Un JOB de RÊVE ne vaut *PAS* sa propre entreprise : l’histoire de François

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Aujourd’hui je partage avec vous l’histoire de François, qui avait trouvé son job de rêve, très bien payé en Australie, et qui y a renoncé pour créer son entreprise et faire un voyage autour du monde.

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Transcription texte (littérale) de la vidéo “Un JOB de RÊVE ne vaut *PAS* sa propre entreprise : l’histoire de François” :

Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland et bienvenue dans cette nouvelle vidéo qui fait partie de mon défi de une vidéo par jour. Je suis actuellement avec François du blog « Randonner Malin ». Salut François !

François Jourjon : Salut Olivier !

Olivier Roland : Donc François, tu es membre de la formation Blogueur Pro.

François Jourjon : C’est ça.

Olivier Roland : Je voulais t’interviewer rapidement aujourd’hui, donc je suis venu ici pour faire une étude de cas dans le cadre du lancement de Blogueur Pro. Mais donc, t’as fait un parcours très intéressant puisqu’à la base, tu es ingénieur, je ne sais même plus en quoi.

François Jourjon : En géotechnique.

Olivier Roland : En géotechnique. Donc en gros, c’est l’ingénierie des fondations, tout ce qui est en sous-sol.

François Jourjon : Voilà, tout le lien entre l’infrastructure et le sol, on va dire.

Olivier Roland : Waouh ! T’as fait des études assez poussées dans ce domaine-là. Et aujourd’hui, tu fais un truc qui n’a absolument rien à voir.

François Jourjon : Non. Pas du tout.

Olivier Roland : Et ce qui est intéressant c’est que, tu me disais : j’avais trouvé mon job de rêve. C’était le truc qui m’avait motivé pendant toutes mes études en Australie. Donc, je suis arrivé en Australie, j’ai commencé à faire ce job. Et qu’est ce qui s’est passé alors ?

François Jourjon : Ça ne s’est pas passé tout de suite, on va dire. Au départ, comme tout ce qui est nouveau, c’est intéressant puisque j’aime beaucoup apprendre donc, c’était peu importe. Mais au départ quand j’apprends, je trouvais ça intéressant mais au bout d’un moment, c’est vrai que je commençais à faire un projet, à le finir. On me dit c’est bien. Je refais un projet et je le finis. Et on me dit c’est bien. Et puis après, je me dis : Mais ça va durer jusqu’à quand ? Enfin, au bout d’un moment j’ai perdu l’intérêt en fait même si les projets étaient différents, les projets étaient intéressants et aussi, je trouvais que je manquais de liberté au niveau de mon temps. En fait, j’étais 9heures-17heures ou un peu plus et tout était rythmé comme ça du lundi au vendredi. Après, le week-end, on se repose. C’était tout réglé. Si j’avais envie de…

Et encore en Australie, c’est beaucoup plus libre qu’en France. Et c’est aussi pour ça que je disais que j’avais un job de rêve. C’est parce que le job me plaisait et les conditions en Australie en tant qu’ingénieur sont largement meilleures qu’en France. C’est-à-dire que c’est beaucoup plus décontracté. Si on veut aller à la banque à dix heures, on peut s’arranger. Enfin, je veux dire, on peut toujours s’arranger, c’est beaucoup plus flexible, il y a moins un boss qui est là pour nous surveiller. Il est là avec nous, il travaille avec nous. C’est pour ça que je disais que c’est génial. Mais en fait au final, je me suis rendu compte, voilà, j’aspirais à quelque chose d’autre, quelque chose de, un peu plus de liberté et plus indépendant des entreprises.

Olivier Roland : Et ton idéal c’était, tu t’es rendu compte que ce n’était pas pour toi.

François Jourjon : Voilà. C’est ça.

Olivier Roland : Heureusement que tu n’as pas bossé en France au début alors, parce que…

François Jourjon : Ah ben, je m’en serais rendu compte encore plus vite je pense. Peut-être qu’il y a des boîtes en France aussi mais d’après les gens qui ont étudié avec moi, c’est effectivement non. Heureusement que je n’avais pas bossé en France tout de suite.

Olivier Roland : Donc si ça n’allait pas en fait, c’était finalement malgré ce système très souple, c’était encore trop rigide pour toi ?

François Jourjon : Oui. Mais je me suis dit : oui, non, à la limite, je pourrais encore rester cinq ans. Mais je me suis dit : Dans cinq ans, enfin voilà, je vais aller dans une boîte. Je veux dire, si la retraite était dans cinq ans, j’aurais attendu la retraite, on va dire. Mais la retraite, moi, c’est long.

Olivier Roland : C’est ça.

François Jourjon : Donc, je ne pouvais pas. Enfin, je me suis dit : Si maintenant je commence à me poser alors que j’ai un job très bien, et puis ça ne faisait pas longtemps que j’étais dans la boîte. Ça faisait deux, trois ans même pas. Deux ans et demi, je crois. Je me suis dit : je ne peux pas changer de boîte à chaque fois pour avoir quelque chose de nouveau. Il faut que je fasse quelque chose d’autre.

Olivier Roland : C’est là que tu t’es décidé. En tout cas, t’as eu envie de te lancer dans l’entrepreneuriat ?

François Jourjon : Voilà.

Olivier Roland : Tu avais un désir de liberté, d’indépendance.

François Jourjon : Oui, avant tout, oui.

Olivier Roland : Quelque chose de différent, plus excitant peut-être de…

François Jourjon : Voilà. Quand je travaille, voir directement, voir les résultats. Si j’ai des mauvais résultats, ben voilà, c’est de ma faute directement. Alors oui, ça dans le boulot je pouvais le faire aussi, mais ce n’était pas forcément recommandé. Mais je veux dire, même si on bossait bien, on nous remerciait. Au mieux, on avait une augmentation mais ça n’allait pas plus loin. Ce n’était pas ma boîte, c’était toujours quelqu’un d’autre qui prenait un peu les décisions. Même si après des années, c’était à moi de prendre des décisions et tout ça, ça ne va pas changer grand-chose, je pense, puisque c’était la direction qui prenait la boîte, ce n’était pas moi qui la choisissais, ça ne serait pas moi qui la choisirais.

Olivier Roland : Donc, c’est ça. En créant ton entreprise, t’as plus de pouvoir, d’influence, de responsabilité sur ta vie directe et sur ce que tu fais en tant qu’entrepreneur. C’est beaucoup plus dilué, tout simplement.

François Jourjon : Voilà, exactement.

Olivier Roland : Donc, t’as au moins l’impression d’avoir une participation active dans le système finalement.

François Jourjon : C’est ça, oui.

Olivier Roland : Oui, d’accord. Et c’est là où tu as découvert le blogging. T’as lancé ton blog sur la randonnée qui est une passion.

François Jourjon : Oui.

Olivier Roland : Et voilà, ça a bien marché. J’ai vu que t’as une boîte qui fait à peu près 50 000 euros de chiffre d’affaires annuel. C’est ça ?

François Jourjon : C’est ça oui.

Olivier Roland : Donc, t’as quitté ton emploi à peu près un an après avoir créé le blog.

François Jourjon : Oui.

Olivier Roland : Et voilà. A l’époque, le blog ne te rapportait pas encore suffisamment, c’est juste que t’avais déjà un projet de vie. Alors, est-ce que tu peux nous en parler de ça ? Parce que c’est intéressant finalement. Voilà, François, on a l’exemple typique du bon élève qui a de supers diplômes, qui trouve le job de rêve, et qui se dit : Mais non, ce n’est pas pour moi. Alors qu’est-ce que je fais ? Et comme tu l’as dit, tu as eu le courage de sortir de ta zone de confort, t’aurais pu rester dans cette boîte. Oui mais 5 ans, ça peut vouloir dire, comme tu l’as bien compris 30, 40 ans.

François Jourjon : Il y a beaucoup de gens dans ma situation.

Olivier Roland : Exactement.

François Jourjon : Mais il y a aussi peu de gens qui osent prendre le… Ce n’est pas facile la décision parce qu’on se remet en cause aussi de se dire : je me suis embêté à faire une prépa, ce qui n’était pas forcément très drôle. L’école d’ingénieur, c’était quand même, c’était plus, ça allait mieux. Mais la prépa, c’est quand même pas drôle. Tu vois, ça fait 5 ans d’études après le Bac. Bon voilà, ça reste des études, ce n’est pas non plus le rêve, même si ce n’est pas non plus, ce n’est pas le bagne. Mais se dire : on a fait, enfin c’est des efforts, c’est tout ça.

Alors au final, ça sert. Comme je te le disais tout à l’heure, ça sert parce que ça permet de forger qui on est et tout ça. Mais c’est vrai que pareil, quand on dit à ses parents : Ben écoutez papa et maman, voilà, en fait, j’en ai marre d’être ingénieur, voilà, je change alors que ça ne fait deux, trois ans qu’on est ingénieur.

Olivier Roland : Oui, ils ont dû.. Ils ont fait « What ? ». Ça demande du courage.

François Jourjon : Oui, voilà. Ça demande de… les gens ne comprennent pas. Ils me disent : t’es sûr…

Olivier Roland : C’est vachement important ce que t’as fait parce que… après, c’est ce que j’appelle le syndrome des pantoufles en ciment. Si au bout d’un moment, t’étais dans le confort, tu te dis, oui j’ai envie de faire ça, envie de faire ça, et puis tu repousses tout le temps. Et puis t’es dans tes pantoufles en ciment, t’as ton petit boulot, t’es pas trop mal, ça va. Comme tu me disais, ce n’est pas non plus le bagne mais quelque part au fond de toi, t’as cette insatisfaction qui grandit, cette frustration. Et malheureusement, il y a beaucoup de gens comme ça.

François Jourjon : Il y a des gens même qui sont proches de la retraite, qui sont toujours, ça fait trente ans qu’ils sont frustrés. Et plus ça avance, plus ils essaient d’enfouir ça au plus profond d’eux. Enfin, c’est vrai qu’on voit des gens. Alors avant, je ne comprenais pas forcément. Et quand j’étais dans cette situation, j’ai compris. C’est vrai qu’il y a beaucoup de gens qui… et c’est ces gens-là aussi souvent qui vont nous dire que les choix qu’on fait sont trop risqués, sont trop… parce qu’ils ont du mal à se dire que quelqu’un d’autre va faire ce que eux, ils aimeraient faire. Et ce sont ces gens-là qui sont souvent très négatifs.

Alors moi, je n’ai pas eu beaucoup de gens comme ça dans mon entourage, en tout cas, pas dans mon entourage proche. Donc, les autres, bon ben tant pis, je laisse partir. J’ai eu de la chance. Mais c’est vrai que c’est ces gens-là qui vont être très négatifs, qui vont essayer de nous faire douter. Ils ne le font pas forcément méchamment, mais c’est parce que eux aussi, ils se donnent une raison aussi. C’est des excuses qu’eux se sont trouvées pour pouvoir…

Olivier Roland : Mais c’est toujours leur peur qui paraisse, cette peur de ne pas le faire. Non mais ce n’est pas méchant, c’est juste de la peur, de la frustration. C’est une énergie mal dirigée finalement.

François Jourjon : C’est ça.

Olivier Roland : Donc, t’avais ce projet de voyager pendant plusieurs mois et t’hésites pas alors que ton blog venait juste de te rapporter 3 000 euros. C’est ça ?

François Jourjon : Oui.

Olivier Roland : T’hésites pas à quitter ce job. Mais tu l’avais préparé en fait de longue date, le projet. T’avais économisé, t’as mis de l’argent de côté. Tu quittes ce job qui est quand même pas trop mal, pour lequel beaucoup de personnes se battraient, bien payé avec des conditions sympas pour accomplir ton rêve qui est de voyager pendant 5 mois pour partir en Nouvelle Zélande.

François Jourjon : Oui, j’avais prévu… Oui, mais j’habitais déjà en Australie. Et du coup, j’ai continué à voyager sur l’autre côte australienne. Après, Nouvelle Zélande et un petit peu la Chine.

Olivier Roland : Et donc après, t’es rentré en France ?

François Jourjon : Je suis rentré en France oui.

Olivier Roland : Et là, tu t’es consacré à ton blog ?

François Jourjon : Voilà.

Olivier Roland : Et même ton blog, je veux dire, bon, t’avais gagné 3 000 euros. Ça t’avait déjà rassuré sur le fait que tu peux gagner de l’argent avec ton blog mais ce n’est pas non plus un business assuré.

François Jourjon : Non.

Olivier Roland : Tu prenais quand même un risque.

François Jourjon : Oui, c’est sûr que je prenais un risque oui. Mais je me disais : au pire, qu’est-ce qui se passe ? Ben voilà, autrement je me suis dit : ben voilà, je retrouverai un autre job. Je me dis : je retrouverai quelque chose d’autre même si j’ai besoin de…

Olivier Roland : Dans le pire des cas…

François Jourjon : Dans le pire des cas, je recommence ce que je faisais avant. Je ne sais pas, je pense que j’aurai pu trouver du boulot en France. Je pourrai peut-être en trouver si je voulais mais non, je ne le ferai pas. Mais même, je pourrai retourner en Australie. Je veux dire, même retravailler dans mon ancienne boîte avec qui, enfin, on s’est quitté en très bons termes donc, ils seraient prêts je pense à me reprendre mais ce n’est pas… Au final, je me suis dit : Au pire, je reste là où j’en suis quoi. J’avais par contre mis de l’argent de côté pour justement éviter le problème à un moment, enfin de pouvoir gagner du temps en fait. Mais ça, j’avais prévu. J’avais mis de l’argent de côté pour gagner du temps, me laisser du temps si jamais ça ne marche pas le blog, si tout ça. Mais je me suis dit : Au pire, je reviens à la situation d’avant. Donc, je me dis : bon, ce n’est pas si pire que ça.

Olivier Roland : Alors ça, c’est très important. C’est d’ailleurs ce que Tim Ferriss dit dans « La Semaine de quatre heures », c’est de définir la peur. Voilà. Si vous avez un projet qui vous tient à cœur et que vous n’arriviez pas à avancer dessus, c’est peut-être la peur qui vous bloque. Définissez le pire qui puisse arriver, je veux dire mais réaliste, on ne va pas parler du coup d’attaques nucléaires, des choses comme ça. Le pire qui puisse arriver dans un scénario raisonnable. C’est ce que t’as fait finalement. Le pire c’est que tu vas trouver un boulot peut-être un peu moins payé, un peu moins souple mais t’allais retrouver un boulot de toute façon.

François Jourjon : Et puis, je peux recommencer quelque chose après.

Olivier Roland : Oui. Et t’aurais pu rebondir après. Et d’ailleurs, c’était une expérience qui valait le coup. Et aussi ce que t’as fait, ce qui est intéressant c’est que, moi je trouve qu’il y a un mythe quand même beaucoup par rapport au fait que les entrepreneurs sont des preneurs de risques. C’est vrai que les entrepreneurs sont des preneurs de risques mais ce n’est pas des kamikazes. Alors en tout cas, ça, on ne le sait pas.

François Jourjon : Ce n’est pas vrai, les kamikazes ne réussissent pas.

Olivier Roland : Les kamikazes, c’est quitte ou double. Il y en a qui arrive et d’autres qui se plantent lamentablement. La plupart des entrepreneurs prennent des risques qui sont calculés, mesurés, et ils font toujours en sorte d’avoir un plan B, ce qui était exactement ton cas. Donc toi, t’avais déjà prévu un budget sur quand même une certaine période pour avoir le temps de faire ton voyage et ensuite de lancer ton blog, de transformer ton blog en véritable entreprise.

François Jourjon : Oui, oui.

Olivier Roland : T’avais vraiment prévu ça, t’avais de l’argent de côté, etc. t’étais pas en mode « Allez bonzaï ! On y va avec le couteau entre les dents et puis le bandeau et on y va quoi ! »

François Jourjon : Et puis si ça ne marche pas, je me retrouve dans la rue. Non, ce n’était pas ça le plan.

Olivier Roland : Exactement. T’as pris des risques mais ce n’était pas des risques qui voilà. Dans le pire des cas, te retrouver un boulot, t’avais le temps de retourner, etc. C’était quand même, voilà. Donc, je voulais souligner ce point-là. Être entrepreneur, c’est pas être un kamikaze, c’est savoir prendre des risques qui sont mesurés et qui sont vraiment faits par rapport au gain potentiel, surtout par rapport à nos projets personnels.

François Jourjon : Oui, tout à fait.

Olivier Roland : Donc là, tu vis la vie de tes rêves finalement ?

François Jourjon : Oui, presque. Enfin, oui.

Olivier Roland : Là, t’as une entreprise, 50 000 euros, que tu peux gérer partout dans le monde, tu pratiques une de tes passions qui est la randonnée. D’ailleurs, je précise : 50 000 euros de chiffre d’affaires avec une marge très importante puisque c’est une entreprise entièrement… Enfin, t’es un infopreneur, tu vends de l’information.

François Jourjon : Tout à fait.

Olivier Roland : Ce n’est pas 50 000 euros, il reste 2 000 euros de bénéfices à la fin de l’année.

François Jourjon : Non, non, ça me permet…

Olivier Roland : C’est une bonne marge. Voilà, c’est super. Et si tu pouvais d’ailleurs, ce que je te disais, tu pourrais facilement faire deux fois le chiffre d’affaires mais cool. C’est ça.

François Jourjon : Oui, je préfère avoir un bon compromis entre mon temps libre et puis mon temps de travail.

Olivier Roland : Voilà. En tout cas, c’est pour ça que je voulais montrer en exemple un petit peu François pour vous inspirer, pour vous montrer que quand vous avez un rêve, il faut oser l’accomplir. Il faut savoir oser quitter des choses qui peuvent paraître confortables, que tout le monde trouve génial parce que c’est peut-être des gens qui t’ont trouvé complètement taré de quitter ton job de rêve, pour lequel tu t’es battu comme tu dis pendant 5 ans. Il faut oser prendre des décisions comme ça, et il faut aussi savoir oser prendre des risques qui sont mesurés parce que voilà, François, il n’a jamais vraiment, sa vie n’a jamais été en danger quoi.

François Jourjon : Non, non.

Olivier Roland : Et voilà, t’as quand même fait quelque chose de courageux que beaucoup de personnes n’osent pas faire. Et quand tu le fais, tu te rends compte que ce n’est pas un grand défi finalement.

François Jourjon : Non, non, non. Le plus grand défi c’est vraiment de se lancer.

On va dire peut-être, le plus dur, c’est peut-être le regard des autres aussi, ce qu’en pensent les gens. Alors qu’au final, on s’en moque. Mais c’est vrai que oui, mais après, c’est vrai que les gens ont des doutes. Après, les gens ont des doutes aussi, on va dire, pour nous préserver. Quand ils nous aiment, les gens, ils n’ont pas envie qu’on se retrouve dans les mauvaises situations. Après par contre, quand on leur explique vraiment, quand ils prennent, enfin, ceux qui veulent bien écouter, quand on leur explique vraiment les risques qu’on prend, les risques mesurés, enfin toutes les mesures qu’on a mis en place pour pas que ça soit kamikaze, vous savez qu’après ces gens-là, ils comprennent mieux. Ils se disent : bon, au pire ça ne marche pas. Tant pis quoi, mais il a une solution de secours. Et il ne se retrouvera pas en galère ou quoi que ce soit donc. Mais c’est vrai que…

Olivier Roland : On peut convaincre les gens de bonne foi.

François Jourjon : Voilà.

Olivier Roland : Voilà, c’est le mot de la fin. Merci François pour tout ça.

François Jourjon : Ben merci Olivier.

Olivier Roland : J’espère que cet exemple vous a inspiré. Donc comme d’habitude, j’ai besoin de votre feed-back. Donc si vous avez aimé cette vidéo, cliquez sur « J’aime » juste en-dessous. D’ailleurs François, il ira checker si vous avez aimé la vidéo ou pas. Partagez-la aussi si vous l’avez aimé. Si vous n’avez pas aimé, cliquez sur « Je n’aime pas » et ne la partagez pas. Donc pour suivre les prochaines vidéos, cliquez sur le petit bouton qui se trouve en haut à droite de la vidéo, et à demain pour la prochaine vidéo. Au revoir.

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