⛷ 6 étapes pour agir MAINTENANT et ARRÊTER de PROCRASTINER (120/365)

« Ce soir je m’y mets ! … (4h plus tard) finalement ça peut attendre demain » Vous voulez ARRÊTER de PROCRASTINER ? Voici 6 étapes pour agir MAINTENANT !

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A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

Que vous souhaitiez changer de vie, réussir sur Internet ou tout simplement devenir une meilleure personne, ma chaîne vous y aidera. Chaque jour, vous trouverez une nouvelle vidéo inspirante pour vous aider à vivre une vie plus riche.

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Transcription texte (littérale) de la vidéo “⛷ 6 étapes pour agir MAINTENANT et ARRÊTER de PROCRASTINER (120/365)” :

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de vous donner un objectif et de vous dire : « Ok, c’est sûr, ce soir, je m’y mets » ou « ce soir, je passe une heure dessus » et après une bonne journée de travail quand vous rentrez à la maison, vous n’êtes plus trop envie.

Vous dites : Je vais juste regarder la dernière vidéo de Cyprien ou Norman ou de votre humoriste favori. Et puis, une heure plus tard, vous êtes toujours en train de regarder des vidéos de divertissement.

Si ça vous est déjà arrivé, rassurez-vous, vous êtes loin d’être le seul. Voici 6 étapes pour agir maintenant.

Six étapes pour passer à l’action maintenant tirées du livre « Stop Talking, Start Doing » de Shaa Wasmund et Richard Newton

Tout ce que nous désirons accomplir dans la vie, que ce soit lancer une entreprise, faire un voyage, perdre du poids ou encore apprendre à jouer d’un instrument de musique nécessite de démarrer quelque part.

Il s’agit de comprendre que les peurs que nous avons sont naturelles, puis d’oser les affronter tout simplement en passant à l’action car le simple fait d’agir, peu importe de quelle manière, suffit bien souvent à faire changer les choses.

  • Première partie : tic-tac.

La vie est plus courte qu’on ne l’imagine. Le temps défile pendant que nous travaillons sur ce qui n’est pas vraiment important au détriment de ce qui l’est réellement.

Pendant ce temps, nous dérivons, nous nous perdons, nous doutons et nous nous prenons trop au sérieux, pendant que nous n’arrêtons pas de parler de ce que nous voulons, pouvons et devrions faire pour rendre notre vie meilleure.

Puis, tout s’arrête.

Il n’y a donc pas de meilleur moment pour commencer à faire les choses que vous voulez vraiment faire.

Voici quatre raisons pour lesquelles vous devriez commencer maintenant.

La raison numéro 1 est que « vous pouvez ».

Le monde connecté dans lequel nous vivons aujourd’hui rend possible la concrétisation de rêves, d’idées et d’initiatives dans des proportions que nos ancêtres n’auraient même pas pu imaginer. Tout ce que vous voulez savoir est accessible de façon instantanée.

Si vous avez besoin d’un expert pour vous aider, vous n’avez qu’à vous connecter aux personnes qui peuvent le faire.

Vous pouvez faire partie de ce que Seth Godin appelle « une tribu » pour désigner les personnes qui partagent une passion commune.

En vous connectant à ce type de personnes qui partagent la même passion que vous, vous pouvez partager sur ses passions, échanger, vous soutenir mutuellement.

Si vous souhaitez vous lancer dans le business, les barrières à l’entrée ont complètement explosé. Il est, aujourd’hui, possible de se lancer sur internet avec très peu de moyens.

De plus, quel que soit l’endroit où vous vivez dans le monde, vous êtes déjà au centre de l’univers.

Quel que soit le projet que vous avez en tête, la globalisation du marché rend n’importe quoi accessible depuis chez vous.

La raison numéro 2 est que « le non conventionnel est devenu le conventionnel ».

Les conventions de la société qui dictaient la façon dont nous devions vivre et qui volaient les rêves de la plupart des personnes sont en train de disparaître. Le monde est aujourd’hui trop connecté et bouge trop vite pour que ces conventions résistent.

Trois éléments illustrent bien ce concept.

Il y a 60 ans, personne ne serait allé au travail sans porter de cravate, en tout cas si vous faisiez un travail de bureau. Aujourd’hui, on n’a plus besoin d’aller au travail pour travailler.

Le concept d’occuper le même job toute sa vie a aujourd’hui disparu.

La vie est de plus en plus longue. Entre 1950 et 2007, les êtres humains ont gagné environ 10 ans d’espérance de vie. Comme vous allez vivre plus longtemps, faites ce que vous aimez le plus possible et pendant le plus longtemps possible.

La raison numéro 3 est « le sentiment de vide ».

La technologie nous a permis de faire sauter les conventions, mais dans le même temps, elle a aussi permis de nous mettre face à la question de la signification de la vie.

La solution est de prendre l’initiative de démarrer quelque chose nous-même, quelque chose qui a du sens.

En réalité, ce n’est pas que rechercher le profit soit forcément mauvais, mais nous voyons aujourd’hui que les gens ont besoin d’être fortement motivés par le sens de ce qu’ils font et non pas juste par l’aspect financier.

La raison numéro 4 est « le son du tic-tac de l’horloge ».

Il y a une chose que la technologie n’a pas changé : vous ne vivrez pas éternellement.

Au mieux, vous allez vivre un peu plus longtemps, mais ce n’est qu’une raison supplémentaire pour suivre la vie que vous voulez, pas celle dans laquelle vous avez atterri.

Une autre chose que la technologie n’a pas changé : les clichés sur le passage du temps.

D’ici à ce que vous ayez fini d’écouter cette phrase, quelques secondes de plus se seront écoulées, quelques secondes en moins dans votre vie.

Voici 106 milliards de leçons pour lesquels maintenant est le bon moment de démarrer quelque chose.

Plus de 100 milliards d’êtres humains sont morts dans toute l’histoire de l’humanité.

6,8 milliards d’êtres humains sont actuellement en vie dans ce qui est, aujourd’hui, la période la plus peuplée de l’histoire.

Une, c’est le nombre total de chance de vivre votre vie dans l’histoire de ce monde.

Il y a de fortes chances pour que vous ne vouliez pas être un visage anonyme dans la foule actuelle parce que ce genre d’existence est une vie de regret.

  • Cela nous amène à la deuxième partie qui est « la démangeaison ».

Vous avez été piqué. Et maintenant, vous avez une démangeaison de la taille d’un moustique ou de la taille du Mont Everest, par exemple.

Peut-être que vous allez vivre pour toujours avec cette démangeaison jusqu’à ce que vous écriviez ce roman, que vous démarriez ce business ou que vous obteniez ce job dont vous rêvez.

La première chose à faire est de reconnaître cette démangeaison.

Et lorsque vous l’aurez fait, vous aurez effectué la moitié du chemin car au moins, vous saurez dans quelle direction focaliser votre attention.

La première étape est de savoir ce que vous voulez. Il n’y a pas de réponse universelle à cette question, seulement une bonne réponse pour vous.

Dites-vous que votre idéal de vie pourra sembler complètement inadapté à quelqu’un d’autre.

Donc, prenez un papier et un crayon maintenant ou ouvrez un document sur votre ordinateur et écrivez la chose que vous désirez le plus, cette chose qui fera la plus grande différence ou qui apportera le plus de bonheur dans votre vie.

Faites-le maintenant. Je vous rappelle qu’on est sur la chaîne des gens qui se bougent, pas sur la chaîne des gens qui font semblant de se bouger en regardant des vidéos pour se donner bonne conscience.

Mettez la vidéo en pause. Prenez quelques instants pour réfléchir à ça, écrivez-le et partagez-le avec nous dans les commentaires. Et comme d’habitude, hallucinez sur l’énorme différence qui est entre le nombre de vues de cette vidéo et le nombre de commentaires et comprenez que la grande majorité des gens n’agit pas.

Ne faites pas partie de cette majorité, faites partie de la minorité qui agit.

Une fois que vous avez bien partagé cela dans les commentaires, demandez-vous où vous voulez vous situer dans le train de la vie. Est-ce que vous voulez être aux commandes ou n’être qu’un passager ?

Tout le monde n’a pas un besoin oppressant de faire quelque chose en particulier, parfois vous ressentez simplement le sentiment que la vie a plus à offrir que ce que vous avez.

On a l’habitude d’entendre la question : quelle est votre passion ? Mais pour beaucoup de personnes, c’est une question difficile.

L’écrivain Daniel Pink dit que la bonne question à se poser est : que faites-vous dans la vie ? Mais pas forcément ce que vous faites comme travail.

Non. En fait, il s’agit des autres choses que vous faites, de la façon dont vous occupez votre temps libre : Quels sont les sujets qui vous intéressent et l’activité qui vous occupe ? Que faites-vous même si vous n’êtes pas payé pour le faire ?

Vous aurez la réponse à votre question.

Dans un monde obsédé par la richesse et la célébrité, cela peut sonner faux de dire que l’argent n’est pas la réponse au bonheur.

Ceux qui n’en ont pas savent que cela rendrait leur vie plus facile et ceux qui en ont proclament honnêtement que l’argent ne fait pas le bonheur.

Alors, si c’est le cas, qu’est-ce qui fait le bonheur ?

D’après le psychologue Abraham Maslow, c’est en poursuivant ce qui nous passionne et qui nous motive réellement que nous serons heureux.

En effet, en faisant cela, nous allons satisfaire nos plus hauts besoins.

D’après lui, un être humain est motivé par cinq catégories de besoins par ordre d’importance. C’est la fameuse pyramide de Maslow.

– Tout en bas de la pyramide, vous avez les besoins physiologiques : respirer, boire, manger, dormir.

Si vous n’avez pas ça vous, n’allez pas pouvoir vous consacrer au niveau supérieur.

– Ensuite, vous avez le besoin d’amour et d’appartenance : amis, amour, réseau, tribu

– Vous avez le besoin de reconnaissance : argent, statut social, pouvoir.

– Puis, vous avez le besoin d’accomplissement : être et faire ce qui vous motive vraiment.

L’argent permet de couvrir une partie de ces besoins mais pas l’intégralité et certainement pas le plus important : le besoin d’accomplissement.

C’est seulement lorsque les quatre premiers besoins sont remplis que vous pouvez vous attaquer au dernier.

– C’est la fameuse démangeaison du moustique : l’accomplissement de soi.

Cependant, il ne faut pas se fourvoyer. Cette urgence à transformer la parole en action ne signifie pas que parler soit une mauvaise chose. Au contraire, c’est une des meilleures façons d’explorer vos idées.

Si vous parlez de quelque chose de façon régulière, il y a de fortes chances que ce soit le signe de quelque chose d’important qui vous travaille et que vous devez faire quelque chose à ce propos.

Ensuite, si vous songez sérieusement à passer à l’action, alors n’hésitez pas à en parler autour de vous, mais faites-le avec parcimonie. Les personnes qui vous entourent vous écouteront si elles croient sérieusement que lorsque vous parlez de faire quelque chose, vous allez réellement le faire.

C’est ce qu’on peut appeler « l’approche Mohamed Ali ».

Si vous parlez de grandes choses et que vous faites de grandes choses, alors vous êtes profondément grand.

Deux avertissements avant de passer à l’action.

– D’abord, « l’avertissement d’attention ».

Examinez avec attention les raisons pour lesquelles vous voulez faire les choses, ou bien est-ce pour ce que l’on dira de vous, une fois les choses accomplies ?

Car si c’est la deuxième réponse, vous restez dépendant des autres personnes et cela n’est pas de la réalisation de soi.

– Ensuite, « l’avertissement de responsabilité ».

Si la ou les choses que vous souhaitez faire ont un impact important sur votre vie ou sur celle de vos proches, réfléchissez sérieusement aux raisons pour lesquelles vous faites les choses avant de passer à l’action.

Pourquoi passer à l’action attire les critiques et les plaintes ?

Nous sommes tous interdépendants. Avoir une routine, voir les mêmes personnes au bureau tous les jours, même si nous ne les aimons pas ou si c’est pour leur dire à quel point la vie est horrible est quelque chose de confortable.

En un sens, c’est une sorte de confirmation du fait que nous faisons les choses correctement puisque tout le monde fait pareil.

Si vous faites quelque chose de différent en passant à l’action, vous allez rompre le statu quo avec pour conséquence d’attirer à vous une armée de critiques.

C’est de votre faute, vous devenez tout simplement effrayant.

La raison, c’est que : lorsque vous changez, vos relations avec les autres changent également et cela effraie réellement les gens.

Laissez-les parler et continuez votre chemin.

Il faut bien comprendre que lorsque vous sortez de votre zone de confort, cela rend également les autres inconfortables car ils sont alors face à leur inaction.

La bonne nouvelle, c’est qu’en faisant cela, vous allez aussi attirer à vous des critiques constructives, celles qui vont vous aider à vous améliorer et avancer vers vos objectifs.

Pesez bien les poids de ces critiques constructives, elles peuvent améliorer vos plans. En clair, sachez distinguer les critiques constructives, celles qui vous font avancer de celles qui proviennent de la peur des autres.

Un exemple tiré de mon expérience personnelle pour vous aider à faire ça, posez-vous la question à chaque fois que quelqu’un vous critique : Est-ce que je sens derrière cette critique l’intention d’aider ?

Si vous ne sentez pas l’intention d’aider, vous pouvez tranquillement mettre la critique à la poubelle et ne pas en tenir compte.

Sachez que le monde ne conspire pas contre vous. Voici quelques conseils pour les « persécutés ».

Est-ce que vous souffrez du syndrome « pauvre de moi » ?

Certaines personnes pensent qu’elles ne peuvent pas faire les choses car le monde entier est contre elles. Ce sont de véritables Calimero.

Mais la vérité, c’est que : ce n’est pas le cas.

Le monde est en quelque sorte contre chacun de nous. Mais pour certaines personnes, ce sentiment de persécution peut être paralysant.

Le philosophe et mathématicien Bertrand Russell a développé quatre règles pour éloigner cette manie de la persécution.

– La première règle est que : Vous ne devez pas surestimer votre propre mérite. Si personne n’aime vos peintures ou votre business plan, considérez la possibilité qu’ils aient peut-être raison et que vous aviez tort.

– La deuxième règle est que : N’attendez pas des autres qu’ils vous portent autant d’intérêt que vous en avez pour vous-même. Nous avons tous notre ego et nos propres besoins.

Si les gens ne vous portent pas autant d’intérêt que vous aimeriez, c’est peut-être que vous en demandez trop.

Rappelez-vous de ce conseil de Dale Carnegie dans « Comment se faire des amis ». Il dit : Pensez à l’intérêt vivace que vous ressentez pour vos propres projets et voyez à quel point, quand d’autres personnes vous parlent de leur projet, vous pouvez ressentir un intérêt mais il est souvent beaucoup moins vivace. Et comprenez que les gens ressentent la même chose, par rapport à vos projets.

– Troisième règle : Rappelez-vous que vos motivations ne sont pas toujours aussi altruistes qu’elles vous le paraissent.

Ceux qui pensent que leur démangeaison est moralement plus importante que celle des autres ont beaucoup plus de chances de se sentir persécutés.

Ils ont en effet une haute estime d’eux-mêmes et peuvent donc se sentir persécutés quand les autres les questionnent sur les motivations qui se cachent derrière leurs actions.

– Quatrième règle : N’imaginez pas que la plupart des gens vous donnent de l’attention dans l’unique but de vous persécuter.

Les personnes normales ne passent pas leur temps à chercher comment contrecarrer vos plans. Elles sont bien trop occupées avec leurs propres problèmes et occupations.

Peut-être que vous êtes suffisamment heureux d’être le genre de personne qui parle de grandes choses qu’elle souhaite accomplir plutôt que d’être celle qui passe à l’action et fait les choses.

Dans ce cas-là, ce n’est pas grave, il y a beaucoup de personnes dans votre cas.

D’ailleurs, comme le disait le comédien Georges Burns : Quel dommage que toutes les personnes qui savent comment faire tourner ce pays soient occupées à conduire des taxis ou à couper des cheveux.

Gardez cependant à l’esprit que vous allez peut-être commencer à user de la patience des personnes à qui vous en parlez. Donc, si vous voyez les mâchoires se serrer ou les oreilles se mettre à saigner lorsque vous parlez de vos grands projets que vous n’avez aucune intention d’accomplir, s’il vous plaît : Arrêtez.

D’ailleurs, comme le dit un proverbe chinois : « Parler ne fait pas cuire le riz ».

  • La troisième partie parle des peurs et des regrets.

Elle commence par cette citation de Mohamed Ali : « Celui qui n’est pas assez courageux pour prendre des risques n’accomplira rien dans la vie. »

Lorsqu’il s’agit de prendre le contrôle de sa vie, transformer la parole en action, la peur est ce qui freine la plupart des personnes.

La peur est quelque chose de naturel. Cependant, elle a été prévue pour une époque pendant laquelle le risque était de se faire manger par un dinosaure ou, en tout cas, un tigre à dents de sabre pas pour qu’on nous refuse la promotion que l’on attend.

Alors, embrassez la peur et laissez les regrets pour les autres.

L’échelle de la peur et des regrets

Mais la peur nous paraît plus grande, car nous la voyons se placer droit devant nous et nous taquiner. Les regrets de ne pas avoir suivi notre cœur se faufilent en nous au fil du temps et chaque regret devient de plus en plus lourd.

Cela signifie que la seule chose dont vous devriez avoir peur, c’est des regrets, des regrets de ne pas avoir fait les choses que vous auriez aimées.

Si vous faites les choses et que vous faites une erreur, vous pourrez toujours refaire ces choses différemment pour corriger cette erreur.

Les regrets sont beaucoup plus difficiles à résoudre. Si vous n’avez pas fait quelque chose dans le passé alors que vous en aviez l’opportunité, cela restera dans votre esprit pour toujours. Et je suis sûr que maintenant, vous pouvez déjà penser à des choses que vous auriez aimé faire, mais que vous n’avez pas osé faire et vous le regrettez aujourd’hui.

Vous ne pouvez pas revenir en arrière.

Lorsque vous prenez conscience de ça, toutes vos autres peurs diminuent en proportion et vous commencez à faire des choses.

Les suspects

Voici quelques suspects qui vous empêchent de passer à l’action :

  • Le passé
  • L’opinion des autres et la peur du ridicule
  • Le manque d’argent
  • Le fait de se dire : « je n’ai pas fait d’études où je n’ai pas fait les bonnes études ».

Si vous êtes dans ce cas-là, je vous recommande fortement la lecture de mon livre « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études », vous pouvez faire comme moi et faire du fait que vous n’avez pas fait d’études un étendard. J’ai personnellement un Bac-2.

  • Le piège de vos possessions
  • Le fait qu’il n’y a pas assez d’heures dans une journée
  • Le fait de vous dire : « je suis trop occupé », qui est clairement la sœur jumelle du suspect « il n’y a pas assez d’heures dans une journée ».

Vous savez ce que vous devez faire avec ces suspects. Jetez-les dans la cuvette des toilettes et tirez la chasse.

Si vous ne le faites pas, il y aura toujours des raisons pour ne pas passer à l’action, toujours. Il n’y a jamais de moment parfait pour agir.

Pour certaines personnes, oui, c’est vrai, ce sera plus dur que pour d’autres. Mais vous savez quoi ? L’horloge s’en moque complètement, elle avance à la même vitesse pour tout le monde.

  1. Le passé.

C’est la prison que vous avez créée par accident.

Oui, vous avez fait des erreurs dans le passé, il est temps de passer à autre chose.

Reconnaissez que nous faisons tous des erreurs et que celles-ci ne disparaîtront jamais. Donc, apprenez ces erreurs et passez à autre chose. Le passé est le passé. La limite de l’histoire se situe maintenant.

Tout ce que vous pouvez faire, c’est de choisir votre prochaine action.

Ne laissez donc pas vos erreurs du passé prendre le contrôle sur votre futur.

  1. L’opinion des autres et la peur du ridicule

Vous vous inquiétez que les autres personnes rient de vous pendant que vous essayez de poursuivre vos rêves. Et alors, qu’est-ce que ça peut faire qu’ils le fassent ?

Si quelqu’un rit de vous, est-ce que cette personne mérite de faire partie de votre vie ?

Non, montrez-lui la sortie.

La bonne nouvelle en sortant ces personnes de votre vie, c’est que vous vous arrêtez de vous prendre trop au sérieux.

106 milliards de personnes se sont trop prises au sérieux. Qu’est-ce que cela leur a rapporté de bon ?

De façon plus pragmatique, dites-vous que la personne qui se moque de vous est composée à 72,8 %. C’est juste un être humain comme vous et comme tous les autres.

  1. Le manque d’argent

Ce n’était pas forcément une mauvaise chose. Bien sûr, il est plus facile de s’adonner à son passe-temps favori lorsqu’on a de l’argent pour le faire. Mais c’est à double tranchant parce que plus on a d’argent, plus il est difficile de quitter son job pour faire ce que l’on souhaite vraiment.

Il y a beaucoup de gros revenus qui sont prisonniers de leur travail, car ils deviennent accros à leur niveau de vie. Ils ne peuvent pas s’en détacher.

Ça ne veut pas dire que vous devez pleurer sur le sort des riches, mais à la place, voyez les choses sous cet angle. Vous avez beaucoup moins à perdre.

  1. Je n’ai pas fait d’études ou je n’ai pas fait les bonnes études

C’est un peu comme l’argent, la bonne école peut aider.

Si vous avez fait une école de seconde catégorie, vous pouvez être tenté de vous dire que les cartes ne joueront pas en votre faveur et que cela ne vaut même pas la peine de se battre. Rien ne saurait être plus faux.

Demandez à Bill Gates, Richard Branson ou à Coco Chanel ce qu’ils en pensent.

25% des plus grosses fortunes du classement Forbes n’ont pas fait d’études, la preuve que ce qui compte est votre attitude et pas votre éducation.

  1. Le piège de vos possessions

Si vous pensez que vous ne voulez pas risquer ce que vous avez pour réaliser ce qui vous démange, alors peut-être que la vérité, c’est que vous êtes plutôt heureux de ce que vous avez.

Dans ce cas, embrassez ce que vous avez et appréciez-le davantage.

Par exemple, peut-être que votre travail vous plaît, mais ce qui vous frustre, c’est de ne pas faire de sport à côté.

Analysez sérieusement les raisons de votre malheur et voyez si vous pouvez changer quelque chose.

Dans le cas contraire, si vous considérez sérieusement que ce que vous avez n’est pas assez, que cela ne l’a jamais été, alors affrontez vos peurs et passez à l’action.

  1. Il n’y a pas assez d’heures dans une journée

Et c’est le cas, il n’y en a pas assez, et ça ne changera jamais. Mais si vous souhaitez passer à l’action, vous devez le reconnaître.

Nous avons tous la même quantité de temps dans une journée, c’est la façon dont nous l’utilisons qui compte. Donc, faites avec ce que vous avez et priorisez.

  1. Je suis trop occupé

C’est juste une autre manière de dire qu’il n’y a pas assez d’heures dans une journée.

Penser que vous êtes complètement occupé est peut-être le reflet de votre vie. C’est peut-être aussi un autre moyen de repousser le passage à l’action.

Vous avez peut-être également un besoin chronique de vous occuper. Cela signifie que vous êtes réellement occupé, mais par des choses sans importance, au lieu de faire celles qui sont réellement importantes pour vous, les choses qui vous tiennent à cœur.

Soyez sûr que votre comportement vis-à-vis de vos occupations est orienté dans la bonne direction.

Et maintenant, si tout ce que vous venez de voir à propos de faire face à vos peurs vous met dans une situation inconfortable, alors félicitations, vous êtes au bon endroit. Cela signifie que vous sortez de votre fauteuil pour aller de l’avant.

Sans aucune hésitation, vous devez aimer cette zone d’inconfort.

La zone d’inconfort est un état à travers lequel vous devez passer pour atteindre n’importe quel changement significatif.

Aussi, il y a toujours une raison de ne pas faire les choses.

La vérité, c’est que pour la plupart d’entre nous, la vie peut être parfois difficile, mais c’est dans ces moments précis que nous devons creuser profondément et nous appuyer pour sortir du trou.

Nous devons passer à autre chose et créer des solutions là où il ne semble pas y en avoir.

Vous devez faire ce qui est nécessaire et ne pas abandonner même si c’est dur. Peu importe ce que vous ferez, ce ne sera certainement pas ce que vous voudrez faire d’ailleurs, mais cela sera une pierre de plus dans l’édifice que vous allez construire.

Beaucoup de personnes ont différents types d’obligations.

Combien de personnes connaissez-vous qui ont choisi une certaine carrière, car à un moment de leur vie, ils ont cru que cela ferait plaisir à leurs épouses, à leurs parents, à leurs professeurs ou à la société ?

Nous devons être honnêtes avec nous-mêmes pendant que nous gérons ces obstacles avec tact.

Expliquez à ceux qui vous aiment que le fait de suivre votre intuition ne signifie pas forcément avoir une vie de débauche.

Vous ne serez peut-être pas diplômé d’un doctorat, mais vous serez heureux et pleinement accompli.

Si vous avez plus de contraintes que la moyenne, acceptez le fait que vous avez un plus gros challenge à accomplir, ça arrive, mais vous avez les mêmes chances de succès.

Abandonnez la télévision ou levez-vous une heure plus tôt. Prenez le temps là, vous le pouvez.

Engagez-vous publiquement, il est prouvé que cela augmente vos chances de succès.

Si vous ne ressentez pas un minimum d’appréhension sur ce que vous apprêtez à faire, ça signifie sûrement que ce n’est pas si important que ça. Vous devriez ressentir cette appréhension.

  • Quatrième partie : Démarrez.

Si cette vidéo était la bible, le premier commandement serait : démarrez !

Si c’était un livre de cuisine, il dirait : ajoutez beaucoup de « Go ! » au mélange.

Si c’était le manuel d’utilisation d’une voiture, il y aurait écrit : la voiture ne démarrera pas avant que vous ne mettiez le moteur en route.

Mais ce n’est pas le cas. Cette vidéo dit : Ne soyez pas un mouton !

Dès lors que vous passez à l’action, tout change.

Maintenant, roulons.

Il est impossible d’exagérer l’importance de démarrer. Mais si c’est le point principal et le plus important de cette vidéo, pourquoi ne pas avoir commencé directement par lui ?

En fait, la plupart des personnes ne passent pas à l’action avant d’avoir réalisé les trois parties que nous avons vues précédemment.

La bonne nouvelle, c’est que le fait de démarrer fait bouger les choses. C’est en soi la garantie du succès car cela signifie que vous dites adieu au statu quo.

Finalement, vous vous rappellerez que ce livre a démarré avec une notion très claire : le passage du temps.

C’est le seul impératif, celui qui vous pousse à vous lever et à agir.

L’élimination de la procrastination

Bien sûr, vous ressentez l’envie de procrastiner, c’est-à-dire de remettre au lendemain, c’est humain. En fait, vous êtes face à une dichotomie.

Passer à l’action vous apportera une récompense dans le futur tandis que succomber à des vices, comme regarder un film ou servir un verre de vin… vous apportera une satisfaction à court et moyen terme.

Pour vous rassurer, sachez que vous pouvez éliminer la procrastination. Le tout est d’avoir conscience de son existence en amont et d’éliminer les multiples distractions qui s’offrent à vous, comme la télévision, les gâteaux dans le placard, les jeux vidéo…

Votre harceleur interne

J’ai une bonne nouvelle pour vous. Lorsque vous commencez quelque chose, votre subconscient vous empêche de vous arrêter. Vous avez donc votre propre harceleur ancré en vous pour vous pousser à continuer. On appelle cela « l’Effet Zeigarnick », nom du psychologue russe qui l’a découvert.

Cela signifie que, simplement en passant à l’action et en vous focalisant sur votre projet, vous obtenez une petite aide provenant de votre subconscient qui vous harcèle et fait en sorte que vous allez « au bout » d’un point de vue psychologique.

Si nous revenons à votre projet, « aller au bout » signifie accomplir la prochaine tâche importante, finir ce projet.

Les professionnels ont un mot pour ça. Le fait de passer à l’action et de corriger le tir en route est une approche qui est très utilisée de nos jours dans le monde du business. Ça s’appelle le « Lean Development », popularisé par le livre « Lean Startup » d’Éric Ries.

Au lieu de passer des mois, voire des années, à développer des lignes de code pour ensuite sortir un produit et faire en sorte que les clients s’y intéressent, les développeurs essaient de nouvelles versions chaque semaine, et les mettre en contact le plus vite possible avec la réalité du terrain par exemple avec des bêtas testeurs.

Cela leur permet de découvrir plus rapidement les problèmes et de prendre un avantage compétitif sur leurs rivaux.

Ils se mettent en action pour transformer leurs idées du statut d’hypothèse à celui de réalité le plus rapidement possible.

Il passe ainsi de la position stationnaire à une position dynamique. Pas de peur, pas de regret, mais le plus important, c’est que chaque petit pas les rapproche un petit peu plus du succès.

L’histoire du succès accidentel

Lorsque vous démarrez quelque chose, vous ne savez pas où vous allez finir. C’est cela qu’on appelle le risque.

Cette incertitude de résultat est une des raisons pour lesquelles beaucoup de personnes sont paralysées par la peur, à l’idée de passer de la parole à l’action.

Mais peut-être qu’aller directement de « A à Z » n’a aucune importance. Il se peut que terminer au point « F » soit quand même un grand résultat.

L’histoire est en effet remplie de grands récits de personnes qui ont démarré quelque chose, pour finalement découvrir une chose totalement différente et qui n’aurait jamais été découverte autrement.

Rétrospectivement, cela ne ressemble absolument pas à un échec. En réalité, cela nous apprend que la seule chose importante est de démarrer.

L’exemple le plus célèbre est certainement celui de Coca-Cola qui a été initialement développé en tant que médicament pour guérir la plupart des maux, de l’hystérie et maux de tête et c’est aujourd’hui devenu l’une des boissons les plus consommées dans le monde.

Supposons que vous souhaitiez ouvrir un grand restaurant au lieu d’occuper votre job de bureau qui vous ennuie terriblement. Vous osez enfin vous lancer, mais les choses ne se déroulent pas comme prévu et vous vous retrouvez à tenir un restaurant snack sur la plage devant une mer turquoise à l’abri des cocotiers.

Est-ce que vous avez échoué pour autant ?

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse à cette question, tout dépend de l’endroit où vous voulez être et de votre vision des choses.

Seulement, si occuper d’un job de bureau vous déprimait à mourir, alors le fait même de vous mettre en action afin de poursuivre votre rêve signifie que peu importe où vous allez arriver, cela sera un endroit différent de celui d’où vous êtes parti.

Atterrir proche de votre objectif ou changer de direction peut toujours demeurer un succès.

Comment surprendre les gens autour de vous ?

Faites ce que vous dites sérieusement.

Nous sommes tellement habitués à entendre des gens promettre la lune pour finalement nait une énorme déception que le moyen le plus sûr de surprendre et de satisfaire quelqu’un est de simplement faire ce que vous avez dit que vous feriez au moment où vous avez promis de le faire.

De plus, la personne à laquelle vous ferez le plus plaisir, ce sera vous tout simplement.

  • Cinquième partie : L’art de prendre des décisions.

Il y a un ordre naturel pour les choses. Cet ordre se déroule dans ce sens : décider, puis agir. L’action vient après la prise de décision.

Que vous aimiez cela ou pas, vous allez devoir prendre une décision à propos de cette chose qui vous démange.

Même si vous faites le choix de ne pas prendre de décision, vous prenez une décision : celle de ne pas changer les choses.

Ne pas prendre de décision sur les choses qui comptent vraiment dans votre vie signifie que vous vous laissez porter par les courants de la vie et que vous résignez à être un spectateur de votre propre vie.

Le muscle de la prise de décision

Le muscle de la prise de décision se comporte comme n’importe quel muscle. Plus vous prenez des décisions, plus il devient fort et meilleur.

Bien sûr, il peut sembler plus facile de rester assis et d’espérer que les choses changent d’elles-mêmes. Il se peut d’ailleurs que ce soit le cas, il se peut aussi qu’elles deviennent pires.

Mais si vous entraînez votre muscle de prise de décision, vous êtes aux commandes et les rares fois où vous prendrez la mauvaise décision, vous aurez quand même accompli bien plus de choses que ceux qui ne font rien.

Donc, prenez une décision puis passez à l’action.

Il est d’ailleurs important aujourd’hui de prendre conscience de la séduction de la recherche d’informations. Il n’y a jamais eu autant d’informations et de recherches disponibles qu’à notre époque

Nous avons accès à tellement de données accessibles du bout des doigts que des millions de personnes sont prises au piège dans l’idée de trouver davantage d’informations.

Nous voulons toujours plus d’informations et de recherches pour appuyer et valider nos idées.

Nous attendons de disposer de toutes les informations nécessaires et que tous les voyants soient au vert pour agir.

C’est une activité marrante, mais cela ne vous mènera nulle part. Agissez.

  • Et ça nous amène à la sixième et dernière partie qui est l’action.

Arrêtez-vous une minute, c’est le calme avant la tempête.

Juste avant d’aller dans le monde de l’action, faites une pause et respirez un grand coup, car vous allez avoir besoin d’un peu d’organisations à partir de maintenant.

Puis, une fois que vous aurez élaboré un plan malin, il vous sera très bénéfique de creuser un peu plus pour séparer les actions et habitudes qui vous aideront à optimiser votre plan de celles qui vous empêchent d’avancer.

Un peu de planification

Votre seule volonté ne vous mènera pas là où vous souhaitez aller. Vous avez besoin d’un plan. Sans ce plan, vos chances de réussir l’ascension de votre Mont Everest personnel sont légèrement supérieures à celles de gagner à la loterie.

Élaborer le bon plan commence par la définition du bon objectif. Cet objectif n’est pas tout à fait la même chose que votre rêve au projet, il doit être mesurable.

Par exemple, monter votre business n’est pas un objectif. Alors que créer une entreprise de produits biologiques d’ici six mois en est un.

Le problème des buts imaginaires

Faites attention de ne pas vous fixer des « buts imaginaires ».

Un des problèmes que l’on rencontre souvent chez les personnes qui ne font que parler est celui de délibérément se fixer un objectif qui est impossible à atteindre ou qui est tellement lointain qu’il est voué à l’échec

En fait, il se trouve que les personnes qui se fixent ce genre de but imaginaire sont celles qui sont le plus paralysées par la peur de l’échec.

En se fixant des buts réalistes, elles anticipent l’échec. Ce dernier est déjà accepté.

Ces objectifs relèvent alors du monde de l’imaginaire et ceux qui les énoncent n’ont pas l’intention de les mettre en application dans la vraie vie.

L’idiotie des buts

Analysez votre but pour détecter tout symptôme d’idiotie.

Si vous souffrez d’idiotie des buts, vous allez être si obsédé par votre objectif futur que vous allez ignorer la réalité pratique de votre situation.

En fait, vous allez penser que comme par magie, l’atteinte de votre but dans le futur vous épargnera de tout le travail difficile, les sacrifices et les choix que vous allez réellement devoir faire tout au long du chemin.

C’est ce qui conduit à un comportement excessif et à une prise de risque déraisonnée : risque financier, mise en danger de la sécurité de votre famille.

Planifier

Une fois que l’objectif est clairement défini, il faut mettre en place le plan pour l’atteindre.

Ce plan devra découper vos journées en plusieurs parties atteignables, avoir des étapes critiques.

Découper vos journées sur plusieurs parties atteignables est vraiment très important.

Un objectif pris dans sa globalité peut sembler complètement inatteignable.

En divisant cet objectif en plusieurs sous-parties plus facilement atteignables, ça semble tout de suite beaucoup plus réalisable.

Si par exemple, vous souhaitez perdre 20 kilos en un an, cela peut sembler impossible, alors que perdre un peu moins de kilos par mois, soit cinq cents grammes par semaine, apparaît beaucoup plus faisable.

De plus, vous pouvez être sûr que quel que soit votre plan, il sera mis à l’épreuve de la vraie vie très rapidement et devrait être adapté en conséquence.

Les étapes critiques

Ce terme est utilisé dans le monde de l’entreprise en gestion de projet pour décrire les séquences d’événements qu’une équipe doit suivre afin de délivrer un objectif dans un délai donné.

Si l’un de ces événements est retardé d’une journée, c’est tout le projet qui se retrouve retardé d’autant.

Dans votre situation, cela signifiera tout simplement que vous devez terminer chaque partie en temps et en heure pour obtenir les résultats attendus.

Les choses qui peuvent vous aider dans vos journées sont celles que vous devez jeter.

Maintenant que vous avez fermement décidé de passer du côté de ceux qui agissent, déjà « Félicitations ! Bravo ! », vous devriez utiliser tous les outils que vous pouvez pour être certain de rester dans la course.

Vous devriez également faire attention à ne pas vous attarder sur des pensées et des activités qui consomment toute votre énergie et qui ne vous aident pas à avancer.

Voici cinq actions qui peuvent vous aider :

  1. D’abord, l’engagement public.

Faites part de votre projet aux personnes qui vous entourent, amis, familles, collègues, car il a été prouvé que l’on atteint plus facilement ses objectifs lorsqu’on les partage avec les bonnes personnes.

  1. Étape par étape

Découpez le travail à effectuer en petites étapes.

On l’a déjà vu et je redis, tellement c’est important. En faisant cela, vous diminuez nettement le risque d’être découragé par l’ampleur de la tâche et vous augmentez les chances d’obtenir des micro-succès tout au long du projet.

  1. Et récompensez-vous à chaque étape critique.

Lorsque vous réalisez et passez une étape critique, célébrez votre réussite.

Offrez-vous un moment de détente, achetez des fleurs, un bon repas ou sortez faire la fête, tout ce qui peut vous faire plaisir.

  1. Tenez un suivi

Écrire vos progrès peut vous aider à visualiser tout le travail accompli. Cela rend le procédé réel et vous permet de vous rappeler tout ce que vous avez déjà fait.

  1. Faites-le pour les bonnes raisons.

En gardant à l’esprit les bonnes raisons pour lesquelles vous faites les choses, vous allez rester plus facilement dans la course.

Et maintenant ?

Maintenant, vous attrapez la vie par le col, vous la secouez, vous la modelez et vous en faites ce que vous voulez.

Vous connaissez votre démangeaison.

Vous l’avez transformé en un objectif atteignable et mesurable.

Vous vous connaissez, donc vous savez ce que vous allez entreprendre pour faire de ce changement votre nouvelle réalité.

Vous savez que vous avez besoin d’un plan.

Vous savez ce qui vous aidera et ce qui ne le fera pas.

Vous savez que les regrets pèsent plus lourd que la peur.

Vous avez la certitude que l’horloge tourne sans se soucier de vous.

Vous savez que la vie se terminera un jour, peu importe que vous travailliez sur ce qui est important ou sur ce qui ne l’est pas.

Donc, c’est à vous de jouer !

Chaque personne a ses challenges personnels. Vous devez faire face à vos démons et relever les challenges qui vous sont propres.

Peut-être que votre meilleure option pour arriver à votre objectif consiste à servir des tables au restaurant la nuit, à rester vivre chez vos parents et économiser tout votre argent pour faire le voyage de vos rêves ou de lancer votre entreprise.

Peut-être que vous êtes trop vieux, trop fier, trop aliéné, que vous avez des enfants, que vous habitez trop loin pour cela. Dans ce cas, il s’agit de votre réalité et vous devez élaborer un plan en fonction de celle-ci.

Il y a autant de scénarios de vie possible que de grains de sable sur une plage. Ils sont aussi chargés que les excuses que des gens se créaient pour ne pas réaliser leurs rêves.

Si vous voulez le faire à partir de maintenant, vous savez quoi faire : démarrez.

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