Comment Roman a trouvé sa vocation grâce à son blog sur l’acrobatie (Blogueur Pro)

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Dans cette vidéo, Roman du blog http://www.salto-arriere.fr/ nous explique comment il a trouvé sa vocation grâce à son blog, et comment son blog lui a permit de gagner de l’argent, d’accélérer son apprentissage et de pratiquer davantage l’acrobatie 🙂

Pour aller plus loin :
http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/ – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
http://blogueur-pro.com/ – Devenez libre et indépendant financièrement grâce à votre blog
http://www.habitudes-zen.fr/ – Vivre une vie zen et heureuse
http://devenez-meilleur.fr/ – Le développement personnel pour les gens intelligents

http://youtu.be/YHD_sovN0yQ

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo :

Olivier Roland : Bonjour à tous, ici Olivier Roland et bienvenue dans cette nouvelle vidéo.

Alors aujourd’hui, j’accueille Roman Paillet du blog « Salto Arrière ». Donc, Bonjour Roman.

Roman Paillet : Bonjour à tous.

Olivier Roland : Roman, tu es membre de la formation Blogueur Pro ?

Roman Paillet : En effet.

Olivier Roland : Récemment, tu m’as fait une vidéo de témoignage très dynamique, très sympa. Du coup, ça a attiré mon attention. J’ai voulu approfondir un petit peu tout ce que tu racontes dans la vidéo en faisant cette interview. Tu es acrobate amateur ? Tu ne gagnes pas ta vie avec ça, aujourd’hui ?

Roman Paillet : Non.

Olivier Roland : Ok. Donc, tu as lancé le blog « Salto Arrière » ?

Roman Paillet : C’est ça.

Olivier Roland : Alors, est-ce que tu peux expliquer un petit peu quand est-ce que tu as démarré « Salto Arrière » et comment ça s’est passé le démarrage ?

Roman Paillet : Ouais, bien sûr. Alors, j’ai été étudiant à l’époque où j’ai lancé ça. Je venais d’avoir mon bac. Comme je l’ai dit dans la vidéo, je ne savais pas trop ce que je voulais faire. Je me suis dit : « Pourquoi pas essayer de trouver une méthode un peu différente pour générer des revenus ? » Et à l’époque, je commençais à me passionner de l’acrobatie. J’ai découvert ça. L’acrobatie du mouvement, un peu de musculation. Le blog, ça m’avait l’air d’être quelque chose d’intéressant. Et je me suis dit : pourquoi ne pas essayer de lancer «Salto Arrière».

Donc, j’avais déjà l’idée du blog. En suivant, je crois que c’était le 2ème lancement de Blogueur Pro, je me suis dit : « Cette formation, elle m’a l’air vraiment géniale. Il faut que j’essaie, quoi. »

Olivier Roland : Le 2ème lancement de Blogueur Pro, t’as dû t’inscrire en avril 2012, c’est ça ?

Roman Paillet : C’est ça, avril 2012. C’était à peu près sur cette période. Ouais, c’est ça. Ça va faire deux ans bientôt que j’ai lancé mon blog. C’était pendant les vacances d’été 2012. Donc, c’est ça.

Olivier Roland : Waouh, Ok. Donc, t’avais déjà l’idée de faire un blog sur l’acrobatie parce que c’était une de tes passions ?

Roman Paillet : C’est ça.

Olivier Roland : Et, tu t’es inscrit à Blogueur Pro ?

Roman Paillet : Ouais.

Olivier Roland : Alors, qu’est-ce qui t’as motivé à t’inscrire à une formation qui est quand même un certain investissement pour un jeune ? Parce que toi, quand t’as démarré, t’avais 18 ans. Aujourd’hui, t’en as 20, si je me rappelle bien ?

Roman Paillet : C’est bien ça.

Olivier Roland : Waouh. Alors 18 ans, je veux dire que c’est quand même un investissement non négligeable d’investir dans une formation comme ça. Qu’est-ce qui t’as motivé ?

Roman Paillet : Alors, il faut savoir que déjà, j’étais un peu branché développement personnel depuis un petit moment. Donc, j’avais déjà traficoté à acheter 2 ou 3 petits ebooks du genre ebook sur la séduction, ebook sur 2, 3 petits choses sur Internet. J’avais déjà l’habitude d’acheter comme ça. Et je m’étais rendu compte que le retour qu’on a quand on achète quelque chose sur Internet, généralement, il est plutôt bon. Honnêtement, je crois rarement avoir regretté d’avoir acheter quelque chose sur Internet, tout ce qui concerne la formation. C’est des sous qu’on investit en soi et qui nous reviennent généralement.

Donc, quand j’ai vu la formation, j’étais super motivé. Bien sûr, il y avait le prix qui posait un peu problème. Mais en même temps, voilà, quand on sort du bac, il ne faut pas se mentir non plus. Des choses comme des écoles de commerce, plein d’autres choses coûtent aussi très chères, les prépas. Et moi, j’ai dit à mon père qui est un peu entrepreneur aussi, je lui ai dit : « Ecoute cette formation, je pense qu’il y a vraiment un potentiel dessus. Je pense que si j’y travaille dessus à partir de maintenant, ça pourra me rapporter. C’est un vrai investissement pour plus tard. » Voilà, j’ai essayé de les motiver. Je leur ai dit : il faut essayer quoi. Il faut se lancer.

Et après un de tes webinaires où j’ai pu poser 2, 3 questions par rapport à ça, par rapport à des questions qui me restaient encore, je me suis dit : « Allez, c’est pour moi, il faut que je me lance. »

Olivier Roland : Waouh. Donc, t’as réussi à convaincre tes parents de financer la formation ?

Roman Paillet : Voilà, c’est ça. C’était une bonne épreuve de force, on va dire, surtout en fait, j’ai surtout convaincu mon père. Et il m’a fait confiance. D’ailleurs, s’il regarde, je le remercie beaucoup pour ça puisque quand on est jeune, il faut la confiance des parents. Malheureusement, si on ne l’a pas, on ne peut pas beaucoup se lancer dans (0 :03 :59).

Olivier Roland : C’est plus compliqué, effectivement. Alors, est-ce que c’était un bon investissement pour toi ?

Roman Paillet : Complètement puisque finalement aujourd’hui, c’est principalement ce que je fais. Ça m’a permis de trouver un stage. Ça m’a permis de partager avec beaucoup de gens. Ça m’a ouvert à pleins de choses. Et c’est vrai que ce qui était génial avec Blogueur Pro Olivier, disons que ça m’a tracé le chemin. J’aurais pu commencer à bloguer comme ça mais je pense j’aurais pris un bon overblog (0 :04 :27). J’aurais fait beaucoup d’erreurs. J’aurais tâtonné pendant très longtemps. Et je pense qu’aujourd’hui, je n’en serais pas du tout où j’en suis si je n’avais pas eu quelqu’un pour m’accompagner là-dedans.

Olivier Roland : Alors, c’est très intéressant. Donc aujourd’hui, ton blog, il fait à peu près 300 visites par mois. C’est ça ?

Roman Paillet : Ouais, c’est à un peu ça.

Olivier Roland : Par jour.

Roman Paillet : Par jour. 300 visites par mois, ça aurait été un peu dur.

Olivier Roland : 300 visites par jour, t’as à peu près 2 000 personnes qui sont inscrites à ta liste email ?

Roman Paillet : C’est ça. Ouais, 2 000, c’est à peu près ça.

Olivier Roland : C’est très intéressant. Du coup, tu nous as dit que tu as trouvé ton stage grâce à ton blog. Alors, est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu comment ça s’est passé ?

Roman Paillet : Exactement. Alors, généralement quand on cherche un stage. Du coup, j’ai quand même rejoint une école parce que mes parents, ils n’ont pas accepté que j’arrête mes études comme ça. Ils m’ont dit : « Va quand même dans une école ». Bon, je ne me plaisais pas trop dans cette école mais voilà, à la fin de l’année, il y avait un stage. Et je me suis dit…

Olivier Roland : C’est une école de quoi que tu fais ? C’est une école d’acrobatie ?

Roman Paillet : C’était une école de commerce après le bac.

Olivier Roland : Ah ouais. Donc, rien à voir.

Roman Paillet : Donc, on va dire, non. Rien à voir, ce n’était pas une école d’acrobatie. Mes parents voulaient quelque chose d’assez sérieux. Je leur ai dit : « je veux bien essayer ça mais je ne suis pas sûr que ça me plaît », et ça ne me plaisait pas trop.

Ce qui s’est passé donc du coup, c’est il faut trouver un stage à la fin de l’année, 1 mois et demi ou 3 mois. Beaucoup de mes copains allaient faire un stage du style, tu sais dans une boutique ou alors c’était leurs parents qui leur trouvaient le stage. Moi, je me suis dit : « Non franchement, Roman, essaie de trouver un stage à la fois qui te plaît et qui soit dans quelque chose qui te fait plaisir. » Donc, je me suis dit évidemment le blogging. C’est tout de suite venu. Je me suis bougé les fesses, je me suis dit, voilà. D’ailleurs, par exemple, à la rencontre que t’avais organisée de Blogueur Pro, j’avais rencontré Benoît de « Bonne gueule ».

Olivier Roland : Donc, c’est le blog « Bonne gueule » qui est sur le look, la mode.

Roman Paillet : C’est ça, le look, la mode et ça m’intéressait bien. J’ai dit : « Tiens, est-ce que tu penses… » Voilà, c’était déjà un contact. Finalement, lui, à la fin, il n’avait pas besoin de stagiaire. Donc, je me suis dit : « Ok, tu vas sélectionner tous les blogueurs que tu connais, francophones, qui ont du succès. Tu vas leur envoyer un mail personnalisé vraiment en leur disant que t’apprécies ce qu’ils font et que tu penses que tu peux les aider. » J’ai posté notamment sur le forum d’Aurélien Amacker aussi, blogueur, web-entrepreneur débutant. C’était génial parce que tous mes copains en école de commerce galéraient pour trouver. Ils envoyaient des centaines et des centaines de lettre de motivation. Et moi, j’ai eu presque 10 réponses de blogueurs qui étaient intéressés.

Olivier Roland : Excellent.

Roman Paillet : Je pense que c’est vraiment le shift qu’il fallait faire dans la tête. Plutôt que de se dire : « je veux être en stage, je suis comme ça, je suis comme ça », dire plutôt aux gens : « je peux vous aider, je pense. J’ai déjà un blog, regardez, je pense que je peux vous aider et je fais ça gratuitement. » En fait, c’était 1 mois et demi minimum. Au final, j’ai été pris par Cédric Annicette, s’il regarde cette vidéo, je le remercie beaucoup. Vous le connaissez peut-être, il a quelques blogs aussi qui marchent pas mal : « Forme Attitude » et « Business Attitude ».

Olivier Roland : Sur l’immobilier, sur la santé, etc.

Roman Paillet : Il m’a recruté. Au final, en plus, il m’a pris 3 mois. En plus de ça, il m’a payé. Donc, c’était le rêve quoi.

Olivier Roland : Finalement, c’était facile pour toi de convaincre les autres parce que tu avais déjà ce blog qui montrait que tu connaissais les ficelles.

Roman Paillet : C’est génial un blog parce que ça permet vraiment d’avoir une présence sur Internet. Les gens peuvent vérifier ce que tu fais. C’est génial. Ça faisait office de mon CV, en fait, parce que finalement, mes copains m’ont dit : « Mais comment t’as fait ? Ton CV, ta lettre de motivation, ça devait être énorme. » Et en fait, ils ne savaient pas, c’est que je n’avais pas envoyé de CV ni de lettre de motivation. Des fois, je pense que beaucoup de boulots ne se trouvent pas justement dans la manière classique qu’on a tendance à penser. C’est plus vraiment en cherchant à aider et à apporter quelque chose qu’on peut trouver des bons boulots comme ça, quoi.

Olivier Roland : Je pense que t’as tout compris, c’est vraiment l’approche qu’il faut avoir et que malheureusement, beaucoup de gens n’ont pas. Comme tu dis d’abord, ils essaient de mettre en avant ce que eux recherchent avant de mettre en avant ce qu’ils peuvent apporter aux autres. Ce qui est une erreur quand on est à la recherche d’un stage, d’un emploi, d’un partenariat.

Roman Paillet : C’est triste à dire mais je pense qu’il faut se rendre compte qu’un employeur, ce qui l’intéresse, c’est avant tout son entreprise. Et quelqu’un qui arrive en disant : « Moi, moi, moi, moi ». Il dit : « Oui mais moi, j’ai autre chose à penser ». Puis même, surtout quand on est jeune, dans un CV, on met quoi ? On met qu’on aime bien le bowling et qu’on a travaillé deux mois à MacDo. Je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un qui ouvre un CV et dise : « Waouh, c’est génial. Il adore le bowling comme moi. Il faut le recruter. » Voilà.

Donc souvent, ça se fait par piston ou alors si vous ne voulez pas faire du piston, il faut essayer de vraiment apporter quelque chose et rajouter de la valeur.

Olivier Roland : C’est intéressant parce que toi, t’as comme ambition de faire de ton blog une véritable entreprise, une petite entreprise qui te rapporte de l’argent. Et là, t’as pu travailler pour quelqu’un pour qui c’est déjà le cas. Donc, ça a dû aussi beaucoup t’avancer.

Roman Paillet : Exactement.

Olivier Roland : Donc, voilà c’est vraiment d’une synergie. C’est donnant, donnant. Tout le monde est content. T’as trouvé ton stage rapidement. Cédric, il avait quelqu’un d’immédiatement compétent qui avait été formé par moi. Donc, il a pu vérifier sur ton blog que t’étais vraiment compétent. Et toi, en plus, tu progressais sur un sujet qui te tenait à cœur.

Roman Paillet : C’est ça.

Olivier Roland :  Waouh. Génial.

Roman Paillet : C’était parfait. Puis, j’ai pu travailler un peu à distance. Non vraiment, j’ai pu aller à Paris le rencontrer. On a échangé beaucoup. Ça m’a donné confiance aussi sur le fait, par exemple, de vendre des produits, des choses. J’ai pu voir à l’intérieur même de quelqu’un que ça marchait, que les gens étaient contents.

C’est vrai que des fois, on a des peurs en nous. On se dit : « les gens ne vont pas acheter ce que je propose ». Et là, ça m’a vraiment montré que c’était possible et que c’est tout à fait réalisable, c’est à la portée de tout le monde.

Olivier Roland :  Waouh. Génial. Donc, t’as trouvé ce stage, super.

Est-ce que le blog t’a apporté quelque chose au niveau de ta pratique de l’acrobatie. Est-ce que ça t’a aidé à apprendre plus vite, par exemple.

Roman Paillet : Evidemment. Moi, j’ai vraiment choisi comme Laurent Breillat de « Apprendre la photo », j’ai vraiment choisi l’approche débutant. Voilà, ça me plaisait. Je n’étais par forcément super fort. Je me suis dit : il y a plein de choses à apprendre. Il y a beaucoup de techniques là-dedans. Aujourd’hui, même, je parle beaucoup. J’ai même étendu un peu mon approche parce qu’avant, c’était vraiment acrobatie. Maintenant, c’est beaucoup plus musculation, mouvement, poids du corps. Faire du sport tous les jours, finalement, je pense que c’est ça surtout. Rester en mouvement. Voilà, c’est mon slogan, rester en mouvement. Donc, bouger son corps parce que j’ai remarqué que le sport, c’est vraiment une bonne habitude. Et qu’une fois qu’on l’a prise, ça influe sur plein d’autres choses dans notre vie : sur notre énergie, sur nos rencontres.

Et clairement, le fait d’avoir un blog sur l’acrobatie et d’en parler, évidemment, on s’améliore là-dessus. On essaie d’approfondir. On va plus en profondeur sur les choses. Et on se dit : « Comment je peux expliquer ce que je viens d’apprendre ? » A chaque fois que j’apprends quelque chose de nouveau, je me dis : « Comment je pourrais expliquer à mes lecteurs qui me suivent ? »

Olivier Roland : Alors, juste une précision par rapport à ce que t’as dit. C’est que tu disais, t’as eu l’approche du débutant. Je résume rapidement l’approche du débutant pour ceux qui ne la connaissent pas. En fait, c’est tout simplement que de démarrer un blog en disant : « Je suis débutant comme vous et on va apprendre ensemble ».

C’est ça que j’ai recommandé à Laurent Breillat du blog « Apprendre la photo » et que je recommande à tous mes élèves débutants parce que tout simplement, même si vous êtes débutant dans un domaine, vous pouvez démarrer un blog à condition d’être totalement transparent sur le sujet par rapport à vos lecteurs, ne pas vous faire passer pour un expert que vous n’êtes pas. Et puis, vous allez développer vos compétences au fur et à mesure. Tout le monde a démarré de zéro donc, il n’y a pas de raison pour que vous, vous ne puissiez pas faire ça tout en lançant un blog en même temps.

Donc, je pense que t’as très bien expliqué. Le blog, c’est un véritable accélérateur d’apprentissage parce qu’on passe du temps à écrire des articles. Ça nous fait réfléchir, on est tout le temps à la recherche d’un nouveau sujet. On est en relation, en interaction avec nos lecteurs qui nous posent des questions, qui nous font réfléchir, qui nous interpellent, etc. Il y a aussi quelque chose d’intéressant avec un blog, c’est que ça nous permet de contacter des experts beaucoup plus facilement. Ce qui est aussi un énorme facteur d’apprentissage, d’accélération de l’apprentissage.

Alors, est-ce que toi t’as rencontré des experts ou des stars dans ton domaine grâce à ton blog ?

Roman Paillet : En effet. Ouais, j’ai pu rencontrer. J’ai fait deux interviews, on va dire, sur mon blog et notamment un acrobate qui vraiment me faisait rêver, que je suivais depuis un petit moment et qui me plaisait beaucoup, qui s’appelle Andrea Catozzi. Il est passé notamment sur Incroyable Talent. S’il y en a qui était sur M6 à cette époque, vous avez pu peut-être le voir. Disons qu’il avait une base de fan, il a des gens qui le suivent. Lui, il vit vraiment de ça. Il fait des shows sur pas mal d’endroits.

Olivier Roland : C’est un pro, en fait. C’est une star dans ton domaine.

Roman Paillet : C’est ça. C’était vraiment une star de l’acrobatie et je me suis dit, je vais essayer de lui envoyer un petit message par Facebook, lui dire : « Regarde, moi je parle de ça, j’ai 1 000 personnes qui me suivent, ça te fera un peu de pub et ça sera l’occasion de… »

C’était une espèce de petit rêve pour moi de pouvoir interviewer quelqu’un qui m’inspirait autant. Grâce à mon blog, ça s’est fait donc, ouais, j’étais super content.

Olivier Roland : Waouh. Comment ça s’est fait l’interview. Il t’a contacté ?

Roman Paillet : Non, c’est moi qui l’ai contacté

Olivier Roland : Ah, c’est toi qui l’as contacté, Ok. Et tu l’as montré ton blog et du coup, il a été beaucoup plus ouvert si tu n’avais pas de blog.

Roman Paillet : Bien sûr. Si je lui avais dit, on fait une interview et je vais la publier sur mon compte Facebook, je ne pense pas qu’il aurait accepté. Non, là je lui ai vraiment dit : « On publiera ça sur mon blog. Je vais l’envoyer aux personnes qui me suivent. Ça permettra de te faire connaître. »

En plus, ça a été dans les deux côtés parce que du coup sur sa page Facebook, je ne sais il y a combien de personnes qui le suivent mais beaucoup de gens, il a posté le lien vers mon blog.

Olivier Roland : Génial.

Roman Paillet : Donc, double crédibilité. C’est une des pages de mon site qui était le plus liké.

Olivier Roland : Donc, ça a été le plus partagé sur Facebook. Puis, grâce à ça, tu as réussi à toucher son audience à lui qui est vraiment composé aussi de fan d’acrobatie. Donc, c’est très intéressant pour toi.

Roman Paillet :  C’était très intéressant.

Olivier Roland : Ce qui est génial, c’est que je suppose que tu ne t’es pas privé… Quand tu as fait l’interview, tu lui as posé toutes les questions que t’avais, que tu voulais lui poser.

Roman Paillet : Bien sûr. Non, pas de problème là-dessus. On y est allé. Je lui ai bien dit : « Je ne suis pas journaliste, ça ne va pas être l’interview TF1 en deux minutes chrono. »

J’ai pris mon temps, j’ai pu lui poser toutes les petites questions, les petites choses. J’étais super content de faire ça. Non, vraiment, si aujourd’hui, vous avez des experts qui vous semblent inaccessibles, une fois qu’on a une présence sur le net, qu’on a des gens qui nous suivent, on peut les atteindre finalement. Ce n’est pas si dur que ça.

Olivier Roland : Une belle rencontre avec cet expert. Est-ce que t’as utilisé ton blog pour rencontrer d’autres experts ?

Roman Paillet : Alors, d’autres experts, j’en ai rencontré un autre, que voilà, pareil, contact, autre. Donc là en plus, j’avais l’appui d’un autre expert qui avait déjà… A chaque fois, les justifications se font de plus en plus rapidement.

La chose qui était vraiment le plus incroyable pour moi, c’est que je suis parti aux Etats-Unis faire un séminaire d’Américains qui étaient dans le même domaine que moi. Et ça s’est fait un peu, ben je les suivais et un jour, je leur ai dit : « Regardez, voilà, j’ai un blog en français ». Donc, ils ne parlaient pas français mais ils ont compris à travers les vidéos que je faisais. Et en parlant avec eux, ils m’ont vraiment encouragé. Ils m’ont dit : « ça serait génial qu’on puisse se rencontrer ». Si tu veux, on fait un séminaire à Miami en février 2014. Alors, moi j’étais un peu, j’étais dans mon appartement à Clermont-Ferrand et je me suis dit : « Miami, c’est quand même assez loin. Je n’étais jamais parti tout seul. » Mais voilà, je me suis dit : « Olivier, on le voit toujours à l’autre bout du monde ».

Olivier Roland : Alors, pourquoi pas toi ?

Roman Paillet : Voilà, beaucoup de blogueurs que je vois, on les voit beaucoup voyager. Donc, je me suis dit : « Pourquoi pas ? Il faut que je le fasse, quoi. » Et j’ai réservé le ticket. Une fois que j’avais le ticket, j’étais obligé de prendre l’avion.

Olivier Roland : Génial, excellent. Tu t’es quand même fait inviter à Miami grâce à ce blog. C’est ça ? Tu t’étais connecté avec des gens qui sont des acteurs importants dans ce milieu-là aux Etats-Unis.

Roman Paillet : Exactement. Et du coup, à leur côté, j’ai vraiment pu apprendre beaucoup de choses. C’était juste génial.

Olivier Roland : Attends, c’est quand même incroyable parce que, je veux dire, qu’un jeune de 20 ans comme ça se fasse inviter à l’autre bout du monde, ce n’est quand même pas courant. Qu’est-ce qu’ont dit tes parents ? Ils étaient contents ?

Roman Paillet : Ah, bah, ouais surtout que ça s’est fait, ils m’ont invité mi-janvier et pour février. Il a fallu que c’était un peu, mais heureusement parce que tu vois, sinon, je serais peut-être jamais parti finalement. Souvent, les premières choses comme ça, on a un peu peur et du coup, j’étais un peu en mode. Voilà, j’ai essayé de procrastiner mais je ne pouvais pas trop parce qu’ils m’avaient invité et que la date, elle est arrivée. Donc voilà, j’ai pris le ticket. J’ai voyagé. En plus du simple fait de les avoir rencontrés et d’avoir appris beaucoup plus sur mon domaine, ça m’a aussi permis de profiter d’un voyage tout seul pour la première fois et c’était une expérience.

Olivier Roland : Génial. Est-ce que c’était la première fois que tu quittais l’Europe ou pas ?

Roman Paillet : Quand j’étais petit, j’ai fait un voyage. Mais voilà, j’étais très petit, au Sri-lankais. Mais après, non, j’étais resté dans l’Europe. C’était la première fois que j’étais aux Etats-Unis.

Olivier Roland : Premier voyage d’adulte en dehors de l’Europe et tout seul en plus, ce qui est quand même une expérience assez extraordinaire. Puis, je pense que t’as pu voir que le climat de Miami en février est quand même très agréable par rapport à ce qu’on trouve en France.

Roman Paillet : Très agréable. Et j’ai été surpris d’ailleurs de constater qu’il y en avait beaucoup de blogueurs qui étaient partis à ce moment-là. Voilà. Et c’est vrai qu’il faisait chaud. Il faisait bon. Je me suis fait rapidement des amis sur place. Je suis parti tout seul.

Je tiens à dire aux gens qui disent : « Oh la la, moi, je ne pourrais pas partir tout seul » qu’une fois, sur place, on se fait rapidement des amis en parlant un petit peu. Et on passe de très bonnes vacances, quoi.

Olivier Roland : Et même pour les timides, vous pouvez utiliser des sites comme le coacher (0 :18 :29) ou d’autres qui vous permettent de vous faire des amis si vous êtes introverti comme moi et que ce n’est pas forcément facile de parler avec des inconnus en public.

Waouh ! On a bien compris que les avantages d’un blog, c’est d’apprendre plus vite, qu’on peut faire ça à temps partiel parce que c’est ce que tu nous as expliqué, tu continues tes études finalement.

Roman Paillet : Non, ça par contre, je n’ai pas précisé. Du coup ce qui s’est passé, c’est que disons après le stage avec Cédric, il m’a proposé un contrat que je pouvais continuer en faisant mes études. Mais ça commençait à devenir dur de gérer à la fois mon blog, de travailler pour Cédric et de faire mes études. Donc du coup, négociation un peu avec mes parents, j’ai essayé de réfléchir et j’ai essayé vraiment de leur montrer que ça ne m’apportait pas grand-chose, que les études, c’était vraiment quelque chose qui m’handicapait un peu parce que je pense que quand on cherche à penser en dehors de la boîte et de créer des choses, voilà.

En soi, créer un blog, c’est voilà. Quand on dit aux gens : « qu’est-ce que je fais », j’ai du mal à leur expliquer. Ces gens me disent : « Mais attends, tu fais des vidéos sur le net ». Quand je dis blog, ils pensent au skyblog.

Donc voilà, il fallait y penser un peu en dehors de la boîte comme disent les Anglais. Du coup, ce n’était pas compatible avec mes études et donc, j’ai pris la décision de les arrêter pour me consacrer à fond.

Olivier Roland : Donc, aujourd’hui, tu travailles pour Cédric Annicette ?

Roman Paillet : Donc là, j’ai arrêté avec lui. Il a pris quelqu’un à temps plein. Là, pareil, il m’a dit : « Est-ce que tu voudrais travailler à temps plein pour moi ? » Et moi, j’étais plus intéressé finalement par continuer mon blog. Donc là en ce moment, je suis à fond sur mon blog.

Olivier Roland : Par contre, quand t’as démarré, t’avais tes études à côté et tu travaillais sur ton blog vraiment à temps partiel parce que tu devais suivre les cours, faire tes devoirs, etc.

Roman Paillet : Bien sûr. C’est tout à fait possible, si aujourd’hui vous avez un boulot. Je pense que tout le monde a quelque chose. Généralement, on fait déjà quelque chose. Donc le temps de travailler sur le blogging, il faut se le créer. Mais en fait, en réfléchissant un petit peu, on trouve facilement. Je sais qu’avec toi, j’en avais parlé. Et à la rencontre Blogueur Pro, tu m’avais dit, tu prenais le tram tous les matins pendant 30 mn. Tu m’avais dit : « Sors ton PC et écris des articles ».

Olivier Roland : Carrément.

Roman Paillet : Et c’est que je n’avais pas pensé en fait, c’est-à-dire que j’allais dans le tram et tristounette (0 :20 :40) des fois. Quand vraiment on se pose et qu’on réfléchit « qu’est-ce que je fais dans toute une journée ? » On se dit : « Où est-ce que je pourrais trouver du temps ? » On finit par le trouver ce temps.

Olivier Roland : Exactement.

Roman Paillet : Et finalement le tram, c’était chiant avant. Après, j’avais hâte d’être dans le tram pour finir mon article donc, c’était bien.

Olivier Roland : Il y a vraiment des points excellents dans cette interview.

Donc le fait qu’un blog, ça permet d’apprendre beaucoup plus vite le domaine sur lequel on blogue, ça permet de se connecter très facilement avec des experts et même des experts internationaux, comme tu l’as montré. Après, ça n’empêche pas d’avoir une démarche proactive. Il ne faut pas attendre non plus que ça nous tombe tout cuit dans le bec. Mais avoir un blog, c’est clairement un facteur de connexion qui est très intéressant par rapport à si on est juste quelqu’un de normal.

Et on peut démarrer un blog à temps partiel. On peut le développer à temps partiel. Comme tu dis, on est très nombreux à avoir des périodes dans notre journée qu’on peut utiliser de manière plus productive que ce qu’on fait déjà, et utiliser le temps dans les transports en commun ou même si vous conduisez une voiture à écouter par exemple des cours. C’est une excellente manière d’utiliser du temps qui autrement serait perdu, qui de toute façon doit être dépensé.

Roman Paillet : Excuse-moi. Je te coupe juste pour dire qu’on a parlé des rencontres pro, mais il ne faut pas aussi oublier toutes les rencontres aussi avec les membres, avec les lecteurs qui sont juste super enrichissants.

Olivier Roland : Avec les lecteurs, avec les membres de Blogueur Pro.

Roman Paillet : Avec les membres de Blogueur Pro, notamment, mais aussi avec les lecteurs de mon blog. J’ai pu rencontrer certains, faire des entraînements avec d’autres. Donc, super.

Olivier Roland : Donc, t’as crée une communauté.

Roman Paillet : Oui, vraiment des gens qui viennent quand je fais les… J’ai organisé 2, 3 petites rencontres et super bien passé pour l’instant.

Olivier Roland : Génial. Ok, je pense qu’à ce stade de la vidéo, tous ceux qui sont encore là se demandent tous quand est-ce que tu commences à monétiser ? Alors, quand est-ce que tu commences à gagner de l’argent avec ça parce que clairement, avec 300 visiteurs par jour et une liste de 2 000 personnes, t’as largement de quoi démarrer la monétisation. Moi, j’ai démarré beaucoup moins que ça. Alors, où est-ce que t’en es par rapport à ça ?

Roman Paillet : Par rapport à la monétisation, en fait, disons que j’avais toujours un peur de la monétisation. Tu sais, le syndrome qui fait qu’on se dit : « je ne vaux pas assez pour vendre », ce genre de chose.

Olivier Roland : C’est un obstacle qu’on est nombreux à rencontrer.

Roman Paillet : C’est un obstacle qu’on est nombreux à rencontrer, même en ayant travaillé pour Cédric, etc. Donc, j’ai sorti ma première formation. On va dire que je l’ai vendu pas très cher. Je l’ai vendu 47 euros pour 4 mois.

Olivier Roland : Ce n’est pas cher

Roman Paillet : Ce n’est pas cher et c’est très long, donc finalement ça me bloquait un peu pendant 4 mois. Et étant donné que j’ai suivi ton conseil c’est-à-dire de créer la formation au fur et à mesure, ça m’engageait un peu à rester assez longtemps. Surtout que je n’ai pas été, je tiens à le dire à ceux qui dès fois ne suivent pas les formations à la lettre, moi j’étais un peu, je n’avais pas regardé par exemple le module 7 quand j’ai lancé mon produit. Olivier n’était pas très content quand je l’ai eu sur le coaching en commun, mais j’ai fait un lancement vraiment un peu à l’arrache, ce qu’on appelle, avec une page de vente vite faite, une vidéo, et j’ai quand même fait 25 ventes à 47 euros. Donc, 1 200 euros pour un jeune comme moi, c’est quand même vachement bien.

Olivier Roland : Et surtout tu pourrais faire beaucoup mieux si tu suivais bien les instructions.

Roman Paillet : Bien sûr. En 4 jours j’étais quand même content.

Ensuite ce qui s’est passé, je me suis rendu compte que j’étais un peu bloqué, que ce n’était pas super et que ça ne prenait pas vraiment la direction que je voulais. Du coup, j’ai fait une vidéo comme ça à mes clients en étant très honnête avec eux. Au bout du 2ème mois donc, en leur ayant déjà proposé pas mal de chose, je leur ai dit très honnêtement : « J’ai envie de recommencer à zéro et j’ai envie de proposer un autre produit qui sera exactement le même prix mais beaucoup plus court et beaucoup plus efficace, beaucoup plus coupé. Et donc, je vais le revendre sur le blog. » Et c’est ce que je suis en train de lancer actuellement en fait.

Et là, c’est la bascule. J’ai bien regardé tous les modules et je fais ça correctement. J’essaie d’en parler, de faire un peu monter la tension.

Olivier Roland : Enfin ! Et c’est pour quand le lancement alors?

Roman Paillet : Le lancement. Donc là, je vais sortir la première vidéo de lancement ce samedi.

Olivier Roland : Dans très peu de temps. Très bien.

Roman Paillet : Dans très peu de temps. Donc, peut-être que d’ici que l’interview sera publié, il y aura déjà quelques résultats et on pourra voir ce que ça donne.

Olivier Roland : Et bien c’est super. Ecoute, en tout cas, merci d’avoir partagé ton parcours. On a bien compris l’avantage d’un blog. On a compris aussi que t’allais bientôt gagner sérieusement de l’argent avec. On va faire une interview prochainement pour suivre un petit peu ton parcours et savoir ce que ça a donné.

En tout cas, merci Roman d’avoir partagé tout ça avec nous.

Alors avant de conclure cette interview, est-ce que tu pourrais donner un conseil parce qu’il y a encore des gens qui sont en train de regarder la vidéo et ceux-là, ils sont sans doute super motivés, et peut-être que ton exemple les inspire et qu’ils ont envie de démarrer aussi dans le blogging. Quel conseil tu pourrais leur donner à ces gens-là qui veulent se lancer dans le blogging aujourd’hui ?

Roman Paillet : Alors, un conseil. J’ai le droit qu’à un, attention. Je dirais : savoir que ça prend du temps et s’investir dès le départ pour effectuer cette fameuse traversée du désert.

Olivier Roland : C’est le fait que, après l’enthousiasme du départ, vous devez quand même rester motivé parce que vous dépensez beaucoup d’énergies pour pas beaucoup de résultats. Ce qui est totalement normal puisque c’est comme ça dans toutes les activités dans lesquelles vous devez apprendre quelque chose, et il faut rester dans la traversée du désert.

Roman Paillet : C’est vraiment un gros message que j’essaie de faire passer aussi sur «Salto Arrière» et aussi sur le sport. Le sport, c’est un truc où, voilà. Vous le savez, à chaque fois, les bonnes résolutions de l’année, les choses du style : en septembre, la rentrée, tout le monde se dit « ouais, je vais faire du sport, je vais me donner à fond ». Ils s’inscrivent dans une salle et un mois plus tard, il n’y a plus rien.

Olivier Roland : Exactement, ça, il y a beaucoup.

Roman Paillet : C’est bien d’avoir de l’enthousiasme mais il faut arriver à le contenir et se dire presque même travailler moins mais plus sur la régularité. Vraiment se dire : je suis régulier.

Et comme disait Olivier : un article par semaine, essayer d’être le plus régulier possible et croire en ce qu’on fait, croire que le message finira par passer puisque voilà, au bout du 3ème, 4ème, 5ème mois, il ne se passe pas grand-chose, enfin en tout cas, ce n’est pas la folie. Là aujourd’hui, je commence justement vraiment à recevoir les fruits de mon travail d’il y a un an.

Olivier Roland : Super. Ecoute, merci.

Roman Paillet : De garder la pêche et garder la motivation.

Olivier Roland : ça se voit parce que dans ta vidéo, t’es vraiment très dynamique, ça fait toujours très plaisir.

Merci Roman. Pour ceux qui veulent aller voir ton blog, et bien ils peuvent aller. J’ai mis le lien juste en dessous de la vidéo, c’est «Salto Arrière», pour ceux qui s’intéressent à l’acrobatie.

En tout cas, merci d’avoir partagé ton parcours et là où tu en es aujourd’hui. Et je te dis à très bientôt pour la suite des aventures.

Roman Paillet : Et bien merci à toi Olivier. A très bien.

Olivier Roland : Au revoir.

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