Les 3 PRINCIPES pour RÉUSSIR dans TOUS les domaines de votre vie (78/365)

Voici 3 principes, tirés de mon livre “Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études”, qui peuvent vous guider toute votre vie ! ;-D

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A 18 ans, j’ai décidé de quitter l’école pour créer ma première entreprise. Je n’avais qu’une envie : être libre. Après avoir surmonté de nombreux obstacles, j’ai réussi à mettre mon entreprise au service de ma vie, plutôt que d’avoir une vie au service de l’entreprise… Aujourd’hui, je voyage 6 mois par an et j’inspire des milliers d’entrepreneurs et de créateurs à être plus libres et plus heureux.

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Transcription texte (littérale) de la vidéoLes 3 PRINCIPES pour RÉUSSIR dans TOUS les domaines de votre vie (78/365)” :

Les 3 principes incontournables pour réussir dans tous les domaines de votre vie tirés de mon livre « Tout le monde n’a pas eu chance de rater ses études ».

On commence par une citation de Ralph Waldo Emerson :

« Quant aux méthodes, il peut y en avoir des millions et davantage, mais les principes sont peu nombreux.

L’homme qui comprend les principes peut sélectionner avec succès ses propres méthodes.

L’homme qui essaie les méthodes en ignorant les principes est sûr de rencontrer des problèmes. »

Ces trois principes par lequel commence le livre peuvent vous permettre, comme le dit Ralph, de choisir par vous-même vos propres méthodes et de la manière la plus efficace qui soit.

En étant capable de détecter des méthodes bien plus efficaces que les autres, en les testant pour savoir si elles fonctionnent pour vous et en vous focalisant sur les 80 % de ce qu’elles apportent avec 20 % du travail qu’elles demandent, vous devenez très bon à des méthodes qui sont en elles-mêmes excellentes.

Ce double effet de levier vous donne un avantage énorme sur tous les autres qui n’ont pas compris ces principes et/ou ne les ont pas appliqués.

  • Le bon scepticisme

Aux Jeux olympiques de Mexico en 1968, un grand dadais se balance nerveusement d’un pied à l’autre, l’air concentré et serrant les poings.

La foule retient son souffle. Il semble hésiter pendant de longues secondes, puis il s’élance enfin et saute avec brio au-dessus de la barre.

Le public explose et lui envoie un tonnerre d’applaudissements, car ce jeune homme emploie une technique qu’aucun autre athlète n’utilisait jusqu’à présent.

Il vient juste de sauter une hauteur de 2,24 m battant son concurrent de 2 cm et établissant le record du saut en hauteur aux Jeux olympiques.

Son saut est tellement différent de ce qui se pratique à l’époque que le jury commence par le refuser. La tension est à son comble.

Cet exploit allait-il être effacé d’un coup de gomme ?

Finalement, après avoir consulté le règlement et constaté que rien dedans n’interdit cette technique, le saut est accepté. Ils disent que Fosbury entre dans l’histoire. Il gagne la médaille d’or et vient d’initier un changement profond dans la pratique du saut en hauteur.

D’une technique d’outsider, elle devient la norme.

En 1980, 13 des 16 finalistes utilisent le Fosbury Flop. Et aujourd’hui, c’est la seule technique utilisée en compétition.

Imaginons que vous soyez un pratiquant du saut en hauteur dans les années 60 et que vous entendiez parler de certaines personnes qui utilisent une technique qui semble donner un avantage certain en leur faisant gagner plusieurs centimètres. C’est une technique qui va à l’encontre de tout ce que vous avez appris.

Plutôt que de faire passer la barre en dessous du ventre, le sauteur présente son dos à la barre. Du jamais vu. Personne n’a fait ça durant les 7 décennies d’histoire officielle de ce sport.

Quand vous êtes en 1968, face à quelque chose de si radicalement nouveau, vous pouvez grosso modo avoir 3 types de réaction possibles.

La première réaction, c’est le rejet pur et simple.

« C’est juste des conneries. Après tout, si c’était vraiment plus efficace, quelqu’un l’aurait déjà tenté depuis le temps. Pas vrai ? »

Deuxième réaction, une curiosité polie.

« Vraiment, il y a peut-être quelque chose d’intéressant là-dedans, dites-vous ? »

Vous en parlez à votre entraineur rapidement à la machine à café. Il accueille votre suggestion avec un grognement. Puis, la vie reprend comme avant.

Et troisième réaction possible, un intérêt motivé.

Vous savez que parfois les évolutions majeures en sport ou ailleurs viennent de découverte contre-intuitive. Vous allez rencontrer ceux qui pratiquent cette nouvelle méthode, regarder comment ils procèdent, mesurer leurs performances.

Si cette étude vous montre qu’il y a bien quelque chose d’intéressant dans cette technique, vous allez vous former et tester par vous-même les résultats.

Sur les trois types de réactions possibles, celle que vous allez avoir est en partie influencée par les preuves : Est-ce que les preuves sont abondantes, sérieuses et facilement visibles ?

Aujourd’hui, avec internet, il est plus facile de faire des recherches pour réduire l’incertitude.

Si un livre parle d’une méthode révolutionnaire pour sauter en hauteur et de résultat exceptionnel, vous pouvez aller trouver d’autres opinions, recherches et preuves sur internet.

Vous tomberez sur des gens qui trouvent ça génial, d’autres qui disent que c’est absurde, d’autres qui disent que c’est une arnaque.

Mais vous pouvez aussi accéder aux résultats aux compétitions de ceux qui pratiquent cette méthode et voir sur Youtube comment ils s’y prennent.

Pour le saut en hauteur, il est relativement facile de vérifier.

Et pourtant, 13 ans après ce premier saut de Fosbury, 3 des 16 finalistes utilisaient encore l’ancienne méthode.

Comment faites-vous pour déterminer l’efficacité réelle d’un livre qui parle d’un sujet sur lequel il est très difficile de trouver des résultats ?

Vous allez certainement me rétorquer que si un livre qui s’est très bien vendu parle de la méthode efficace, les résultats sont facilement trouvables sur internet.

En réalité, cela dépend.

Par exemple, un des livres les plus vendus au monde dans le domaine de la communication et du développement personnel est le livre « Comment se faire des amis » écrit dans les années 30 par Dale Carnegie. Des dizaines de millions de personnes l’ont lu.

Et bon nombre d’entre elles se sont contentés :

  • soit d’avoir une réaction de rejet plus ou moins virulente,
  • soit de l’acheter et de n’en lire qu’une petite partie, voire rien du tout,
  • ou de trouver cela intéressant, puis de le ranger dans un coin et de l’oublier.

Étant donné le succès planétaire de ce livre, il est probable qu’il y ait eu davantage de gens dans le cas numéro 3 que dans les deux premiers.

Mais cela veut dire qu’une majorité de lecteurs s’est contenté de lire ce livre, de le trouver intéressant, de tester un ou deux concepts, puis de le remettre sur l’étagère où il a fini par prendre la poussière.

Il peut y avoir de nombreuses raisons à ce comportement comme notre tendance humaine à remettre les choses non urgentes au lendemain. Et nous savons tous ce qui se passe quand on se dit : je ferais ça demain. Dans la plupart des cas, cela veut dire que nous ne le ferons jamais.

Un autre facteur qui joue souvent également est le doute.

Nous lisons un livre pratique qui nous intéresse, où nous apprenons l’existence d’une méthode intéressante et nous nous disons : comment séparer le bon grain de l’ivraie.

Nous nous disons sans cesse : « ça, c’intéressant » ou « ça, par contre, c’est exagéré et c’est sans doute faux ».

Au final, nous avons deux doutes majeurs sur la globalité de la théorie : « et si l’auteur mentait même partiellement ? » et « et si l’auteur se trompait ? »

Mais comment utiliser ce doute de manière intelligente pour nous pousser à l’action plutôt que de nous paralyser et pour déterminer si cette méthode est vraie ou non.

Laissez-moi vous donner un exemple concret avec Warren Buffett et le livre « Comment se faire des amis ».

Warren Buffett est un entrepreneur et investisseur américain. C’est l’un des hommes les plus riches du monde qui a promis de donner 99 % de sa fortune à des œuvres caritatives.

L’un des fondements de son succès fut non seulement son découvert du livre « Comment se faire des amis », mais surtout la manière dont il testa ses principes pour déterminer si la méthode était viable ou non.

Il lut « Comment se faire des amis » pour la première fois à 8 ans. Cela l’inspira beaucoup. Mais comme beaucoup d’entre nous, il appliqua un peu les concepts, les oublia, s’en remémora quelques-uns, puis les oublia de nouveau.

Quelque temps plus tard, il décida de faire un véritable test scientifique sur le terrain pour savoir si oui ou non, cette méthode fonctionnait.

Il s’y prit très simplement. La moitié du temps, il appliqua le principe du livre. L’autre moitié du temps, il ne les appliqua pas, agissant au naturel.

Naturel pour Warren signifiait timide et introverti, il avait tout dudit avant l’heure quand il était adolescent.

Les résultats furent sans appel.

En utilisant les principes du livre, les gens réagissaient beaucoup plus positivement que quand ils ne les utilisaient pas. Il eut son cœur rempli de joie.

Lui, si timide, avait à présent acquis une méthode qui pouvait l’aider à nouer de meilleure relation avec les autres, et il avait la preuve de l’efficacité de cette méthode.

Ce n’est pas pour autant qu’il sut immédiatement appliquer le système de Carnegie tel quel. Mais il y revint encore et encore, essayant, échouant, réussissant, intégrant de mieux en mieux chacun de ces principes jusqu’à ce qu’ils fassent partie intégrante de lui, ayant aiguisant son esprit et ses capacités sociales grâce à eux.

C’est un bel exemple du bon scepticisme.

Warren Buffet s’est rendu compte que le fait de douter du système ruinait sa motivation à l’appliquer. Donc, il a fait un test concret pour déterminer si ce système était efficace pour lui.

Contrairement au bon et au mauvais chasseur, il y a deux catégories de sceptiques : les bons et les mauvais sceptiques.

Les mauvais sceptiques sont ceux qui, en découvrant une théorie nouvelle qui remet en cause leurs conceptions des choses, la rejettent immédiatement en se disant : ce n’est pas possible, ça va à l’encontre de tout ce que je sais. Et si ça me permettait vraiment d’avoir les résultats décrits, ça se saurait.

Les bons sceptiques sont ceux qui, en découvrant une théorie nouvelle qui remet en cause leurs conceptions des choses, se disent : c’est intéressant et les résultats décrits sont motivants, mais est-ce que c’est vrai ? Quelle expérience simple pourrais-je faire pour tester un ou deux principes de cette méthode ?

Sur toutes les personnes qui ont lu « Comment se faire des amis », combien l’ont appliqué concrètement et de manière répétée dans leurs vies et en ont tiré un bénéfice ?

Sans doute une toute petite minorité.

Mais si cette toute petite minorité l’a utilisé avec efficacité pour créer de la valeur pour eux même et pour les autres, comme l’a fait Warren Buffet, alors peu importe que la majorité n’en retire rien.

Donc, il faut tester par vous-même pour voir si cela vous apporte quelque chose de concret.

Soyez sceptique en lisant « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études ». Soyez juste sceptique de la bonne manière en testant les choses pour voir si elle fonctionne pour vous.

  • Il existe des méthodes bien plus efficaces que d’autres dans de nombreux domaines.

Prenez quelques instants pour regarder autour de vous. Contemplez chacun des objets qui se trouvent à portée de vue.

Tous les objets faits de la main de l’homme que vous avez vu ont été construits à l’aide d’une méthode qui, à un moment donné depuis que les premiers hominidés ont développé les premiers outils, s’est révélée plus efficaces que l’ancienne par rapport à un objectif donné.

Cet objectif prenait souvent en compte le rapport coût et effort déployé pour créer l’objet par rapport à son utilité.

Votre ordinateur, votre téléphone ou la tablette que vous tenez entre les mains, votre voiture, la chaise sur laquelle vous êtes assis. Tous ces objets ont été construits à l’aide d’une méthode qui s’est avérée plus efficace que d’autres au fil des millénaires.

Dans tous les domaines, il existe des méthodes qui fonctionnent mieux que d’autres. On est d’accord, il y a des méthodes qui ne donnent pas un bénéfice extraordinaire à la plupart d’entre nous. Pas assez pour que ça vaille un investissement en temps, en argent, en énergie.

La phonétique est une manière beaucoup plus efficace d’écrire les sons que l’alphabet latin, et la disposition de clavier BEPO est beaucoup plus efficace pour taper sur un ordinateur que l’AZERTY.

Mais est-ce que c’est vraiment plus efficace d’apprendre ces méthodes alors que tout le monde utilise des méthodes différentes ? Ce n’est pas sûr.

Il existe des méthodes qui fonctionnent mieux que d’autres dans des domaines qui vous tiennent vraiment à cœur, comme par exemple être heureux, s’éduquer, apprendre, être motivé et le rester, créer une entreprise, développer une entreprise, et même gagner de l’argent ou faire l’amour.

Et même si certaines méthodes ne sont meilleures que pour une minorité de personnes, comment savoir si vous n’en faites pas partie ?

Il faut la tester en ayant l’approche du bon sceptique.

Prenons un exemple concret dans un domaine où beaucoup de personnes pensent sans jamais y avoir trop réfléchi que si une méthode plus efficace que celle qu’ils utilisent existait, ça se saurait.

Je parle de gagner de l’argent.

Pourtant, quelle est la méthode la plus utilisée pour gagner de l’argent ?

Être salarié.

Et y a-t-il une meilleure méthode pour gagner de l’argent que d’être salarié ?

Oui, des centaines, des milliers.

Si vous êtes salariés et que gagnez de l’argent vous rebute, c’est absolument parfait puisqu’être salarié est tout simplement la méthode la moins efficace pour gagner de l’argent pour deux raisons majeures :

  • Vous échangez votre temps contre de l’argent, sans aucun effet de levier.

Vous échangez ce que vous avez de plus précieux au monde, votre temps – chaque moment que vous n’utilisez pas pour quelque chose que vous aimez est irrémédiablement perdu – contre quelque chose qui n’a aucune âme et ne peut pas vous apporter le bonheur en tant que tel, l’argent.

Les salariés sont ceux qui mettent le plus l’argent sur un piédestal puisqu’ils sont prêts à faire un échange si peu avantageux juste pour en gagner.

  • Pour que l’entreprise soit rentable, elle doit toujours payer ses salariés moins que ce qu’il lui rapporte.

C’est mathématique. Cela veut dire que si vous êtes salarié, vous ne serez jamais payé selon votre plein potentiel.

Pourtant, il existe tellement de méthodes plus efficaces pour gagner de l’argent, mais la majorité des gens n’y croient pas. Etant sur le sujet des mauvais sceptiques, ils n’essayent jamais aucune autre méthode.

Prenons un exemple concret de l’application intelligente d’une méthode efficace pour gagner de l’argent illustré encore une fois par Warren Buffett.

En 1950, il lut le livre « L’investisseur intelligent » de Benjamin Graham. Dans ce livre, Graham prône une forme particulière d’investissement en bourse qui sera plus tard appelée « investissement par la valeur ».

C’est un sujet complexe. Mais en gros, il s’agit d’acheter des actions qui apparaissent comme étant vendues en dessous de leurs prix intrinsèques c’est-à-dire en dessous de leurs valeurs réelles.

C’était une méthode présentée comme étant supérieure à toutes celles existantes pour investir en bourse.

Et quand Warren Buffett l’a lu, il a littéralement été fasciné.

Ayant déjà l’expérience en bourse, il n’avait pourtant que 20 ans, il décida immédiatement de tester cette méthode et acheta 200 actions d’une entreprise dont le prix lui paraissait plus bas que sa valeur intrinsèque.

Il suivit ensuite les cours de Graham qui, par chance, enseignait dans l’université où il avait été admis et appliqua sa méthode. Il se rendit compte rapidement de son efficacité. Et son application obstiné et génial de celle-ci fit sa fortune.

En fait, la méthode de Graham a une telle influence sur son succès que Warren Buffett aimait dire qu’il y a 85 % Graham et 15 % Fisher qui est un autre théoricien de la bourse.

Il fit donc de la méthode de Graham la base de son succès mondial. Mais son succès n’arrêta pas les critiques évidemment.

En 1984, Warren Buffett répondit à ceux qui disaient qu’il était une sorte d’anomalie statistique et qu’il était juste chanceux car il est impossible de battre le marché sur le long terme.

Dans son article, Warren démontre avec brio que la méthode de Graham est plus efficace pour s’enrichir en bourse que l’investissement au hasard.

Il prend l’exemple de 9 entreprises qui ont investi dans des secteurs très divers et qui n’ont rien en commun à part le fait d’utiliser la méthode de Graham et d’être en connexion avec Warren Buffett, des entreprises qui ont battu le marché de manière significative sur plusieurs années, voire plusieurs décennies.

Il finit l’article par ces mots savoureux : « Certains parmi vous, à l’esprit commercial le plus aiguisé, se demandent peut-être pourquoi j’écris cet article.

Ajouter de nombreux convertis à l’approche de l’investissement par la valeur va nécessairement réduire l’écart entre le prix et la valeur, et donc diminuer les gains que je peux retirer de mes investissements.

Je peux vous dire que le secret est dévoilé depuis 50 ans et que je n’ai vu aucune tendance vers l’utilisation massive de l’investissement par la valeur durant les 35 ans où je l’ai pratiqué.

Il semble y avoir une caractéristique humaine perverse qui aime rendre difficiles les choses faciles.

Il est probable que cela continue ainsi. Les bateaux vont continuer à naviguer autour du monde, mais la Flat Earth Society (association pour la promotion de la Terre plate) va continuer à prospérer. »

30 ans après l’écriture de cet article, la fortune de Warren est toujours aussi florissante. Preuve que sa méthode fonctionne.

Il n’était que multimillionnaire en 1984, il est devenu milliardaire en 1990 jusqu’à devenir l’homme le plus riche du monde en 2008.

De 1976 à 2011, les investissements de son entreprise Berkshire ont réalisé un retour sur investissement moyen de 19 % par an, alors que le marché n’a gagné que 6,1 % en moyenne.

Cela prouve avec éclat à quel point Warren Buffett avait raison en 1984.

S’il était déjà chanceux au point d’être une anomalie statistique en 1984, comment aurait-il pu rester chanceux pendant encore 30 nouvelles années ?

Voyons une méthode simple pour gagner de l’argent en triplant la rentabilité d’un parking.

Il suffit de transformer un parking pour voiture en parking pour moto. Vous pouvez ainsi louer le même emplacement à trois conducteurs de moto au lieu d’un seul conducteur de voiture.

Vous pouvez louer l’emplacement d’une moto au même prix que celui d’une voiture. Très peu de propriétaires de moto vont prendre la peine d’argumenter en disant qu’un emplacement de parking pour moto prend moins de place qu’un emplacement pour voiture.

Certains d’entre vous se disent peut-être comment s’assurer avant d’acheter un parking qu’il y aura suffisamment de motards intéressés par ce parking ?

Il existe également une méthode extrêmement simple et pratique pour vous assurer de cela avant même de dépenser le moindre centime.

Une fois que vous avez repéré un parking intéressant à acheter, passez une annonce sur leboncoin ou tout autre site d’annonce populaire chez vous disant que vous louez un parking pour moto.

Vous expliquez bien sûr au motard qui vous appelle que le parking n’est pas encore tout à fait prêt et que vous les rappellerez dès que ce sera le cas.

Si vous avez suffisamment de motards qui vous contactent, vous achetez le parking. Sinon, vous laissez tomber et vous continuez votre recherche du parking rentable.

Cette méthode est enseignée par plusieurs spécialistes de l’immobilier.

Mais pourquoi diffuse-t-il cette technique ?

Si tout le monde l’applique, bientôt il y aura plus d’offres que de demandes et l’astuce ne fonctionnera plus.

C’est comme la méthode de Warren Buffett. Le secret est public depuis longtemps.

En fait, des tas des gens qui aujourd’hui ont un boulot horrible qu’ils haïssent pour pouvoir manger pourraient rapidement devenir indépendants financièrement en utilisant cette méthode. Mais ils ne le feront pas parce que :

  • comme ils n’ont jamais recherché de méthode pour gagner de l’argent autrement, ils ne connaissent pas celle-ci ;
  • ceux qui connaissent cette méthode sont nombreux à ne pas l’appliquer.

Voici un autre exemple d’une technique miracle qui va jusqu’à doubler votre influence, c’est-à-dire jusqu’à doubler vos chances d’obtenir de quelqu’un qu’il accepte favorablement à votre demande quelle que soit cette demande, faire en sorte que les gens vous apprécient davantage, se rappellent plus facilement de vous et vous perçoivent comme plus attirant, et ceci en une à deux secondes sans que cela vous demande d’énergie du temps ou d’argent avec un temps d’apprentissage très faible.

Cela peut vous paraitre trop beau pour être vrai. C’est encore une de ces méthodes miracles qui n’est que de la poudre aux yeux pour les personnes crédules.

Vous vous méfiez sans doute et vous vous dites que si je dis cela, c’est parce qu’il y a vraiment une telle méthode qui existe et que je peux le prouver. Si vous pensez ainsi, vous avez bien raison.

La méthode miracle est la suivante :

Il suffit de toucher brièvement une à deux secondes maximum l’épaule ou l’avant-bras de quelqu’un à qui vous parlez pour bénéficier des effets décrits plus haut. Oui, même si vous demandez de l’argent ou que vous proposez un rendez-vous galant.

Jugez-en aux études scientifiques publiées sur le sujet.

Le fait de toucher quelqu’un dans la rue au moment de lui demander un peu d’argent fait passer le taux d’acceptation de 29 % à 51 %.

Le fait de toucher une femme dans la rue au moment de lui demander de répondre à un questionnaire sur un produit fait passer le taux d’acceptation de 43 % à 67 %.

Le fait de toucher une jeune femme rencontrée dans la rue en lui demandant son numéro de téléphone fait passer le taux d’acceptation de 10 % à 19,2 %.

Le fait de toucher un chauffeur de bus au moment de lui demander un ticket alors qu’il manque environ 7 % de la somme fait passer le taux d’acceptation de 35 à 60 %.

Le fait pour une serveuse de toucher un client en lui demandant ce qu’il veut boire fait passer le pourcentage de client donnant un pourboire de 10,8 à 24,6 %.

Il existe de nombreuses études sur le sujet qui conclut quasiment tout, qu’un simple toucher d’une à deux secondes augmente sensiblement les chances que quelqu’un répond favorablement à une requête.

Les effets sont très sensibles et se voient dans un grand nombre de situations.

Ce n’est pas difficile de toucher quelqu’un une à deux secondes sur l’avant-bras ou l’épaule, et ça ne demande pas un entrainement de plusieurs années ni le QI d’Einstein. C’est une technique extrêmement simple que tout le monde peut faire et qui demande très peu de pratique avant d’être intégrée dans les habitudes de tous les jours.

Je le fais d’ailleurs personnellement sans m’en rendre compte.

Ces petits touchers sont très bien acceptés socialement et font que les gens se sentent mieux avec vous et vous apprécient davantage.

Y a-t-il une seule bonne raison pour vous de ne pas l’utiliser jusqu’à ce que ça devienne complètement naturel, ce qui arrive très rapidement ?

Comme la méthode d’investissement en bourse de Graham, le secret est public depuis bien longtemps. La première recherche sur le sujet date de 1977.

Et pourtant, de nombreuses personnes ignorent toujours ceci et de nombreuses personnes qui liront ceci se diront que c’est génial. Puis, ils l’oublieront et passeront à autre chose sans avoir pris le temps d’intégrer cette technique dans leurs vies courantes.

Ne soyez pas comme ces personnes, soyez un rebelle intelligent.

Les méthodes miracles existent. Elles sont même souvent connues et identifiées dans leurs domaines. C’est simplement comme le dit l’auteur William Gibson que le futur est déjà là, il n’est juste pas encore bien reparti.

Bien sûr, certaines méthodes vous demandent parfois un peu plus d’énergie et de temps d’apprentissage que celle sur le toucher, et toutes ne sont pas bonnes à prendre. Warren Buffett existe, mais Bernard              Madoff aussi.

Ce n’est pas parce que Madoff existe que Buffett n’existe pas, et inversement.

Lorsque vous débutez dans un domaine, ce n’est pas toujours simple de distinguer les Madoff des Buffett. Mais gardez à l’esprit que les Madoff sont l’exception qui confirme la règle et que les escrocs qui durent aussi longtemps sans se faire repérer sont extrêmement rares.

Même Charles Ponzi, l’escroc qui a donné son nom au tristement célèbre système investissement pyramidal n’a tenu qu’un an avant de se faire repérer par les autorités en 1919.

Encore une fois, l’utilisation de votre bon sens et du bon scepticisme vous aidera à séparer le bon grain de l’ivraie.

  • La loi de Pareto

Au début du 20e siècle, un économiste et sociologue italien découvrit une loi qui allait le rendre célèbre. Une loi simple, mais terriblement puissante.

Voulant comprendre comment les riches et les puissants obtenaient leurs richesses et leurs puissances, il analysa des données sur les revenus de nombreux pays pendant différents siècles. Ce qu’il découvrit était saisissant.

Partout, quelle que soit l’époque étudiée, une minorité de la population se partage la majorité des richesses.

Avec des proportions qui varient légèrement, Vilfredo Pareto constate qu’en moyenne 20 % de la population se partagent 80 % des richesses d’un pays, et 20 % des pays du monde se partagent 80 % de la richesse mondiale.

Vilfredo Pareto était loin de se douter alors que cette loi économique aurait une portée bien plus universelle.

Dans les années 1940, le grand ingénieur et consultant Joseph Juran dont les théories et les efforts d’enseignement ont largement contribué à l’essor technologique du Japon après la guerre découvrit la loi de Pareto et s’aperçut qu’elle pouvait s’appliquer à de nombreux problèmes liés à la qualité. Et notamment que 80 % des problèmes étaient produit par 20 % des causes.

À partir de cette époque, des découvertes s’enchainèrent autour de ce qu’on appelait déjà le principe de Pareto ou la loi 20/80 parmi d’autres noms évocateurs.

Le principe de Pareto fonctionnait en effet sur de nombreux domaines, dont plusieurs qui intéressent vivement les entrepreneurs.

Par exemple, 80 % de vos profits viennent de 20 % de vos clients.

80 % de vos plaintes et de vos problèmes proviennent également de 20 % de vos clients.

80 % de vos profits proviennent de 20 % du temps que vous passez.

80 % de vos ventes proviennent de 20 % de vos produits.

80 % de vos ventes proviennent de 20 % de vos commerciaux.

On peut résumer cette loi 20/80 par 80 % des effets sont produits par 20 % des causses.

Évidemment, ce n’est pas toujours 80 % et toujours 20 %. Mais quand j’ai découvert cette loi pour la première fois, j’ai immédiatement analysé le chiffre le plus simple et pourtant le plus important auquel je pouvais m’attaquer : la répartition du chiffre d’affaires de mon entreprise en fonction de mes clients.

J’ai été choqué littéralement par ce que j’ai trouvé. 17 % de mes clients apportaient 81 % du chiffre d’affaires de mon entreprise.

Je savais évidemment que certains clients étaient plus rentables que d’autres, mais je n’avais aucune idée que c’était dans une telle proportion. J’étais surpris de constater à quel point cette répartition était proche de la loi 20/80.

En faisant une analyse plus subjective mais tout aussi passionnante, j’ai réalisé également que la majorité de mes problèmes et de mon stress venait d’une toute petite minorité de clients. Et que bizarrement, la très grande majorité d’entre eux ne se trouvait pas faire partie des 17 % qui généraient 81 % de mon chiffre d’affaires.

La suite est logique, j’ai tout simplement viré ces clients et je me suis attaché à identifier ce que mes meilleurs clients avaient en commun pour pouvoir en trouver d’autres comme eux.

Vous pouvez obtenir 80 % de résultat que vous recherchez en vous focalisant sur les 20 % d’actions les plus importants.

Quel est l’intérêt de ces trois principes pour les rebelles intelligents ?

Les trois principes sont :

  • Le bon scepticisme
  • L’existence de méthodes bien plus efficace que d’autres dans tous les domaines
  • La loi de Pareto

Est-ce que vous voyez à quel point ces trois principes fonctionnent en synergie et comment les rebelles intelligents peuvent en tirer parti pour faire la différence ?

Si vous avez intégré l’idée qu’il existe dans chaque domaine des méthodes bien plus efficaces que d’autres, vous avez compris qu’il peut être profitable pour vous de les découvrir.

Une fois que vous les avez identifiés, à vous de le tester avec le bon scepticisme plutôt que d’en déduire dès le départ que ces méthodes sont mauvaises, car sinon, tout le monde les utiliserait.

Enfin, une fois que vous avez repéré les méthodes qui fonctionnent pour vous, vous les appliquez et vous en tirez les bénéfices.

Comme ces méthodes sont beaucoup plus efficaces que celles que la plupart des gens utilisent, elles vous donnent un retour sur investissement largement supérieur à ce que les autres obtiennent pour les mêmes dépenses de temps, d’énergie et d’argent.

Elles peuvent déjà être considérées comme des méthodes 20/80, mais pas forcément.

Le principe du 20/80 va aussi vous aider à choisir dans quelle méthode efficace vous investir plutôt qu’une autre.

De plus, au fur et à mesure que vous découvrez et appliquez de nouvelles méthodes, vous apprenez à les maitriser et vous apprenez progressivement quels sont les 20 % de ces méthodes qui vous donnent 80 % de résultats voulus.

Vous devenez alors très bon à des méthodes qui sont en elles-mêmes excellentes.

Pensez-vous que cela vous donnera un avantage dans la vie ?

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