🎅 Un cadeau de NoĂ«l pour les Rebelles Intelligents ! :)

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â–ș Qui suis-je ?

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A 18 ans, j’ai dĂ©cidĂ© de quitter l’Ă©cole pour crĂ©er ma premiĂšre entreprise. Je n’avais qu’une envie : ĂȘtre libre. AprĂšs avoir surmontĂ© de nombreux obstacles, j’ai rĂ©ussi Ă  mettre mon entreprise au service de ma vie, plutĂŽt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de crĂ©ateurs Ă  ĂȘtre plus libres et plus heureux.

Que vous souhaitiez changer de vie, réussir sur Internet ou tout simplement devenir une meilleure personne, ma chaßne vous y aidera. Chaque jour, vous trouverez une nouvelle vidéo inspirante pour vous aider à vivre une vie plus riche.

https://www.youtube.com/watch?v=EkTLmifCfcY

Transcription texte (littĂ©rale) de la vidĂ©o “🎅 Un cadeau de NoĂ«l pour les Rebelles Intelligents ! 🙂” :

Bonne nouvelle !

Non seulement « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses Ă©tudes » cartonne au format papier, mais aussi au format audio parce qu’il truste le top des ventes depuis sa sortie il y a dĂ©jĂ  plus de 6 mois sur Audible.

Pour fĂȘter cela et aussi parce que NoĂ«l approche, je me suis dit que ce serait sympa de vous offrir un cadeau.

J’ai contactĂ© Audible et je leur ai demandé si c’est Ok pour eux si je partage le premier chapitre audio complet sur ma chaĂźne Youtube.

Ils ont dit oui.

Le premier chapitre dure plus d’une heure et je ne veux pas vous assommer avec ça, mais voici un extrait de 10 minutes.

Pourquoi l’enseignement classique n’est pas idĂ©al pour le rebelle intelligent ?

L’histoire de Caroline et de millions d’autres, du carrosse à la citrouille.

« 33 % de tous nos regrets proviennent des décisions que nous avions prises à propos de notre éducation. » Kathryn Schultz

Et aprĂšs 5 ans d’étude dont 2 de prĂ©pa et plus de 15 000 euros dĂ©pensĂ©s que j’ai dĂ» emprunter, j’ai eu mon diplĂŽme, un beau Bac+5 en commerce obtenu de haute lutte et qui, je le pensais, allait m’ouvrir beaucoup de portes.

J’étais heureuse, c’Ă©tait l’accomplissement d’un rĂȘve.

Un an plus tard, je devais me rendre Ă  l’évidence. Les seules portes qui se sont ouvertes, c’était celle d’une grande enseigne de la distribution qui m’a embauchĂ© comme hĂŽtesse de caisse Ă  mi-temps pour un Smic horaire.

Ils voulaient tester ma capacité de travail. Et aprÚs 4 mois, je suis passée vendeuse en rayon, ce qui dans les bons mois me permet de gagner 1 500 euros bruts.

On m’a promis des Ă©volutions et j’ai voulu passer chef de vente de mon dĂ©partement parce que le management m’intĂ©ressait.

Mon chef m’a promis un bilan et une Ă©valuation pour dĂ©terminer cette Ă©volution, mais il a Ă©tĂ© mutĂ© quelques semaines avant ce bilan.

Évidemment, le directeur du magasin n’était pas au courant de ma demande et m’a dĂ©clarĂ© ne m’avoir rien promis. Ce qui m’a quelque peu dĂ©couragĂ©.

Et comme j’ai un nouveau responsable chaque annĂ©e, je dois chaque fois tous reprendre de zĂ©ro. RĂ©sultat, aprĂšs 6 ans, j’en suis toujours au mĂȘme point.

Caroline me gratifia d’un sourire mi-dĂ©sabusĂ©, mi-rĂ©signĂ© tout en levant sa tasse de thĂ© et conclut : « Bien sĂ»r, je ne parle mĂȘme pas de ce que j’ai utilisĂ©, de toutes les connaissances dont je me suis bourrĂ© le crĂąne pendant 5 ans. C’est proche de zĂ©ro. »

Je ne pouvais que compatir. C’était une des Ă©niĂšmes histoires que j’entendais d’étude gĂ©niale suivie avec sĂ©rieux qui s’avĂ©rait davantage ĂȘtre des citrouilles et des carrosses.

C’est toujours la mĂȘme chose.

Elles sont censĂ©es ouvrir des portes et garantir un certain niveau de salaire, et donner une solide base de connaissance prĂȘte Ă  ĂȘtre exploitĂ©e dans le futur mĂ©tier.

Dans la rĂ©alitĂ©, les portes restent parfois obstinĂ©ment fermĂ©es. Le salaire bas et les connaissances s’oublient en quelques mois Ă  force de prendre la poussiĂšre dans un coin du cerveau.

Par ailleurs, les dettes contractĂ©es pour rĂ©aliser des Ă©tudes ainsi que le temps passĂ© Ă  s’y consacrer plutĂŽt que de travailler peuvent coĂ»ter trĂšs chĂšres en elles-mĂȘmes par rapport Ă  des Ă©tudes moins longues et un travail obtenu plus rapidement mĂȘme s’il est vrai que vous pouvez espĂ©rer un salaire un peu meilleur aprĂšs des Ă©tudes longues.

Pourtant en s’inscrivant dans cette Ă©cole de commerce classĂ© 12e en France, un bon compromis entre rĂ©putation et coĂ»t du cursus, Caroline pensait mettre tous les atouts de son cĂŽtĂ© pour assurer son avenir professionnel.

Peut-ĂȘtre que Caroline est un cas isolĂ©, peut-ĂȘtre qu’elle aurait pu faire preuve davantage d’initiative ou de dĂ©brouillardise, peut-ĂȘtre aurait-elle pu envoyer plus de candidatures ou faire davantage jouer ses relations, ou crĂ©er un buz sur Internet avec une photo d’elle et d’un phoque en bikini sur la banquise. Peut-ĂȘtre, mais non. Son cas est loin d’ĂȘtre isolĂ©.

Jugez plutĂŽt.

D’aprĂšs une Ă©tude de l’APEC parue en 2014 sur la promotion sortante de 2012, un peu moins de la moitiĂ© des jeunes diplĂŽmĂ©s Bac+4 ont trouvĂ© un emploi qu’ils estiment correspondre Ă  leurs qualifications un an aprĂšs l’obtention de leurs diplĂŽmes, et prĂšs 1/3 d’entre eux sont toujours en recherche.

Caroline n’est qu’un exemple parmi des millions d’autres dans le monde, une gĂ©nĂ©ration nouvelle Ă  qui on a promis la lune Ă  condition de ne pas dĂ©roger Ă  la sacro-sainte rĂšgle « Passe ton Bac et va aussi loin que tu peux dans les Ă©tudes ».

Est-ce que cela signifie que faire de longues études ne sert à rien ?

Pas nécessairement.

Tous les chiffres montrent que gĂ©nĂ©ralement, plus le niveau de diplĂŽme est Ă©levĂ©, plus le taux d’emploi est Ă©levĂ©. Et mĂȘme que le salaire est plus Ă©levĂ©.

Evidemment, pour certaines professions comme celles d’avocat, de magistrat ou de mĂ©decin, il est impossible lĂ©galement d’exercer si vous n’avez pas suivi le cursus et rĂ©ussi certains examens ou concours.

Mon but n’est donc pas de vous dire que l’école ne sert Ă  rien, qu’elle n’apporte pas un plus, ni mĂȘme qu’elle n’est pas gĂ©niale ou utile pour certaines personnes. Mais faire de longues Ă©tudes n’apporte Ă©videmment aucune garantie, encore moins une garantie de bonheur, juste une amĂ©lioration de vos chances de trouver un emploi.

Cet emploi ne sera pas forcĂ©ment conforme Ă  ce que vous attendez, il ne permettra pas forcĂ©ment d’utiliser les connaissances que vous avez assimilĂ©es et il ne vous proposera pas forcĂ©ment de salaire Ă  la hauteur de votre niveau de diplĂŽme comme les exemples de Caroline et de tant d’autres le montrent.

Les analyses montrent que gĂ©nĂ©ralement un niveau d’étude supĂ©rieure est Ă©gal Ă  un niveau de revenu supĂ©rieur.

Mais ces analyses occultent un point essentiel. Elles ne prennent pas en compte le coût des études ni les dettes contractées pour les régler.

Dans leur calcul, pour dĂ©terminer le bĂ©nĂ©fice rĂ©el d’un Bac+5 par rapport Ă  un Bac par exemple, le rĂ©sultat final est assez Ă©difiant comme nous le verrons.

De plus, n’y a-t-il pas un autre biais dans ces statistiques ?

Que se passerait-il si la majorité des personnes qui entreprennent des études longues étaient tout simplement plus intelligentes ou plus travailleuses que la moyenne ?

Peut-ĂȘtre rĂ©ussirait-elle tout aussi bien sans diplĂŽme avec de bons revenus sans avoir Ă  s’endetter, tout simplement parce qu’elles sont justement plus intelligentes et/ou plus travailleuses que la moyenne.

Obtenir une Ă©tude pour confirmer ou infirmer cette hypothĂšse est quasi impossible. Il faudrait comparer deux parcours diffĂ©rents avec et sans Ă©tude supĂ©rieure sur une seule et mĂȘme personne et reproduire l’expĂ©rience sur un nombre considĂ©rable de cas pour obtenir des rĂ©sultats fiables.

Mais la question mĂ©rite d’ĂȘtre posĂ©e.

Cette voie classique pour rĂ©ussir dans la vie, est-elle vraiment celle qui vous correspond le mieux ? DiplĂŽme, puis mĂ©tro-boulot-dodo pendant 40 ans jusqu’à la retraite, est-ce vraiment ce qu’un rebelle intelligent comme vous souhaite ?

Le piĂšge des pantoufles en ciment.

« Celui qui sacrifie sa libertĂ© au profit de sa sĂ©curitĂ© ne mĂ©rite ni l’une ni l’autre. » Benjamin Franklin

« La raison pour laquelle tant de personnes finissent par chercher un travail est que l’économie a besoin de personnes qui finissent par chercher un travail. » Seth Godin

Imaginons un scénario typique plutÎt positif.

De longues Ă©tudes vous ont permis de dĂ©crocher un bon poste de cadre dans une multinationale dynamique au prix d’un fort endettement pour rĂ©gler les frais de votre Ă©cole, votre logement, votre Ă©quipement informatique et les dĂ©penses du quotidien durant 5 ans.

Vos parents vous ont un peu aidĂ©, mais vous avez dĂ» faire face Ă  la majoritĂ© des dĂ©penses seul avec l’aide d’une petite bourse, d’un job d’étĂ© alimentaire et d’un gros prĂȘt Ă  la banque.

Vous découvrez petit à petit les joies du travail dans un grand groupe, les rivalités internes, les tensions politiques, les effets de mode, un nouveau chef qui débarque de nulle part et qui vous mÚne la vie dure, la longue progression à travers les échelons de la hiérarchie, les rumeurs et les commérages sans compter les mauvaises blagues à la machine à café.

Votre salaire augmente lentement, mais vous avez toujours l’impression de ne pas gagner assez surtout depuis que vous vous ĂȘtes mariĂ© et que vous avez contractĂ© cet emprunt pour acheter votre maison, sans compter le fait que votre conjoint est peut-ĂȘtre plus dĂ©pensier que vous et que vous l’ĂȘtes peut-ĂȘtre devenu vous-mĂȘme.

Les enfants qui arrivent dans votre vie et occupent rapidement un budget Ă  part entiĂšre, votre animal de compagnie, vos vacances bien mĂ©ritĂ©es, les loisirs par-ci et par-là


Finalement, arrivĂ© Ă  la quarantaine, vous avez une bonne position dans l’entreprise avec un salaire raisonnable malgrĂ© des dĂ©penses qui ont inexplicablement suivi de prĂšs toutes vos augmentations. Vous souffrez d’un lĂ©ger surpoids, de douleur au dos et quelques rides commencent Ă  marquer votre visage. Ce qui est bien naturel aprĂšs les diffĂ©rentes pĂ©riodes de stress et de surmenage que vous avez dĂ» affronter pour arriver lĂ  oĂč vous en ĂȘtes.

NĂ©anmoins, vous avez un peu l’impression de stagner depuis quelque temps. Vos supĂ©rieures semblent moins enthousiastes quand vous leur parlez d’évolution de carriĂšre et, vous-mĂȘme, vous commencez parfois Ă  rĂȘver d’autre chose.

Peut-ĂȘtre un cadre de travail un peu moins formel dans lequel vous pourriez vous Ă©panouir davantage et avoir une vie personnelle un peu plus Ă©quilibrĂ©e, et comble du fantasme, peut-ĂȘtre sans chef pour vous dire sans arrĂȘt quoi faire.

Les annĂ©es passent. Vous arrachez de haute lutte un poste plus important au prix d’un gros sacrifice, un dĂ©mĂ©nagement dans une rĂ©gion que vous n’aimez pas heureusement en partie payĂ© par l’entreprise, davantage d’heures de travail et vous vous rendez compte que ce travail vous convient de moins en moins.

Vous rĂȘvez d’ĂȘtre moins stressĂ©, plus libre et sans patron, mais votre job est plutĂŽt bien payĂ© et vous avez Ă  prĂ©sent un train de vie qui rend difficile toute baisse de revenu sans compter les Ă©tudes de vos enfants dont le coĂ»t est vraiment exorbitant.

Et vous vous ĂȘtes battu pour obtenir ce poste. Vous n’allez quand mĂȘme pas le lĂącher comme ça alors que beaucoup rĂȘvent d’avoir votre place mĂȘme si vraiment vous n’aimez pas cette rĂ©gion.

Puis, vous ĂȘtes habituĂ© Ă  cette entreprise, Ă  ses conflits politiques et ses petites querelles. Et aprĂšs tout, vous aussi, vous faites des blagues pas terribles Ă  la machine Ă  cafĂ©. On ne peut pas dire, ça dĂ©tend.

Vous mettez donc vos rĂȘves de cĂŽté et vous supportez bon an mal an le stress, les tensions et les mauvais cĂŽtĂ©s de votre job.

Au bout de quelques annĂ©es, vous essayez d’évoluer vers un autre poste, mais vos supĂ©rieurs se montrent vraiment peu enthousiastes. Vous finissez par comprendre que vous n’irez pas plus haut dans la hiĂ©rarchie. Vous demandez alors Ă  ĂȘtre mutĂ© dans une rĂ©gion qui vous convient mieux.

Au bout de quelques mois, votre supérieur vous propose un poste un peu placard mais plus tranquille dans une région qui vous convient et, cerises sur le gùteau, sans baisse de salaire, mais sans augmentation non plus.

Le poste n’est pas trĂšs intĂ©ressant en lui-mĂȘme, mais il est dĂ©finitivement plus tranquille et vous permettra de vous poser un peu avant la retraite que vous attendez de plus en plus impatiemment.

Peut-ĂȘtre qu’enfin, aprĂšs des dĂ©cennies passĂ©es Ă  travailler pour quelqu’un d’autre, vous pourrez commencer Ă  rĂ©aliser vos rĂȘves et profiter vraiment de la vie.

Voici un beau scĂ©nario positif, n’est-ce pas ?

Certes, ce n’est pas exactement ce Ă  quoi vous vous attendiez au moment d’obtenir votre diplĂŽme, mais cela ressemble sans doute Ă  la vie de quelqu’un que vous connaissez, non ?

Ce livre vous expliquera comment Ă©viter l’écueil du mĂ©tro-boulot-dodo et Ă©ventuellement comment vous en sortir sans Ă©tude longue et couteuse, s’il n’est pas trop tard pour vous, tout en apprenant efficacement malgrĂ© tout.

Si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  employĂ© depuis quelque temps, peut-ĂȘtre ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  prisonnier de ces pantoufles en ciment, peut-ĂȘtre ĂȘtes-vous ancrĂ© dans des habitudes confortables mais qu’à la lecture de ces lignes, une petite voix a criĂ© au fond de vous que quelque chose n’allait pas, que toute cette vie confortable n’est pas ce Ă  quoi vous rĂȘviez vraiment et vous l’avez peut-ĂȘtre Ă©touffĂ© immĂ©diatement. Pauvre petite voix.

Si c’est le cas, la bonne nouvelle est que j’ai consacrĂ© plusieurs sections de ce livre Ă  l’art de s’échapper d’un emploi ennuyant tout en minimisant vos risques et en maximisant vos chances de succĂšs.

Je vous expliquerai comment avoir peur et vous lancer quand mĂȘme, et comment enfin donner Ă  votre petite voix tout l’espace d’expression qu’elle mĂ©rite.

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