Vous croyez payer 11% ou 30% d’impôts ? Découvrez pourquoi vous en payez réellement bien, bien plus, et pourquoi vous travaillez 8 mois par an pour l’État. L’arnaque des cotisations patronales, de la TVA cachée et des taxes invisibles révélée avec calculs précis. Même un comptable en a pleuré.
🎁 RECEVEZ L’EXTRAIT GRATUIT (50 pages) DE MON NOUVEAU LIVRE « Tout le monde n’aura pas la chance de quitter son pays »
Avec la préface d’Éric Larchevêque (Ledger, Qui veut être mon associé ?)
Les vidéos précédentes de la série :
– Notre sécu sociale est la meilleure au monde : la France vous MENT
– Votre retraite sera une catastrophe – la France vous ment
– Pourquoi rester en France va vous ruiner (et comment l’éviter)
👥 ► Venez rejoindre des milliers de Rebelles Intelligents entrepreneurs dans le groupe Telegram https://t.me/rebellesintelligents, pour votre dose quotidienne de conseils et stratégies pour développer votre entreprise, devenir plus productif et plus serein, et réaliser ce qui vous tient à cœur.
(Si vous ne connaissez pas Telegram, c’est comme WhatsApp mais en plus privé. Vous pouvez l’installer gratuitement sur votre smartphone ou tablette sur https://telegram.org/ ) 🙂
🧠 ► Rejoignez des milliers d’entrepreneurs et de rebelles intelligents en vous abonnant à ma chaîne : http://bit.ly/abo-OlivierRoland
🚀 ► Pour aller plus loin :
https://des-livres-pour-changer-de-vie.com – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
https://blogueur-pro.net/ – Devenez libre et indépendant financièrement grâce à votre blog
https://habitudes-zen.net/ – Vivre une vie zen et heureuse
https://devenez-meilleur.co/ – Le développement personnel pour les gens intelligents
https://olivier-roland.tv/videos pour être prévenu chaque matin à 7H quand une vidéo géniale est publiée, pour démarrer la journée avec une pêche d’enfer ! 🙂
🧐 ► Qui suis-je ? Qui est Olivier Roland ?
Découvrez mon histoire en 1 minute 41 : http://bit.ly/MonHistoire
À 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.
Que vous souhaitiez changer de vie, réussir sur Internet ou tout simplement devenir une meilleure personne, ma chaîne vous y aidera. Chaque jour, vous trouverez une nouvelle vidéo inspirante pour vous aider à vivre une vie plus riche.
Olivier Roland.
🎥 Lien de la vidéo YouTube : Les impôts sont pires que ce que vous croyez – la France vous ment
Transcription texte (littérale) de la vidéo « Les impôts sont pires que ce que vous croyez – la France vous ment » :
Trop d’impôts tuent l’impôt. Je voulais vous parler des impôts. Plus d’impôts. Nous payons tous beaucoup plus d’impôts depuis quelques années. Et où va l’argent ? C’est ça que je voudrais savoir. Si un jour on peut savoir où va l’argent… S’il y a autant d’impôts, c’est parce que l’État dépense trop. On est au bord du gouffre, on en a ras-le-bol de cette société. Moi, j’en ai ras-le-bol et je dis qu’il faut la quitter.
Vous payez bien plus d’impôts que ce que vous croyez, probablement plus de 50 % de ce que vous gagnez, quoi qu’en dise votre feuille d’impôt. Pour l’anecdote, j’ai envoyé tous les chiffres que je partage dans cette vidéo à des comptables pour qu’ils vérifient. L’un d’entre eux m’a répondu en me disant que non seulement ces chiffres sont corrects, mais qu’en plus il en a pleuré parce que même ce comptable ne se rendait pas compte de tous les impôts qu’il paye.
Quand on revient en France, c’est un peu la douche froide. Dans cette vidéo, nous allons voir combien exactement vous payez à l’État. Pourquoi c’est difficile de s’en rendre compte ? Parce que l’État a choisi sciemment de camoufler le montant des impôts que vous payez. Faut envoyer nos politiques à Roland-Garros. Ben oui, c’est des champions en raquette. Le problème, c’est la façon de réfléchir de nos politiques. C’est-à-dire qu’ils ont un logiciel qui est programmé sur la hausse d’impôts en entrée.
Et dans la dernière partie, nous verrons également quand les impôts atteignent un tel niveau que vous devenez littéralement un esclave. Travailler… Alors, je sais ce que certains d’entre vous pensent : mais comment ça, combien je paie d’impôts ? Je le sais, c’est marqué sur ma feuille d’impôt. Alors ça serait bien si c’était comme ça, mais malheureusement la réalité est que c’est plus compliqué que ça. En fait, beaucoup de contribuables passent à côté d’impôts importants lorsqu’ils calculent leur taux d’imposition.
Alors, prêts ? C’est parti.
Alors, on commence par un petit historique. Aujourd’hui, on paye tellement d’impôts qu’on a l’impression qu’ils existent depuis toujours. Mais en réalité, l’impôt sur le revenu est très récent. En France, il date seulement de 1914 et sa date n’est pas un hasard. En fait, dans plusieurs autres pays occidentaux, c’est pareil. Aux États-Unis, l’impôt sur le revenu est né en 1913, en Belgique et en Grèce en 1916, en Allemagne dès 1891.
Et pourtant, avant de réussir à imposer cet impôt, les gouvernements ont dû batailler pendant des décennies car la résistance était féroce, même à gauche et à l’extrême gauche. Rien qu’en France, plus de 210 propositions d’imposition sur le revenu ont été rejetées entre 1870 et 1906. Au final, c’est pour financer la guerre que l’impôt sur le revenu a été créé en France.
Et aujourd’hui, déclarer ses revenus nous semble normal, mais à l’époque, c’était totalement impensable. L’idée que l’État puisse connaître précisément ce que gagnent les citoyens était vue comme une intrusion insupportable dans leur vie privée. Alors au lieu de ça, on taxait la richesse visible comme par exemple le nombre de portes ou de fenêtres d’une maison, ou encore la consommation via des taxes ancêtres de la TVA.
Et les opposants avaient peur que l’impôt sur le revenu ouvre la voie à un État de plus en plus intrusif, voire totalitaire. L’impôt généralisé qu’on connaît aujourd’hui n’était donc ni évident ni populaire à l’époque, et pourtant il a fini par s’imposer et devenir ce qu’il est aujourd’hui.
Donc justement, parlons-en : les impôts. Je vais réfléchir jusqu’à maintenant pour moi : quand je gagne 10 000 €, j’ai 10 000 €. Aujourd’hui en France, tous ceux qui ont un revenu supérieur à 11 497 € par an paient l’impôt sur le revenu. C’est un système de tranches. Donc si vous gagnez entre 11 498 € et 29 315 €, vous payez 11 %. Si vous gagnez de 29 316 € à 83 823 €, vous payez 11 % sur la tranche précédente puis 30 % sur le reste.
Donc pour que ce soit bien clair, prenons par exemple Jano, qui est un célibataire avec un boulot sympa bien payé, par exemple agent immobilier, qui gagne 35 000 € net par an, soit un peu plus de 2 900 € net par mois. Donc dans ce cas, vous payez 0 € sur vos revenus allant jusqu’à 11 490 €. Ensuite, vous payez 11 % sur la tranche d’après, donc qui va jusqu’à 29 315 €. Donc on fait 29 315 – 11 498, soit 11 % de 17 817 €, soit 1 959 €.
Ensuite, vous payez 30 % sur la tranche d’après : 35 000, qui est le montant de votre salaire, moins 29 315, soit 30 % de 5 685 €, soit 1 705 €. Donc au total, vous payez 3 664 € d’impôt, ce qui fait un peu plus de 10 % de votre revenu.
Et là, je vous montre le tableau avec les tranches au moment où je tourne cette vidéo. Alors, c’est raisonnable, n’est-ce pas ? Payer un peu plus de 10 % de son revenu en impôt, ça va. Ça va ?
Eh bien en fait, c’est une énorme arnaque et nous allons voir pourquoi.
Alors avant de rentrer dans le vif du sujet, parlons de votre argent ou de votre vie. Qu’est-ce que je veux dire par là ? La manière la plus classique d’évaluer le montant de vos impôts, c’est de déterminer le pourcentage de vos revenus qui partent dans les impôts, comme nous venons de le voir avec l’exemple de Jano.
Mais il y a un autre mode de calcul que je trouve personnellement bien plus parlant : combien de jours vous travaillez pour l’État ?
Donc si vous payez 0 % d’impôts, vous commencez à travailler pour vous dès le 1er janvier. Si vous payez 50 % d’impôts, vous travaillez pour l’État du 1er janvier au 30 juin et vous commencez à travailler pour vous le 1er juillet. Et si vous payez 100 % d’impôts, eh bien vous travaillez pour l’État du 1er janvier au 31 décembre.
Donc Jano, avec ses 10 %, travaille pour l’État du 1er janvier au 6 février, soit un peu plus d’un mois. Enfin, ça, c’est la théorie, parce que dans les faits c’est beaucoup plus que ça, comme nous allons le voir.
Voilà pourquoi, pour illustrer chaque taux, j’indique ce que cela représente en mois travaillés pour l’État dans la suite de la vidéo.
Donc c’est parti pour des exemples d’entrepreneurs et de salariés.
On va me dire : “Tu gagnes de l’argent, mais je ne l’ai pas volé, c’est mon travail.” D’accord.
Alors, on va prendre tout d’abord l’exemple d’un entrepreneur qui réalise 200 000 € de chiffre d’affaires avec un bénéfice de 50 %, qui vend uniquement en France à des particuliers et qui décide de se verser l’intégralité des bénéfices en salaire. Je prendrai l’exemple d’un salarié juste après.
Alors d’abord, dans cette vidéo, quand je parle d’impôts, je parle en fait de prélèvements obligatoires. C’est un terme un petit peu barbare, mais en fait les prélèvements obligatoires incluent les impôts, mais aussi les cotisations sociales.
Donc regardez ce tableau dont on va dévoiler les lignes au fur et à mesure.
Le chiffre d’affaires est de 200 000 €. En gros, c’est combien l’entreprise a encaissé. Et derrière, l’entreprise a des charges. Donc là, pour l’exemple, on va dire qu’elle a 100 000 € de bénéfice.
Et là, admettons que vous êtes le seul dirigeant, le seul employé de cette entreprise et que vous décidez de vous verser ces 100 000 € sous forme de salaire. On verra juste après qu’il y a d’autres manières de se verser cet argent.
Donc si vous décidez de vous verser ces 100 000 € en salaire, vous avez d’abord des cotisations sociales à hauteur de 43 663 €, soit 43,66 % du total.
Alors si vous êtes surpris par le fait que j’ajoute des cotisations sociales, eh bien oui : les cotisations sociales servent à payer notamment l’assurance maladie et la retraite, comme nous l’avons vu dans la vidéo précédente. C’est un système qui est loin d’être efficace en France. Je vous invite à vous plonger dans cette vidéo si vous ne l’avez pas déjà vue.
Donc ça nous fait un salaire net de 56 337 €, et là-dessus il faut payer l’impôt sur le revenu, avec la fameuse tranche de 11 puis 30 % que nous venons de voir.
Là, l’impôt à payer est de 10 487 €, soit un taux moyen de 18,61 %. Donc le revenu net après impôt touché est de 45 850 €. Ça, c’est l’argent qui est dans vos poches, qui est sur votre compte bancaire.
Et là, vous pouvez vous dire : “Ça y est, c’est bon, j’ai payé tous les impôts qu’il y avait à payer.” Eh bien malheureusement, ce n’est pas fini.
Il y a encore d’autres impôts à payer, notamment sur toutes vos dépenses du quotidien.
Déjà, des taxes diverses et variées : la France en a des dizaines et des dizaines. Celles qui représentent le plus de dépenses pour vous, c’est par exemple la taxe sur l’essence.
Comment ça, mon reuf ? En fait, à chaque fois que vous achetez de l’essence, vous pensez que vous payez uniquement le pompiste ou la société qui vous vend de l’essence, mais pas du tout. En fait, l’État prend une énorme part.
Comme vous pouvez le voir sur ce schéma, 59 % de votre prix final, ce sont des taxes. Le vrai gagnant dans l’histoire, c’est l’État français qui va encaisser presque 60 % de ce que tu payes à la pompe.
Donc la prochaine fois que tu feras le plein, tu sauras.
Pareil quand vous payez votre taxe d’habitation et différentes taxes : ça revient toujours à l’État. Donc ce sont bien des taxes sur l’argent qui nous reste après le passage des impôts.
Sauf qu’après le passage des impôts, on doit encore payer des taxes sur ceci, des taxes sur cela.
Donc là, on peut estimer que vous allez dépenser à peu près 5 000 €. Ça peut être plus, ça peut être moins en fonction de votre situation, mais on va dire que c’est une bonne moyenne.
Du coup, il vous reste 40 850 € nets.
Oui, mais sur ça, si vous le dépensez, vous allez devoir payer la TVA, parce que oui, la TVA est une taxe.
La TVA a été créée dans les années 50. C’est une invention française. Un impôt temporaire juste pour relancer l’économie après la guerre : voilà comment on a vendu la TVA aux Français.
Le taux en France aujourd’hui est de 20 %. C’est-à-dire que quand vous achetez une machine à laver, eh bien 20 % du prix que vous payez revient à l’État.
C’est bien une taxe que vous payez. Si l’État n’avait pas de TVA, le prix de tout ce que vous achetez serait 20 % inférieur.
Pareil si vous achetez une télé, une guitare, une voiture ou tout ce que vous voulez.
Il y a bien un taux réduit pour des marchandises qu’on appelle de première nécessité, notamment la nourriture, qui est à 5,5 %. Mais l’essentiel de ce que vous allez dépenser va être taxé à 20 % par cette fameuse TVA.
D’ailleurs, TVA, ça veut dire taxe sur la valeur ajoutée. Donc c’est bien une taxe que vous payez, il faut le prendre en compte dans les impôts que vous payez.
C’est juste que c’est un impôt indirect, invisible pour la majorité des gens, et pourtant il est là, omniprésent. Et ça fait partie de cette arnaque : on fait en sorte que vous ne vous rendiez pas compte de tous les impôts que vous payez.
On met des fois de la TVA sur des produits qui sont déjà taxés. Donc on a des taxes sur la taxe. Eh bien, c’est de chez nous, c’est français.
En plus, on dit souvent que c’est un impôt injuste puisqu’il touche riches comme pauvres exactement au même taux. Il n’y a pas de progressivité.
Donc que quelqu’un au SMIC ou un millionnaire achète la même télé, ils vont payer le même 20 % qui seront reversés à l’État sur le prix total de cette télé.
C’est un impôt qui est assez injuste dans le sens où, en proportion de leurs revenus, les plus pauvres vont par exemple payer trois fois plus de TVA que les plus riches.
Donc au final, l’argent réellement net après tous les impôts que vous avez dans votre poche est de 32 680 €, et vous aurez payé au total 67 320 € de prélèvements obligatoires.
Votre taux d’imposition réel est donc de 67,32 %. Ça veut dire que vous travaillez pour l’État du 1er janvier au 1er septembre, soit 8 mois dans l’année.
Et oui, tous les entrepreneurs qui sont en train de regarder cette vidéo : si nous sommes avant le 1er septembre au moment du visionnage, eh bien tout ce que vous faites en ce moment, c’est plus pour l’État que pour vous.
Comme vous pouvez le voir, le taux d’imposition réel est très élevé, beaucoup plus que ce que la plupart des gens imaginent.
Et alors, si les Français ça ne leur plaisait pas, ils se rebelleraient.
Cependant, les entrepreneurs ont un autre outil que le salaire pour se rémunérer : les dividendes, qui sont en général moins taxés.
Alors, quel taux réel un entrepreneur va-t-il payer avec ce régime ?
Je vous affiche un nouveau tableau. Donc chiffre d’affaires de 200 000 € avec 50 % de bénéfices. Donc on a toujours 100 000 € de bénéfices.
Cette fois-ci, on se verse tout sous forme de dividendes.
Alors, quand vous versez des dividendes, ces dividendes ne sont pas déductibles du bénéfice. Donc là, vous payez de l’impôt sur les sociétés, qui a une tranche de 15 puis 25 %.
Donc sur ces 100 000 €, vous allez payer 20 750 € d’impôt sur les sociétés. Ça vous fait un résultat net de 79 250 €, que vous allez vous verser sous forme de dividendes.
Là, vous allez payer ce qu’on appelle la flat tax, qui est un taux de 30 %. La flat tax, c’est quoi ? C’est l’impôt sur tous vos revenus du capital.
Donc vous allez payer 23 775 €, ce qui vous fait un dividende net versé de 55 475 €.
Ensuite, on rajoute comme tout à l’heure les taxes diverses (essence, habitation…), ça fait 5 000 €, soit environ 9 %.
Et ensuite, il nous reste 50 475 € à dépenser, sur lesquels nous allons payer à nouveau 20 % de TVA, soit 10 095 €.
Au final, en argent réellement net après tous ces impôts, vous avez 40 380 €.
Donc pour un total de prélèvements obligatoires de 59 620 €, soit un taux d’imposition réel de 59,62 %.
Donc là, dans ce scénario, vous travaillez pour l’État du 1er janvier au 4 août.
Alors, c’est déjà un peu moins pire.
Il faut noter que le régime de la flat tax sur les dividendes instauré en 2018 a fortement amélioré la situation à partir d’un certain niveau de revenus, tout comme le passage de l’impôt sur les sociétés de 33,33 % à 25 % entre 2019 et 2022.
En France, le fisc ne va toutefois pas apprécier si vous travaillez effectivement dans votre entreprise et que vous ne vous versez absolument aucun salaire.
Les comptables recommandent en général de se verser 60 % de la rémunération en salaire et 40 % en dividendes pour être complètement dans les clous.
Dans ce cas, cela donnerait un taux d’imposition réel de 64,24 %, soit une période de travail pour l’État du 1er janvier au 21 août.
Enchanté, je suis Français.
Ta gueule.
Ferme-la, il va bosser.
Bonjour, enchanté, je suis le Trésor public.
Faisons à présent le calcul avec le salaire médian en France en 2022 pour les employés.
Un salaire médian, ça veut dire que la moitié des gens reçoivent moins que ce salaire et l’autre moitié reçoit plus.
2 036 € nets par mois, soit 2 600 € brut.
Donc le salaire versé par l’entreprise est de 40 602 €.
Les cotisations patronales sont de 9 402 €, soit un taux de 23,16 %.
Donc ça vous fait un salaire brut de 31 202 €.
Pour les cotisations salariales, c’est 6 765 €, soit 21,68 %.
Ça vous fait un salaire net de 24 435 € par an.
Sur ça, vous allez payer l’impôt sur le revenu avec uniquement la tranche de 11 %, ce qui fait 916 € d’impôts, soit 2,94 %.
Là, ce n’est vraiment pas beaucoup. Ah, je suis déçu.
Ça vous fait un revenu net versé de 23 519 €.
Donc là, ces 23 519 €, c’est l’argent qui est dans vos poches, sur votre compte, et c’est là où beaucoup de gens se disent : “Ça y est, bon, j’ai plus d’impôts à payer, je peux tout dépenser.”
Et malheureusement, ce n’est pas le cas, puisque vous avez à nouveau les taxes sur toutes vos dépenses.
Donc les taxes diverses (essence, habitation, etc.), c’est environ 2 500 €, soit environ 10,63 %.
Et ensuite, ça vous laisse 21 019 € à dépenser.
Et là, si vous dépensez tout, vous allez payer en moyenne 20 % de TVA, soit 4 204 €.
Et là, vous allez me dire : “Bah du coup, je n’ai pas besoin de tout dépenser, je peux épargner.”
Alors oui, mais si vous épargnez de l’argent, c’est bien pour le dépenser un jour. De l’argent non dépensé ne sert à rien.
Je n’ai pas envie d’être l’homme le plus riche du cimetière.
Donc peut-être que vous n’allez pas le dépenser cette année, peut-être dans 1 an, 2 ans, 5 ans, 20 ans… mais à un moment, vous allez devoir le dépenser, et à ce moment-là vous paierez la TVA.
Donc, dans ce cas-là, l’argent que vous pouvez réellement dépenser après tous ces impôts est de 16 815 €.
Et vous aurez payé au total 23 787 € de prélèvements obligatoires.
Donc votre taux d’imposition réel est de 58,59 %.
Ça veut dire que vous travaillez pour l’État du 1er janvier au 31 juillet, soit 7 mois dans l’année.
Vous avez raté votre bus ?
Avec ce qu’on paye en impôts locaux, je le prendrai quand ce sera gratuit.
Alors, je vois déjà certains d’entre vous froncer les sourcils et dire :
“Mais pourquoi tu comptes les cotisations patronales ?”
Admettons que les cotisations pour la retraite soient de 10 % en tout sur le salaire total payé par l’employeur, avec 5 % payé par l’employeur et 5 % par l’employé. Puis, des politiciens disent qu’il n’est pas normal que les employés payent autant et ils veulent qu’en fait, les employeurs prennent complètement en charge les cotisations retraite. Donc, ils parviennent à modifier la répartition : au lieu que ces 10 % soient à moitié payés par l’employeur et à moitié par l’employé, là, ils sont entièrement payés par l’employeur. Waouh ! Génial, n’est-ce pas ? Forcément un gain pour les employés puisqu’ils ne payent plus de cotisations salariales pour la retraite et c’est l’entreprise qui paye à leur place.
Eh bien, pas si vite. Je vous pose la question : pour l’employé, quel gain cela représente-t-il exactement ? Combien a-t-il d’argent en plus dans sa poche quand il touche son salaire ? Allez-y, je vous laisse quelques instants pour répondre. C’est bon ? OK. Si vous avez répondu, ça ne change rien pour lui. Vous avez bien sûr raison.
Et voici une deuxième question. Quelle est la différence de coût pour l’employeur entre ces deux variantes ? Bah, vous avez deviné : zéro. Zéro plus zéro, la tête à Toto. Et la raison en est simple. La différence entre les cotisations patronales et salariales est complètement inutile, artificielle et factice. Son seul avantage est de mieux faire passer la pilule aux employés. Car si une entreprise est prête à vous payer 3000 €, elle est prête à vous payer 3000 €. Si derrière vous touchez 1500 €, c’est parce que l’État vous a pris 50 %. Point.
Donc, pour savoir combien de cotisations sociales vous payez réellement, additionnez les cotisations salariales et les cotisations patronales. Puis, ajoutez toutes les autres taxes que vous payez, directes ou indirectes : impôt direct et impôt indirect, impôt foncier, impôt sur les revenus, impôt sur les grandes fortunes, impôt même si tu n’as pas de tune.
Les gens travaillent quand même la majeure partie de leur temps pour l’État. Et pourtant, en regardant simplement leur feuille d’impôt, ils auront l’impression d’en payer 11 %. Alors, ceux qui comptent aussi leur cotisation salariale en regardant leur feuille de paie arriveront à un taux de 24 %. Personne ou presque n’inclut ces calculs, ni les diverses taxes annexes. Je ne savais même pas que les abris de jardin étaient taxés. L’État, il te taxe, taxe, taxe, c’est sa façon de t’aimer. Personne n’inclut les cotisations patronales. Faites le test vous-même en demandant à votre entourage quel est son taux d’imposition.
Donc, les contribuables dans cet exemple croient travailler pour le gouvernement du 1er janvier au 9 février s’ils regardent juste leur feuille d’impôt. Du 1er janvier au 29 mars, s’ils prennent en compte les cotisations salariales, alors qu’en fait, ils travaillent pour le gouvernement du 1er janvier au 31 juillet, soit 7 mois dans l’année. Est-ce qu’on peut parler ici d’un véritable consentement à l’impôt ou d’un système qui empêche de voir ce que nous payons réellement ? Et en plus, il y a un autre impôt qu’on oublie encore plus souvent. Oui, plus oublié même que la TVA, et cet impôt, c’est l’inflation. Et on va démarrer par cette citation de Rishi Sunak, l’ex-premier ministre britannique qui a déclaré :
« Si l’inflation dans l’année est de 5 %, ça veut dire que les prix ont augmenté en moyenne de 5 %, diminuant votre pouvoir d’achat d’autant. Votre salaire à montant égal peut vous permettre d’acheter à la fin de l’année 5 % de produits et de services en moins qu’au début. Pour avoir le CAD qui est rempli de la même manière, vous allez payer 5 % en plus. Idem pour l’argent stocké sur votre compte bancaire. »
Alors, l’inflation peut avoir diverses causes, mais la principale est la création d’argent par votre gouvernement. Et l’inflation a plusieurs bénéfices pour l’État. Alors, je ne vais pas trop rentrer dans les détails, ça mériterait une vidéo à part entière, mais en fait, cela lui permet d’acheter des produits et des services moins chers au prix avant inflation et aussi de diminuer sa dette. Si ça vous intéresse que je fasse une vidéo sur le sujet, vous me le direz en commentaire. Donc, ces bénéfices se font au détriment de tout le reste de la population qui s’appauvrit d’autant, comme l’a dit Richoak. Pourquoi ? Parce qu’ils ne possèdent pas de biens qui se valorisent avec l’inflation, par exemple, comme des biens immobiliers. Et s’ils ont une épargne, elle se fait justement grignoter par cette inflation. Les taux d’intérêt des comptes d’épargne étant généralement insuffisants pour compenser. Et, trois, leurs salaires ne sont souvent pas augmentés suffisamment vite pour compenser. Et quatre, ils souffrent généralement d’une mauvaise éducation financière. Ils ne comprennent pas l’inflation ni ses effets. Un mécanisme financier qui enrichit l’État en diminuant le pouvoir d’achat de la majorité de la population. On peut bien parler d’une taxe et à nouveau d’une taxe déguisée. L’inflation, c’est un impôt injuste, c’est un impôt invisible, c’est un impôt, d’ailleurs, très inégalitaire.
Donc, à toutes les taxes que vous avez prises en compte dans votre calcul, vous pouvez ajouter le taux d’inflation annuel de votre pays, qui s’applique à l’ensemble de votre patrimoine, y compris l’argent que vous gardez sur un compte en banque. Donc, au final, si vous êtes imposé à 100 %, vous travaillez pour l’État absolument toute l’année. Même si on vous dit que vous êtes en théorie libre, vous êtes dans les faits un esclave, parce que vous êtes dans l’incapacité totale de profiter des fruits de votre travail. Cela inclut l’incapacité totale d’épargner pour pouvoir sortir du système en allant vous établir ailleurs ou pour racheter votre liberté si c’est une option en premier lieu. Donc, même si l’État vous fournit gîte, couvert et distraction, hein, le pain et les jeux, vous demeurez un esclave prisonnier du système, comme l’était un esclave du temps de l’Empire romain qui, souvent pourtant, touchait un petit pécule et pouvait racheter sa liberté à terme.
Je pense donc que la corrélation entre être imposé à 100 % et le fait d’être un esclave, ou au moins de subir une forme grave de servitude, ne va pas tellement faire polémique. Mais poursuivons la réflexion. Si on admet que 100 % d’imposition égale esclavagisme, qu’en est-il de 99 % d’imposition ? Est-ce que nous sommes dans ce cas à 99 % esclaves et à 1 % libres ? Je pense également que ça ne fera pas tellement polémique de dire que 99 % d’imposition est une forme de servitude extrême, et à 90 % d’imposition, à 80 % et à 70 %.
Comme nous l’avons vu, il est facile pour les entrepreneurs en France d’approcher ce taux d’imposition réel, même si tout est fait pour qu’il soit difficile de s’en rendre compte. Et c’est aussi vrai dans de nombreux pays. Maintenant, demander une contribution aux citoyens pour financer certains services essentiels qu’il est difficile de confier à des sociétés privées, comme l’armée, la police et la justice, me semble raisonnable. Mais il faut aussi rappeler que cette contribution signifie concrètement que vous passez une partie de votre vie à travailler pour le gouvernement. Pour qu’il ne s’agisse pas de servitude même partielle, deux conditions essentielles doivent être réunies. Tout d’abord, le temps que vous passez à travailler pour le gouvernement doit être raisonnable : un, par rapport au temps que vous passez à travailler pour vous et deux, par rapport aux services fournis par ce gouvernement. Et surtout, vous devez donner votre consentement pour passer ce temps à contribuer aux finances de votre gouvernement. Or, force est de constater que ces deux points sont assez problématiques aujourd’hui dans la plupart des pays occidentaux, dont la France.
Quand on prend en compte tous les prélèvements obligatoires que vous payez, en suivant la méthode que j’ai partagée plus haut, on peut facilement constater que le taux réel d’imposition pour la plupart des gens dépasse 50 % de leurs revenus, sauf pour les plus pauvres. Le consentement à l’impôt est théoriquement requis dans la plupart des démocraties, et en France, il s’appuie notamment sur la Déclaration universelle des droits de l’homme. Mais on voit que, dans les faits, il est compliqué de l’obtenir quand on ne se rend pas compte de combien d’impôts on paye vraiment. Alors, comment faire pour bénéficier d’un véritable consentement à l’impôt ? Eh bien, je vous en parle en détail dans mon nouveau livre. Tout le monde n’aura pas la chance de quitter son pays.
Pour vous remercier d’avoir regardé la vidéo jusqu’au bout, je vous offre un extrait de 50 pages qui contient entre autres la préface d’ÉC l’archevêque, le créateur de la société Ledger et l’investisseur légendaire de l’émission Qui veut devenir mon associé. Vous verrez que j’aborde en détail tous les sujets que nous avons vus dans cette vidéo et bien d’autres, et que ce livre va vous passionner même si vous n’avez aucun projet d’expatriation. Je vous donne les clés pour réussir dans ce monde nouveau. Donc, pour recevoir l’extrait, cliquez sur le lien en description ou en commentaire et dites-moi simplement à quelle adresse email je dois vous envoyer l’extrait. Sinon, aviez-vous idée que vous payez tant d’impôts ou est-ce une découverte pour vous ? Dites-le-moi en commentaire. Moi, je vous dis à très vite pour une prochaine vidéo. En attendant, n’oubliez pas, soyez rebelles, soyez intelligents et faites partie des gens qui savent analyser le système dans le Calisson.
Ciao !
Vous avez aimé cette vidéo ? Cliquez ici pour vous abonner gratuitement à la chaîne Youtube ! 🙂