💰🕊😄 Comment ces 4+2 blogueurs sont devenus LIBRES et HEUREUX :)

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â–º Qui suis-je ?

Découvrez mon histoire en 1 minute 41 : http://bit.ly/MonHistoire

A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

Que vous souhaitiez changer de vie, réussir sur Internet ou tout simplement devenir une meilleure personne, ma chaîne vous y aidera. Chaque jour, vous trouverez une nouvelle vidéo inspirante pour vous aider à vivre une vie plus riche.

https://www.youtube.com/watch?v=ckctW3NqOKw

Transcription texte (littérale) de la vidéo “💰🕊😄 Comment ces 4+2 blogueurs sont devenus LIBRES et HEUREUX 🙂” :

Vous allez découvrir 6 blogueurs pro dans des secteurs très différents qui gagnent de l’argent, vivent de leur passion et sont aujourd’hui libres et indépendants grâce à leur blog, grâce à la méthode Blogueur Pro que j’enseigne à des centaines d’entrepreneurs dans toute l’Europe et la francophonie.

Tous ces blogueurs ont comme points communs :

  1. d’avoir démarré leur blog à temps partiel alors qu’ils avaient une activité très demandeuse en temps à côté, que ce soit un job ou le fait de devoir finir leurs études ;
  2. de n’avoir aucune expérience du blogging ou même de l’entreprenariat, pour certains, quand ils ont démarré ;
  3. de n’avoir investi qu’une faible somme pour démarrer leur blog alors même qu’ils sont aujourd’hui à la tête d’une véritable entreprise rentable ;
  4. de pratiquer aujourd’hui une de leur passion et d’être totalement libre géographiquement et au niveau de leur emploi du temps ;
  5. d’avoir préféré agir de manière imparfaite plutôt que d’attendre d’avoir la perfection pour agir qui, bien sûr, n’arrive jamais.

Vous allez découvrir à travers ces interviews des exemples concrets de personnes, comme vous, qui sont entrepreneurs dans l’âme qui ne peuvent plus se satisfaire du métro-boulot-dodo et qui agissent concrètement pour devenir libres et indépendants.

Nous verrons l’exemple de Coline et Rémy qui ont réalisé plus de 160 000 euros de vente lors des 12 derniers mois avec leur blog qui aide les parents à amuser leurs enfants avec des chasses au trésor, ce qui leur a permis de s’acheter une nouvelle maison.

Ensuite, nous irons à la rencontre de Thierry Baillet qui est un agriculteur et dont le blog « Agriculteur d’aujourd’hui », qu’il a démarré à la base sans vouloir en faire un business, lui a rapporté 60 000 euros l’année dernière avec même une rentabilité supérieure à celle de sa ferme.

Puis, nous irons rencontrer Sandra qui est docteur en santé publique et qui a la malchance d’avoir une maladie de longue durée qui lui impose de devoir gérer attentivement son énergie. Heureusement, son blog lui permet d’avoir une liberté totale dans l’organisation de son emploi du temps, tout en aidant des dizaines de milliers de personnes à être en meilleure santé.

Et enfin, je vous emmènerai à la rencontre d’Aurélie Chevalier qui est aujourd’hui libre et heureuse avec son blog sur le piano, de Xavier Rogé qui vit confortablement de son blog sur la batterie, de Lucie Rondelet qui a réalisé plus de 50 000 euros de vente quelques mois après avoir ouvert son blog, tout en bloguant de la Nouvelle-Calédonie, et même d’autres blogueurs dont vous pouvez recevoir la vidéo bonus comme Gaëlle Dobignard qui a aujourd’hui une multinationale de sa ferme dans le fin fond de la campagne française grâce à son blog qui vend des œufs de poule, Laurent Breillat qui réalise plus d’un demi-million d’euros de vente avec son blog sur la photo ou d’Olivier Vaunois qui est aujourd’hui leader dans le domaine de la parenté positive avec son blog « Les Super Parents ».

Grâce à la magie de l’internet et du numérique, leurs bénéfices réels sur ces chiffres d’affaires sont très importants.

Ils vous expliquent tout cela en détail.

Nous commençons par rendre visite à Coline et Rémy dans le magnifique cadre du lac d’Annecy pour comprendre comment ils peuvent vivre d’un blog sur la chasse au trésor et inspirer des milliers d’enfants et de parents.

Rémy : Ici le matin, ce qui est génial, c’est que tu as le lac qui est calme, l’eau qui est lisse, tu n’as personne, tu as juste le bruit des oiseaux. Et de pouvoir sortir le matin faire un jogging ou aller se promener, c’est vraiment quelque chose d’exceptionnel.

Ça te met dans une condition, pour ta journée qui est super.

Coline : Qui est complètement en adéquation avec le mode de vie, avec l’aspect liberté du blogging. On est libre.

Rémy : On prend du temps pour soi, mais sans délaisser son activité professionnelle. C’est simplement en trouvant un équilibre entre les deux qui fait que les deux sont un plaisir total, en fait.

Coline : Je m’appelle Coline et je suis avec Rémy à l’origine du blog « petiteschassesauxtresor.com » qui est un blog qui s’adresse aux parents afin de leur proposer des activités à faire avec les enfants, des activités pédagogiques sous forme de chasses au trésor, d’énigmes et de défis.

Rémy : Ça a commencé il y a à peu près neuf ans quand j’ai fait un blog d’activités pour enfants sur des expériences scientifiques à faire à la maison.

Quelques années plus tard, j’ai découvert Olivier Roland et la formation Blogueur Pro. C’est là où j’ai compris qu’on pouvait vraiment en vivre complètement, ne vivre que de ça, que de sa passion et que de ce qu’on produit.

Coline : Moi, j’ai toujours su depuis le début que je ne voulais pas avoir un CDI, avoir un rythme linéaire et routinier du lundi au vendredi. C’est pour ça que j’avais choisi à la base la voie de l’événementiel.

Finalement, au bout de sept ans de travail dans l’évènementiel, je me suis aperçue que je manquais de temps, j’avais le temps de rien. Je n’avais pas vraiment de vie perso en dehors du travail.

C’est à peu près à ce moment-là que j’ai rencontré Rémy qui m’a dit : « mais il y a un autre moyen de gagner sa vie sans être en CDI, c’est de faire des blogs. »

Au début, je l’ai regardé avec des grands yeux en disant : mais qu’est-ce qu’il me raconte ?

Finalement, quand j’ai vu que pour lui, ça marchait déjà un peu, je me suis dit : « allons-y, on va tenter l’expérience. »

Quand j’ai commencé, je n’y connaissais strictement rien du tout. Je suis arrivée là-dedans un peu comme un cheveu sur la soupe. La formation permet vraiment de commencer du début. Si on n’y connaît rien, ce n’est pas grave.

Ça nous permet de s’accrocher dès le début et puis d’évoluer à notre rythme jusqu’à devenir professionnel.

Rémy : Moi, c’est un autre aspect qui m’a intéressé. C’est le cadre et l’accompagnement.

C’est parce que j’avais déjà des petites notions, j’ai quand même appris des choses. Mais il y a le côté où on est coaché, où il y a des étapes chaque semaine avec les cours.

Ça nous donne un rythme. Ça nous permet d’avancer, de progresser et de passer les blocages qu’on a.

On a accès à un groupe, le groupe Élite, qui est un groupe privé qui est accessible aux personnes qui s’investissent vraiment dans la formation et ça te permet déjà d’échanger. On ne se sent pas seul.

On a l’impression d’avancer tous ensemble où on peut poser ses questions.

Coline : Tu fais partie d’une communauté de gens qui sont dans la même situation et qui s’entraide, s’encourage.

Rémy : Dans la vie de tous les jours, quand tu dis « j’ai un blog », on s’attend à ce que ce soit un blog où tu racontes ta vie.

Ça a complètement changé. Même si le blog personnel existe toujours, aujourd’hui, la plupart des blogs parlent d’un sujet précis soit pour aider les gens, soit pour parler d’une passion.

Coline : Ça apporte de la valeur.

Rémy : Ça apporte de la valeur.

Coline : Et ça libère complètement la créativité parce que dès que tu as une idée, tu peux la mettre en place, pas comme quand tu es salarié où tu fais ce qu’on te dit. Alors que là, tu as envie de tester quelque chose, tu le fais.

Tu développes ta créativité, tu trouves de nouvelles idées sans arrêt. Tu testes, tu te trompes, ce n’est pas grave.

C’est les envies du moment, il n’y a pas de rythme. C’est quand on a envie, quand on se dit « aujourd’hui, on irait bien travailler ailleurs », on prend l’ordi dans le sac à dos et on va dans un café.

Si on a des tâches à faire où il n’y a pas forcément besoin d’internet, on peut aller au bord du lac.

Rémy : Ça nous a permis de moduler notre emploi du temps.

On peut faire des choses dans la journée quand on en a envie, on peut travailler quand on en a envie. Surtout aussi, on peut travailler quand l’inspiration est là.

Coline : Ça m’a permis de reprendre le contrôle sur ce que je voulais faire de ma vie et de mes journées, et de faire des choses que je n’aurais pas imaginé possibles avant.

Sur le blog, on propose des articles qui donnent des idées aux parents : comment occuper les enfants de manière intelligente et comment stimuler leur curiosité ?

On propose également des chasses au trésor clé en main, notamment une chasse au trésor qui dure dix mois qui est un jeu pédagogique où toutes les semaines, il y a un atelier qui se débloque où il y a des énigmes, des défis. Puis au bout des dix mois, les enfants vont pouvoir découvrir le grand mystère qui tourne autour de cet univers depuis le début.

Rémy : Ça m’est venu parce que je pense que j’ai gardé mon âme d’enfant et surtout aussi, c’est que j’ai eu un parcours scolaire qui est assez chaotique. Ça m’a poussé à trouver des moyens de proposer aux enfants d’apprendre avec plaisir, avec envie de stimuler la curiosité, amener les histoires, le mystère et l’aventure dans l’apprentissage de l’enfant.

Le but, c’est que quand il aura 80 ans, on veut qu’il se souvienne de cette expérience.

On a une petite personne qui nous aide dans notre aventure, c’est ma nièce. Ça me donne des émotions.

C’est sûr que ça fait plaisir de voir qu’elle aime déjà, que chaque semaine, elle attend la nouvelle étape, elle a les yeux qui pétillent quand elle découvre quelque chose ou quand elle résout une énigme

C’est touchant, c’est des beaux moments.

C’est mignon, mais elle pense que je fais tout ça pour elle. Et finalement, c’est un peu le cas.

Coline : Je pense qu’au fond, ce qui épanouit le plus, c’est de voir ce qu’on apporte aussi aux gens.

Quand on a des enfants qui envoient un mail pour nous dire : c’est génial, quand est-ce que les gommes, les petits personnages de l’aventure, reviennent ? Ça, c’est vraiment émouvant.

Quand on reçoit cela, on se dit : « waouh, c’est nous qui l’avons fait ? »

Et en fait, on leur a donné ça et ils nous le rendent bien.

C’est le premier lancement qui est long à mettre en place puisqu’il faut tout créer, organiser, voir ce qu’on veut dire, ce qu’on veut faire passer comme message.

Une fois que ça s’est fait, encore une fois, c’est un investissement sur le long terme. Ça s’automatise et, après, c’est de moins en moins de travail.

Le premier lancement, on a été complètement surpris. On ne s’attendait pas du tout à ça. On espérait faire dans l’idéal 30 000 euros et on a fait 80 000 euros.

On était vraiment content et on est resté un peu, comment dire ?

Rémy : On a été surpris.

Coline : Au deuxième lancement, on avait des partenaires et on a encore fait un chiffre d’affaires un peu plus élevé que le premier. On a fait 88 000 euros.

Là, on a été vraiment rassuré. On s’est dit : « ce n’est pas juste une fois, c’est établi. ».

On a acheté un appartement qu’on n’aurait pas espéré avant le lancement.

Rémy : Forcément, il n’était pas à notre goût à l’intérieur. Mais le lancement nous a permis de lancer des travaux et de commencer à le mettre à notre goût.

Coline : D’ailleurs ici, c’est notre jardin, notre terrasse. C’est le jardin de l’appartement qu’on vient d’acheter. Et ça, c’est exactement ce qu’on voulait : avoir un petit bout de jardin. Donc, ça y est, c’est fait.

C’est fait plus vite que prévu d’ailleurs. Ça arrivait beaucoup plus tôt que prévu.

Rémy : Avoir un blog, ça nous a permis, il y a à peu près un an et demi, d’être contactés par une maison d’édition, les éditions Larousse, qui nous a proposés d’écrire des livres pour enfants. Et aujourd’hui, on a publié huit livres.

Coline : Alors que publier des livres, c’est quelque chose qui semble un peu inaccessible. On a l’impression que c’est réservé à une toute petite partie de la population. On se dit que ce n’est pas pour nous.

Il y a deux ans, si tu m’avais dit que j’écrirais des livres pour enfants, je ne t’aurais pas cru. Et tout d’un coup, ça ouvre toutes ces choses nouvelles, toutes ces opportunités qu’on aurait à peine osé imaginer avant.

C’est sûr que le blogging, ça permet aussi d’ouvrir un espace immense de se dire qu’on peut faire les choses maintenant, on ne doit pas attendre la retraite comme le font beaucoup de gens et comme le faisaient aussi les générations précédentes.

Aujourd’hui, si on veut partir, on prend l’ordinateur et on part.

Ça n’a vraiment pas de prix. Pour moi, c’est la liberté absolue. C’est ce qui crée le plus d’accomplissement.

Olivier Roland : Nous continuons ce tour avec Thierry Baillet que j’ai interviewé dans sa ferme du Pas-de-Calais où il vivait avec sa famille.

Thierry a lancé son blog sur l’agriculture simplement pour faire partager son métier, sans aucun but financier, à la base.

Puis, quand sa chaîne youtube a décollé au point de devenir la première chaîne francophone d’agriculture, il a décidé de tenter l’expérience d’en faire un véritable business, ce qui a plutôt bien réussi.

Thierry Baillet : Je pense que je suis passionné par mon métier d’agriculteur, oui, même si étant jeune, je n’étais pas forcément un fada du tracteur ou de la machine.

Mais, c’est vraiment le fait que ce soit un métier vraiment diversifié où du 1er janvier au 31 décembre, on ne fait pas la même chose. Du matin au soir, on change d’activités qui vont des soins de base classiques, donc la préparation de sol, les semis, le suivi des cultures, les récoltes et tout ce qui est annexe, c’est-à-dire la gestion, la comptabilité.

On voit énormément de choses, on peut apprendre énormément de choses et on peut aussi développer ses connaissances, ses pratiques en fonction de ces goûts à soi.

On peut développer telle ou telle production en fonction de son envie.

Thierry Baillet, agriculteur à Loos-en-Gohelle dans le Pas-de-Calais.

Au niveau des productions agricoles, je fais de la pomme de terre, la betterave, la carotte. Puis, j’ai une activité de centre équestre, donc avec des chevaux en pension dont on s’occupe à la place des propriétaires qui n’ont pas la place forcément pour les loger.

J’ai toujours eu une attirance pour la vidéo. Par contre, je n’étais franchement pas un grand communicant. A 14 ans, j’osais à peine répondre au téléphone. Donc, j’étais un peu coincé là-dessus.

Ce qui a fait qu’à un moment donné, je me suis dit qu’il faut absolument expliquer l’agriculture, c’est que mon fils qui était à l’école, dans une école de ville à côté d’ici, s’est fait insulter parce qu’il était fils d’agriculteur.

Je ne sais pas exactement ce qu’il a eu comme insulte, mais c’était une image très péjorative et très décalée de ce que je vis.

Et lui, il ne s’est pas rendu compte que le métier que j’avais pouvait avoir une vision décalée par d’autres personnes.

Donc, c’est vrai que ça a été quand même un choc sur le coup. Puis, c’est dans le temps de la réflexion, quelque temps plus tard, trois ou quatre mois après que je me suis dit : « pourquoi ne pas utiliser la vidéo que j’avais déjà utilisé ? »

J’avais vu la puissance de YouTube pour pouvoir diffuser certaines vidéos sur du matériel agricole. Pourquoi ne pas essayer d’avoir une chaîne qui explique justement le métier d’agriculteur ?

« Mon objectif est de vous expliquer simplement avec mes moyens et mes connaissances ce qui, pour moi, est le plus beau métier du monde. »

Le blog s’appelle « Agriculteur d’Aujourd’hui ». C’est le nom que j’avais choisi au départ pour expliquer l’agriculture d’aujourd’hui, montrer ce que c’est.

J’essaie d’expliquer vraiment de A à Z les finesses de l’agriculture dans toutes les activités qu’on peut avoir.

Ça peut être dans le bureau : expliquer comment utiliser de nouvelles techniques à base de GPS, de drone.

C’est dans les champs : aller vérifier, comment on règle un semoir, comment on utilise telle ou telle chose. Comment se récolte la pomme de terre de A à Z ? Parce qu’on a beau avoir des frites dans son assiette, on ne sait pas forcément comment on arrache une pomme de terre, quelle machine on utilise.

C’est vraiment montrer toutes ces facettes et aussi parfois la facette humaine, l’organisation qu’on peut avoir ensemble justement dans la coopérative.

Essayer vraiment de montrer que c’est un métier complet et que ce n’est pas aussi simple que ce qu’on pourrait y croire.

Comment est arrivé Olivier Roland ?

Je le connaissais un peu d’avant, j’avais vu un peu le blogging et j’avais ouvert un petit blog pour ma Cuma pour essayer d’expliquer l’utilisation du matériel.

C’est vrai que je ne suis pas forcément dans le style classique d’un blogueur avec de l’écriture, mais j’ai utilisé toute la structure, les informations que j’ai pu avoir dans la formation Blogueur Pro pour capter les auditeurs, que ce soit des titrages, que ce soit l’utilisation du référencement, comment on essaie de le placer ?

J’ai utilisé ce système-là pour pouvoir développer.

Forcément, quand on part sur une formation qui a un certain coût, on hésite. Ce n’est pas toujours évident.

Moi après, ce qui a fait que j’ai voulu adhérer, c’est que j’avais suivi Olivier Roland depuis quelque temps dans ses blogs, dans ses bouquins. J’adhérais à la mentalité, à la réflexion, à l’idée.

Même si je n’avais pas d’intention économique derrière au départ, je me suis dit que ça m’aidera toujours à utiliser ça pour communiquer en particulier sur l’agriculture, utiliser toutes ces techniques-là.

C’est ce qui m’a poussé à dire : « je passe le pas, et puis, je suis la formation pour progresser. »

Je pense qu’à partir du moment où on a envie, on peut trouver le temps de ce qu’on veut.

C’est vrai qu’en agriculture, on fait parfois 70 heures par semaine, ce n’est pas rare.

Moi, le temps au début pour suivre la formation, c’était essentiellement le soir. Au lieu de regarder « les bêtisiers » à la télé, on peut consacrer son temps à suivre ça. Quelque part, on fait des choix parfois.

Il faut toujours arriver à se mettre une deadline, essayer de suivre un rythme qui fait qu’on avance progressivement, pas à pas. Même si ça prend du temps, on peut y arriver je pense même si on a très peu de temps disponible.

Bien sûr, il y a des difficultés parfois techniques.

Au début, il faut arriver à comprendre le mécanisme. Même si on aime bien l’informatique, il y a toujours des difficultés techniques qui peuvent arriver.

Le fait de suivre les coachings communs, ça permet de voir que d’autres calent aussi à un moment donné et qu’on n’est pas tout seul dans le désert.

Puis, on se rend compte que la plus grosse limite qu’on a, de toute façon, c’est en nous, c’est nous-mêmes. Les blocages qu’on peut avoir, c’est nous-mêmes qui se les mettons.

Une fois qu’on sait ça, on ne peut pas aller au but tout de suite, mais on peut avancer progressivement.

C’est ce qui est intéressant aussi. On évolue humainement, on progresse. Ça, c’est vraiment génial.

Le blogging ne m’a pas apporté que la formation. En réalité, le fait de développer une activité sur YouTube m’a fait vraiment connaître du milieu agricole global.

Ma première démarche a été de répondre à un appel à projet de l’Agence de l’eau pour pouvoir faire des vidéos, continuer à faire ce que je fais classiquement mais tout en étant financé.

Sur le total des activités que j’ai pu avoir grâce aux vidéos et en plus de la formation, j’ai fait 60 000 euros de chiffre d’affaires l’an dernier. C’est vrai que ce n’est pas négligeable.

Sur le lancement, en deux fois, j’ai fait la première fois 16 000 et la deuxième fois 8 000 euros.

En même temps, la rentabilité va être dans le temps aussi. Je vais relancer là au mois de juin. Je relancerais tous les 6 mois à peu près, tout en implémentant un peu la formation.

Et pourquoi pas repartir sur un autre sujet après ?

Une fois que la mécanique est en route, c’est vrai que ça aide.

Ça pallie parfois un peu aux difficultés économiques de l’agriculture parce qu’en ce moment, ce n’est pas la joie. Mais ça peut me permettre d’acheter du matériel, financer des voyages, de me déplacer plus facilement, d’être un peu plus indépendant aussi et de pouvoir choisir une forme de liberté.

Même dans mon métier d’agriculteur, je peux prendre deux jours. Je sais que si je paie deux personnes pour me remplacer ou une personne pour me remplacer à ce moment-là, j’ai de l’argent à côté. Donc, ce n’est pas gênant.

En plus de l’économique, c’est aussi de la liberté, puis du choix dans ce que je veux faire.

On a tous envie à un moment donné que les gens nous regardent et d’être fier de ce qu’on est, puis, qu’on nous dise : « ce que tu as fait, c’est bien, c’est intéressant ».

Je pense que c’est humain.

Je n’ai pas peu de dire que je suis fier de ce que j’ai pu faire : de là où j’étais, de là où je suis maintenant, et j’espère encore de là où j’irais demain.

Je prends beaucoup de plaisir à expliquer ce que je fais. Et puis, à essayer de donner un peu de valeur aux autres à transmettre.

Quelque part, je pense qu’on est tous un peu sur terre pour essayer d’avoir une utilité. Et là, quelque part, je sais que je vais laisser une trace parce que les vidéos resteront, je sais qu’il y a des agriculteurs et des jeunes qui me suivent.

Il y a des jeunes qui ont trouvé la vocation d’agriculteur en suivant mes vidéos, en comprenant que c’était possible aussi pour quelqu’un qui n’est pas du milieu.

C’est une goutte d’eau dans un océan, mais c’est quand même une goutte d’eau que j’ai pu apporter. Et je pense qu’au fond de moi, c’est ce qui me plait aussi en dehors de l’aspect économique.

Demain, il y aura encore des traces de ce que j’ai laissé sur la terre.

Olivier Roland : Pour les deux prochaines études de cas, nous allons aller à Saint-Malo, tout d’abord, à la rencontre de Sandra qui partage comment son blog et la liberté qu’il lui procure lui a permis de surmonter une maladie difficile tout en aidant des milliers de personnes à avoir une vie plus saine.

Sandra : Aujourd’hui, on vit particulièrement dans une société où on a beaucoup de pression sur le corps idéal. Depuis des années et des années, les femmes particulièrement sont touchées à cette pression de faire des régimes, à faire attention à ce qu’elles mangent, à faire attention à leur corps.

Comme elles font tellement attention et elles mettent tellement en stress leur organisme, derrière, elles vont craquer et vont avoir des compulsions, elles vont manger en grande quantité et vont prendre du poids.

Comme elles ont pris du poids, elles aiment encore moins leur corps. Et comme elles aiment moins leur corps, elles vont re-enchainer avec un régime

Les gens que je vois, ça fait 5, 10, 15, 20 ans qu’elles sont dans ces cycles infernales des régimes. Et quand elles arrivent au stade où elles viennent me voir, elles sont un peu dans la phase de chaos, en mode au secours : « je ne sais plus quoi faire, j’ai l’impression d’être addicte à la nourriture, j’ai l’impression de ne plus pouvoir me contrôler. »

C’est là où j’interviens pour aider les gens à être libre de cette nourriture et de pouvoir juste profiter de la vie plutôt que de ce focus sur le poids et sur la nourriture.

Je m’appelle Sandra FM et je suis docteur en santé publique et psychologue de la santé. J’aide les gens à croquer la vie en toutes circonstances.

Il y a dix ans, je finissais mes études, je vivais au Portugal.

La transition du Portugal à la France a été un peu compliquée puisqu’en France, on est beaucoup dans le curatif, on n’est pas dans la prévention. Donc, j’ai décidé de repartir en Angleterre pour faire mon doctorat.

La recherche, c’est fascinant. Je pense que je remettrai dans mon parcours futur. Par contre, c’est un vrai hic. C’est qu’en termes de reconnaissance et en termes d’application sur le terrain, c’est très long.

On sait des choses dans la recherche depuis des années. Et quand on va voir les professionnels de santé sur le terrain, il y a un vrai décalage entre ce qui se passe dans la théorie et dans la pratique.

J’ai eu la chance de rencontrer des gens qui avaient fait Blogueur Pro et j’avais été fascinée de voir qu’il y avait autant de monde qui arrivait à vivre de leur blog tout en aidant les gens.

Je me suis dit : ça a du sens puisque je pourrais ramener ce qu’on fait dans la recherche sur le terrain via internet, comme on le fait déjà dans la recherche, et pouvoir aider beaucoup plus de personnes que si j’avais un petit cabinet à moi dans un petit centre-ville.

Je pense que j’avais aussi à titre personnel besoin d’une pause au niveau de la recherche pour prendre soin de ma santé, puisqu’à l’époque, c’était un peu le chaos.

Je ne savais pas ce que j’avais encore à ce moment-là, j’avais des grosses douleurs dans toute la partie droite de mon corps. Je ne pouvais pas marcher plus de dix minutes tellement j’avais mal partout.

Donc, je savais que je devais vraiment reprendre ma santé en main et Blogueur Pro me permettait justement d’avoir cette liberté de faire le choix de : quand je veux travailler, je travaille, quand j’ai besoin de prendre soin de moi, je prends soin de moi et d’y aller à mon rythme.

Quasiment un an après, j’ai découvert que j’avais une fibromyalgie et que quand j’entendais les médecins, ils me disaient que c’est ma vie, qu’il fallait que je m’y fasse, comme s’il n’y avait plus d’espoir, ça m’a donné encore plus de force de continuer Blogueur Pro en me disant : « encore une raison de plus pour prendre soin de moi et prouver qu’on peut s’en sortir, qu’on peut avoir une vie normale. »

Je pense que ça a été le vrai défi que j’ai pris avec Blogueur Pro de me prouver à moi-même que j’étais capable de reprendre ma santé en main.

Je me suis fait un plan d’actions et je me suis promis que l’année d’après, il n’y aurait plus de soucis de santé, que ça ne me freinerait plus et que c’était réparti.

Ça a été un vrai défi relevé et j’en suis émue.

Ça a été vraiment une année où j’ai pu exceller et avancer, pour ma part, enfin croquer la vie aussi.

C’est là où j’ai commencé à créer mon premier programme.

Déjà à la base, je suis psychologue. Mais avec tout ce que j’ai vécu, je sais à quel point ça peut être difficile de s’en sortir et à quel point prendre soin de sa santé peut être difficile quand on est en souffrance.

Blogueur Pro m’a permis de transmettre ce message à des milliers de personnes et je sais que même si pour l’instant, je me focalise beaucoup sur le rapport à la nourriture, à terme, je vais vouloir travailler beaucoup sur ce côté de douleur chronique, de fatigue chronique, cette sensation qu’on n’arrive pas à avancer puisqu’on est malade.

Et de savoir qu’internet est un moyen juste ultra puissant de m’aider à transmettre ce message, j’en ai presque des frissons.

Quand Olivier me demande : « comment ça a changé ta vie ? »

J’ai dit : « ce n’est pas ma vie qui a changé, c’est celle de milliers de personnes au quotidien qui peuvent enfin prendre soin de leur santé et avoir l’espoir de faire différemment, d’être libre de manger, d’avoir un meilleur rapport à la nourriture. »

Clairement, ce n’est pas que ma vie que ça a transformé.

Aujourd’hui, je peux enfin dire que ça y est, je ressens une liberté financière qui s’améliore de mois en mois.

La preuve, je commence à avoir une équipe qui s’agrandit et qui s’agrandit encore le mois prochain.

Ça, c’est assez impressionnant. Je pense qu’on ne réalise pas trop.

On entend Olivier au début dire : « Vous pouvez gagner tant d’argent. Regardez, untel a gagné tant », on se dit : « oui, c’est bien. »

Mais même si on a l’espoir au fond, tant que ce n’est pas fait, on se dit : on va voir ce que ça va donner.

Quand ça arrive la première fois, je me rappelle que j’avais des larmes de me dire : « mais c’est dingue, ça y est, c’est parti, c’est le début. »

Et maintenant, me dire que tous les mois, il y a de l’argent qui rentre dans l’entreprise, il y avait une vraie notion de liberté. Pour moi, la liberté, c’est une de mes valeurs hautes. Ça fait trois ans que je n’ai plus de réveil, ça change la vie.

C’est vraiment prendre le temps le matin pour faire mes routines du matin, de méditer, de prendre du temps pour écrire, d’aller faire du sport justement par rapport à ma santé, c’est une base essentielle.

C’est faire une pause en milieu de la matinée et faire mon petit jus d’orange, c’est prendre une vraie pause à midi avec mon conjoint qui revient, et finir tôt l’après-midi, juste respirer le soir, les week-ends.

Puis, il y a des jours si je n’ai pas envie de travailler et que j’ai envie de prendre ma journée pour aller faire ce que je veux, j’y vais.

Et un jour comme ça, quand j’aurai mes enfants, d’avoir du temps pour mes enfants.

Je pense qu’il y a eu cette motivation aussi de me dire, même si je n’ai pas d’enfant, même si ce n’est pas prévu pour l’instant, de me dire que je construis un futur où je serai là pour eux, d’avoir le rythme que je veux, et d’avoir une entreprise qui s’adapte à ma vie et pas moi qui m’adapte à la vie de l’entreprise. Pour moi, c’était important pour mon futur.

Je pense que c’est une grosse valeur ajoutée le fait qu’on puisse connaître d’autres blogueurs pro.

J’ai eu la chance d’avoir une blogueur pro à Saint-Malo, Aurélie. Pour moi, c’était vraiment fort d’avoir quelqu’un.

Avec Aurélie, on a partagé nos galères, nos joies, on a fait péter des bouteilles de champagne, on a gueulé, on a tout vécu ensemble.

C’était un vrai soutien puisque je me suis sentie moins seule, je me suis dit que je suis normale.

C’était dingue comme expérience. Encore aujourd’hui, on s’appelle assez souvent pour se donner des nouvelles puisqu’elle n’habite plus à 100 % à Saint-Malo.

Saint-Malo, c’est une ville très jolie. J’habite à 7 minutes à pied de la mer. Ça, c’est un vrai luxe. C’est une autre chose que je n’aurais pas pu faire si j’avais continué ma carrière parce que j’aurais été obligée d’être dans une grande ville avec un centre universitaire ou de recherche.

C’est une vraie chance d’habiter à Saint-Malo et j’aime particulièrement prendre du temps dans la nature pour m’inspirer.

Parfois, j’ai juste envie. Je me sens soit en baisse d’énergie ou soit une envie de me rebooster, je pars, je vais courir un peu, je vais prendre un bol d’air, je viens.

Avoir cette liberté de le faire quand je veux et pas de le faire que le soir ou que le matin ou qu’à la pause déjeuner et me dire : « non, là, je sens que j’ai besoin, j’ai besoin de me revitaliser », et donc, d’aller courir ou aller à la salle de sport ou aller méditer, pour moi, c’est la base pour mieux inspirer ma communauté et leur montrer que quand on prend soin de soi, ce n’est pas un acte d’égoïsme, mais plutôt l’acte le plus altruiste qu’on puisse avoir pour aider les personnes qui nous entourent et qu’on impacte au quotidien.

Blogueur Pro, c’est vraiment redonner une lumière et de se réinventer, de retrouver un vrai sens à sa vie, de transmettre un de nos talents ou une de nos passions. Ça nous comble pleinement.

S’il y a quelqu’un qui hésite, je dirais juste : « N’hésite pas, fonce. Si à l’heure actuelle, tu as besoin de sens dans ta vie, vas-y parce que ça va transformer ta vie et celle des milliers de personnes comme ça a pu se faire avec ma communauté. »

Olivier Roland : Puis, nous partons à la rencontre d’Aurélie Chevalier qui vit aujourd’hui de son blog sur le piano, un blog qui lui a permis aussi de se réconcilier avec cette passion alors qu’elle a eu parfois des moments un peu difficiles.

Aurélie Chevalier : A cette époque, j’ai 17 ans, je suis au conservatoire. Et ce que je joue, c’est le programme de l’examen de février.

A cette époque-là, j’ai un professeur qui est vraiment très dur. Sa pédagogie, c’était de nous crier dessus, de nous humilier.

Là, c’était ma huitième année au conservatoire, j’allais encore en faire une pour passer ma médaille d’or. Avec la médaille d’or, c’est la fin du cursus au conservatoire. Donc, j’ai quitté ce prof qui me terrorisait tant et j’ai arrêté le piano tout simplement.

A cette époque-là, j’avais un peu perdu la raison pour laquelle je faisais du piano à la base. Et depuis ce temps-là, tout mon travail, ça a été justement de récupérer ce que j’avais perdu : le plaisir de jouer, le plaisir de partager, de faire des choses peut-être moins difficiles mais avec plus de plaisir en tout cas.

Il y a quatre ans, je me suis inscrite à Blogueur Pro.

Entre le moment où je suis rentrée dans Blogueur Pro et aujourd’hui, j’ai l’impression de ne plus être la même.

J’ai vraiment l’impression d’avoir eu une transformation, d’avoir compris énormément de choses sur mon parcours personnel et ça m’a aidé à voir le positif de mon parcours qui était quand même assez douloureux.

4 ans après, je me sens complètement réconcilié avec le piano. J’ai à nouveau envie de créer, et ça me donne d’autant plus l’envie et je dirais presque le devoir de le transmettre et de le partager.

Depuis toute petite, je me suis toujours dit : « mais moi, je veux qu’on m’apprenne le piano, mais sans crier. Juste on m’apprend simplement, la simplicité. »

J’ai créé mon école ici à Saint-Malo il y a 5 ans et j’ai aussi un blog « 1piano1blog.com » sur le piano où je donne des conseils pour aider les pianistes qui souhaitent bien jouer et se faire plaisir au piano.

Il y a 5 ans, j’étais dans une période de ma vie où je pensais changer de métier. Ça faisait quelques années que je tournais en rond puisque j’ai été professeur au conservatoire pendant 10 ans. J’ai démissionné du jour au lendemain pratiquement et tous les jours, tous les soirs, j’allais sur mon moteur de recherche favori et je tapais ma petite question du jour : comment faire pour changer de voie ? Comment faire pour trouver sa passion ? Comment faire pour gagner sa vie sur Internet ?

Et là, je suis tombé sur Olivier Roland sur Blogueur Pro et je me suis immédiatement abonné à la newsletter. Il s’est trouvé que très peu de temps après, il lançait sa formation Blogueur Pro.

Ce qui m’a fait hésiter, c’était évidemment d’avoir les moyens financiers, de m’offrir ça parce qu’à cette époque-là, j’étais dans une croyance encore à me dire : « je ne mérite pas de m’offrir une si belle formation. »

Je pensais que c’était trop beau pour moi et que c’était impossible de trouver les fonds.

Mais, en fait, il a suffi d’un coup de téléphone et on m’a dit oui tout de suite. J’ai pu m’inscrire directement.

Et ce qui a été génial dans cette aventure, c’est que je n’ai pas changé de métier. Mon métier, c’est toujours professeur de piano. Mais par contre, j’ai complètement changé la manière de faire.

J’ai utilisé des nouvelles technologies alors que moi, j’étais vraiment allergique à l’informatique, j’étais allergique à tout ce qui était technologique.

Ça a été génial parce qu’Olivier nous a expliqué pas à pas, petit à petit, ce qu’il fallait faire. Maintenant, je m’éclate parce qu’on a ouvert un terrain de jeu immense auquel je n’aurais jamais pu accéder sans cette formation.

Comme ça fait 20 ans que je travaille avec ma sœur et qu’on se téléphone régulièrement pour parler de pédagogie, on a toujours échangé ensemble sur nos élèves, sur notre manière d’aborder la musique.

Quand j’ai eu créé mon plan, je me suis dit : « il faut absolument que j’en parle à Caroline, que je lui montre ce que j’ai fait. »

Finalement, quand je lui ai demandé : « est-ce que tu veux faire partie de l’équipe ? » Elle a dit oui tout de suite.

Ça a été vraiment génial pour moi parce que je savais que si elle disait oui, ma formation allait prendre une autre ampleur encore.

C’est-à-dire que moi, j’allais pouvoir donner le meilleur, mais j’allais être aussi conseillée avec la meilleure personne qui pouvait me compléter.

Les débuts ont été assez difficiles. Je ne connaissais personne autour de moi qui était un entrepreneur déjà, mais infopreneur encore moins.

Et puis, au bout d’un an, j’ai remarqué que parmi les nouveaux élèves, il y avait Sandra de « Habitudes Santé », qui habitait elle-même Saint-Malo.

Dès que j’ai vu ça, je l’ai contacté. Et là, les choses ont changé pour nous.

J’ai vraiment une chance incroyable d’être tombée sur Sandra parce qu’en plus, c’est quelqu’un de très énergique qui est extrêmement positif. C’était exactement la bonne personne qu’il fallait que je rencontre.

Comme on a pu se rencontrer à la rencontre Blogueur Pro qui a lieu tous les ans, là en fait, on sort le carnet d’adresse, on note tous les adresses emails des gens qu’on a rencontrés et on reste en contact.

Et là, on a un foyer de gens créatifs avec des idées incroyables auxquelles, nous, on n’aurait pas forcément pensé quand on est tout seul dans son coin.

Donc, la communauté même virtuelle, elle est très importante.

Là, j’ai une formation qui est mise en place. Elle tourne quasiment toute seule. Tout ce que j’ai investi comme temps au départ, je le récupère maintenant.

Ça permet de vraiment profiter du moment présent et de ne plus être enfermée dans des horaires qui t’emprisonnent finalement et qui tuent ta créativité. Tu vas plus vers ce que tu as envie de faire plutôt que ce que tu dois faire.

Moi, c’est ce qui a radicalement changé et c’est ce qui m’a permis de retomber en amour avec mon piano alors que je l’ai rejeté pendant toutes ces années.

Ça nous donne vraiment une liberté géographique.

Quand j’ai vu qu’on pouvait vivre de son blog, là, tout de suite, ça fait tilt dans ma tête.

Je me suis dit : puisque j’ai toujours voulu voyager, en fait, je peux très bien voyager partout, tout autour du monde, en ayant mon travail sous le bras, en emmenant mon travail partout.

Et là, ça me plait carrément comme idée.

Je vais reprendre là où j’en étais il y a une vingtaine d’année.

J’ai toujours été passionnée par la recherche et la pédagogie en particulier. Et à cette époque-là, je m’étais dit : ce serait génial de pouvoir aller voir dans les autres pays ou dans le monde entier comment on apprend le piano, comment on apprend la musique.

Donc, mon plan, c’est d’aller justement échanger avec d’autres pianistes, d’échanger avec d’autres musiciens dans le monde entier.

Grâce à tout ça, mon projet va pouvoir voir le jour.

Et franchement, on m’aurait dit ça il y a 4 ans, je n’y aurais pas cru. Je me serais dit : « mais non, je ne suis pas capable, ce n’est pas possible, c’est impossible, on ne peut pas apprendre le piano par Internet, non ».

Eh bien, si.

Finalement, vivre financièrement de mon blog est devenu presque au second plan parce que j’ai récupéré le principal qui est ma passion du départ.

Le piano, c’est ma passion depuis le début, depuis que je suis toute petite. Mais seulement, je l’avais un peu oublié.

Là, je pourrais m’arrêter là, je serais déjà heureuse. Mais j’ai quand même envie de continuer.

Olivier Roland : J’espère que ces interviews vous on plu et qu’elles vous ont motivé et convaincu de vous lancer dans le blogging pour créer et développer votre business sur le web.

Je vais également vous en offrir 13 autres études de cas d’une qualité similaire.

Pour que je puisse vous aider et pour vous envoyer ces fameuses interviews bonus : celle par exemple de Lucie qui a gagné plus de 50 000 euros en quelques mois avec son blog, celle de Xavier qui gagne sa vie avec son blog sur la batterie, celle de Gaëlle qui vend des œufs de poule dans le monde entier grâce à son blog, celle de Bertrand qui cartonne avec son blog sur l’apprentissage des langues et 8 autres que je vous laisserais découvrir, abonnez-vous à la chaîne. Cela vous permettra d’être prévenu de la publication des prochaines vidéos. Et en plus, c’est gratuit.

Puis, laissez un commentaire dessous pour répondre à cette question : que se passerait-il si vous pouviez comme Coline, Rémy, Thierry, Sandra, Aurélie et les autres avoir un blog qui est une véritable entreprise et qui vous permet d’être libre de travailler à votre rythme, de voyager partout dans le monde tout en gagnant confortablement votre vie ?

Est-ce que vous iriez faire ce voyage dont vous rêvez depuis longtemps ? Est-ce que vous quitteriez la ville pour aller dans cette maison de campagne qui vous fait tant envie ? Est-ce que vous utiliseriez le temps gagné pour passer plus de temps avec vos proches, vos amis et votre famille ?

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