đŸ‘šâ€đŸ‘©â€đŸ‘§â€đŸ‘Š 🌎 Être payĂ© pour voyager avec sa famille : Comment la Famille Coste vit ses rĂȘves

Découvrez comment la Family Coste voyage avec leurs 2 (et bientÎt 3) enfants et est payée pour cela !

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https://habitudes-zen.net/ – Vivre une vie zen et heureuse
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â–ș Qui suis-je ?

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A 18 ans, j’ai dĂ©cidĂ© de quitter l’Ă©cole pour crĂ©er ma premiĂšre entreprise. Je n’avais qu’une envie : ĂȘtre libre. AprĂšs avoir surmontĂ© de nombreux obstacles, j’ai rĂ©ussi Ă  mettre mon entreprise au service de ma vie, plutĂŽt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de crĂ©ateurs Ă  ĂȘtre plus libres et plus heureux.

Que vous souhaitiez changer de vie, réussir sur Internet ou tout simplement devenir une meilleure personne, ma chaßne vous y aidera. Chaque jour, vous trouverez une nouvelle vidéo inspirante pour vous aider à vivre une vie plus riche.

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Transcription texte (littĂ©rale) de la vidĂ©o “đŸ‘šâ€đŸ‘©â€đŸ‘§â€đŸ‘Š 🌎 Être payĂ© pour voyager avec sa famille : Comment la Famille Coste vit ses rĂȘves”  :

Olivier Roland : Salut les rebelles intelligents. Je suis actuellement avec la famille Coste. Hello ! Alors les enfants ne sont pas là, ils sont en train de jouer.

Vous vous ĂȘtes fait connaĂźtre parce qu’en gros, vous ĂȘtes en train de voyager dans le monde entier avec votre camping-car, avec votre caravane, avec votre 4×4 qui est lĂ  sur le parking et avec vos deux enfants. Et le troisiĂšme qui arrive bientĂŽt.

Audrey : C’est ça.

Olivier Roland : Waouh ! LĂ , c’est au cinquiĂšme mois dĂ©jĂ . C’est ça ?

Audrey : Oui.

Olivier Roland : Et vous avez une chaĂźne YouTube qui cartonne. On est Ă  prĂšs de 20 000 de vues. C’est ça ?

Audrey : Oui, c’est ça. 165 000 abonnĂ©s en 85.

Olivier Roland : 165 000 abonnés. Bien sûr, vous avez dépassé ma chaßne. Et vous cartonnez aussi sur Instagram. Vous avez 58 000 abonnés.

Quand ils font une story les amis, ils ont Ă  peu prĂšs la moitiĂ© des abonnĂ©s qui regardent. C’est mĂȘme plus que ça. C’est incroyable !

Audrey : C’est entre 35 et 40 000 selon les


Olivier Roland : C’est fou. C’est un taux d’engagement absolument dĂ©mentiel. Et voilĂ , vous gagnez votre vie en faisant ça ?

Audrey : C’est ça !

Olivier Roland : C’est vraiment le job de rĂȘve.

SĂ©bastien : C’est carrĂ©ment. En fait, on gagne notre vie en faisant ce qu’on avait envie de faire : faire des vidĂ©os et voyager.

Olivier Roland : Et donc lĂ , on est Ă  Panama City. Par pur hasard, on Ă©tait au mĂȘme endroit, au mĂȘme moment. Il y a un abonnĂ© commun qui t’a envoyĂ© un message : Attends Olivier Roland, il est Ă  Panama. Du coup, tu m’as contactĂ©. Et voilà ! On s’est vu. Vous voyez ? C’est la magie d’avoir des audiences globales. C’est vraiment incroyable.

Audrey : C’est clair

Olivier Roland : Et voilĂ , on en profite, c’est complĂštement impromptu. On n’avait pas du tout prĂ©vu ça. On fait une petite interview.

Audrey : Non.

Sébastien : On a de la chance.

Olivier Roland : C’est vraiment rigolo parce qu’Ă  la base, SĂ©bastien, on s’est rencontrĂ© en 2011. On s’était vu, je ne sais plus. On a Ă©tĂ© boire un verre.

SĂ©bastien : On a Ă©tĂ© mangĂ© Ă  Lille. J’Ă©tais venu te voir Ă  Lille et puis,


Audrey : C’était au tout dĂ©but 2011, c’était avant que je commence.

Sébastien : Tu as lancé le Blogueur Pro.

Olivier Roland : Pour la premiÚre fois.

Sébastien : Oui.

Olivier Roland : À l’Ă©poque, tu travaillais pour un QuĂ©bĂ©cois qui s’appelle StĂ©phane.

SĂ©bastien : En fait, j’Ă©tais allĂ© faire un stage au QuĂ©bec auprĂšs de Patrick Leroux

Audrey : 2010.

SĂ©bastien : pour apprendre les ficelles de la vente et du marketing et du mĂ©tier de motivation et de confĂ©rencier. Je n’ai jamais fait ça finalement, mais par contre, j’avais lancĂ© un blog Ă  l’Ă©poque en suivant tes formations, tout ça, qui s’appelait SĂ©bastien Coste.

Olivier Roland : Tu veux dire en suivant les conseils gratuits que j’ai mis sur le blog Ă  l’Ă©poque ?

SĂ©bastien : Il y avait ton blog Ă  l’Ă©poque.

Olivier Roland : Tu m’as dit : voilĂ , tu es intĂ©ressĂ© par Blogueur Pro et tu t’es inscrit, que tu as suivi le truc.

SĂ©bastien : On s’est inscrit et je n’ai jamais gagnĂ© ma vie Ă  l’Ă©poque avec mes blogs, ça a toujours foirĂ©. On a dĂ©marrĂ©, aprĂšs, on s’est rencontrĂ© en dĂ©but 2011 et on a sorti un blog sur les couples heureux.

Audrey : Oui.

SĂ©bastien : On a toujours Ă©tĂ© bon pour faire de l’audience, mais on n’a jamais Ă©tĂ© bon pour vendre un produit. Il doit y avoir un blocage quelque part qui fait que, et on a eu plusieurs


Audrey : On a toujours suivi tout ce qui est effectivement dans la formation Blogueur Pro. Moi, j’ai Ă©normĂ©ment appris puisque ce n’Ă©tait pas du tout ma vocation Ă  la base. J’ai fait des Ă©tudes de droit, j’Ă©tais au pair quand on s’est rencontrĂ© en janvier 2011, donc ce n’Ă©tait vraiment pas du tout mon domaine mais je trouvais ça gĂ©nial. Je trouvais ça tellement excitant. Il y avait un truc incroyable de me dire qu’on pouvait en vivre. On pouvait faire quelque chose qui nous passionnait.

SĂ©bastien : Et d’ĂȘtre libre.

Audrey : C’est ça. Et je me suis plongĂ©e aussi Ă  corps perdu dans la formation et on la faisait ensemble et on a emmĂ©nagĂ© ensemble. On a dĂ©veloppĂ© aussi justement un deuxiĂšme blog pour moi. Alors, finalement, on ne l’a pas


Sébastien : Et puis Success School.

Audrey : AprÚs, il y en a une. On avait fait un troisiÚme.

SĂ©bastien : Qui parlait d’éducation pour les enfants.

Audrey : C’est ça.

SĂ©bastien : Et puis, moi je l’ai sorti « Investir pour changer de vie ».

Audrey : Un quatriÚme.

SĂ©bastien : Ça a plantĂ© aussi.

Olivier Roland : Voilà, donc superbes success stories.

Sébastien : Et puis, donc on a sorti « Family Coste » en 2016 ?

Audrey : Début Avril 2016.

Olivier Roland : Donc qui partageait vos voyages déjà ?

Sébastien : Voilà et ça par contre, ça a explosé.

Audrey : En fait, je pense que ça a fonctionnĂ© aussi parce qu’on avait beaucoup appris de nos erreurs et qu’on avait aussi un certain background au niveau du fonctionnement de comment ça


Sébastien : Du marketing sur le web.

Audrey : C’est ça, de ce qui fonctionnait et puis on avait vu ce qui ne fonctionnait pas. Donc en fait, je pense que mis entre ce qu’on avait appris par la formation et ce qu’on avait appris par nos expĂ©riences, on Ă©tait capable d’arriver Ă  faire un mixte et finalement au bout du cinquiĂšme projet rĂ©ussir.

SĂ©bastien : En fait surtout ce qui s’est passĂ©, c’est qu’on s’est rendu compte qu’on Ă©tait bon pour faire de l’audience. Donc, on s’est dit on va essayer de se diriger vers une autre niche, celle de l’influenceur et ça a marchĂ©. Et aujourd’hui, on en vit en tant qu’influenceur et pas en tant qu’infopreneur, mais tout ce qu’on a appris dans le passĂ© au niveau du web marketing nous sert aujourd’hui.

Audrey : Tout ce qu’on ne voit pas dans les vidĂ©os et tout ce qui se fait derriĂšre, c’est des choses qu’on a appris justement Ă  la formation.

SĂ©bastien : DĂ©jĂ  rien que le lancement de la chaĂźne YouTube, on s’est servi de tous nos contacts aussi sur Facebook. On a utilisĂ© des techniques marketing pour parler aux gens, pour les influencer Ă  part les nouveaux dĂ©buts et c’est ce qui a fait que ça a marchĂ©. Et tout ça, on l’a appris sur le web en fait, on n’a pas appris ça ni Ă  l’Ă©cole ni nulle part.

Olivier Roland : Et pour ceux qui se demandent quelle est la diffĂ©rence entre infopreneur, les deux utilisent du contenu qu’ils vont publier sur le web pour gĂ©nĂ©rer de l’audience
 La grosse diffĂ©rence, c’est dans la maniĂšre de monĂ©tiser cette audience.

Typiquement, l’infopreneur va vendre des produits donc, ebook, formation. Ça peut aussi ĂȘtre des produits physiques comme on le voit avec BonneGueule par exemple qui vend des vĂȘtements. Mais l’influenceur, lui, va plutĂŽt monĂ©tiser son audience via des placements de produits, donc il va ĂȘtre payĂ© par des marques pour glisser des informations sur des produits dont du contenu


Audrey : Testing


SĂ©bastien : En fait, le produit c’est nous. On est le produit en fait.

Olivier Roland : C’est la grosse diffĂ©rence. Aussi, la diffĂ©rence fondamentale entre les deux, c’est que typiquement l’infopreneur va avoir un taux d’engagement qui va ĂȘtre moins avec son audience, lĂ  typiquement avoir plus de 50% des abonnĂ©s sur Instagram story, pour un infopreneur, c’est un autre monde. Je ne comprends pas comment vous pouvez faire ça.

SĂ©bastien : Ce qu’il y a, c’est qu’on n’a pas de clientĂšle parce qu’on n’a pas besoin d’avoir une clientĂšle vu qu’on ne vend rien et forcĂ©ment, ça attire plus des gens qui regardent des divertissements.

Audrey : Les gens nous considÚrent plus comme des amis en fait.

Olivier Roland : C’est que vous avez appris votre rîle en fait pour les gens qui aiment voyager.

SĂ©bastien : En fait, les gens qui nous regardent, ils regardent une sĂ©rie. Quelqu’un qui fait du web marketing comme toi, ils vont aller regarder une vidĂ©o pour apprendre, il y a quelque chose de bien prĂ©cis. Par exemple, moi je ne regarde pas du tout toutes tes vidĂ©os, mais des fois, il y a des titres qui m’accrochent. Mais je pense que c’est quasiment tout le monde qui regarde toutes tes vidĂ©os.

Olivier Roland : Clairement, clairement.

SĂ©bastien : Et par contre quand il y a un titre qui accroche et qu’il y a un truc qui m’intĂ©resse, c’est lĂ  que je vais aller voir et c’est plus comme ça que ça va.

AprĂšs par contre, c’est diffĂ©rent. Tu gagnes ta vie autrement que nous, ce n’est pas la mĂȘme cible.

Audrey : Mais je pense que les deux sont complémentaires.

Olivier Roland : Mais clairement, vous ne pouvez pas me dire que les infopreneurs y gagnent beaucoup plus d’argent Ă  trafic Ă©gal qu’un influenceur. Ça, c’est clair mais souvent, ils ont moins de trafic aussi parce c’est plus difficile de toucher les gens dans les divertissements.

SĂ©bastien : C’est complĂštement diffĂ©rent. On vit sur le trafic, donc plus on a de l’audience, plus on va gagner notre vie. Et toi, c’est sur le panier moyen, plus il est Ă©levĂ©, plus tu peux gagner ta vie aussi.

Olivier Roland : VoilĂ  une audience importante, c’est assez utile mais ce qui est le plus important, c’est la qualification finalement.

Audrey : Oui, honnĂȘtement, ça c’est sĂ»r.

Olivier Roland : Avoir beaucoup de gens qui viennent juste-lĂ  pour gagner de l’audience, ce n’est pas trĂšs intĂ©ressant.

SĂ©bastien : Il y en a plus, c’est exponentiel.

Olivier Roland : C’est vrai qu’en Blogueur Pro, je n’enseigne pas comment devenir influenceur, c’est comment devenir infopreneur.

Oui, parce que finalement, les infopreneurs souvent ils connaissent les influenceurs mais ils les regardent un peu avec dĂ©dain parce que clairement, ils font beaucoup moins d’argent qu’eux Ă  trafic Ă©gal. Donc, ils se disent voilĂ , c’est des gens qui ne savent pas comment faire de l’entrepreneuriat. Et c’est comme pour tout finalement, il y a toujours des choses bien Ă  apprendre dans chaque milieu.

Sébastien : Il y a toujours des positifs et des négatifs dans tout, de toute façon, donc oui comme tu dis carrément.

Olivier Roland : Et vous arrivez Ă  faire la fusion des deux, et donc Blogueur Pro, ça vous a aidĂ© Ă  avoir


SĂ©bastien : Par exemple, dans les modules oĂč tu as parlĂ© du trafic, carrĂ©ment ça aide.

Audrey : MĂȘme au niveau de la crĂ©ation de l’Ă©tude de marchĂ©, au niveau de la maniĂšre dont on a crĂ©Ă© le blog
 l’importance aussi d’avoir une liste email mĂȘme si forcĂ©ment notre liste email est beaucoup moins active qu’un infopreneur. Mais c’est des choses dont on a conscience et dont on sait aussi se servir, et je pense justement que c’est important de le savoir pour pouvoir


Bien souvent les influenceurs tombent dans le marketing d’influence sans vraiment l’avoir planifiĂ©. Nous, c’Ă©tait vraiment une volontĂ©. Ça fait partie des choses. Quand on a lancĂ© la chaĂźne, on a toujours Ă©tĂ© trĂšs honnĂȘte, c’Ă©tait une chose trĂšs importante vis-Ă -vis des gens qui nous suivaient dĂšs le dĂ©part. C’Ă©tait de dire ce qu’on visait, ce qu’on espĂ©rait, ce Ă  quoi on aspirait et pour lequel on travaillait pour. Et donc, le fait de savoir tout ça faisait aussi qu’on Ă©tait conscient de vers oĂč on voulait aller et on savait comment s’y prendre.

C’est sĂ»r que ça n’a pas Ă©tĂ© aussi simple que ce qu’on aurait voulu. On avait des galĂšres, on a pris beaucoup plus de temps et tout. Mais par contre, le fait de le savoir nous a beaucoup aidĂ©s alors que quand t’irais, quand on navigue dans quelque chose oĂč finalement on ne sait pas, on en est arrivĂ© lĂ , mais on ne sait pas comment ça fonctionne


SĂ©bastien : Il y a aussi un truc qui a bien marchĂ© aussi avec Family Coste dĂšs le dĂ©but, c’est qu’on a Ă©tĂ© complĂštement naturel et Ă  l’aise en fait. Dans les premiers projets au dĂ©but, quand tu dĂ©marres et que tu te filmes en vidĂ©o et tout ça, tu n’es pas toi en gĂ©nĂ©ral parce que tu essaies d’ĂȘtre quelqu’un d’autre et au bout du quatriĂšme ou cinquiĂšme projet, lĂ , on s’est dit : « allez, on tente une derniĂšre fois », mais en gros


Audrey : En gros, de toute façon, on n’a rien à perdre.

SĂ©bastien : Et on a vraiment Ă©tĂ© nous dĂšs le dĂ©part et cela, je pense que c’est ce qui a fait aussi une grosse diffĂ©rence d’ĂȘtre beaucoup plus naturel et dĂ©tendu et pas jouer un rĂŽle en fait, je pense que cela peut aider.

Olivier Roland : D’ailleurs, aussi une caractĂ©ristique qui vous diffĂ©rencie de la plupart des influenceurs, c’est que vous comprenez l’importance de la liste email.

Audrey : Parfaitement.

Olivier Roland : Alors que, là il faut le reconnaütre. A part sa fonction, ils n’ont pas compris.

SĂ©bastien : Alors, on ne l’utilise pas assez. Mais par contre, on a dĂ©jĂ  proposĂ© par exemple en affiliation des produits, on envoie un petit mail en plus d’en parler dans


Audrey : Bien sĂ»r, on a entiĂšrement conscience de tout ça. Et en plus, comme nous, on n’a pas cette rivalitĂ© d’infopreneur, influenceur
 nos meilleurs amis sont des infopreneurs et ils gagnent trĂšs bien leur vie grĂące Ă  leur blog. Et donc, c’est vrai qu’on a toujours des discussions trĂšs intelligentes Ă  la fois avec eux parce qu’on leur donne des conseils sur certaines choses et eux nous donnent des conseils sur d’autres choses.

Donc en fait, je trouve que c’est vraiment trĂšs complĂ©mentaire et trĂšs intelligent finalement ne pas se fermer en disant : ça c’est mal, ça ce n’est pas bien, oh ! Ils vendent des produits. Oh quelle horreur ! Oh ils vendent leur audience, ce n’est pas bien non plus. Et Ă©galement, on schĂ©matise.

SĂ©bastien : En gĂ©nĂ©ral, c’est un peu ça. Les influenceurs disent que ceux qui vendent des produits, c’est n’importe quoi.

Audrey : Mais je pense qu’on a vraiment Ă  apprendre des deux cĂŽtĂ©s.

Olivier Roland : Il y a beaucoup de clichés de la part des influenceurs.

Sébastien : Et les webmarketers disent : oui, il ne faut pas travailler pour vendre des publicités par exemple.

Audrey : Alors que le boulot derriĂšre est colossal aussi. Je veux dire c’est juste que


SĂ©bastien : Et peut rapporter pas mal d’argent aussi, donc il y a du bon Ă  prendre des deux cĂŽtĂ©s.

Olivier Roland : Moi, j’aime bien ce genre d’approche qui est la synergie entre deux choses.

Audrey : Je crois que c’est ce qui peut fonctionner finalement, de ne pas ĂȘtre trop fermĂ© parce que c’est comme ça qu’on peut dĂ©couvrir des choses.

SĂ©bastien : En fait, on a toujours suivi les opportunitĂ©s, puis, on a suivi notre instinct aussi. On en parlait tout Ă  l’heure quand on Ă©tait en train de manger, tu nous demandais pourquoi on ne sort pas un produit. En fait, on a sorti un produit, on a fait tout le lancement orchestrĂ©, on la suit d’ailleurs. On a revu les premiĂšres vidĂ©os. On a tout revu, on a tout suivi Ă  la lettre, on avait fait plus de 3 000 commentaires.

Olivier Roland : Du module sur le lancement de Blogueur Pro ?

Audrey : Oui.

Olivier Roland : Vous avez suivi la formule ?

SĂ©bastien : C’est ça.

Olivier Roland : Ça a cartonné ?

SĂ©bastien : Ça a cartonnĂ©.

Olivier Roland : Vous avez fait plein de ventes en quelques minutes, c’est ça ?

Sébastien : En quelques minutes.

Olivier Roland : Et qu’est-ce qui s’est passé ? Ça, c’est incroyable franchement.

SĂ©bastien : Au moment oĂč l’argent Ă©tait en train de tomber, on a tout coupĂ©, on a fermĂ©.

Olivier Roland : Waouh !

Audrey : Cela nous rappelle à chaque fois qu’il y a un autre blog et il nous le rend heureux. Ça nous faisait trùs mal.

SĂ©bastien : C’était un produit Ă  1 000 dollars.

Olivier Roland : 1 000€ ou 1 000 dollars ?

SĂ©bastien : 1 000 €.

Audrey : On Ă©tait trĂšs mal et on s’est dit : non, mais en fait, ce n’est pas ce qu’on est censĂ© faire.

SĂ©bastien : Parce qu’en fait, on ne voulait pas ĂȘtre engagĂ© sur du long terme sur quelque chose parce que l’objectif du dĂ©part, c’est la libertĂ© en fait et on s’est senti un peu prisonnier avec cette formation-lĂ .

Audrey : LibertĂ© qu’on retrouve aussi beaucoup chez les infopreneurs mais qu’on va moins retrouver chez les influenceurs, qui eux peuvent ĂȘtre influenceurs finalement en restant chez eux
 mais les infopreneurs aiment beaucoup bouger. Et c’est vrai que c’est quelque chose qu’on a aussi en commun avec les infopreneurs, c’est le fait d’ĂȘtre digital nomade.

SĂ©bastien : En fait, pendant tout le lancement, on n’arrĂȘtait pas de se prendre la tĂȘte, on s’engueulait beaucoup et tout, on Ă©tait stressĂ©.

Audrey : On a vraiment eu plein de problÚmes.

SĂ©bastien : Et du coup, on a pesĂ© les


Olivier Roland : Le lancement, c’est stressant. Ça, c’est clair. C’est le moment de la vie oĂč vous allez travailler plus.

Audrey : On a Ă©tĂ© tellement stressĂ© qu’on a failli perdre notre fille, donc du coup, voilà !

SĂ©bastien : Ah oui, il y avait ça aussi. Elle a fait une pneumonie et tout. Puis, tout ça mis ensemble, on s’est dit
 parce qu’en fait, on croit beaucoup aux signes de la vie et il y avait plein de signes qui faisaient que


Audrey : Mais en fait, on s’Ă©tait dit on a tellement tout prĂ©parĂ©, tout fait, on ne peut pas arrĂȘter maintenant. On va aller jusqu’au bout.

SĂ©bastien : On allait jusqu’au bout.

Olivier Roland : Et quand vous avez commencĂ© Ă  gagner de l’argent, vous avez dit : Non,

SĂ©bastien : En quelques minutes, il y a eu 4/5 ventes. Et lĂ , Ă  chaque fois, les premiĂšres ventes
 en fait, Ă  la place d’ĂȘtre content, ça nous pose.

Audrey : On a fait le mouvement, mais chacun de notre cÎté sans en parler.

SĂ©bastien : Je crois qu’on a espĂ©rĂ© que ça ne marche pas en fait.

Audrey : Moi, j’espĂ©rais que ça ne marche pas. Sur la fin, oui.

Olivier Roland : Vous ĂȘtes les seuls Ă  ma connaissance. Il y a beaucoup d’infopreneurs qui ont arrĂȘtĂ© leur entreprise puisque ça marchait trop bien.

Sébastien : Oui.

Et ce qui est marrant, c’est que le jour oĂč on a fermĂ© les ventes, du jour au lendemain, on a commencĂ© Ă  avoir plein de contrats encore en plus pour le mĂ©tier d’influenceurs.

Olivier Roland : AprĂšs, ce qu’on appelle les coĂ»ts du lancement, c’est que
 un lancement, ce n’est pas seulement une maniĂšre de gagner de l’argent, c’est une maniĂšre de se positionner, de gĂ©nĂ©rer beaucoup de buzz par rapport Ă  ça. C’est un peu tout et peut-ĂȘtre un facteur. C’est intĂ©ressant.

Pas de regret par rapport à ça ?

Audrey : Non.

SĂ©bastien : Non. AprĂšs quand tu me parles de tes chiffres d’affaires


Alors, c’est sĂ»r qu’il y a une partie de moi qui se dit : c’est un peu con parce qu’on laisse de l’argent sur la table, mais il y a une autre partie aussi qui fait que


Audrey : On y aurait laissé trop.

SĂ©bastien : Aujourd’hui, le but principal de la vie, c’est de rĂ©ussir Ă  ĂȘtre heureux la majeure partie de son temps et on est heureux. On gagne quand mĂȘme bien notre vie aujourd’hui et au final,


Olivier Roland : Vous avez une vie qui est vraiment super.

SĂ©bastien : Et c’est exponentiel en plus, ça monte, donc ça ne peut faire que monter. Puis si un jour, Youtube ferme ou un truc comme ça, on dira : on va faire autre chose. On a le temps.

Audrey : Ce n’est pas grave. On allait plus vite se renouveler.

Ça ne nous fait pas peur en tout cas si c’est le cas, ce n’est pas grave. L’essentiel, encore une fois, c’est quelque chose qu’on a crĂ©Ă©, on recrĂ©era autre chose. Enfin, ce n’est pas grave.

SĂ©bastien : Mais lĂ , c’est en bonne voie. Ça peut faire qu’augmenter si on ne fait pas de connerie, et on est bien comme ça.

Olivier Roland : Vous voyez les rebelles intelligentes, c’est intĂ©ressant. Il n’y a rien, il n’y a aucune formule qui convient Ă  tout le monde. Votre histoire, c’est aussi une histoire d’exploration. D’abord, une fĂ©roce envie de rĂ©ussir. Vous ne vous ĂȘtes pas laissĂ© dĂ©monter.

SĂ©bastien : Il y avait une fĂ©roce envie d’ĂȘtre libre en fait, de rĂ©ussir sur le web.

Audrey : C’était vraiment l’envie de la libertĂ© qui nous poussait.

SĂ©bastien : De rĂ©ussir sur le web. On a fait du marketing de rĂ©seau aussi. En fait, tout ce qui peut nous permettre d’ĂȘtre plus libres et d’ĂȘtre d’avoir une vie diffĂ©rente de la majoritĂ© des gens et de pouvoir ĂȘtre oĂč on veut quand on veut, c’Ă©tait ça qu’il nous fallait.

Audrey : Et c’Ă©tait vraiment viscĂ©ral. Il fallait qu’on arrive Ă  se dĂ©barrasser de cette pression.

Sébastien : AprÚs, on a fait des boulots de merde aussi.

Audrey : Oui, mais ça n’a pas Ă©tĂ© rose au dĂ©but.

SĂ©bastien : On a vĂ©cu Ă  Lyon, on a fait une plus-value en immobilier qui nous a permis de partir au Canada et qui nous a permis aussi de dĂ©marrer Family Coste. Quand on a dĂ©marrĂ© Family Coste, on avait quand mĂȘme pas mal d’argent derriĂšre nous pour avoir 2/3 ans tranquille et dĂ©marrer sans pression.

Tout ça, c’était bien aussi. C’est qu’on n’avait pas de pression financiĂšre derriĂšre nous pour dĂ©marrer. Et puis, on s’Ă©tait dit : si ça marche tant mieux, si ça ne marche pas, ce n’est pas grave. On vend la caravane et le pick-up, on a 50 000 €.

Audrey : Ça nous fait encore un peu d’argent et puis on repart sur autre chose.

Sébastien : On démarre sur autre chose.

Olivier Roland : VoilĂ . C’est trĂšs intĂ©ressant comme Ă©tat d’esprit, vous voyez. Donc exploration, on essaie de trouver la formule qui nous convient le mieux par rapport Ă  nos valeurs, Ă  notre maniĂšre de fonctionner, tout ça.

Vous ne laissez pas dĂ©monter par les Ă©checs et vous mettez en place des expĂ©riences avec des risques minimes puisque vous avez des sources de revenus. Vous savez que dans le pire des cas, vous pouvez toujours retomber sur vos pattes
 Et ça, ce n’est pas mal quoi !

Il y a tellement de gens qui rĂȘvent de faire ce que vous faites et qui finalement ne prennent jamais mĂȘme les risques de base qu’il faut.

SĂ©bastien : AprĂšs, si on a bien dire, c’est quoi le pire qui peut arriver ? Il n’y a rien en fait parce que l’argent, aprĂšs


Audrey : À partir du moment oĂč notre santĂ© n’est pas en jeu, pour nous, il n’y a rien de pire.

Sébastien : Il y a des gens qui disent : oui, vous avez une famille. Pensez à vos enfants et tout ça.

Audrey : Mais justement, on passe notre vie avec nos enfants, on se rĂ©gale d’ĂȘtre avec nos enfants. On est lĂ  le matin quand ils se rĂ©veillent, on est lĂ  pour les coucher le soir, on est lĂ  toute la journĂ©e avec eux quand ils ont besoin de nous. LĂ , ils jouent ensemble depuis une heure. Ils sont tous seuls parce qu’ils savent quand ils ont besoin, on est lĂ .

Olivier Roland : Vivre une expérience extraordinaire. Il y en a un qui est canadien-français ?

Audrey : Oui, c’est ça.

Olivier Roland : VoilĂ  dĂ©jĂ , c’est un beau cadeau Ă  la naissance.

Audrey : Puis voilĂ , on aime ĂȘtre ensemble. C’est un but, c’est ĂȘtre libre et ĂȘtre ensemble. Et je crois qu’on a tout aujourd’hui. Enfin ! Ça n’a pas Ă©tĂ© facile Ă  trouver notre Ă©quilibre. Maintenant, on se plaĂźt Ă  faire de nouvelles choses.

SĂ©bastien : MĂȘme avec des enfants, en fait, ce n’est pas impossible. Il y a plein de gens, ils ne veulent pas dĂ©marrer parce qu’il y a des enfants, puisqu’ils sont en famille et tout. C’est plus compliquĂ© que tout seul ou en couple, mais ce n’est pas impossible.

Il faut juste s’organiser autrement, il faut prendre plus le temps que quand on est tout seul parce que tout prend dix fois plus de temps forcĂ©ment mais


Audrey : Je crois que c’est assez reprĂ©sentatif de la vie de toute façon dans une famille. À partir du moment oĂč un couple a un enfant, sa vie est plus compliquĂ©e. Enfin ! « CompliquĂ©e », je ne dis pas ça dans le sens pĂ©joratif, au contraire, j’adore mes enfants, je ne verrai pas ma vie sans eux, mais tu dois t’adapter. Donc en fait, voyager avec les enfants, c’est juste l’adaptation du voyage d’avant. Il n’y a rien d’insurmontable en tout cas.

Olivier Roland : ComplĂštement. C’est vrai que les gens se font une montagne de voyager avec les enfants. C’est une contrainte, on ne va pas se mentir, mais c’est comme beaucoup de contraintes dans la vie finalement.

SĂ©bastien : Oui c’est clair. AprĂšs, d’un autre cĂŽté 

Audrey : AprĂšs, quand on voir leur sourire quand ils s’Ă©merveillent devant un papillon ou qu’ils donnent Ă  manger Ă  des singes hurleurs ou qu’ils sont en train
 que ÉlĂ©onore prend son frĂšre dans ses bras parce qu’il a peur des aras macao qui font du bruit Ă  cĂŽtĂ© dans l’arbre parce qu’il les voie. Ça, ça n’a pas de prix quoi ! Cela efface toutes les contraintes du monde.

SĂ©bastien : Puis, nous Ă  la base, ce qui nous fait le plus plaisir aussi, c’est d’avoir des souvenirs. Et ce qu’il a tout, c’est qu’on gagne notre vie en nous crĂ©ant des souvenirs. C’est un peu fou.

Audrey : En faisant ce qu’on aime surtout.

Olivier Roland : Oui. C’est vraiment le job de rĂȘve pour beaucoup de gens.

Audrey : En tout cas, pour nous. Je pense que ça ne correspondrait pas Ă  tout le monde, mais en tout cas pour nous, c’est vraiment quelque chose qu’on aime profondĂ©ment.

Olivier Roland : VoilĂ , donc merci d’avoir partagĂ© toute cette histoire.

Audrey : C’est avec plaisir.

Olivier Roland : Qu’est-ce que vous donneriez comme conseils pour des gens qui veulent vivre une vie similaire ? Quelles sont les premiĂšres choses Ă  faire ?

Sébastien : Ne pas écouter les autres.

Olivier Roland : Sauf vous ?

SĂ©bastien : Non, mĂȘme pas.

Audrey : Non, non parce que ce qui s’applique Ă  nous ne s’applique pas forcĂ©ment Ă  d’autres.

Sébastien : En plus, on ne donne jamais vraiment de conseils.

En fait, ce qu’on voit le plus dans les commentaires, c’est qu’on inspire les gens, mais on ne dit jamais : c’est ça ou ça ou ça qu’il faut faire parce que je pense qu’il y a plein de possibilitĂ©s.

Par contre, on aime se dire qu’on inspire les gens Ă  faire quelque chose de diffĂ©rent, que ça soit de partir sur les routes voyager ou dĂ©marrer son entreprise ou quitter le boulot pour prendre un boulot qui nous plaĂźt mĂȘme si on reste dans le salariat, mais ce n’est pas s’emmerder dans quelque chose.

Enfin, on n’a qu’une vie et ce qu’on essaie de faire passer comme message, c’est que : on peut rĂ©aliser ses rĂȘves peu importe ses rĂȘves

Si son rĂȘve, c’est d’ĂȘtre footballeur professionnel, il y a moyen mais il faut s’en donner les moyens.

Et il ne faut pas Ă©couter papa et maman bien souvent ou le reste de la famille ou les proches qui vont dire : ce n’est pas possible, tu ne peux pas y arriver parce qu’il y en a trĂšs peu qui arrivent ou parce qu’eux-mĂȘmes ne savent pas comment on fait.

Et bien souvent, on a été cassé par beaucoup de gens.

Audrey : Heureusement que nous, entre nous, on croyait en nous parce que sinon, je pense que c’est trĂšs facile de se faire dĂ©molir en fait.

SĂ©bastien : Mais il faut prendre ça comme une motivation. Il faut se dire


Moi, pendant longtemps, j’ai voulu prouver aux autres que c’Ă©tait possible et ça peut ĂȘtre nĂ©gatif. On peut voir ça qu’on fait ça pour les autres, mais au dĂ©but, ça m’a servi et aujourd’hui, tout ce que je fais, j’ai changĂ© cela, je le fais pour moi. Mais je pense que ça m’a quand mĂȘme servi Ă  me motiver dans la vie toutes les critiques que je me suis prises. Je voulais prouver que c’Ă©tait possible, et aujourd’hui, je suis super content.

Olivier Roland : Super ! Pour ceux que ça intéresse, vous pouvez aller voir les vidéos de la famille Coste si vous ne connaissez pas déjà, on a mis le lien vers la chaßne YouTube juste en bas. Et pour ceux que ça intéresse, de découvrir un peu la méthode Blogueur Pro qui a donc démarré.

Audrey : Bien sûr.

Sébastien : La premiÚre saison en début 2011.

Olivier Roland : Exactement.

On a mis aussi le lien juste en dessous pour ceux qui veulent aussi le livre « Vivez la vie de votre rĂȘve grĂące Ă  votre blog ». Je crois que c’est un des livres aussi qui t’avait inspirĂ©.

Sébastien : Bien sûr.

Olivier Roland : Donc voilà ! Je vous dis à la prochaine.

En attendant, n’oubliez pas, soyez rebelles, soyez intelligents. Faites partie des gens qui se bougent et qui explorent pour trouver leur propre chemin comme ces deux charmants amis.

SĂ©bastien : Merci Olivier. C’est gentil !

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