : Tu as testé sur le terrain.

David Laroche : Donc à tel point que sur mon premier site, c’était marqué « Je suis votre cobaye, je vais tester et je vais vous partager ce que j’apprends et ce qui marche pour moi. ».

Et ce truc-là, cette promesse qui était forte, ce n’est pas seulement de le dire qui compte.

L’erreur qu’on fait en tant que marketing, c’est de choisir ce qui fait bien. La clé, c’est de partir de qui t’es, c’est-à-dire de trouver des promesses où à la base, tu es aligné avec ça.

Steve Jobs, il était aligné par la notion de beauté. Et après, une fois que tu as trouvé qui t’es, tu tires le trait à l’extrême en marketing.

Moi, cette idée de tester sur moi, c’est quelque chose que je faisais naturellement. Je ne le faisais pas pour le marketing. Mais quand j’en ai pris conscience, pour le coup, je l’ai surmarketé. Donc, c’était une promesse.

L’autre promesse, c’est tu vas vivre une expérience émotionnelle qui est hors du commun par rapport à 99,9 % des expériences que tu as dans le coaching. C’est-à-dire que tu ne peux pas, et c’était tout le truc c’est-à-dire que tu vas regarder mes vidéos, non seulement tu vas être nourri intellectuellement mais tu vas avoir une émotion. Tu vas avoir une émotion de gratitude, tu vas avoir les larmes aux yeux, tu vas être inspiré, tu vas avoir envie de tout donner, tu vas avoir envie de battre dans le bon sens du terme.

Il y a une expérience qui est émotionnelle et ça, c’était ma deuxième promesse forte, tu vas vivre une expérience.

Olivier Roland : C’est vrai que ça te distingue. La plupart des infopreneurs, on n’est pas dans l’émotion et on n’essaie pas de susciter des émotions à ce point-là chez notre audience.

Je me rappelle que j’avais vu une conférence de toi, tu as quitté la rat race en 2017, je crois. Clairement, il y avait des gens qui étaient en train de pleurer quand tu l’auras fait ça. Je crois que tu étais le seul conférencier de tout l’évènement à faire ça. C’est ça ce qui te distingue.

David Laroche : Et ce que j’aimerais dire pour les personnes, c’est qu’il ne faudrait pas que les gars qui nous écoutent disent « Tiens, je vais faire ça car ça marche pour David. », parce qu’en fait à la base, c’est ça qui est la clé, je suis quelqu’un, ce n’est pas pour rien que j’ai été fasciné par la psychologie et les coachings, c’est-à-dire qu’à la base, le monde de l’émotion m’inspire beaucoup.

Et on parlait tout à l’heure hors caméra du cinéma, ce qui m’a toujours plu dans le cinéma, c’est comment tu fais pour générer une émotion chez le spectateur ?

Donc, c’est parce qu’à la base, j’adore ce truc-là, qu’après, je vais tirer le trait à l’extrême de sorte de toucher des gens dont je fais partie, moi je suis mon client idéal en soi, qui vont avoir besoin d’un enseignement qui est plus qu’un enseignement théorique et qui vont avoir besoin d’être inspiré, qui vont avoir besoin…

J’adore étudier Elon Musk parce qu’Elon Musk, il fait plus que te parler d’une vision qui est froide comme plein de dirigeants. Sa vision, elle inspire des gens, elle crée une émotion, elle crée un engouement. Steve Jobs, pareil.

Cette partie-là, c’était une promesse indirecte de ma marque. Tu vas vivre un évènement, tu ressortiras avec une émotion que tu ne vas pas retrouver facilement ailleurs.

Ça veut derrière que je dois communiquer ça, c’est-à-dire que les gens doivent le comprendre. Je dois le marketer, je dois mettre des mots, je dois mettre un vocabulaire. Et après par contre, je dois tout faire pour être le meilleur sur cette promesse-là.

Airbnb, ils ont vraiment une promesse, je n’ai pas assez étudié Airbnb mais une promesse autour qu’on n’est pas une société où on vend des… on ne vend pas un hôtel, on ne vend pas un logement. Eux, ils sont très forts sur le fait qu’on vend une expérience, c’est-à-dire c’est trop fort chez eux et on vend une expérience qui connecte des gens.

D’où, le fait d’ailleurs, on pourrait dire « mais pourquoi ils sortent le module expérience alors qu’à la base, ils vendent des logements ? »

Mais en fait, quand tu comprends la promesse initiale de Airbnb à partir du moment où ils ont trouvé leur business modèle qui est, on est là pour connecter les gens et leur faire vivre une expérience, ce n’est pas étonnant que maintenant, ils sont sur le marché du Meetup qui permet de connecter des personnes, parce que c’est là-dessus qu’ils essaient de miser.

Ça, c’était je pense hyper clé dans le développement de mon business : Qu’est-ce que je veux promettre ? Et devenir le meilleur, ça va mener sur le troisième i qui a beaucoup de valeur pour moi qui est l’idée d’être inoubliable.

Et ça, c’est important parce que j’ai eu plusieurs phases dans mon business. J’ai eu la première phase où j’étais quelque part le sauveur. Moi, j’étais mal dans ma peau, complexé et timide. Je n’ai pas démarré l’entreprenariat puis je ne voulais être entrepreneur à la base, je n’ai jamais rêvé d’être entrepreneur. Je rêvais au début d’être ingénieur en informatique et puis après, je rêvais de me mettre au service des gens.

La raison pour laquelle je me suis mis à vouloir étudier l’entreprenariat, c’est parce que personne ne me faisait confiance. Personne ne voulait me faire intervenir en entreprise, personne ne voulait me voir en tant que coach, donc il a fallu que je trouve un moyen pour voir servir les gens.

J’ai eu cette première phase, très orienter le service. Puis, je me suis rendu compte que ça ne suffit pas de vouloir servir et ça ne suffit pas de vouloir être un bon coach. Donc, j’ai une phase à étudier le marketing et j’ai appris plein de tactiques et de stratégies marketing dont certaines sont supers, certaines sont nulles. Mais aussi, il y a une grande partie qui me déconnectait de mon cœur et qui transformait des êtres humains en adresse email, qui transformait une mission en indicateur.

Et j’ai eu une troisième phase, et c’est pour ça que ce i, il est super important, ce troisième i, le business ne s’arrête pas au moment où le client a mis sa carte bancaire.

Le business, moi encore une fois, on est tous différent mais c’est très extrême comme idée mais ça m’aide à quotidien, je veux que mes clients, en tout cas qu’une partie de mes clients, ils aient envie de venir le jour de mon enterrement et là pour le coup, ils n’ont plus rien à gagner en soi.

Olivier Roland : C’est un bel objectif.

David Laroche : J’ai envie qu’une partie de mes clients aient envie de venir le jour de mon enterrement parce que mes entreprises, et pas seulement de David d’ailleurs, mes entreprises et les équipes et tout le monde, on a changé leur vie. Et pour moi, cette obsession est…

Et ça me fait du bien des gens comme Steve Jobs, même s’il a plein d’inconvénients sur son management, ou comme Elon Musk. Moi, ça me fait du bien. J’ai besoin de me nourrir d’entrepreneurs qui ont cette dimension de créer un produit qui est hors du commun et pas juste un marketing, un branding hors du commun.

Parce que je ne vais me coucher le soir et me dire que les gens, ça change leur vie, mes produits et mes services, ils sont fiers de les utiliser, c’est énorme en fait. Je pense que c’est d’ailleurs le plus beau truc que tu peux faire pour ton business à long terme et je pense que c’est le plus beau truc que tu peux faire pour ton bien-être à long terme et je pense que c’est aussi le plus beau truc que tu peux faire à long terme pour ton recrutement.

Parce que surtout aujourd’hui, avec les nouvelles générations et particulièrement les milléniums, les gens, ils veulent de plus en plus. On est en haut de la pyramide de Maslow, les gens, ils veulent de la self actualisation. Ils ne veulent plus juste un salaire.

Olivier Roland : Ils veulent une entreprise qui raisonne avec leur valeur.

David Laroche : Voilà, qui raisonne avec leur valeur, qui a une mission.

Olivier Roland : Qui apporte de la valeur aussi.

David Laroche : Et donc, elle n’a pas besoin d’apporter de la valeur de toutes les manières mais au moins avec un angle bien précis, et c’est quelque chose qu’on communique fortement dans l’entreprise. On a une mission statement pour l’entreprise qui d’ailleurs nous aide vraiment à prendre des décisions, cela va répondre à ta question peut-être de comment on a fait pour les 500 ou 4 millions mais c’est apporter à ceux qui osent rêver grands les outils, l’inspiration et les stratégies pour leur permettre d’accomplir ce qu’ils pensent presqu’impossible.

Et ce truc-là, il est clé dans notre quotidien parce que ça nous aide à nous rappeler qu’on n’est pas là pour servir tout le monde. Je peux avoir les larmes aux yeux de lire une biographie de quelqu’un d’ambitieux et j’adore discuter avec des gens ambitieux, et en fait, j’aime servir des gens qui ont de l’ambition.

Quand je dis des gens de l’ambition, ce n’est pas forcément les gens qui ont de l’argent. Tu peux avoir 12 ans, j’ai des gens qui ont 12 ans qui me suivent mais tu sens, tu vois que le gars, il a 12 ans, ses parents, ils n’ont pas d’argent. Il sait que le monde peut être autrement, il sait que sa vie, elle peut être autrement. Et à 12 ans, ça me fout des frissons, tu vois. A 12 ans, un mec qui m’écrit et me dit « depuis que je suis tes vidéos, j’organise ma semaine différemment, j’aborde des nanas, je suis allé voir mon professeur parce que je voulais discuter de tel truc, j’ai une discussion profonde avec mes parents pour leur parler de mes rêves. » C’est ouf !

Donc, savoir qu’on est là pour les gens ambitieux et leur apporter à la fois l’inspiration et les stratégies, ça nous aide dans notre quotidien. Ça, c’est le troisième i : être inoubliable, créer une expérience qui est hors du commun.

Mais le détail dont je voudrais parler pour apporter de la valeur à ceux qui nous écoutent, l’erreur que j’ai pu faire, c’est de penser qu’au produit. Mais inoubliable et Apple, pour le coup, c’est d’émettre là-dedans. C’est que Steve Jobs, il s’est rendu compte qu’il y avait une industrie dans le monde où l’expérience, elle est inoubliable avant même le produit. Il s’est dit « mais pourquoi je ne l’appliquerais pas dans mon monde. ».

C’est-à-dire qu’il y a un marché où les gens ont presque un orgasme avant même de toucher le produit et c’est le marché de la bague. C’est-à-dire qu’une femme, tu lui offres une bague. Déjà, la boite elle-même, il y a quelque chose, et ça fait partie de ses sources d’inspiration pour se dire « on doit créer une expérience pour transformer le téléphone en un bijou ».

Et ça, ça m’inspire beaucoup parce que ce n’est pas seulement dans ma formation, elle doit être top, peut-être que je dois créer. Là en ce moment par exemple, j’ai mon programme Titanium qui marche bien avec de la recommandation, mais en ce moment, on est dans une réflexion profonde avec l’équipe, je leur dis « je veux que vous créiez une expérience qui soit inoubliable, je veux que les gens dans 30 ans, ils se disent « j’ai été titanium. ». Et donc, on fait plein de choses pour ça.

Là par exemple, un cadeau spécial pour un moment dans leur année, on est en train d’essayer de connaître quelque chose de spécial sur eux pour pouvoir créer quelque chose de différent, recruter une personne qui va leur faire des vidéos régulièrement pour les stimuler, plus les connecter. Et ça va au-delà de juste ce qu’on leur a vendu. Mais comment on fait pour que ça soit vraiment inoubliable et qu’il soit vraiment fier de dire à tout le monde « je suis titanium ».

Ça, ce sont mes trois premiers i. Le quatrième i, c’est infini. C’est une fois Ok, la personne a une expérience inoubliable. Il y a tellement, et Jay Abraham, c’est très fort là-dedans sur qu’est-ce que je fais pour que la relation continue le plus longtemps possible ?

Olivier Roland : D’accord. C’est ça, infini. C’est vraiment de fidéliser les gens au maximum.

David Laroche : Fidéliser les gens, la partie fidélisation et la partie aussi recommandation. Comment tu systématises les recommandations ? Comment tu fais pour que les gens à qui tu as changé le plus leur vie fassent partie du mouvement ? Ils ne sont pas en train d’aider l’entreprise, ils sont en train d’aider le mouvement.

Olivier Roland : Et ça, comment tu l’as mis en place alors ?

David Laroche : Il y a plein de choses qu’on teste. Clairement, dans les 6 i, je tiens à dire que je suis encore un cobaye là-dedans et j’essaie de considérer le plus possible que je suis toujours au début, c’est-à-dire que 4 millions, c’est cool, mais je me dis vraiment que je ne suis qu’au début et que j’ai tout à apprendre. Donc, sur aucun des i, je me considère à atteindre 10/10.

Mais bref, dans les choses qu’on a testé et qui marchent mieux déjà, par exemple, on a régulièrement des gens qui nous écrivent pour dire qu’ils changent leur vie. Et ça, avant, c’était cool. Aujourd’hui, on a systématisé plein de choses. Déjà, la première chose, c’est un commentaire. Régulièrement, on utilise cela comme outil interne. Et dès qu’il y a un message inspirant qu’il nous a envoyé spontanément, déjà, il est partagé à toute l’équipe, déjà que l’équipe puisse nourrir en permanence de comment on change la vie des gens.

La deuxième chose, c’est qu’il est enregistré dans un tableau pour qu’on suive toutes les personnes qui nous écrivent.

La troisième chose, c’est que la personne, elle est contactée pour voir s’il y a la possibilité de faire un témoignage qui soit vidéo et pas juste écrit. Et là, on est en train de travailler sur un documentaire, et potentiellement, certains d’entre eux seront intégrés dans un documentaire.

Olivier Roland : Excellent. Et là, c’est un très bon exemple de comment tu prends quelque chose qui existe déjà, une ressource que tu as dans ton entreprise, et avec des process, tu peux en tirer plus pour davantage inspirer les gens et aussi inspirer ton équipe.

C’est un bon exemple d’effet de levier mis en place.

David Laroche : C’est ça. C’est un système qui fait que du coup, à partir d’une petite chose, ça va générer beaucoup plus qu’à l’origine.

Une autre dans le même genre, ça va être d’automatiser la manière de demander un témoignage à la fin d’une formation, tu en as qui le font naturellement, mais tu en as plein qui adorent ce que tu fais mais qui ne pensent pas à te recommander.

Olivier Roland : Ça, c’est ce que beaucoup de débutants j’ai envie de dire ne comprennent pas. Ils ont l’impression que quand tu as changé la vie de quelqu’un, il va forcément te le dire mais c’est loin de vrai. On ne pense pas forcément.

Tout le monde a déjà acheté un livre qu’il a lu, qu’il a trouvé génial sans penser à écrire à l’auteur pour le remercier.

David Laroche : Oui, à longueur de temps, on fait ça. J’ai plein d’outils que j’adore sur mon iPhone dont je ne l’aurais jamais fait de témoignage et s’ils me le demandaient activement, en tout cas, ils augmentent vraiment les chances que je le fasse.

Et après, on peut aller plus loin là-dedans. L’idée, ce n’est pas de rentrer forcément dans tout le détail, mais tu peux demander un témoignage mais les gens, ils ne savent pas faire un témoignage.

Olivier Roland : Oui, donc il faut leur expliquer.

David Laroche : Les accompagner à le faire, les aider à le faire, tout ça, ça rentre dans comment tu crées une relation qui est infinie. Mais après, ça peut être aussi… Moi, j’aime beaucoup l’idée de chouchouter mes meilleurs clients, peut-être qu’il y a des choses à créer.

Je crois qu’un business se développe quand tu as un équilibre entre narcissisme et altruisme, c’est-à-dire que tu es suffisamment narcissique pour penser à toi puisque je considère qu’un business qui n’est pas assez narcissique, il peut être amené que à décroitre, c’est-à-dire que typiquement, c’est le nombre d’associations à but non lucratif qui ne pensent pas assez à elles, que du coup, elles n’ont pas assez de fond pour se développer, innover, payer des personnes, payer des talents, payer des publicités.

Et si tu n’es pas assez altruiste, tu ne penses pas assez à ton client, tu ne penses pas assez à ton marché, forcément tu t’attires comme n’importe quelle dictature dans l’histoire de l’humanité. Ça peut être dur à entendre mais c’est-à-dire une révolution.

Et donc, j’aime me poser la question : « Qu’est-ce que moi, j’ai envie d’obtenir, et pour obtenir ça, qu’est-ce que je peux créer qui fasse que l’autre soit gagnant à me donner ce que moi j’aimerais ? »

Moi par exemple, j’aimerais que mes meilleurs clients me recommandent. Et la question, c’est je peux leur demander si c’est mon premier niveau.

Le deuxième niveau de stratégie, c’est me dire plus que de leur demander : est-ce que je peux créer quelque chose qui fasse que ça soit encore plus génial pour eux de me recommander ?

Et c’est cette réflexion-là de toujours me dire « je mets l’autre au centre de mon business », dans l’inoubliable, il y a cette idée que j’adore d’être customer centric, c’est-à-dire dans notre entreprise, le client, c’est notre obsession, servir le client. Le client, il a forcément raison dans ce qu’il pense à condition qu’il corresponde à notre avatar, parce que ça c’est une subtilité que j’ai galéré pendant longtemps.

Olivier Roland : Très intéressant.

David Laroche : Typiquement, notre avatar, il est ambitieux. Donc, la personne qui nous écrit en disant « David, tu n’en as pas marre de parler du fait qu’on peut faire croître son business fois 10 ? Tu ne penses pas aux gens qui ne veulent pas faire croître leur business fois 10 ? Et en fait, ta vidéo, elle est nulle. ». C’est super, on n’est pas la bonne personne pour elle.

Par contre, la personne qui nous dirait « Ecoute, moi, j’étais champion local, je suis devenu médaillé d’or et en fait dans ta vidéo, il y a ça, ça, ça qui ne va pas. », là typiquement, ce que j’aimerais, c’est que mon équipe prenne le téléphone et qu’elle l’appelle en disant « attends, quand tu dis que ça ne va pas, pourquoi ça ne va pas parce qu’on fait des vidéos pour toi, donc si tu ne les aimes pas, il y a un truc qu’on fait mal. »

Olivier Roland : Donc, tu as systématisé le feedback comme ça, tu vas activement rechercher les contradictions des bonnes personnes.

David Laroche : Oui, c’est un truc que j’ai eu du mal à faire au début par rapport à l’égo et le désir d’être valorisé, mais de comprendre qu’un business, il marche parce qu’il est là pour servir, c’est la clé. Et donc, je ne peux pas servir les gens si je ne sais pas qui je sers, et si je ne sais pas, qu’est-ce qu’ils veulent.

Systématiser et de faire remonter qu’est-ce que les gens, ils veulent, dans la mesure de ce que j’arrive à faire aujourd’hui.

Olivier Roland : Alors, comment tu sais que quelqu’un, parce que tu ne sais pas forcément toujours si la personne a ton avatar ou pas ?

David Laroche : Non, ce n’est pas facile. Déjà, la première chose qui m’aide, c’est qu’on écrit notre avatar. Tu vois par exemple, là, on utilise des archétypes de Jung. Mon avatar moi, en premier, il est dans les 12 archétypes, il est héros.

Donc héros, c’est son truc. Le premier truc, c’est qu’il veut faire une différence dans le monde, il veut être fier de lui-même à la fin de sa vie, il veut avoir des actes de courage, il veut faire une différence dans la vie des autres et il est ambitieux.

Typiquement, l’archétype type de héros, c’est la cible de Nike. La cible de Nike, elle est prête à faire n’importe quel sacrifice.

Moi, je n’ai pas une cible. Ma cible, elle est prête à souffrir, elle est prête que ça soit difficile à partir du moment où ça l’inspire vraiment.

Donc une fois que je sais ça, ça nous aide quand on lit le commentaire à se dire « tiens, qui c’est qui nous écrit » en fonction du champ lexical, comment la personne s’exprime. Ce n’est pas exact, mais ça nous aide à sentir.

Olivier Roland : Et à la repérer, oui. Ce n’est pas le sens exact mais ça vous aide.

David Laroche : Ça nous aide et surtout c’est la répétition qui permet de voir. Typiquement dans notre avatar, on a quelqu’un qui est intelligent, donc une réponse où tu sens que la personne n’a pas amené sa réflexion, ça n’a pas de valeur.

Et quand tu vois que la personne dans les mots, c’est intelligent ce qu’elle dit et qu’elle critique, je fais attention parce que c’est ceux que je veux en fait.

Typiquement, mon anti avatar, d’ailleurs, ça aide aussi.

Olivier Roland : Tu as créé un anti-avatar ? C’est intéressant.

David Laroche : Oui. On a créé plusieurs anti-avatars par nos valeurs. Une de nos valeurs, c’est par exemple deeps and beauty, faire des choses qui sont belles d’où l’importance en les vidéos et créer les trucs qui sont profonds, à mettre les études scientifiques et plus pousser le travail que le coach moyen.

Du coup, cet anti-avatar, il veut des trucs qui sont au bout du jour et qui ne sont pas creusés. Typiquement dans l’anti-avatar, le pro loi d’attraction qui ne s’est jamais posé la question ou en tout cas ne veut pas se la poser de est-ce qu’il y aurait des contre-exemples à la loi d’attraction ? Ça, c’est notre anti-avatar.

Un autre truc, c’est ambition.

La personne qui est gênée par l’idée de grand n’est pas notre avatar. Encore une fois, j’adore le minimalisme. Ce qui compte pour moi, ce n’est pas grands yeux des autres. Ce qui me touche moi, c’est quand les gens se connectent au plus grand rêve qu’ils ont en eux-mêmes.

Donc si mon client, on en a plein d’ailleurs, son plus grand rêve, c’est de vivre de manière simple dans le minimalisme et que c’est son plus grand rêve, pour moi, ça rentre dans ce que je vais mettre ambition.

Par contre, la personne qui nous sort une phrase du type qu’il faut arrêter de rêver, machin, les rêves, ça ne se réalise pas, ou alors qu’il serait dans une forme de… on accepte le statu quo, c’est-à-dire que les choses sont telles qu’elles sont, il faut être simple mais pas un simple qui vient du cœur, c’est un simple qui vient des parents, qui vient de la société, ça, ce n’est pas notre avatar.

Le fait d’avoir mis avatar et anti-avatar, ça nous aide à lire et se dire « tiens, ce commentaire, c’est qui ? »

Olivier Roland : C’est intéressant. Là, c’est vraiment quelque chose que vous pouvez tous faire parce que normalement, si vous avez déjà un business qui tourne, vous avez au moins un avatar si ce n’est plus qui en était déterminé. Mais l’anti-avatar, très peu de gens le font. Moi, je ne l’ai pas fait, donc c’est intéressant. Vous pouvez le faire là right now juste après.

David Laroche : Oui, ça aide beaucoup, c’est clair.

4 i, le cinquième i. le 5 et le 6, on revient en interne. Cinquième i, c’est inarrêtable.

Olivier Roland : Ça, c’est pour toi personnellement.

David Laroche : Oui. En fait, je vois tellement de business qui potentiellement pourrait avoir les 4 premiers de l’entrepreneur à la moindre difficulté, ce que je comprends parce que j’ai même été là-dedans. La moindre difficulté, il abandonne. A la moindre critique, il le vit extrêmement mal, il met 2 semaines à se remettre ou plus.

On a des cas de gens qui avaient tout pour réussir mais qui, une attaque d’un client, une attaque d’un média les a stoppés net.

Olivier Roland : Oui, ça, je vois ça aussi de chez mes clients, même qu’ils se laissent bloquer.

David Laroche : Ou la peur, ou même l’idée.

D’ailleurs, c’est drôle parce que quand j’ai démarré mon entreprise, j’avais une peur mais quand j’y pensais, émotionnellement elle me stressait, j’avais peur de me retrouver sur le plateau d’Ardisson en me faisant défoncer.

Olivier Roland : Pourquoi Ardisson en particulier ? Il sait défoncer les gens comme il veut.

David Laroche : Oui, j’avais peut-être dû voir, ça se trouve quand j’avais 12 ans, et puis Ardisson qui me fait défoncer.

Olivier Roland : Et tu étais traumatisé.

David Laroche : J’ai été traumatisé. Et c’est drôle parce que j’avais 12 personnes dans les salles et j’avais ce cauchemar de me dire, alors qu’il n’y a aucun rapport entre là où j’en étais et Ardisson, mais je me disais « si ça arrive, je vais me faire défoncer ».

Même beaucoup de mes clients, ils stagnent ou ne se lancent pas ou n’arrivent pas à faire ce qu’ils veulent lier à cette part du regard des autres. Et j’insiste parce qu’on peut penser que ça ne concerne que celui qui démarre mais je donne un exemple concret d’un entrepreneur qui stagnait en dessous d’un million. Et en creusant, je dis « ça veut dire quoi pour toi un million ? »

En prenant le temps de creuser, on s’est rendu compte que quand il était petit, son père ne faisait que répéter : les riches, ils les enculaient, machin et tout ça. Il a suffisamment été à l’aise pour casser ce truc-là à un certain niveau et faire un business qui était à 800 à 900 000.

Mais en creusant ce que ça voulait dire un million en fait, quand son père parlait des riches, c’était souvent associé à l’idée de million.

Donc, c’est fascinant parce que là, l’idée inconsciente d’être condamné par son père l’empêchait de s’autoriser à se dire « je vais aller jusque-là » parce que ça représentait son père inconsciemment, il représente toutes les personnes qui peuvent penser la même chose.

Et c’est tellement fort dans notre psychologie l’importance d’être aimé par nos parents et de notre famille, c’est pour ça d’ailleurs qu’il n’y a pas de plus « belle » expérience pour un être humain de leadership que d’être condamné par des proches, au moins pendant un temps, parce que quand tu te libères de ça, ton amour de toi-même, il grimpe.

Et d’ailleurs, c’est le paradoxe d’être des parents. C’est que souvent, les parents se mettent des fois à critiquer des jeunes parce qu’ils n’aiment pas ce que le jeune veut faire dans sa vie. Une fois que ça cartonne, souvent les parents disent « je suis fier de toi, je suis content. ».

Et ce moment, c’est fou le nombre de gens que je vois dans mes séminaires – et peu importe l’âge, ce n’est pas seulement des jeunes – qui en fait ne s’autorisent pas à partir dans un rêve, parce qu’inconsciemment, même des fois, les parents sont décédés, puisqu’inconsciemment socialement à la famille, je ne sais pas, être artiste, c’était rater sa vie ou être entrepreneur, c’est trop risqué, ça ne va pas.

J’avais un coaching il y a 3 jours par Skype d’un entrepreneur qui fait du trading, il a peut-être 35 ans, dire à sa mère « j’ai décidé de voyager et mon métier, ça va être faire du trading », c’était hyper douloureux. Et lui, il en est à un stade où il a conscience de cette pensée-là, mais le meilleur moyen qui est le cerveau d’éviter l’inconfort, c’est en fait de te faire t’éviter d’avoir le rêve.

C’est-à-dire le meilleur moyen de ne pas être confronté le confort de devoir parler à tes parents, c’est de neutraliser le rêve avant le conscient. Et du coup, la personne, tu lui dis « Mais tu rêves de quoi ? ». Et elle te dit « Mais non, je ne sais pas, je n’arrive pas à rêver. ».

Beaucoup de fois, les personnes se mettent à avoir plein de rêves qui sortent quand tu travailles sur la peur du regard des autres par exemple, puisque le meilleur moyen de ne pas avoir le problème avec ses rêves, c’est de ne pas les conscientiser.

Olivier Roland : Donc, c’est une manière d’être inarrêtable, d’avoir bien conscience de ses limitations qu’on a inconscientes.

David Laroche : Ça, c’est tout le travail sur la psychologie de comment t’allais avec l’échec, comment t’allais avec le regard des autres et la critique des autres.

Olivier Roland : Et les croyances qui ont été inculquées en toi.

David Laroche : Les croyances qui ont été inculquées. L’impuissance apprise, c’est dans les études qu’elle a suit. C’est fou tout ce que tu apprends juste par qui tu as côtoyé. Et il y a plein de cercles, tu as ta famille, tes amis, mais la société. Quand tu es né en France, logiquement, par rapport à l’argent d’ailleurs, tu n’as pas la même relation de base à l’argent que quand tu es né aux Etats-Unis.

Olivier Roland : C’est clair.

David Laroche : Et donc ce truc-là, il a des avantages et il a des inconvénients. Et pour moi, j’adore cette idée d’être un penseur libre. C’est pour ça que c’est plus beau en anglais « Independant thinker ». Cette idée d’être capable de conscientiser tes croyances, les remettre en question pour en installer des nouvelles, pour moi, si je ne devais choisir qu’un ingrédient qui permet à un être humain à transformer sa vie, c’est ça.

Olivier Roland : Donc, tu penses que vraiment c’est difficile de faire 8 fois en chiffre d’affaires si tu ne bosses pas sur toi, s’il n’y a pas une partie de développement personnel ?

David Laroche : Impossible, sauf si encore une fois, si la personne, elle a créé peut-être ça. Il y a des contre-exemples forcément de produits qui ont eu tout de suite un produit de marque et de filles, qu’ils ont marché puisque les gens ont aimé tout de suite le produit et ça a dépassé l’entrepreneur. Mais la plupart des entrepreneurs, ce n’est pas ça.

Olivier Roland : Oui, il y a un risque d’auto sabotage de la part de l’entrepreneur aussi.

David Laroche : Oui, il y a un risque d’auto sabotage et surtout ça demande se remettre en question en permanence, que l’entrepreneur que t’es avec pas de produit, pas d’équipe, et jamais l’entrepreneuriat avant, ce n’est pas le même que celui qui a 10 personnes à gérer et 300 000 € de chiffres d’affaires, que celui qui a un million, que celui qui a 5 millions, que celui qui a 100 millions, que celui qui a un milliard.

Et à chaque fois, quelque part, on en a parlé de l’avatar, ça te demande de mourir et naître. Ça demande de tuer l’ancien toi parce que le Olivier et le David de 2014, il n’a pas les mêmes croyances, déjà je peux parler de moi, il n’a pas les mêmes croyances par rapport à la réussite, il n’a pas les mêmes croyances par rapport aux médias, à la critique.

Pour prendre l’exemple concret du regard des autres, même si en 2014, mon sujet, c’est la confiance en soi et j’en parle parce que je suis passé de vouloir me suicider et me détester à être suffisamment à l’aise pour créer ce business à 400-500 000 €. Donc, c’est déjà un changement de confiance.

Mais malgré tout en 2014, je suis encore une grosse victime de la pression sociale, c’est-à-dire que c’est fou, en 2014, mais je ne me rendais même pas compte l’importance que ça avait, l’approbation des autres : l’approbation par les like, l’approbation par le nombre de commentaires, parce que les gens pensent et c’est une prison en fait.

Cette prison, elle a eu un sens parce que c’est ce qui a fait que j’ai été obsessionnel sur comment tu deviens captivant, puisque finalement, c’est l’art de devenir intéressant. Mais à l’extrême, quand tu vas trop loin dans l’art de devenir intéressant, tu te perds. C’est la personne qui oublie sa personnalité pour savoir la bonne manière de faire en sorte d’être apprécié.

Et moi, vu que j’étais dans mon coin à ne pas interagir, au début, ce qui m’a aidé, c’est par tous les bouquins qu’on connaît de communication, de séduction, tu deviens un personnage qui sait interagir et qui sait créer la likability, qui sait créer le sentiment chez l’autre de « tiens, il est cool ».

Mais du coup, j’avais réussi à résoudre une partie de mon problème qui est « je n’arrive pas à socialiser et je n’arrive pas à réussir », mais je n’avais pas résolu le truc profond qui est « au fond derrière tout ça, je ne supporte pas être jeté » qui est le truc initial de ma timidité, en fait.

Et du coup, ça me faisait stagner dans mon business énormément parce que tu ne peux pas passer un stade dans ton business sans être prêt à être crucifié à un niveau plus grand.

Olivier Roland : Intéressant.

David Laroche : C’est-à-dire qu’Elon Musk, il y a une interview qui est fascinante où tu vois que la larme aux yeux n’est pas des larmes d’inspiration, des larmes de douleur, de tristesse. Mais c’est important pour moi parce que le journaliste lui dit « ça vous fait quoi d’avoir Amstrong ? ».

Olivier Roland : Des gens qui l’inspirent, qui ne sont pas d’accord avec lui. Je l’avais vu cette interview.

David Laroche : Et en plus, des héros d’enfance. Non seulement des gens qui m’inspirent mais en plus les héros d’enfance, ça a toujours été magique.

Olivier Roland : L’astronaute vraiment que lui adore mais qui pense que ça ne sert à rien de coloniser Mars ou même que ce n’est pas possible.

David Laroche : Il y a plein de trucs qui se cumulent. Ce sont des personnes qui l’inspirent, des héros d’enfance qui disent qu’il a tort, mais pour aller plus loin, qui disent qu’il a tort publiquement.

Et ce qui est profond là-dedans, c’est que combien de gens seraient arrêtés par ça ? Il y a tellement. Et il dit « ça vous fait quoi ? » Il y a les larmes qui commencent à couler, il dit « c’est dur, mais en gros, je n’arrêterais pas. Et j’aimerais qu’il vienne dans les usines, j’aimerais qu’il voie comment sérieusement on fait notre travail. »

Mais tu sens que même si c’est dur, je n’arrêterais pas.

Et ce truc-là, pour moi, il était important parce qu’en 2014, je suis trop, même si c’est super encore une fois, si je revoyais le David de 2014, je le serrerais dans mes bras en disant « c’est énorme ce que tu fais pour là où tu en es ».

Mais si devais lui conseiller, je dirais « réalise à quel point beaucoup de choses que tu fais, tu le fais pour valider que quelque part, tu as de la valeur et valider que tu es quelqu’un de bien et tu as peur de dire des choses qui vont déranger, que tu penses. Tu as peur de ce que ça pourrait se passer si tu réussis à 10 niveaux au-dessus puisque tu ne peux pas réussir à 10 niveaux au-dessus sans avoir des médias qui ont intérêt à parler de toi, puisque les médias, comment ils font de l’argent ? En faisant de l’audience.

Quel est le plus beau moyen de faire l’audience que d’aller tacler quelqu’un qui a une audience ? C’est forcément hyper intéressant.

C’est pour ça que dans le magazine People, c’est-à-dire que parler des gens qui ont des audiences, ça a toujours été une bonne stratégie, c’est une bonne stratégie pour les gens qui nous suivent aussi d’aller voir des influenceurs, de les interviewer, de leur parler, pas forcément de les critiquer mais ça pourrait être un choix.

Il y avait plein de choses que je n’osais pas exprimer par peur du regard des autres. Ce truc justement, ce truc de conscientiser, je veux aider les gens ambitieux, je m’empêchais de le faire en 2014 parce qu’il fallait aider tout le monde.

Encore une fois, moi, je parle un truc un peu altruiste de je veux changer le monde et je dois sauver le monde quelque part. Mais ce truc-là, ce biais-là me faisait oublier, non, je n’ai pas à changer le monde, j’ai à aider une partie de la population.

Et forcément, ce qui est douloureux à accepter en tant qu’être humain, c’est que ce qui est génial pour tel groupe de personnes est pourri pour un autre. Et c’est contre-intuitif parce que moi, mon modèle du monde jusqu’en 2014-15-16, on va dire, dans mon monde, je m’étais toujours dit que ce qui est top, c’est forcément top pour tout le monde.

Gladiator, c’est un de mes films préférés. Si tu l’aimes, en fait, si tu considères que c’est un chef d’œuvre, c’est forcément un chef d’œuvre pour tout le monde. Mais une des belles expériences qu’il faut faire, tu vas sur Allociné, tu prends le gladiateur, tu filtres les notes par ceux qui ont mis une étoile.

Olivier Roland : Et tu regardes ce qu’ils disent.

David Laroche : Et tu regardes ce qu’ils disent. On pourrait penser à la pensée populaire que moi, j’avais jusqu’en 2016 que les gens qui mettent un étoile, c’est forcément des haters et des gros cons. Mais non, tu en as. Tu as des gens sincères, centrés, bienveillants.

Peut-être il pourrait le faire autrement, ce n’est pas forcément la place pour le faire. Mais ce ne sont pas des méchants qui objectivement pensent que gladiateur est mauvais. Et quand j’écoute leurs arguments, je suis toujours d’accord avec mon idée que c’est un super film. Et ça te montre et il y a plein d’études, cerveaux là-dessus, on n’a pas le même cerveau, donc on n’a pas les mêmes perceptions.

Ce truc-là est hyper important à comprendre par rapport aux regards des autres qui est que tu peux essayer de créer ton master peace, le truc qui va changer la vie des gens, il va le détester.

Et vu que jusqu’en 2014, j’essaie mon indicateur si pour mesurer si je fais quelque chose de bien, c’est le nombre de rejet que j’ai, ça m’empêche de faire mon master peace.

Paradoxalement, Ikea, ils n’ont pas plus de 50% de part de marché sur le monde du meuble. Ils ont peut-être 20% de part de marché sur le monde du meuble, mais pour autant, c’est le leader mondial du meuble. Ça montre bien que tu ne peux être adoré que par 20 % des gens et le numéro 1.

Et ça, c’était un truc que je n’avais pas à comprendre. Dans mon monde, si c’est bien, c’est aimé par tout le monde. Et donc si je reçois des haters, c’est que ce que je fais, c’est mal.

Si par exemple, je donnais une idée profonde qui est importante pour moi et j’y crois profondément, je crois que tout ce qui nous arrive dans notre vie, on peut le transformer et on peut en faire quelque chose de grand pour les autres. Peu importe quoi. Forcément, cette idée, elle dérange.

Quand je parle de gens qui m’inspirent qui ont vécu par exemple des évènements difficiles comme perdre un enfant et qu’ils ont utilisé ça pour créer des associations pour aider des gens à ne pas perdre leurs enfants ou à se relever de ça, il y a des gens que ça dérange cette idée. Mais en fait, je m’en fous, parce que les gens que je veux toucher, ils ont perdu des enfants et je veux les aider ces gens-là à croire qu’il y a une possibilité de faire de cet évènement un putain d’évènement, et c’est le plus beau cadeau qu’ils se feront, les cadeaux qu’ils feront à leurs enfants.

J’ai envie d’aider des gens qui ont fait faillite à se relever de ça et de persuader de transformer. Je comprends que ça te dérange, et si ça te dérange, je sais très bien mais je ne suis pas la bonne personne.

Et donc, pour les servir, et c’est important parce que c’est comme cette idée d’ambition, je n’osais pas parler d’argent en 2014 parce qu’il y avait plein de gens dans mon audience que j’adore aussi. Vu que j’ai une forte dimension spirituelle, une forte dimension bien-être et servir, forcément les gens que j’attire avec ça, il y a une partie des gens et spécialement francophonie qui ont un vrai problème avec l’argent, un vrai problème avec la réussite. Et du coup, je m’interdisais d’en parler.

En fait, j’étais devenu un personnage lisse qui m’a amené à un certain truc, c’est bien. Mais c’est de cette peur du regard des autres qui m’empêchait de me dire « mais non, j’aime l’ambition », que ça soit chercher des clients, et leur ambition, c’est qu’ils veulent créer une association à but non lucratif qui permet aux membres d’accélérer la capacité à être écologique, « waouh ! Je veux t’aider, toi ».

J’ai tous les types de clients, mais du coup, ça me permet d’être beaucoup plus à l’aise et savoir auprès de qui…

Pour aller plus loin là-dedans, aujourd’hui, je me dis que si je ne suis pas critiqué par les anti-avatars, c’est que quelque part, je fais mal mon job.

Olivier Roland : C’est très intéressant. Donc, tu es passé d’un personnage lisse par la peur de choquer une partie de l’opinion.

David Laroche : Oui, j’avais deux peurs. Je pense qu’une peur en termes d’éthique, c’est-à-dire peur de devenir quelqu’un de mauvais, donc si on me dit que je suis mauvais, je le suis. Alors que quand tu creuses la question de qu’est-ce qui est mauvais ? C’est hyper complexe.

C’est-à-dire que tu prends 1000 parents qui ont 1000 éducations différentes et tu fais voter les 1000 parents sur l’éducation des autres, la plupart des parents, on ne va pas prendre les cas spécifiques des gens mais je parle 1000 parents qui font leur mieux avec leurs enfants, ils vont être persuadés que ce qu’ils font, c’est le mieux. Mais leurs voisins pensent que c’est de la merde.

Ma mère m’a fait le plus beau cadeau de ma vie à mes 15 ans parce que je ne fais que râler et je ne fais que me plaindre et je ne fais que faire ma fillette, et qu’elle m’écoute régulièrement pour être une gentille maman. Et au bout d’un moment, elle en a marre, elle me dit « Ecoute, j’en ai marre que tu te plaignes, je ne veux plus t’entendre : tu changes ta vie ou tu te démerdes. ». J’ai détesté ma mère.

Et d’ailleurs, elle le dit encore aujourd’hui. Je suis passé de lui parler tous les jours à juste être cordial, comme ça. Et pour elle, ça a été extrêmement douloureux, mais c’est le plus beau cadeau qu’elle m’a fait.

Tu prends cet arrêt sur image et tu demandes à 1000 parents de voter : est-ce que ce que ma mère vient de faire, c’est bien ou mal ?

Tu auras au moins 50% des gens qui vont considérer que c’était trop agressif, que ce n’était pas la bonne manière de faire.

Et je ne veux pas débattre sur est-ce que c’était la bonne manière de faire. Mais pour moi, c’était la bonne manière de faire.

Et donc, comprendre qu’on a chacun de nos hiérarchies de valeur, ça aide vraiment à savoir qui tu veux toucher.

Une valeur que tu dégages fortement, c’est la liberté. Forcément, tu as un anti-avatar à ça qui va être dérangé par ce besoin peut-être de justement de sortir du statu quo, qui va être dérangé de tu vas dire « mais pourquoi devoir sortir de son pays, c’est très bien son pays, mais pourquoi devoir sortir du modèle entreprenariat ».

Olivier Roland : Pourquoi ne pas être fonctionnaire ?

David Laroche : Oui. Et si tu prends le temps à discuter avec lui, il y aura beaucoup de sens à ça.

Olivier Roland : Dans sa logique.

David Laroche : Dans sa logique. Et typiquement, il ne faut pas qu’ils te suivent.

Ça m’a aidé à me dire…

Olivier Roland : Ça, c’est très intéressant parce que ça me rappelle une conversation que j’ai eu très récemment avec quelqu’un qui est un vrai geek à fond dans les ordinateurs et qui utilise Linux sur son ordinateur. C’est une toute petite partie de la population et c’est vraiment quelqu’un qui a une maîtrise technique extraordinaire. Il critiquait Apple, il me dit Steve Jobs, j’aime bien entrepreneur, il m’a dit « c’est à cause de Steve Jobs que les gens sont des assistés de l’informatique ».

David Laroche : Et un de ses valeurs.

Olivier Roland : C’est drôle, oui, c’est intéressant. Mais de ce point de vue, c’est complètement logique. Pour lui, Apple, en simplifiant les interfaces, il a rendu les gens assistés. Et il dit en fait « on aurait dû au contraire, éduquer les gens pour qu’ils deviennent bons dans des interfaces pas bonnes pour qu’ils puissent être plus libres ».

Tu vois, c’est marrant. Et dans ce point de vue, c’est cohérent.

David Laroche : Mais en fait, la réponse que tu es en train d’expliquer est géniale. C’est qu’on a une hiérarchie de système de valeur et on a tout le temps en tant qu’être humain tendance à filtrer le monde par rapport à ses valeurs, et du coup, projeter nos valeurs sur l’extérieur.

Typiquement lui, il a une valeur forte sur la technique et l’informatique, donc dans son monde, c’est bien.

Olivier Roland : Et l’autonomie.

David Laroche : Et l’autonomie. Mais encore, sa forme d’autonomie parce que tu as une autonomie énorme avec…

Olivier Roland : On pourrait dire « avoir une interface, ça te libère des contraintes techniques ».

Ça dépend des points de vue, en fait. Ça donne davantage d’autonomie. Lui, il dit « non, on te guide trop et du coup, tu as moins de liberté, tu n’es pas capable de dépanner… »

Tu as raison, le point de vue est extrêmement important et tu as des gens qui ne sont pas d’accord avec nous pour des bonnes raisons et ce n’est pas pour autant que nous, on a tort.

David Laroche : Et pour moi, ce que je suis en train de partager, c’était un des trucs les plus profonds qui m’a aidé, et dans l’autre sens aussi.

J’allais dans des évènements entreprenariat ou argent, et quand je parlais du mot amour et servir le client, vouloir faire une différence, être customer centrique, même aimer ton client, ça dérangeait.

Et pareil, ce truc de ne pas vouloir être dérangé m’empêchait d’être vraiment moi-même et d’attirer des gens qui adorent mon message.

Et du coup, aujourd’hui, déjà j’ai plus de bien-être, j’attire des gens qui correspondent mieux, j’attire des gens à qui je corresponds mieux.

Parce que qu’est-ce qui se passe avant ?

Tu as des gens qui voyaient le David de YouTube qui arrive en séminaire et qui voient, je vais exagérer parce que ce n’est pas à ce point, mais qui voient le nice guy gentil sur YouTube et qui vont voir une machine de guerre en séminaire, qui veut être productif, organisé et remettre les choses en question, qui est ambitieux et qui veut aller dans le monde entier, qui est prêt à se dépasser et qui est prêt à remettre en question les mêmes choses que j’ai appris il y a un an ou mettre en question ce que moi-même, j’enseigne, ça n’a pas marché si tu vois un David là et un autre David là. Alors que si, et c’est ce que je fais de plus en plus en ce moment, si tu sens le David, le vrai David, c’est un David qui a faim, c’est un David qui est ambitieux, c’est un David qui veut avoir un impact mondial, c’est un David qui veut faire une différence, un David qui veut à plusieurs faire que des gens changent leur vie. Les gens qui raisonnaient avec ça, ils m’adorent encore plus.

Vu que je les adore et on s’adore mutuellement, naturellement, j’ai encore plus envie de les servir. Naturellement, j’ai envie de leur créer des produits qui changent leur vie. Naturellement, eux, ce qui est génial, c’est qu’ils connaissent souvent des gens comme eux, donc ils me recommandent plus à des gens comme eux. Tu as un truc qui est tellement vertueux.

Olivier Roland : C’est intéressant parce qu’on dit souvent, tu vois que c’est important de polariser son audience. Là, tu as bien développé le concept. Je pense que les gens pourront comprendre.

Ce n’est pas de polariser en plus là ici dans une sorte de tactique un peu manipulatrice pour générer du buzz et te faire sortir de l’eau, mais vraiment dans une démarche profondément alignée avec tes valeurs, de te révéler et de révéler aux autres, enfin déjà de mieux te révéler à toi-même et d’être transparent par rapport à ça, d’être moins lisse et d’accepter que des gens ne sont pas d’accord avec toi parfois pour des bonnes raisons. C’est profond.

Donc ça, c’est pour le i.

David Laroche : Inarrêtable. Et le dernier…

Olivier Roland : On va le faire vite.

David Laroche : Il est court en soi mais il est important pour moi, c’est intègre, et qui va, pour bien le préciser parce qu’encore une fois, intègre, c’est un mot large, mais c’est intègre par rapport à soi dans le sens quelles sont mes valeurs et qu’est-ce qui me semble juste vis-à-vis du client, vis-à-vis de mes équipes, et vis-à-vis de moi ?

Et encore une fois, dans inarrêtable, c’est cette idée que peu importe les obstacles t’avancent, dans intègre, il y a cette idée « tu te respectes et tu respectes ton client ».

Exemple, si cette stratégie marketing, elle marche sur le papier mais tu te sens mal et tu dors mal avec, ne l’utilise pas ou réinvente-là. Sois créatif. Trouve la manière d’utiliser qui fasse que tu te sens bien avec ça.

Et ça, ça m’a aidé puisque parfois, j’ai voulu utiliser des stratégies dont certaines personnes sont certainement à l’aise avec et moi, je le suis moins.

Je vous donne un exemple, un de mes webinars, la dernière fois, j’ai dit allez, on va lâcher un peu le côté tactique et je vais le faire encore plus avec le cœur. Et j’ai eu plus de vente.

Je ne veux pas non plus que les gens entendent et qu’ils en polarisent ce que j’ai dit. Je ne vais pas dire que la tactique et la stratégie n’ont pas de valeur puisque mon webinar a été réfléchi. Mais trouver cette danse entre rester moi-même et être tactique, pour moi et pour les clients en tout cas que je sers, c’est indispensable parce que forcément, tu as une part non rationnelle, même rationnelle en soi d’ailleurs qui pourrait se mesurer certainement. Tu as une part étonnante, on va dire, dans le pouvoir de conviction que tu as quand tu es toi-même convaincu fortement.

Olivier Roland : C’est clair.

Donc, pour récapituler les 6i, tu avais : incontournable, irrésistible, inoubliable…

David Laroche : Infini.

Olivier Roland : Inarrêtable.

David Laroche : Et intègre.

Olivier Roland : Intègre. Ok, c’est très beau, et ça, tu l’as développé toi-même ou tu as été inspiré par quelqu’un.

David Laroche : C’est difficile de dire que quoi que ce soit on a développé soi-même.

Olivier Roland : Ça, c’est clair. Tu m’as dit toujours que tu mets Einstein dans la préhistoire dans la forêt et tu n’inventes pas la relativité.

David Laroche : C’est ça. Donc, tu ne pourrais pas te dire que je l’ai inventé moi-même, c’est en tout cas un modèle que j’ai construit. Ma chérie, elle a joué aussi beaucoup dans le brainstorming de ce truc-là.

Les morceaux de ça, tu vois, il y en a plein qui ont joué comme je disais, il y a Seth Godin, Maximus.

Olivier Roland : Beaucoup d’inspirations différentes.

David Laroche : Oui. Chaque personne, chaque interview, je pense, m’a apporté une pièce du puzzle à Steve Jobs, parce que ce que je disais à Airbnb de comprendre que leur point de rupture, ça a été de vraiment parler avec leur client.

En fait, moi, mon travail, j’aime bien considérer que mon travail… tu vois quand j’étudie à un sportif de haut niveau, je ne me dis pas que mon travail, c’est de réinventer son sport, il est meilleur que moi. Par contre, j’adore… c’est pour ça qu’il y a beaucoup d’ailleurs pareil que toi, Tim Ferriss, cette idée de déconstruire les choses qui marchent me plait beaucoup.

Donc, je dirais que la source d’inspiration, c’est ce qui excelle dans tout puisque j’adore l’excellence.

Et après, moi, ce que j’essaie de créer, c’est comment je crée un modèle qui fasse que pour les gens, il y a une structure. Il y a du coup une pédagogie, et que moi, je puisse intégrer dans une boîte, prendre les 6i, essayer de diagnostiquer l’entrepreneur sur lequel des i il est le plus fragile et sur quoi on peut bosser en premier.

Olivier Roland : Oui, excellent !

David Laroche : Parce que je considère que si tu bosses sur les 6, et pourquoi les 6i, ils ont de la valeur pour moi ?

C’est parce qu’on a parlé des fois en marketing des leads et de la conversion, mais c’est froid.

Olivier Roland : C’est vrai. Et là, je vois que c’est vraiment une vision qui est un peu plus générale, plutôt haute. On dit : il faut aller à 1000 mètres, 2000 mètres, 5- 10 000 mètres pour prendre de la hauteur et tu vois vraiment les choses en leur ensemble.

C’est vrai que typiquement en infoprenariat, on va plutôt parler de ça : comment augmenter le taux de conversion, j’ai sorti un nouveau produit, j’ai utilisé un nouveau canal de vente…

Je pense que là, on a perdu pas mal de monde mais les plus motivés sont encore là.

David Laroche : C’est ceux que je veux conserver.

Olivier Roland : Et moi, c’est aussi pour ça que j’aime bien ces interviews longues, c’est pour les gens qui sont vraiment ultra motivés.

David Laroche : Merci, vous êtes le genre de personnes que j’ai envie de servir.

Olivier Roland : Moi aussi. Donc, merci d’être là, ça fait plaisir.

Donc, au niveau des tactiques, stratégies, j’imagine que tu as sorti plus de produits aussi depuis 2014, ça t’a aidé à faire fois 8 en chiffres d’affaires. Est-ce que tu as utilisé de nouveaux canaux de vente ? Est-ce que tu as fait des choses en termes de méthodologies qui sont différentes ?

David Laroche : Oui. Moi, j’ai une personnalité, c’est un vrai challenge. C’est important, j’aime bien l’idée de connaître tes propres biais pour savoir où est-ce que tu es excellent, où est-ce que tu es nul ?

Moi, je suis très créatif à la base, ce qui implique un vrai problème important, le meilleur objectif, c’est-à-dire que je vais avoir tendance à vouloir partir dans une direction, je suis excité par justement la partie stratégie, innovation. Donc, mon point de vigilance, c’est de créer trop de trucs en même temps.

Paradoxalement, ce qui m’a fait à nos 4 millions, c’est j’ai vu une vidéo de Steve Jobs qui revient dans Apple et une des premières choses qu’il dit « On a oublié qui on était, on a oublié notre mission, et déjà on va commencer par se rappeler notre mission et ça va commencer par réduire les produits. ».

Olivier Roland : Tu as réduit les produits ?

David Laroche : Oui.

Olivier Roland : C’est intéressant.

David Laroche : Ils sont disponibles. Mais, j’ai réduit sur quoi je me concentre la vente ?

Olivier Roland : Au niveau de la promotion et de la communication…

David Laroche : Parce que tu vois, et c’est quelque chose que j’apprécie chez toi où je trouve vraiment aspirante cette capacité vraiment. Il y a peu de personne, je trouve, qui incarne – et encore une fois, j’imagine que tu peux certainement progresser, j’en suis certain – qui incarne cette idée de 20/80 à tous les concepts, vraiment cette idée de le chercher.

Moi, je sais que c’est quelque chose qui a un biais chez moi à aimer la complexité, à aimer plein de produits, plusieurs business, des grosses équipes, et donc c’est top. Ça va apporter plein de choses géniales dans la vie, ça m’a apporté plein, mais le risque, c’est la dilution. Et donc, de plus me poser en me disant, j’ai fait un tableau avec trois seuls indicateurs, qu’est-ce qui génère le plus d’argent ? Quel effort ça demande de faire ? Et à quel point je kiffe ce produit ou je kiffe faire ça ?

Et, on va garder les trucs qu’on ait trois en fait, c’est-à-dire que le ratio est fort à fournir par gain, il est hyper intéressant et j’adore le produit. Il est aligné avec le nouveau moi et la nouvelle vision, et on va mettre plus d’énergie là-dessus. Ça, ça a beaucoup payé.

Olivier Roland : Intéressant.

David Laroche : Parce que moi, j’avais… enfin, je n’ai pas que mon produit, plein de séminaires.

Olivier Roland : C’est intéressant parce que souvent en infoprenariat, on parle de faire plus de produits pour pouvoir toucher davantage de personnes.

David Laroche : Si, ce conseil-là, je le conseillerai au David qui était à 100 000.

Olivier Roland : Qui était à 100 000, Ok. Mais au David qui est à 500 000, c’est plutôt se focaliser sur ce qui fonctionne le mieux et aussi ce qui raisonne le plus.

David Laroche : Oui, parce que 500 000, tu as déjà une idée de… sauf si tu as fait 500 000 avec un seul produit.

Olivier Roland : Parce que tu vois, moi, c’est rigolo, je suis à peu près à 2 millions d’euros de chiffres d’affaires et j’ai grosso modo un produit.

David Laroche : C’est génial.

Olivier Roland : Oui, mais justement, j’ai envie de partir dans les directions opposées. C’est intéressant parce qu’on ne part pas du tout des mêmes situations de base et moi, j’ai plutôt envie d’explorer le fait de créer de nouveau produit et voir ce que ça donne. Mais ça va être intéressant. Peut-être que dans 10 ans, on va faire une interview, on sera dans le truc, ça va être marrant.

David Laroche : D’ailleurs, je pense que c’est bon d’avoir ces alternances-là dans sa vie et de phase de création.

Olivier Roland : Oui, tout à fait des cycles, oui.

 

Olivier Roland : En fait, il s’est passé un truc un peu fou, c’est qu’on a démarré cette interview, je pensais que ça allait durer une demi-heure. Et en fait, c’était tellement riche, on a discuté tellement de choses que ça a duré plus d’une heure.

Pour les gens qui sont encore là et qui sont quand même pas mal motivés, est-ce qu’ils ont un moyen d’aller un peu plus loin s’ils veulent suivre ton contenu, se faire coacher par toi ?

David Laroche : Déjà un bon moyen, c’est de taper David Laroche et de voir sur quoi ils tombent et ils trouveront les différents réseaux.

S’ils veulent du contenu vraiment business, là, j’ai une chaîne YouTube qui s’appelle business impact où on voit les interviews d’entrepreneurs que je rencontre et que j’interviewe, et où je partage les clés de comment j’ai développé mon business et puis après continuer la relation avec moi et voir les produits qui leur correspondent et comment je peux les servir.

Olivier Roland : Donc, pour ceux qui veulent aller plus loin et suivre encore plus ton contenu, se faire coacher par toi, ils peuvent taper David Laroche sur YouTube déjà ou sur Google et tomber sur beaucoup de contenus gratuits que tu proposes. Et sinon, tu as une formation que tu proposes qui s’appelle ?

David Laroche : Entraîner pour réussir.

Olivier Roland : Entraîner pour réussir. Ça s’adresse à qui alors ?

David Laroche : Clairement, ça s’adresse comme je le disais aux personnes qui sont ambitieuses et qui ont envie d’apprendre toutes les stratégies qui vont leur permettre d’atteindre ce qu’ils veulent, qui leur pensent même presque impossibles beaucoup plus rapidement.

Donc, on voit la productivité et l’efficacité, toute la partie état d’esprit et toute la partie des croyances.

En gros, l’idée, c’est que la personne, elle ressort de la formation, c’est une machine de guerre pour atteindre cet objectif.

Après, il y a plein de choses dans la formation mais c’est dingue les résultats des personnes parce que ta vie, c’est le reflet de tes croyances. Et quand tu bouges des croyances, ne serait-ce que sur l’argent, sur le couple, sur le regard des autres, il y a plein d’opportunités qui arrivent dans ta vie.

Olivier Roland : Pour profiter de ça, vous cliquez sur le lien qui est en description tout simplement, puis je pense que tu as une page qui décrit un peu plus en détail.

David Laroche : Il y a tous les détails. On a au moins une dizaine de témoignages d’une formation qui a au moins 3 000 personnes qui ont suivi déjà et on a des retours de ouf, les gens, ça change leur vie à plein de niveaux.

J’ai créé la formation en imaginant que si demain, je mourrais.

Olivier Roland : L’essentiel, c’est ça ou ?

David Laroche : Que si demain, je meurs et que mes enfants n’ont qu’une seule chose de moi, c’est cette formation. J’ai mis dedans tout ce que je pense indispensable pour se créer une vie de dingue que j’ai appris des personnes qui sont au top dans ce qu’elles font, que ça soit des Marc Simoncini, le fondateur de Meetic, ou des sportifs de haut niveau ou des producteurs du Seigneur des Anneaux, synthétiser toutes les choses que j’ai appris qui changent ma vie au quotidien.

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