📈💰 Comment Jérémy a été promu à un meilleur poste grâce à son blog

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A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

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Transcription texte (littérale) de la vidéo “📈💰 Comment Jérémy a été promu à un meilleur poste grâce à son blog” :

Olivier Roland : Salut les rebelles intelligents, salut les blogueurs pro, je suis actuellement avec Jérémy Fassio. Salut Jérémy, ça va ?

Jérémy : Salut Olivier, très bien.

Olivier Roland : Peut-être que les membres de Blogueur Pro ont reconnu le nom de Jérémy puisque Jérémy, à la base, tu as attiré mon attention parce que tu as publié un commentaire très intéressant lors d’une récente séance de coaching commun de Blogueur Pro où tu expliquais que ton blog t’a aidé à avoir un meilleur job, un meilleur salaire et de plus grande responsabilité dans ton entreprise, et j’ai trouvé ça super intéressant et je voudrais que l’on en parle.

Là actuellement, on est à Montréal mais tu es français, ça fait deux ans et demi que tu es ici, et tu étais venu ici parce que…

Olivier Roland : Justement pour faire ce que je fais actuellement.

Olivier Roland : Et c’est quoi ?

Jérémy : Du Motion Design spécialisé en projection mapping, projection vidéo. Je rentrerai dans les détails si nécessaire, mais en tout cas, c’est faire du contenu vidéo pour des spectacles et autres.

Olivier Roland : Et donc, tu as démarré ton blog il y a huit mois, c’est ça, en juillet l’année dernière et c’est un blog sur quoi ?

Jérémy : Justement sur le Motion Design. Le Motion Design, c’est du graphisme animé si je dois simplifier en une phrase. Donc, assez généralisme, mais c’est déjà une niche.

Olivier Roland.

Est-ce que c’est le concept qui consiste à mettre des capteurs sur un être humain, et ensuite tu peux avoir les mouvements et après tu animes avec autre chose. Tu utilises ça comme un squelette en fait ? C’est ça ?

Jérémy : Ça, c’est très spécifique, c’est vraiment les motions capture on appelle. C’est pour ça qu’il y a une petite confusion, c’est quand même un terme qui se ressemble, mais ça en fait partie et je peux être amené à travailler avec ce type. Mais ça, ça va être très spécialisé jeux vidéos et effets spéciaux dans le cinéma.

Olivier Roland : Tandis que toi, c’est plus large que tu fais ?

Jérémy : C’est un peu plus large.

Olivier Roland : Par exemple, typiquement tu as travaillé sur quel type de projet ?

Jérémy : J’ai travaillé sur des projets comme des spectacles, un spectacle musical, avoir un porté vidéo en arrière-plan de l’artiste. Ça va être ce qu’on appelle nous la projection architecturale. On va modéliser la façade d’un bâtiment et puis on va créer du contenu qui va être projeté. Ça, on peut le voir un exemple typique, c’est la fête des Lumières de Lyon ou dans le vieux port à Montréal, on peut en voir fréquemment. Ça devient de plus en plus populaire.

Olivier Roland : Il y a même des spectacles qui habillent de couleur un monument comme c’était censé l’être il y a plusieurs centaines d’années. Tout ça, oui, c’est assez impressionnant à voir.

D’accord, tu es spécialiste là-dedans.

Jérémy : C’est un domaine spécifique du Motion Design qui, au final et en devenir, le terme lui-même il y a 15 ans n’existait pas. Donc, c’est un nouveau métier.

Olivier Roland : Et c’est ce que tu enseignes sur ton blog.

Jérémy : Voilà. Quand j’ai commencé à me former, ça ne fait pas si longtemps, je viens du graphisme, et le Motion Design étant récent, il n’y avait pas de formation quand j’étais en école, donc je me suis formé par internet, j’essaie de donner du contenu complémentaire de ce qu’on peut trouver sur internet et je vais essayer de plus en plus de parler de ce que je réalise moi-même parce que là, c’était le désert de Gobi. Je ne savais pas comment rentrer dans cette industrie, je ne savais pas du tout, donc, ça m’a amené à venir ici à Montréal pour tenter ma chance parce que je voyais qu’il y avait plus de compagnies situées au même endroit qui faisaient ce type de contenu.

Olivier Roland : Tu n’es pas le seul à dire ça. Il y a différentes industries ici qui sont plus dynamiques au Québec qu’en France, et en plus ici, il y a un taux de chômage qui est ridicule puisque c’est 3% à peu près, donc on peut dire que c’est du plein emploi. C’est extrêmement dynamique ici,

Jérémy : Extrêmement concentré. A 2 km à la ronde d’ici, il y a les gros acteurs québécois qui sont au même endroit. Ça, c’est super.

Olivier Roland : Donc, tu as démarré ton blog il y a quelques mois, tu étais venu à la rencontre que j’ai organisé à Montréal en début d’année et tu as discuté avec des élèves, cela t’a convaincu de rejoindre la formation, c’est ça ?

Jérémy : Oui, je me suis présenté. A un moment donné, tu as dit pour les élèves de Blogueur Pro : « allez à tel endroit ». Moi, j’y suis allé, je n’étais pas encore élève. J’ai hacké le truc et je leur ai demandé pour avoir un feedback concrètement. Et puis, j’étais déjà décidé, je voulais commencer en début d’année en fait.

Les choses se sont faites comme ça. Donc là, ça m’a décidé, j’ai vraiment commencé le 7 janvier, 2 jours après.

Olivier Roland : Donc, ça t’a vraiment conforté dans ta décision et tu t’es lancé.

Et ce que tu partageais dans ton poste, c’est que tu as décidé de ne pas faire ça en sous-marin par rapport à tes patrons, tu leur as mis cartes sur table en leur disant : « Je suis en train de faire un blog ».

Jérémy : Complètement. Je me suis posé la question. Au tout départ, dans les premiers mois, je faisais les choses de mon côté, mais je pense que quand on cache quelque chose, on a plus l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher.

Moi mon but, ce n’est pas du tout de faire concurrence, j’ai ma spécialité, eux ils ont leur business. Et ce qui était bien, en même temps, je voulais avoir des feedbacks et puis ce sont les premières personnes qui m’inspirent aussi parce qu’ils sont dans cette industrie depuis plus longtemps que moi, donc à un moment donné, j’ai envie de partager, savoir si mon contenu est aussi bon.

Je leur en ai parlé et ça a été parmi les premiers avant même mes amis, avant même de diffuser. Ça a été : « Je fais ça, qu’est-ce que vous en pensez ? » Dans tous les cas, je le fais mais…

Olivier Roland : Qu’est-ce que vous en pensez, et donc apparemment, ils ont bien aimé, ils ont commencé à suivre tes articles, c’est ça ?

Jérémy : Ils suivent mes articles, c’est vrai que je les partage sur tous les réseaux aussi.

Olivier Roland : Ce qui est exactement ce qu’il faut faire.

Jérémy : Ils me suivent déjà, on se suit mutuellement sur pas mal de de réseaux, mais je publie aussi sur des réseaux comme LinkedIn ou des choses comme ça. Donc à un moment donné, c’était certain que je ne pouvais pas le faire moi caché dans mon côté. Et oui, ils ont commencé à lire, puis ils ne vont pas commenter nécessairement, mais je sais qu’il les voit et qu’on en parle de temps en temps :

« Ah oui tiens, tu avais fait un article cette semaine ».

« Oui. »

« C’est à quel propos ? »

Et ça permet de donner vraiment en tout cas de donner une valeur à mon travail, un autre aspect que ce dont j’avais l’habitude où j’étais plutôt un exécutant.

L’écrit permet de traduire une réflexion. D’habitude, je ne fonctionne qu’à l’image.

Olivier Roland : Exactement

Jérémy : Et donc là, ça permet de défendre mieux ses idées. J’essaie en tout cas de pouvoir prouver que je suis capable de ça aussi.

Olivier Roland : Et est-ce que tu penses que le fait de coucher tes idées par écrit, ça t’a aussi aidé à être plus clair toi-même par rapport à ce que tu savais déjà, à mieux articuler ton savoir.

C’est souvent ce que je dis, c’est un avantage que beaucoup de gens ne comprennent pas tant qu’ils n’ont pas lancé leur blog : c’est que dès que tu te mets à coucher tes idées par écrit, tu les structures mieux.

Tu vas dire : c’est d’accord, mais je pense que l’écriture, c’est comme un vélo pour l’esprit. On réfléchit plus loin et mieux avec la même quantité d’énergie que si on se contente juste de réfléchir dans notre tête, parce qu’on aime bien structurer, de se poser des questions par rapport à ce qu’on sait, parfois on a des doutes et on ne prend jamais la peine de vérifier. Là, on va faire des recherches pour être sûr de ne pas raconter des bêtises à son audience…

Puis, il faut aussi être pédagogique parce qu’on ne s’adresse pas forcément à des gens qui ont le même niveau de compétence que nous.

Jérémy : Oui, c’est très vrai.

Là-dessus, un des exemples, c’est en essayant de faire les articles, maintenant j’ai des stagiaires à mon travail. Quelquefois pour leur expliquer, ne serait-ce que pour travailler avec d’autres personnes, il y a une manière de préparer des fichiers quand je reçois des fichiers par exemple d’un illustrateur et je vais devoir animer un personnage. Et à un moment donné, je recevais les fichiers et puis c’était impraticable, ça me demandait beaucoup de travail par derrière pour préparer les fichiers.

J’ai eu l’idée de faire un article simplement à ce propos. Et maintenant, je le donne aux personnes avec qui je travaille et aussi aux stagiaires en leur expliquant.

C’est avant tout un outil pour moi. Ça veut dire que je vais faire un article, mais je sais que même quelquefois, l’information, je peux en perdre une partie, je sais où aller chercher. Je vais sur mon blog pour aussi récupérer des informations qui me servent, des expressions parce qu’il y a tout un tas de techniques pour animer plus efficacement que d’autres.

Donc, ça me sert de cette manière-là pas mal et ça clarifie énormément, ça me fait retravailler les bases, et ça m’oblige à : ce que j’ai écrit, il faut absolument que je le maitrise.

Olivier Roland : Il y a vraiment plein de choses intéressantes dans ce que tu as partagé. Déjà, c’est intéressant, tu dis : « ça me permet de retravailler les bases. »

Un de mes amis, c’est Ricardo Teixeira, il a été deux fois champion du monde de karaté. Une fois on était dans un évènement, je me suis levé un peu tard, je n’aime pas me lever tôt et je suis arrivé genre à 10h30 dans la salle. Il m’a dit : « Mais Olivier, tu faisais quoi ? » J’ai dit : « Je dormais. » Il dit : « Non, il faut que tu sois là maintenant. ». J’ai dit : « Mais je suis venu plein de fois à cet évènement, je sais exactement ce qui se passe, je ne suis pas là pour le contenu, je suis là pour rencontrer des gens. »

Et là, il m’a dit : « Olivier, tu fais une erreur. J’avais fait la même erreur quand j’apprenais le karaté et mon maitre m’a dit : Celui qui va devenir champion, c’est celui qui n’oublie jamais les bases parce que c’est facile d’oublier les principes de base et de trop partir dans des trucs compliqués et tout ça. Celui qui réussit, c’est celui qui maitrise parfaitement les bases et qui les fait tous les jours même quand il pense que c’est ennuyeux. »

Ça c’est intéressant déjà, et aussi c’est génial, c’est qu’on voit la synergie qu’apporte un blog parce que si tu arrives à le faire de manière intelligente, tu peux gagner sur plusieurs tableaux. Et là, on voit que ton blog, ça devient finalement une sorte de Wiki pour ton entreprise, en tout cas déjà pour toi.

Là tu es en train de créer des procédures quelque part pour toi-même d’une manière beaucoup plus marrante qu’une procédure dans la vraie vie, dans le sens où à la base, c’est un article pour toi, pour ton audience… mais ça t’évite de devoir expliquer tout en détail.

D’ailleurs quand tu fais ça aussi, ça créait des opportunités pour toi d’oublier des choses, de ne pas l’expliquer aussi bien à une personne qu’à une autre…

Là, les stagiaires en l’occurrence, s’ils ne se rappellent pas de ce que tu leur as dit, ils vont voir l’article, ils n’ont pas besoin de t’appeler aussi. Ça crée déjà pas mal d’avantages.

Jérémy : C’est très vrai. Maintenant, une des choses qui s’est passée, c’est que moi, je voulais libérer plus de temps aussi pour mes projets personnels, et quand je ne suis pas là, il peut y avoir ces outils.

Un des outils très important, c’est une fiche, c’est un de mes articles qui marche le mieux, c’est « comment accélérer les rendus ? » sur un logiciel qui s’appelle « After Effect », je remarque que c’est un des articles en tout cas qui a l’air de servir aussi à d’autres personnes où j’ai simplement centralisé toutes les astuces que j’ai pu trouver partout, que j’ai découverts aussi au fur et à mesure de mon expérience, et ça, ça marche super bien.

Moi, ça me sert et puis maintenant, ça devient une check liste. Avant de lancer des rendus, est-ce que j’ai bien effacé les caches ? Ça m’aide à ce niveau-là.

Olivier Roland : Oui, les Blogueurs Pro, c’est super intéressant. C’est exactement la même démarche que j’ai eue quand j’ai créé « Des Livres Pour Changer de Vie ». J’ai essayé d’être gagnant sur plusieurs tableaux à la fois de manière à ce que même si j’échoue sur un plan, au moins je réussis sur d’autres.

Notamment « Des Livres Pour Changer de Vie », je me suis dit que ça allait être un super motivateur pour moi pour lire 52 bouquins en 52 semaines du Personal MBA, que ça allait être aussi une excellente motivation pour moi pour appliquer les concepts dans mon entreprise de l’époque et qu’éventuellement ça me permettrait d’en faire un véritable business.

Je savais que si j’échouais sur un de ces points, il y avait de forte chance qu’au moins je réussisse un de ces points et que donc, ça ne soit pas une perte de temps ou d’énergie.

Ça, c’est très intéressant cette démarche que tu as. Tes patrons ont commencé à suivre tes articles et tout ça, et ça a déclenché l’opportunité pour toi d’avoir un meilleur poste.

Tu peux partager un peu comment ça s’est passé ?

Jérémy : J’ai commencé en tant que Motion Designer comme je l’ai expliqué avec eux, et maintenant, je suis réalisateur multimédia.

Réalisateur, tout le monde comprend. Mais multimédia, c’est que je travaille sur des œuvres qui vont être interactives ou non projetées, mais c’est qu’on sort du cadre du film pur et dur.

Là, je réfléchis plus à l’histoire du story telling, comment on raconte une histoire.

Et c’est vrai que la différence entre un pigiste, on dit pigiste, freelance, une personne, un prestataire. Une personne qui va être réalisateur, c’est aussi d’avoir une certaine vision et un rapport avec le client aussi directement.

Il y a une ligne directrice à créer et à faire poursuivre tout au long du processus.

C’est vrai que sur certains de mes articles, j’ai étudié des œuvres. Ce n’était pas nécessairement les meilleurs articles, maintenant je le sais grâce à la formation entre autre, parce que ce n’est pas des articles qui vont ramener beaucoup de clics. Par contre, c’était des articles qui me permettaient de décortiquer des œuvres interactives que je voyais.

J’allais voir des expositions et puis j’essayais de comprendre la signification et comprendre comment c’était réalisé un peu plus précisément.

Ça aide, je pense que ça a pas mal aidé, parce que maintenant dès qu’il y a un appel d’offres, on travaille en groupe, ça demande toujours plus de personnes mais ça permet vraiment de pouvoir me placer en tant qu’expert.

C’est sûr que ma légitimité, mon expertise perçue de la part de mes collègues et de mes employeurs a grossi de semaine en semaine.

Olivier Roland : En gros, tu as toute l’entreprise qui est abonnée à tes articles.

Jérémy : Non, je n’irais pas jusque-là. Mais c’est vrai que déjà, on est des jeunes. C’est une équipe relativement jeune, on a tous un côté artistique, donc on aime bien regarder le travail des autres.

C’est juste que moi ça montre qu’aux yeux des autres, je ne suis pas là non plus par hasard. Il y a quand même une volonté. Je suis venu pour ça, je continue d’en faire.

Je ne suis pas venu pour trouver un travail, je suis venu pour travailler dans cette branche et vraiment essayer de développer les choses. Donc, je pense que ma motivation, elle joue avec ça, elle se ressent peut-être dans le blog et c’est tout un processus.

Et puis moi, le blog, c’est une contrainte à moi-même de me dire : Non, je l’ai commencé, j’en ai parlé aux gens. Maintenant, je me dois. »

Olivier Roland : Exactement, ça crée une contrainte externe. C’était pareil pour mon blog, oui.

Quand je disais que c’était pour moi, « Des Livres Pour Changer de Vie », une manière de me motiver à lire des bouquins, c’est que comme j’avais clamé cet objectif au monde, tout de suite, on n’a pas envie d’avoir l’air bête après avoir dire ça et ça nous motive. C’est une bonne initiative.

Jérémy : C’est vrai. Et puis quand on partage, que ça soit les gens en France, les gens ici, à un moment donné, je me dis : « Il faut que j’arrive à être fier de ce que je produis.

Le regard des autres, on ne peut pas le nier, il est important.

Olivier Roland : Tu peux utiliser ça justement comme un hack pour te motiver.

Jérémy : Tout à fait, et pas pour être bloqué. Ne pas se dire un an si… parce que moi, je préfère toujours faire, quitte à moi-même. Mais il faut faire, ça, c’est aussi ce que tu enseignes, et puis ça va s’améliorer. Mais déjà, là, je ne m’étais pas rendu compte à quel point avant de commencer le blog, ça nous mettait vraiment dans une autre catégorie de personnes.

Ce n’est pas une question d’être super héros ou quoi que ce soit, c’est juste qu’il y a énormément. Je suis dans un domaine très concurrentiel, mais par contre on fait des images, on va les poster sur Instagram, on va se faire des comptes sur tous les réseaux sociaux possibles. Mais le fait d’écrire dessus, d’expliquer notre démarche, là il y a beaucoup moins de monde.

Je ne serais jamais Picasso, ce n’est pas grave, mais si je suis capable d’expliquer comment je le fais avec des gens, ça peut les aider, c’est déjà bien.

C’est un processus. Moi déjà, je progresse avec ce blog.

Olivier Roland : C’est intéressant, c’est ce que tu as partagé sur l’autorité perçue. Pour ceux qui ne suivent pas la formation Blogueur Pro ou qui n’ont pas lu le livre « Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog », c’est simplement le fait qu’on a deux types d’autorité : l’expertise intrinsèque, l’expertise perçue. Tout ça, ça crée l’autorité.

Souvent le problème des experts, c’est qu’ils sont très bons dans ce qu’ils font, mais ils ne savent pas se vendre, ils ne savent pas bien communiquer auprès des autres leur expertise.

On a plein comme ça d’experts qui sont victimes de la « malédiction » de l’expert.

Là, en l’occurrence, c’est intéressant ce que tu dis parce que ça peut aussi le cas dans une entreprise où finalement un patron n’a pas forcément conscience du potentiel de quelqu’un ou ses collègues n’ont pas conscience exactement du degré d’expertise. Donc, c’est intéressant que tu dis ça. Ton blog a permis d’augmenter la conscience de ce que tu es capable de faire, aussi peut-être de ta pédagogie.

Il n’y a rien de tel que d’écrire un bon article ou de faire une bonne vidéo qui explique bien un concept parce que c’est comme le disait Lavoisier : « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément. »

Quand vous arrivez à expliquer quelque chose de manière vraiment pédagogique, simple, didactique, on voit tout de suite que la personne maitrise et on respecte beaucoup plus son expertise tout simplement.

Et donc tout ça, ça t’a aidé pour avoir le poste que tu occupes aujourd’hui.

Jérémy : Ça m’a aidé à négocier aussi.

Oui, avoir le poste. En fait, on m’a proposé aussi. Moi, je voulais négocier d’autre chose, avoir plus de temps. Il y a un principe aussi de me libérer plus de temps pour avoir des projets personnels, encore une fois pour montrer ce que je suis capable, parce que quand on est designer, au fond, il y a un artiste qui sommeille, mais on travaille pour des clients, on travaille pour quelqu’un.

Donc, il y a toujours cette tension et cette valeur. Au bout d’un an et demi en agence, on peut être rincé de travailler tout le temps pour les autres. C’est bien d’avoir un terrain de jeu personnel.

Et en jouant avec ça, plus on développe aussi le terrain de jeu personnel, plus au final, les gens vont venir nous voir pour ça.

Donc le blog, il me sert aussi à ça. Il me sert à montrer ce que j’aime, et comme ça, il y a de fortes chances que si des gens viennent me voir à travers le blog pour collaborer, ils viennent me voir parce que je l’affiche sur le blog.

En tout cas, c’est un parti pris. J’ai commencé en janvier, je sais que c’est un processus un petit peu plus long, mais ça me donne plus de motivations au quotidien.

Olivier Roland : Tu as commencé vraiment sérieusement en janvier, mais ton blog, c’était juillet.

Jérémy : Mon blog, c’était juillet et j’ai commencé sérieusement…

Olivier Roland

La formation en janvier, et donc, c’est là où tu as mis un coup de…

Jérémy : Ça a changé, j’ai vu les courbes. Ce n’est pas encore du gros trafic, mais en tout cas, c’est exponentiel. Systématiquement plus 50%

Olivier Roland : Ça fait 4 mois que tu as démarré et déjà, c’est un très beau résultat ce que tu as eu.

C’est pour ça que je voulais faire une vidéo là-dessus les blogueurs pro. On a déjà parlé de pas mal de choses finalement qu’apportent un blog et que la plupart de gens ne voient pas avant de démarrer un blog, donc augmentation de l’expertise, perçue intrinsèque, meilleure pédagogie… puis, c’est un kif, ça peut servir de procédures aux entreprises…

Et aussi, un blog, ça peut vous apporter des tas d’opportunités qui ne sont pas directement liés au fait de créer un business.

Là, on a un excellent exemple. On a d’autres exemples dans la formation d’élèves qui ont eu des opportunités comme passer à la radio, à la télé, être invités en tant que conférencier à des évènements.

On a même eu des gens qui ont eu des émissions de télé à eux. Je pense à Carole Baudry notamment de Pin-Up Bio, on a Maxence Rigottier qui s’est fait inviter pendant 5 jours dans un hôtel 5 étoiles en Corse parce qu’il a un blog sur la course à pied, par Puma. C’est ce genre de trucs qui arrivent.

Et souvent aussi, quand les élèves Blogueur Pro ont envie d’écrire un bouquin, ils n’ont pas besoin d’aller voir un éditeur parce que les éditeurs sont venus à eux avant.

Ce n’est pas garanti bien sûr et ça dépend complètement du secteur dans lequel vous êtes et puis bien sûr de tout ce que vous allez partager, mais ça peut vous amener des choses comme ça.

Si vous vous en rappelez il y a quelques années, j’avais donné une conférence pour ING, ils avaient pris des extraits pour en faire une pub qui a été vue par genre 30 ou 40 millions de français pendant plusieurs mois. Comment la personne qui a sélectionné les experts m’est tombée dessus ? Parce que j’avis publié une vidéo sur ma chaîne Youtube sur comment prendre sa retraite à trente ans.

C’est toujours des trucs qui arrivent. Vous ne pouvez pas prévoir quand ça arrive, mais ça va arriver.

Il y a Roy Pallas du blog « Le dessin » qui avait fait une vidéo où il a dessiné un de ses acteurs préférés. Il a été contacté par un réalisateur qui pour lui était mythique, et voilà, ça a juste explosé son cerveau.

Je n’ai pas de garantie, mais c’est sûr que vous avez plus de chance que ce genre de chose arrive si vous faites un blog que si vous n’en faites pas. Ce qui est sûr, c’est que si vous ne faites rien, il ne va rien se passer de toute façon.

Jérémy : C’est comme des hameçons.

Olivier Roland : Exactement, c’est comme des hameçons, j’aime bien cette analogie.

Jérémy : Ça mord ou ça ne mord pas, mais il y a plus de chances.

Olivier Roland : Si vous ne mettez pas d’hameçon, c’est sûr que ça ne va pas mordre.

Ok, super intéressant.

Jérémy : À mon avis, le plus intéressant va venir.

Olivier Roland : Ce n’est que le début. On fera peut-être une interview l’année prochaine, j’espère que tu nous expliqueras comment tu as vendu ta formation et que tu t’es fait plein d’argent, tourné dans plein de gens.

Et du coup, ton blog est en français aujourd’hui ?

Jérémy : Mon blog est en français, oui.

Olivier Roland : Tu peux nous donner son nom aussi

Jérémy : mappingmotion.com

Olivier Roland : Dans ton secteur, tu as pensé à le faire en anglais aussi ?

Jérémy : Pour l’instant, je me sens plus à l’aise d’écrire en français. Il y a quand même de la concurrence en anglais. Après, je pense que c’est bon signe, mais en francophone, il y a moins de monde, pour ne pas dire pas beaucoup.

Olivier Roland : Après, tu as l’avantage, c’est qu’il n’y a pas de concurrence. L’inconvénient, c’est que le marché est plus petit aussi. Mais c’est intéressant.

Je dis ça parce qu’on a notamment Chou-Tac qui a le blog « Light Design Sketchbook ». Ce n’est pas le même domaine que toi, mais c’est quand même dans un truc visuel vu que c’est dans le design. Et lui, il fait ça en anglais et il cartonne.

Jérémy : Peut-être à l’avenir, on va voir.

Olivier Roland : De toute façon, ce n’est que le début et c’est vrai qu’en plus tu vis dans une ville bilingue, donc peut être que ça peut t’inspirer pour…

Jérémy : Oui, complètement, c’est une bonne place pour… on travaille dans les deux langues systématiquement.

Olivier Roland : C’est la seule ville du monde où je peux parler comme Van Damme et je n’ai pas l’air trop bête.

C’est même plutôt normal en fait, j’ai déjà vu des gens qui parlaient entre eux, il y en a un qui parlait en français et l’autre en anglais, ils se comprenaient, c’était marrant.

Jérémy : Oui, ça switche tout le temps. Il y a un peu d’espagnol aussi.

Olivier Roland : Ça, j’adore Montréal pour ce côté multilinguistique.

Ok, super, merci Jérémy d’avoir partagé tout ça. On va suivre ton évolution, et peut-être à bientôt les news de ton premier lancement.

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