Comment Nicolas a gagné 25 000 euros en un an avec son blog

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Nicolas Elzeard du blog http://lameilleurecyclosportivedevotrevie.com/ partage avec nous dans cette vidéo :
– Comment il a gagné 25 000 euros avec son blog un an après l’avoir créé
– Comment son blog lui a permis de pratiquer davantage ses passions
– Comment il s’est fait inviter tous frais payés à La Réunion par un client grâce à son blog
– Comment il a fait pour rester motivé tout au long de son projet, et ses conseils pour que vous réussissiez aussi !
– Et bien d’autres choses ! 🙂

Pour aller plus loin :
http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/ – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
http://blogueur-pro.com/ – Devenez libre et indépendant financièrement grâce à votre blog
http://www.habitudes-zen.fr/ – Vivre une vie zen et heureuse
http://devenez-meilleur.fr/ – Le développement personnel pour les gens intelligents

http://youtu.be/T9lLWGy3xMg

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo :

Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. J’accueille aujourd’hui Nicolas Elzeard. Bonjour Nicolas.

Nicolas Elzeard : Bonjour. Salut Olivier.

Olivier Roland : Donc tu es le blogueur de « La meilleure cyclosportive de votre vie ». Alors c’est un blog qui donc c’est en fait en gros sur le vélo. C’est ça ?

Nicolas Elzeard : Sur la préparation cycliste oui.

Olivier Roland : Ça veut dire en gros comment s’entraîner pour devenir meilleur cycliste ?

Nicolas Elzeard : Voilà. Je dis simplement c’est ça. L’état d’esprit en deux mots de ce que j’ai voulu développer, c’est un peu l’état d’esprit de « La semaine de quatre heures » de Tim Ferriss.

Olivier Roland : Oui.

Nicolas Elzeard : C’est-à-dire les cyclistes, grosso modo, je caricature un peu attention mais leur entraînement c’est je monte sur un vélo et pendant des heures, je pédale. Et plus je pédale longtemps, plus je m’entraîne et je deviens bon.

Olivier Roland : D’accord.

Nicolas Elzeard : Et si tu veux moi, j’ai mis en place sur ce blog toutes les techniques, les stratégies, les méthodes pour pouvoir avoir de meilleurs résultats en s’entraînant moins parce qu’en fait, je m’adresse à des gens qui travaillent à côté, qui ont une petite famille, mais qui veulent aussi être performant parce que, on a beau faire du vélo pour se faire plaisir et on est plus content quand on roule à 40 à l’heure et que tous les autres derrière tirent la langue que quand c’est nous peinons à suivre à 30 à l’heure. Tu vois.

L’idée de ce blog, c’est ça. Et là où il marque une différence par rapport à ce qui existe aujourd’hui, c’est vraiment cet état d’esprit. C’est quelles sont les méthodes, les moyens pour s’entraîner en peu de temps et avoir beaucoup de résultats.

Olivier Roland : D’accord. Donc, c’est le 20/80 du vélo en fait.

Nicolas Elzeard : Exactement. C’est ça, voilà.

Olivier Roland : Ok. Intéressant. D’ailleurs, donc je plaisantais juste avant qu’on commence l’interview sur le fait que j’allais te nominer aux oscars des titres les plus compliqués pour un blog parce qu’en fait « La meilleure cyclosportive », qu’est-ce que c’est une cyclosportive ?

Nicolas Elzeard : Ben si tu veux, t’as les courses cyclistes fédérales, c’est les courses où il y a les pros qui s’affrontent. Et puis les cyclosportives, c’est des courses qui sont organisées pour Monsieur tout le monde qui peut faire des courses comme les pros. D’ailleurs maintenant, t’as des pros qui viennent faire des cyclosportives. Mais c’est plutôt des regroupements où il y a 2 000, 3 000, jusqu’à 12 000 personnes qui font le même parcours. Voilà, qui font des courses mais c’est un peu plus une ambiance sympa avec des ravitaillements. On peut s’arrêter, où il y a des animations dessus. Il y en a qui font la course à fond comme si c’était une vraie course et puis il y en a qui le font de manière un peu plus détendue.

Olivier Roland : Ok. Alors aujourd’hui, si j’ai voulu t’interviewer c’est parce que tu m’as fait une vidéo de témoignage où en gros tu disais que grâce à ce blog, tu avais pu vendre pas mal de coaching, parce que je précise, tu es coach sportif à la base.

Nicolas Elzeard : En fait, je suis préparateur mental, donc coach aussi bien en entreprise que pour les sportifs. Et aujourd’hui, c’est vrai que grâce au blog, ça a réorienté mon activité. Avant, c’était 80% entreprise et 20% sportif alors que ma passion au départ évidemment, c’était les sportifs parce qu’au départ, j’étais sportif. Et là, ça l’a rééquilibré complètement. Je suis à 50-50, voire même là sur le début de l’année, je suis à 70-30 quoi. 70 sport et 30 entreprise.

Olivier Roland : Alors pour juste mettre un petit peu l’eau à la bouche à notre audience, à tous ceux qui nous regardent, est-ce que tu peux nous donner une idée du chiffre d’affaires que tu as fait avec ton blog sur l’année qui vient de s’écouler ?

Nicolas Elzeard : Sur l’année qui vient de s’écouler, je pense que c’est intéressant de prendre d’avril à avril.

Olivier Roland : Oui. Ok.

Nicolas Elzeard : Puisque mon blog, en fait, j’ai commencé en janvier l’année dernière.

Olivier Roland : D’accord. Donc, ça fait un an 4 mois là.

Nicolas Elzeard : Voilà, c’est ça. Les 3-4 premiers mois, tu ne peux pas dire que tu fais du chiffre d’affaires hein, t’es à la mine en train de construire ton blog.

Olivier Roland : C’est vrai.

Nicolas Elzeard : De faire des articles toutes les semaines. Voilà. Mais à partir du mois de septembre, j’ai commencé à faire mes premiers chiffres d’affaires avec des webinaires en fait que j’ai organisés sur comment maigrir un petit peu ou comment avoir une meilleure position en vélo, une meilleure efficacité en vélo.

Donc là, j’ai commencé à gagner les premiers euros. Pour moi, c’était important parce que je n’avais jamais gagné un centime sur Internet. Pourtant depuis 10 ans, j’essaie de travailler, de faire appel à des gens pour m’aider à gagner. Je n’avais jamais gagné un euro.

Olivier Roland : Waouh !

Nicolas Elzeard : Donc là mois de septembre, je gagne quelques centaines d’euros, on va dire 500 euros. Mais pour moi, c’est vraiment une super victoire. C’est énorme, c’est génial. Et puis après, ça s’est enchaîné, d’abord parce que j’ai eu des gens qui m’ont contacté pour que je les coache en direct.

Olivier Roland : Ok. Ils t’avaient découvert grâce à ton blog ?

Nicolas Elzeard : Ils m’avaient découvert complètement grâce à mon blog. Donc, j’en ai eu trois qui m’ont demandé que je les coache à l’année. Donc grosso modo, entre 2 500 et 3 000 euros.

Olivier Roland : Donc sympa, ça se prend.

Nicolas Elzeard : Ça se prend. Et puis après, il y a un mec qui m’a contacté pour que je le coache à l’année. Ça, c’était au mois d’octobre, novembre je crois. Que je coache à l’année mais aussi que je vienne le coacher chez lui.

J’ai dit : « Ok, super ! Pas de problème. » Donc, il m’a demandé mon tarif semaine. Je lui ai dit : « 1 500 euros la semaine ». Pas de problème, mais il me dit : « Mais par contre, j’habite à la Réunion. »

Olivier Roland : Ah ! ce n’est pas tout près.

Nicolas Elzeard : Ce n’est pas tout près, mais il m’a dit : « Ecoute voilà, je te paie l’avion, l’hôtel, machin. » Donc, avion première classe, hôtel trois étoiles.

Olivier Roland : Waouh !

Nicolas Elzeard : Super semaine donc. Si tu veux, dans mon rêve de gosse, quand on te dit : « Tu vas passer une semaine à la Réunion en vacances », tu dis ben « c’est sympa ». Si « tu vas passer une semaine à la Réunion pour faire du vélo », comme t’es passionné de vélo, tu dis : « Putain, attends, c’est le rêve quoi. » Quand on te dit : « tu vas passer une semaine à la Réunion faire du vélo, ça ne va pas te coûter un rond mais en plus t’es payé », mais là tu dis déjà : « Mon rêve, il est réalisé quoi ! » Tu vois ? Voilà.

Olivier Roland : Waouh ! Donc t’as réalisé le fantasme du coach en cyclisme finalement.

Nicolas Elzeard : Voilà. C’est clair. D’ailleurs, je t’avoue que comme j’en parle à tous mes potes, je vois dans leurs yeux, ils brillent. Tu vois, ça brille en disant : « Putain, le salaud ! » parce que depuis le début de l’année, ils voient bien que… J’enrichis aussi. Vraiment ta méthode, elle est super, on en parlera tout à l’heure. Mais c’est aussi, t’as souvent du boulot, etc. Et puis bon, t’en as quelques-uns qui te disent : « Ouais, bon Ok, ça va, tu nous fais chier avec ton blog quoi. » C’est un peu ça. Et puis là, ils commencent à tirer la langue quoi. Voilà.

Donc ça, c’est jusqu’à la fin de l’année au mois de décembre. Sympa. Et puis au mois de décembre, j’ai décidé de lancer mon premier produit, mon lancement orchestré.

Olivier Roland : D’accord. Un lancement orchestré, j’explique pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une méthode de promotion de produit, de vente de produit en fait.

Nicolas Elzeard : Voilà. Donc, faire mon produit.

L’idée c’était de faire un petit programme d’entraînement par vidéo où les gens pouvaient être entraînés par moi mais sans avoir besoin de moi, juste par des vidéos, des audio, des choses comme ça.

Alors le lancer sur janvier, c’est un peu tôt par rapport à… Mais d’abord, ça faisait à peine un an. Ma liste, elle était à peine de 6 ou 700 abonnés et j’étais à 200 – 300 visiteurs par jour. Donc par rapport à ce que tu dis, c’est un peu tôt. Mais stratégiquement pour moi en sitting (0 :07 :25), c’était pas mal parce que t’as beaucoup de gens qui se disent en début de l’année : « Ben allez, j’attaque mon entraînement. » Et je me suis dit : « Bon allez, de toute façon, il faut y aller. J’agis. Je vais apprendre des choses, et puis on verra bien quoi. » Tu vois. Voilà.

Et en fait là, j’ai lancé mon truc. Je n’avais même pas eu le temps de finir le module 7 sur les lancements orchestrés.

Olivier Roland : Donc, t’avais pas terminé la formation.

Nicolas Elzeard : Pas vraiment. Vraiment, j’ai fait la formation de manière appliquée mais là si tu veux, je n’étais pas au bout quoi.

Et donc, je t’avais eu dans un coaching collectif. Je t’avais dit : « Ben voilà Olivier, je suis un peu court, est-ce que tu peux me donner les 20/80 du lancement orchestré ? » Donc, tu m’as dit de surtout de bien étudier le lancement de Laurent. C’est ce que j’ai fait. J’ai beaucoup étudié aussi une vidéo du module 6 d’un gars qui parlait des lettres de vente, tout ce qui avait à faire sur les lettres de vente là. Je ne me souviens plus de son nom mais…

Olivier Roland : Oui d’accord.

Nicolas Elzeard : Les points à ne pas oublier, tout ça. Et puis, c’est parti quoi vraiment. Voilà. J’ai fait mon lancement orchestré. Et là comme un débutant si tu veux, je fais mon truc et puis. Tu sais normalement, il ne faut pas mettre le truc de vente avant d’avoir fini ton lancement. Mais moi, je le mets. Tu vois, je ne fais pas gaffe. Je fais mon bouton de vente, j’avais fait mes boutons de vente, j’ai voulu le tester, j’ai mes machins. Et donc avant de lancer mon truc, les mecs, ils ont trouvé la page et paf, je me retrouve avec 13 ventes !

Olivier Roland :Waouh ! T’es en train de me dire que t’avais fait des ventes alors même que tu ne t’attendais pas à les avoir parce que ne t’étais pas censé avoir mis le bouton.

Nicolas Elzeard : Exactement. Mais si tu veux, c’est vrai que j’avais chauffé mes lecteurs d’une certaine manière. Tu sais, parce que j’avais fait quand même le sondage, je leur ai dit voilà : « je travaille sur un truc, machin », tu vois. Donc, j’avais quand même lancé ça. Donc, ils étaient chauds comme la braise. Franchement, j’ai le bonheur que tous les matins, j’ouvre ma boîte et j’ai entre 5 et 10 commentaires, messages.

Ça, je le dis parce que vraiment pour moi, c’est ce qui a le plus de valeur quoi. C’est tous les matins, tu commences ta journée, t’as des strophes (0:09:25) positifs. Le mec, il dit : « Waouh ! Putain ! Mais Nico, c’est génial ! C’est incroyable ! Ah,ça fait des années que je me fais chier en vélo là ! Putain, j’ai progressé comme un malade ! J’ai perdu 15 kilos en 2 mois alors, quel bon plaisir ! » Enfin, tu vois, des trucs de fou quoi.

Un jour, ma femme est tombée sur un de mes messages et elle était jalouse quoi. Enfin, elle n’est pas jalouse mais là, elle m’a dit : « Mais qu’est-ce que c’est cette nana, elle veut coucher avec toi ou quoi ? »

Et excuse-moi, mais regarde, je lui ai montré et tous les matins, je reçois des messages moi de mecs ou de nanas, tu vois, mais des gens qui me disent : « Putain, mais vraiment mais Nico, merci. J’aimerais te rencontrer ». Vraiment des trucs incroyables quoi. Ça te fait un bien fou. Donc, je pense que les gens étaient tellement chauds que juste quand j’ai mis le truc et eux de même, ils ont cherché. Et paf ! Je me retrouve un matin et ça, c’est quand même aussi le bonheur : tu ouvres ta boîte et d’un coup, t’as 13 messages de Paypal qui te disent : « Vous avez reçu de l’argent pendant que vous dormiez ».

Olivier Roland : Waouh ! Donc ça, c’est un beau problème à avoir. Qu’est-ce que t’as fait alors après ? Combien de ventes tu as fait en tout sur ce lancement ?

Nicolas Elzeard : Et bien écoute, j’en ai fait 42 ou 43 je crois.

Olivier Roland : Waouh !

Nicolas Elzeard : Sur un produit à 300 euros, à 297 euros.

Olivier Roland : Donc, ça fait combien en tout ?

Nicolas Elzeard : Ben écoute, ça fait dans les 12-13 000 euros je crois. Un truc.

Olivier Roland : En une semaine alors ?

Nicolas Elzeard : Ah oui, un peu plus parce que quelques jours avant, j’avais lancé. Et après, j’ai fait mon lancement en une semaine. Donc voilà, en 10 jours on va dire parce qu’il faut compter quand même les 13 ventes que j’ai faites avant d’ouvrir le lancement.

Donc en 10 jours, j’ai fait 13 000 euros quoi.

Olivier Roland : Waouh !

Nicolas Elzeard : Et sur un truc vraiment où je sentais que j’ai fait vraiment avec le couteau et le bout de ficelle quoi.

Mais je pense que j’avais respecté les choses de base. D’ailleurs vraiment, j’ai fait un ou deux articles par semaine en essayant vraiment d’apporter de la valeur ajoutée. Ça, c’est vraiment un truc qui est important. J’ai fait beaucoup de recherche, moi. J’avais jamais un passif bien sûr mais tu vois, j’essayais de faire des choses courtes, condensées et précises. Mais à chaque fois que t’apportes une valeur ajoutée, les gens sont vraiment ravis de ça. Tu vois, ça, c’est vraiment…

Olivier Roland : Alors en gros, ça te fait combien de chiffre d’affaires sur l’année. Ça fait quoi ? 25 000 euros, c’est ça ? Dans ces eaux-là ?

Nicolas Elzeard : Là, ça fait à peu près alors plus parce que j’ai fait un lancement orchestré en avril.

Olivier Roland : Ah, Ok.

Nicolas Elzeard : Ecoute, grosse modo là à janvier, j’en étais à un peu plus de 25 000 euros.

Olivier Roland : Waouh, Ok. Et tu as créé ton blog il y a un an et 4 mois. C’est quand même un très beau succès. Bon, c’est vrai que t’étais déjà professionnel dans le secteur donc t’avais déjà l’expertise, mais le blog t’a été un super effet de levier en fait pour cette expertise-là. Ça t’a permis de toucher une nouvelle audience et de te focaliser sur ce qui te passionne le plus, à savoir donc coacher les sportifs plutôt que les cadres dans les entreprises, si je comprends.

Nicolas Elzeard : Les dirigeants. Je coache les dirigeants.

Olivier Roland : Ah, les dirigeants. Ok.

Alors, on va revenir au début. Donc justement, tu crées ton blog en janvier. Comment t’as eu l’idée de créer ce blog déjà ?

Nicolas Elzeard : Et bien, j’ai eu l’idée grâce à toi. C’est-à-dire que j’ai vraiment appliqué ce que tu donnes dans les premiers modules, donc ils sont importants.

Et j’aime bien parce que dès le départ, tu m’as recadré au travers de tes vidéos dans le sens où comme je te l’ai dit moi, depuis 10 ans, depuis le début de l’année 2000, je crois au fait que Internet, on va développer des choses. Et aussi dans mon job, c’est un job qui est passionnant. Mais si tu veux, quand tu ne bosses pas, tu ne gagnes pas d’argent. Donc les jours où t’es fatigué, j’ai fait des supers années, où après, je me suis dit : « c’est bon, c’est arrivé ». Puis après, j’ai fait des années de merde quoi pour parler clairement. Ou alors si t’es fatigué, tu pars à la casse, tu ne gagnes pas ta vie. Donc, je voulais trouver un moyen de gagner ma vie en automatique quoi.

Olivier Roland : Ok. Donc avoir un business qui fonctionne pour toi, qui est au service de ta vie plutôt que toi, tu sois au service de ton business.

Nicolas Elzeard : Voilà, c’est ça. Et tu reconnais là après quand même que je me suis reconnu évidemment dans les méthodes de Tim Ferriss et puis celles que tu proposes.

Olivier Roland : Donc Tim Ferriss pour ceux qui ne connaissent pas, c’est l’auteur de « La semaine de quatre heures ». Si vous n’avez pas lu le livre, il faut le lire maintenant.

Nicolas Elzeard : C’est une référence très importante pour changer l’état d’esprit et pour gagner du temps.

Il y a beaucoup de gens qui veulent gagner du temps avec des nouveaux outils et je pense que Tim Ferriss vous montre comment changer l’état d’esprit, et après, c’est facile de gagner du temps.

Olivier Roland : C’est plus facile.

Nicolas Elzeard : C’est plus facile, oui, c’est ça. Donc, je précise ça parce que pendant 10 ans, j’ai beaucoup travaillé, j’ai beaucoup investi. J’ai dû investir 25 ou 30 000 euros en site Internet auprès de prestataires, etc. comme j’ai dit tout à l’heure pour pas gagner un centime.

Olivier Roland : Oui, comme retour sur investissement, ce n’est pas terrible oui.

Nicolas Elzeard : Ce n’est pas terrible. Là comme chef d’entreprise, je n’ai pas été très fort, je reconnais mais ça m’a servi.

Et donc si tu veux au début quand j’ai attaqué ta formation, j’aurai pu tomber dans le piège de dire : « Ben non, Ok, ça, c’est bon, je le sais déjà. Je suis coach donc bon, c’est bon. Les premiers modules que tu fais pour savoir les objectifs smart, savoir ce qu’on veut, etc. j’aurai pu les zapper quelque part. Et à la fois, moi je suis très même dans le sport on repart sur les basiques, les fondamentaux. Donc, j’ai fait les modules les uns après les autres et vraiment exactement ça. Et donc, ton premier exercice sur « Trouvez vos passions, les choses que vous aimez, etc. »

Et pour moi, ça a été vraiment très fort parce que dans mon métier de coach, le piège c’est que finalement, on est sur les mécanismes eux-mêmes, donc tu peux coacher n’importe qui sur n’importe quoi. D’ailleurs malheureusement, t’as l’idée qu’ils font de la séduction, de coaching pour arrêter de fumer, pour tricoter des pulls en fait.

Olivier Roland : Ok.

Nicolas Elzeard : Et le problème de ça, c’est que tu t’éloignes de ta passion au bout d’un moment, tu vois. Et en faisant cet exercice, je suis revenu au cœur de ma passion. D’ailleurs tu vois, ce n’est pas coacher les sportifs que je fais, c’est coacher les pas sportifs qui font du vélo. Et ce n’est pas n’importe lesquels. Ce n’est pas les professionnels. Ce n’est pas des débutants. C’est ceux qui font des cyclosportives. Donc, c’est ceux qui travaillent, qui ont une vie de famille et qui sont passionnés de vélo et qui ont envie d’être performants tout en ayant une vie à côté quoi.

Donc, j’ai vraiment ciblé grâce à ça.

Olivier Roland : Ah oui, donc là, t’as vraiment défini ta cible de manière très précise parce que t’as fait l’étude de marché comme je le préconise mais t’as bien fait attention que ça soit corrélé à ta passion principale.

Nicolas Elzeard : Je crois que c’est une clé du succès comme on dit dans le coaching. Tu en parles souvent toi aussi, d’accord. Et il ne faut pas l’oublier, c’est que, je pense que si on veut faire un blog, franchement, même avec ta méthode qui est à 95% marche, chaque fois que tu donnes un truc, ça marche. Non mais c’est vrai, c’est fabuleux. Mais il y a quand même du 5-10%, des fois des choses qui ne marchent pas : un blog, un machin. Et si tu veux il y a des moments, je me souviens l’été dernier où je suis tombé un peu dans la traversée du désert quoi. C’est-à-dire que je bossais beaucoup. Je bossais beaucoup pour le blog. Je n’avais pas les résultats que je pensais parce que j’avais fait des trucs et puis ça ne marchait pas. Enfin tu vois, je me souviens pour moi tous les sites où tu vas mettre des résumés d’articles et qui doivent t’apporter du trafic. Pour moi, c’était dur, ça ne marchait pas. Je moulinais.

Et il faut bien dire aux blogueurs qu’il y aura des moments qui sont difficiles. Et si t’es pas dans ta passion, tu fais comme 80% des gens, tu arrêtes parce que tu dis que c’est trop dur, quoi. Si t’es dans ta passion, c’est tellement gratifiant, t’as tellement de plaisir de l’autre côté que tu continues.

Olivier Roland : T’as tout compris. C’est exactement pour ça que je recommande que l’idéal c’est que le sujet du blog soit à l’intersection d’une passion. Evidemment, il faut qu’il y ait un potentiel économique donc qu’il y a un marché, et éventuellement une compétence même si on peut la développer au fur et à mesure. On peut démarrer en tant que débutant. En l’occurrence, toi, t’avais les trois. T’avais le potentiel économique, les compétences et la passion. Donc, t’avais toutes les cartes en main pour réussir. Et d’ailleurs, t’as réussi vraiment très vite.

Nicolas Elzeard : Ben écoute, oui.

Olivier Roland : Alors, je suis un petit peu curieux sur quelque chose parce que tu dis que t’as dépensé 30 000 euros sur les 10 dernières années, c’est ça, en formation qui n’ont servi à rien ?

Nicolas Elzeard : Depuis 2000 oui.

Olivier Roland : Qu’est-ce qui a fait que tu t’es dit : « Ok. Je vais encore tenter l’aventure encore une fois avec Blogueur Pro plutôt que de dire non, c’est encore une de ces formations qui ne fonctionnent pas ? »

Nicolas Elzeard : Ecoute, tu veux que je te cire un peu les pompes mais…

Olivier Roland : Mais non, je suis intéressé parce que finalement, qu’est-ce qui fait que t’as persévéré plutôt que d’abandonner ?

Nicolas Elzeard : Plusieurs choses.

D’abord, je pense que ce qui est important c’est qu’est-ce qui a fait que… Juste avant toi, j’ai été voir un expert au Canada qui travaille avec un grand coach Québécois que je pense que ceux qui sont dans le développement personnel connaissent évidemment. Et c’est son directeur commercial qui s’occupe de son développement, etc. et qui m’a pris deux, trois mille euros en me disant voilà : « Je vais te faire faire un lancement orchestré ». Enfin, il n’appelait pas ça comme ça mais un truc et puis ça va marcher et (0:18:08).

Donc au-delà des 3 000 euros, j’ai passé énormément de temps pour préparer des trucs mais si tu veux, il n’y avait pas de lien avec ce je faisais et donc, j’ai fait un gros bide quoi. J’ai vraiment vendu deux produits à 200 euros donc un gros bide. Et là, je me suis dit : « C’est bon. Internet, c’est fini, ce n’est pas fait pour moi. En fait, c’est du pipeau tout ce qu’on raconte et machin. »

Il faut vraiment qu’on parle de mon état d’esprit que j’en étais. Ça fait dix ans que je me ruine et que je passe un temps fou. Au-delà de l’argent, si tu veux, c’est que tu passes un temps fou quand tu ne sais pas faire les bonnes choses. Et ça suffit, j’arrête quoi. Donc, c’était vraiment c’est fini.

Et puis je m’étais inscrit à tes blogs. Et par contre, j’aimais bien que tu, que ce soit – zut, j’ai oublié – agir pour….

Olivier Roland : « Agir et réussir », oui. Enfin, « Des livres pour changer de vie » peut-être.

Nicolas Elzeard : « Des livres pour changer de vie » et puis aussi le blog que tu fais sur Babaularc (0:19:08).

Olivier Roland : Ah oui. Babauta, « Habitudes zen ».

Nicolas Elzeard : Voilà. C’est vrai j’aimais bien quoi. Et puis pouf ! Je ne sais pas pourquoi, je ne t’ai peut-être pas vu au début ou en tout cas bref, à un moment, tu reparles de ton book.

Olivier Roland : Mon livre, oui.

Nicolas Elzeard : Ton livre, ton book. Et puis, je suis avec une copine qui veut créer un site Internet. Je lui dis : « Tiens, écoute, ce mec n’est pas mal, regarde ce qu’il fait. » Donc, je lui donne le book et elle me dit que « je ne sais pas trop ». Donc, je plonge avec elle dans le book. Et je me dis : « Putain quand même, c’est vrai que ce n’est pas con son histoire. C’est bien ce qu’il fait. » Alors avec le book, j’ai essayé de le faire.

Olivier Roland : Ok.

Nicolas Elzeard : J’ai même un petit blog qui s’appelle « Les clés de la motivation ». Et ça a bien marché quoi. Je crois que ça a franchement bien marché.

Je dis : « Tiens, c’est intéressant. » Et puis, t’as lancé la formation Blogueur Pro en un lancement orchestré. Donc, j’étais inscrit (0 :20 :00), machin. Et avec ton lancement, machin, je trouvais qu’il y avait une cohérence entre ce que tu dis et ce que tu faisais, et puis ben voilà. Comme je suis entrepreneur et un peu joueur quoi, je dis : « Ok, je rejoue encore une fois quoi », voilà. Je dis Ok.

Mais bon, l’investissement était quand même un petit peu. Voilà. Il y avait un petit peu d’investissement et je me suis dit ça va prendre (0 :20 :18) du travail. J’ai dit merde mais bon. Allez, j’ai dit, j’y vais encore une fois quoi voilà, tu vois.

Je pense que quand on est entrepreneur, il faut quand même un peu avoir l’état d’esprit parieur mais au bon sens du terme.

Olivier Roland : Prendre des risques mesurés. Bon après.

Nicolas Elzeard : Prendre des risques mesurés. Bon, j’ai dit voilà : 2 000 euros. Enfin, je ne sais plus combien c’était à l’époque mais c’était à peu près ça, je crois. 1 500 – 2 000 euros.

Olivier Roland : Oui, c’est ça.

Nicolas Elzeard : 1 500, 2 000 euros.

Olivier Roland : 2 000.

Nicolas Elzeard : Je dis : « Bon ok, je peux me le permettre ». Par contre, je fais ce que j’appelle la stratégie des bateaux brûlés quoi, c’est-à-dire que je ne me donne pas le droit d’échouer. Et si tu veux, toutes les semaines, je commençais la formation Blogueur Pro en me disant : « Si je ne pouvais pas échouer, je ferai quoi ? »

Olivier Roland : Ah ! Très, très bonne question. Alors ça, c’est une excellente question. Je pense que tout le monde peut intégrer ça dans sa petite boîte à outil. Quand vous démarrez une formation en ligne ou un livre qui vous plaît – un livre non fiction, bien sûr – et bien posez-vous cette question-là, très, très bonne question : « Qu’est-ce que je ferai pour ne pas échouer ? »

Génial ! Donc, tu te posais cette question toutes les semaines avant d’ouvrir les cours.

Nicolas Elzeard : Voilà. C’est un de mes petits trucs de succès, c’est vraiment avoir des rituels quoi. C’est-à-dire que quand je me suis inscrit à la formation Blogueur Pro, j’ai pris mon agenda Google et j’ai mis deux fois par semaine, deux heures : formation Blogueur Pro. J’ai bloqué, et voilà. Je n’avais pas à y penser. Je sais que le lundi de 14 à 16 heures et le vendredi de 10 heures à midi, je travaillais sur ma formation Blogueur Pro.

Olivier Roland : Ça, c’est intéressant.

Au début, t’as passé combien de temps sur… Depuis un an et demi là même, un peu moins d’un an et demi, t’as passé combien de temps sur ton blog par semaine en moyenne ?

Nicolas Elzeard : Alors écoute, assez peu parce que je travaille à côté quoi. Je travaille et puis je fais du vélo, je fais de la musique, j’ai trois enfants, enfin voilà. Donc si je savais que si je voulais efficace, je pourrais y consacrer peu de temps.

Au début, franchement, je ne pouvais pas y consacrer plus de 4 heures toutes les semaines. Ça, c’est sûr. C’était programmé.

Olivier Roland : Waouh ! Moi je recommande au moins dix heures par semaine. Si on peut plus, c’est bien. Là 4 heures, c’est vraiment inférieur à mes recommandations. Donc, félicitations pour avoir réussi malgré cet handicap.

Alors comment t’as fait en seulement 4 heures pour, parce que je dis hein, il faut au moins publier un article par semaine. C’est le grand minimum. T’as réussi à suivre la formation et à publier cet article et à accomplir tout le reste en seulement 4 heures par semaine ?

Nicolas Elzeard : Oui. 4 heures plus de temps de temps un petit bonus d’une heure ou deux le soir, ou quand j’avais un petit bonus mais voilà. Comme je t’ai dit, j’ai mon entreprise à côté qui marche bien. Je fais du sport à bon niveau. Je fais de la musique, je suis musicien et j’ai trois enfants. Je n’ai pas beaucoup de temps. Plus donc, il a fallu vraiment que je sois efficace et que je sois dans la logique de 4 heures par semaine, vraiment de se dire : « Si je n’ai que 4 heures, qu’est-ce que je fais pour être efficace dans ces 4 heures là ? »

Des fois, c’est difficile parce que rien que d’écouter tes vidéos, ta vidéo, elle fait une demi-heure. Franchement, moi, ça me prenait une heure, une heure et demie pour l’étudier.

Olivier Roland : Oui.

Nicolas Elzeard : Mais bon, après, j’étais très concentré. En fait, ce que je faisais c’est que mon premier créneau, je faisais la formation Blogueur Pro avec les choses à faire et le deuxième, je n’avais que deux heures pour faire l’article. Donc, comment je fais pour faire deux heures pour faire l’article ? Et bien très vite, là où je suis arrivé par rapport à mes qualités à moi puisque je suis un peu nul en orthographe comme tu le sais, d’accord. « Bienvenue », c’est avec un « e » ou sans « e ».

Olivier Roland : Oui, je faisais la remarque juste avant l’interview.

Nicolas Elzeard : Et puis, bon voilà. Je ne suis pas rédacteur. Par contre, je suis à l’aise en parlant. Je fais des conférences, tout ça. Donc, très vite je suis arrivé à la vidéo quoi. Et donc sur mon blog, il y a essentiellement des vidéos que je fais retranscrire pour le référencement. Donc, voilà.

J’ai cherché à chaque fois des méthodes, pareil, en me posant la même question tous les vendredis matin, sur mon créneau 10 heures à midi, et de dire : « Comment je fais aujourd’hui pour créer un article en deux heures ? »

Et donc très vite, les trucs sont arrivés. C’est des choses que tu préconises, je crois. C’est avoir un petit carnet ou un petit endroit pour chaque fois que j’ai une idée, paf, je la note avec deux trois choses dessous et après, ça vient quoi. Du coup, je ne suis jamais en manque d’idée parce que. Si par contre, j’ai commis quelque fois l’erreur de dire : « Waouh ! Ok, c’est super », je m’en souviendrai. C’est comme quand tu vas faire les courses, tu dis…

Olivier Roland : Exactement. Tout ce que tu te rappelles, c’est que t’as une idée géniale, mais tu ne sais plus ce que c’est.

Nicolas Elzeard : C’est ça.

Olivier Roland : C’est pour ça qu’il faut noter immédiatement.

Nicolas Elzeard : Exactement. C’est une petite astuce mais qui est vraiment hyper importante pour faire les (0 :25 :03).

Ensuite, j’arrivais vendredi, j’avais ma caméra qui était prête, mise en place, tout ça. J’avais mes idées, je les restructurais pendant un petit quart d’heure, une demi-heure. Bof, je tournais. Ça durait 10 minutes, un quart d’heure la vidéo. Il ne faut pas que ça dure plus, d’accord. Après, le petit montage. Et puis voilà, en deux heures.

Une fois le montage était fait, je la mettais en ligne. Une fois que c’était en ligne, je faisais quelques conseils que tu mettais sur le référencement : Facebook, Google Plus, machin, Twitter et puis, c’est parti.

Olivier Roland : Waouh !

Nicolas Elzeard : Très structuré et très organisé quoi. Après, c’est vrai que du coup comme c’est dans ma passion, si tu veux, je nourris ça aussi presque tous les jours. Mais je consacrais 4 heures véritablement à la construction de mon blog par semaine.

Olivier Roland : Oui, ce qui est vraiment très, très peu.

Pour ceux qui nous regardent, ce n’est vraiment pas ce que je recommande. Je recommande une dizaine d’heures par semaine au moins, si vous pouvez plus, c’est bien. Voilà.

Donc Nicolas, t’as des résultats exceptionnels. Je ne pense pas que beaucoup de personnes peuvent avoir les mêmes résultats que toi en 4 heures mais en tout cas, bravo.

C’est vraiment très intéressant ce que tu viens d’expliquer, c’est que finalement, t’avais le handicap de ne pas pouvoir consacrer beaucoup d’heures à ton blog. Mais par contre, t’étais très organisé, très méthodique et t’as pas fait… Voilà.

Alors déjà, t’as évité un écueil très courant qui est de se dire : « Ah ben non, je connais déjà », et de zapper certains cours, ce qui en général est une grave erreur parce que du coup, il y a des bases qui ne sont pas bien faites. C’est comme quand on envoie une fusée, quelque chose sur la lune, juste une erreur de quelques millimètres au début, au bout de 300 000 kilomètres, ça fait une énorme différence si on loupe la lune. Et c’est exactement pareil. Quand on démarre un blog ou une formation comme ça, il suffit qu’on fasse quelques heures au début. Et puis deux ans plus tard, ça peut faire la différence entre le succès ou l’échec.

Donc déjà, ça, c’est très bien. C’est vraiment important quand vous faites une formation, vous devez tout suivre même si vous dites : « Non, non, mais je connais. C’est bon, je suis un master of the world là-dessus. » C’est en général une grave erreur. Et même si c’est vrai, ça fait jamais de mal de réviser les fondamentaux comme tu l’as très bien expliqué.

Ensuite, le fait que tu as donné deux plages de temps dans ta semaine, ça, c’est vraiment important. Tu te donnes deux plages, tu y déroges pas ou peu. Et tu tiens à ça. Ça veut dire que tu es sûr que toutes les semaines, tu avances vers ton objectifs quoi qu’il arrive. On voit quand même que tu as des compétences de coach et que tu t’es auto-coaché. Mais ce n’est pas évident. On peut être un très bon coach pour les autres et très mauvais pour soi.

Nicolas Elzeard : En général, ça ne va pas très loin. Ce n’est pas des très, très bons coachs.

Olivier Roland : Et puis, il y a voilà cette idée que tu as bien compris qu’il fallait créer.

Donc quand je dis un article, ça peut être une vidéo, un podcast. Le but c’est de toutes les semaines, publier du contenu au moins une fois. Et tu n’as pas dérogé à cette règle. Donc…

Nicolas Elzeard : J’ai publié plus de 110 articles en un an, je crois.

Olivier Roland : Waouh ! Donc, ça fait deux articles par semaine à peu près. Un petit peu plus. Excellent !

Donc, ton blog décolle. Alors tu faisais cette traversée du désert, tu disais, en été ?

Nicolas Elzeard : Oui.

Olivier Roland : Comme je l’explique dans la formation, c’est une étape normale de toute activité. C’est l’étape où on dépense beaucoup d’énergie pour peu de résultats. Alors, comment t’as fait pour la traverser ?

Nicolas Elzeard : Plusieurs choses. Déjà, je crois qu’une des choses qui est importante, c’est les coachings collectifs. Ça, il ne faut pas les négliger parce que dans ces moments-là, on a besoin d’un entourage qui est positif et de gens qui nous accompagnent, qui nous donnent des idées. Donc, un, le coaching collectif, ça a été très important pour moi.

Olivier Roland : Alors parce que je précise, dans Blogueur Pro, dans la formation Blogueur Pro, il y a une séance de coaching commun tous les mois sur Internet.

Nicolas Elzeard : Et ça, c’est vraiment ça booste, ça donne des idées, ça permet de filtrer et de sélectionner quelques bonnes idées. Donc ça, c’est très bien.

Au travers de ces coachings collectifs, si tu veux, très vite, moi j’ai pris une affinité avec deux, trois blogueurs qui débutaient avec moi. Et on a fait un mastermind, un petit groupe, pour s’auto motiver. Et ça a été super parce que moi, quand j’ai traversé cette traversée du désert, ils ont été super pour moi. Il y en a d’autres qui l’ont traversé, on les a soutenus, etc. ça t’aide quoi.

Donc ça, je pense qu’il ne faut pas tomber dans le cliché du (0:29:23) quoi, du blogueur qui est tout seul dans son coin derrière son ordinateur. On a vraiment besoin d’avoir un entourage qui est positif. Ça, c’est un truc important. Et grâce à la formation aussi bien de coaching collectif que le fait de rencontrer d’autres blogueurs, s’appeler et se dire : « Ça te dit, on se fait un petit rendez-vous ici par mois, on se motive, on se dit où est-ce qu’on en est. » moi, c’est quelque chose qui m’a beaucoup aidé. Donc si tu me permets, je remercie Thibaut, Amélie et Carine qui au départ m’ont vachement aidé. Après, on a changé un peu d’optique, chacun, et on est parti sur un autre mastermind. Mais eux au départ, ils ont vraiment été essentiels pour moi parce qu’on s’est épaulé et soutenu donc, je leur fais la bise.

Olivier Roland : Il y a deux choses très intéressantes. En fait, tu as réussi à mêler, on va dire, l’intégration à la participation collective et l’initiative individuelle. Et je pense que c’est une clé pour réussir.

Quand dans une formation en ligne ou quand vous apprenez quelque chose, vous devez si vous voulez être efficace participer à toutes les activités ou en tout cas un maximum d’activités qui sont proposées. En l’occurrence dans Blogueur Pro, il y a une séance de coaching commun tous les mois et moi, ça me désespère de voir qu’il y a des gens qui n’y vont jamais malgré que j’envoie des emails pour expliquer à quel point c’est important, etc. Donc toi, t’as fait l’effort de venir à ces séances de coaching communs et de participer, et ça fait une différence dans ton succès.

Déjà, il y a ce fait que tu ne t’es pas dit : « Ah ben non, ça, ça me soûle. Non, je ne le fais pas. » Tu l’as fait, ça, c’est important. Et ensuite, tu as l’initiative par toi-même de créer un mastermind avec d’autres membres de la formation, et ça, c’est génial.

Dans la formation, je recommande de se trouver des amis de blog pour se soutenir. Après, je ne parle pas spécifiquement d’un mastermind. Donc là, t’as eu une initiative par toi-même pour te créer un groupe de pairs finalement et vous vous supportez les uns, les autres. Et ça, c’est génial. Et je pense que tu viens de donner aux gens deux clés pour se rester motivés et pour s’accrocher quand ils sentent la démotivation venir.

Nicolas Elzeard : Tout à fait.

Si tu permets, le troisième clé de coach que j’ai appliqué mais qui pour moi, je trouve que c’est vraiment fondamental c’est : moi, je crois en mes rêves et c’est un moteur si tu veux.

Quand j’étais gamin, j’allais m’entraîner sous la pluie, sous la neige et tout ça parce que je me voyais champion olympique avec la médaille sur la poitrine et la Marseillaise qui chantait. Et oui, c’est ça qui te donne envie même quand c’est dur à aller t’entraîner quoi, tu vois.

Olivier Roland : Donc, c’est le rêve alors. C’est l’idéal que tu veux atteindre ?

Nicolas Elzeard : Voilà, c’est ça. C’est avoir un rêve. Sauf que quand on est adulte, la médaille olympique, on la met dans un tiroir et on dit : « C’est aussi ridicule de faire ça ». Et ça, c’est une grosse connerie.

Moi, donc, c’est ce que j’ai fait avec la formation Blogueur Pro et un peu grâce aussi aux premières séances où tu nous refais travailler sur les objectifs, un peu les rêves et des choses comme ça. Et puis moi, j’ai travaillé en disant voilà : « Imaginons que j’ai réussi avec cette formation, qu’est-ce que ça m’apporterait ? Comment serait ma vie après ? Qu’est-ce que j’aimerais faire ?

Je ne sais pas si tu connais, j’imagine que tu connais peut-être la liste des 101 de (0 :32 :23) où tu écris tes 101 objectifs que t’aimerais réaliser dans la vie. Sauter en parachute…

Olivier Roland : Ah oui, tu fais ta life list en fait. Ok.

Nicolas Elzeard : Ta life list, voilà, c’est ça.

Donc moi, j’ai fait ça et j’en ai fait aussi une petite carte des rêves avec des images fortes, une image de moi à New York avec mes enfants, parce que j’aimerais les emmener à New York, ils ont envie d’aller là-bas. Moi, en train de rouler avec un cycliste pro que j’adore. Et puis, travailler que trois jours par semaine, des choses comme ça quoi. Et puis comme par hasard, aller faire du cyclisme dans une île au chaud, ça, c’est déjà fait : La Réunion, c’est réglé.

Olivier Roland : Ah ben, oui.

Nicolas Elzeard : Et en fait si tu veux, au-delà de l’esprit coaching qu’il y a derrière, machin, ce qui est important c’est que j’ai cette carte tous les matins, je vais te dire, elle est dans mes toilettes.

Olivier Roland : Vraiment ?

Nicolas Elzeard : Quand je me lève, je vais aux toilettes et je vois ma carte des rêves. Et je te garantis que tous les matins, ça me met dans un bull et dans une envie, une énergie de, tu vois, voilà. J’ai envie de vivre ça quoi.

Et petit à petit, à force de le faire, de le répéter, c’est comme ça que les religieux ont une foi indétrônable. Pourquoi ? Parce que tous les matins, ils font leurs prières quoi. Et moi, je ne crois pas en Dieu. Chacun fait ce qu’il veut mais par contre, j’ai foi en mes rêves. Et tous les matins, je me conditionne là-dessus quoi, dans les périodes difficiles.

Olivier Roland : Waouh génial ! Alors c’est excellent de nous parler de ce que tu fais. T’as pas foi en Dieu mais t’as foi en tes rêves. Tu pries tes rêves tous les jours en fait.

Nicolas Elzeard : C’est ça.

Olivier Roland : Waouh ! Oui ! Excellent ! Une autre clé donc : les rituels et cette idée d’avoir un objectif qui nous motive vraiment.

Nicolas Elzeard : Les images sont importantes parce que des fois, t’as des images. Ce n’est pas parce que moi, je dis que je suis visuel mais t’as des images et d’un coup, ça t’inspire vachement alors. Ça peut être un ventre avec des abdominaux parce que bien dessiné, (0 :34 :17), ou comme moi, quand je vois cette image de New York et puis après, j’ai mis une photo, je suis avec mes enfants et tout, j’ai fait un petit montage, machin, je te jure, j’ai mon cœur qui bat, qui se serre et ça me donne de la pêche pour toute la journée. Donc, ça me donne de la créativité. C’est vraiment quelque chose de stimulant.

Olivier Roland : Je trouve aussi intéressant cette manière que tu as de te poser des questions. La première question que tu avais parlée c’est : « Qu’est-ce que je peux faire pour ne pas échouer ? Pour réussir ? »

Nicolas Elzeard : Si je ne pouvais pas échouer, qu’est-ce que je ferai ?

Olivier Roland : Ah oui, « si je ne pouvais pas échouer, qu’est-ce que je ferai ? » Et puis, d’autres questions que tu te poses voilà : comment je peux écrire un article en deux heures ? C’est une manière de se poser des questions qui sont constructives.

Enfin, cette manière est constructive. Elle est positive et du coup, elle nous fait réfléchir dans le bon sens. Elle amène notre cerveau à se trouver des solutions plutôt que des excuses ou de se plaindre en fait. Et je trouve ça intéressant. La manière dont on se pose les questions, ça influe sur notre réflexion et sur les solutions qu’on va trouver à nos problèmes.

Nicolas Elzeard : Exactement. Ça tourne notre état d’esprit et une chose qui est importante, c’est de ne pas hésiter à se la poser plusieurs fois parce que des fois, on peut se la poser une fois, il n’y a pas de réponse qui vient. Mais on se la pose plusieurs fois, c’est pour ça que j’ai même (0 :35 :30) pas en rituel, tu vois. Et au bout d’un moment, t’as des idées géniales qui arrivent quoi.

Moi l’histoire de la vidéo, au départ, ce n’était pas forcément… voilà. Toi, tu dis : d’écrire des articles de temps en temps, de faire des vidéos, des podcasts, machins. Et puis à force de me poser cette question-là, je me suis dit : « J’ai allié encore une fois une qualité, un talent que j’avais et une possibilité qu’il y avait là. » Puis, j’ai dit voilà. Du coup, j’en ai fait mon style.

Aujourd’hui, les mecs qui vont sur « La meilleure cyclosportive de votre vie », ils me disent : « J’adore parce que moi, lire des articles, je n’aime pas. Les vidéos c’est rapide, c’est bien, ça me parle, machin ». Donc, j’ai créé mon style avec des choses que j’aime faire. Et ça, c’est vraiment génial.

Olivier Roland : Waouh ! En tout cas, puis c’est beau. On sent ton enthousiasme, ta passion et ça fait vraiment plaisir. Alors aujourd’hui, donc tu es toujours coach. Je veux dire, t’as toujours ton entreprise à côté, est-ce que tu as prévu de, je ne sais pas moi, réduire l’activité et de te consacrer plus à ton blog ou t’es content comme ça ? Comment ça va se passer après ?

Nicolas Elzeard : Ecoute, moi pour l’instant, je garderais toujours le coaching dans le concret parce que j’adore ça quoi. C’est clair que j’adore les (0:36:34).

Olivier Roland : C’est ta passion.

Nicolas Elzeard : Voilà, oui. C’est clair. Je pense que peut-être que je vais essayer de garder une organisation avec mon blog à peu près comme ça, si tu veux, 5-6 heures par semaine maximum.

Olivier Roland : T’es toujours à cinq six heures maximum là ?

Nicolas Elzeard : Ben oui, oui. Je suis toujours à 5-6 heures.

Olivier Roland : Même quand tu prends compte de ta formation ?

Nicolas Elzeard : Oui, de toute façon là, je suis votre formation quoi.

Olivier Roland : Non. Je veux dire le fait que toi quand t’as créé ta formation, est-ce que tu tiens compte aussi de ça ?

Nicolas Elzeard : Non, les moments où j’ai créé ma formation, j’étais à 5-6 heures par semaine. Là où j’ai travaillé plus, j’ai consacré quasiment une semaine quasiment complète, c’est pour les lancements.

Olivier Roland : D’accord. Donc, la promotion du produit. Ok. Ça, c’est vrai que c’est très prenant.

Je dis toujours : J’ai un rythme de vie très cool mais il y a des périodes de l’année où je bosse comme un fou, et c’est pendant les lancements clairement. Mais j’adore ça parce que c’est stressant mais c’est excitant, c’est enthousiasmant. Et t’as vraiment deux moments – enfin moi, je fais deux lancements par an – deux moments dans ton année où tu bosses comme un fou. Et comme c’est juste deux moments, ce n’est pas toute l’année, et c’est agréable en fait. C’est vraiment intéressant.

Nicolas Elzeard : Bien sûr, oui. Ça a un côté un peu…

Olivier Roland : Exaltant.

Nicolas Elzeard : Voilà. C’est clair. Moi, si tu veux, c’est vrai que le côté marketing, ce n’est pas là où je suis le plus compétent. Donc, c’est vrai que ça m’a pris du temps. D’ailleurs, j’essaie de me faire aider et machin mais bon. Mais voilà. Par contre créer le produit, si tu veux, pour moi c’était naturel. Je connaissais mon produit, je savais déjà ce que je voulais faire. Je l’ai structuré en une heure peut-être.

Olivier Roland : Donc, c’est une formation vidéo sur comment mieux faire du vélo en gros ?

Nicolas Elzeard : C’est un entraînement par vidéo, oui, c’est ça.

Olivier Roland : Waouh ! Donc aujourd’hui…

Nicolas Elzeard : Juste un truc aussi, si tu me permets. Pareil, dans la même logique de se poser des questions, je me suis toujours dit : « Mais qu’est-ce que je peux faire qui peut apporter plus encore à mes cyclistes, à mes lecteurs, à mes cyclistes passionnés ? » Et si tu veux, à force de me poser cette question, en roulant moi, en faisant du vélo, j’ai trouvé l’idée géniale de me dire : « T’imagine si je pouvais les coacher en fait par vidéo mais pendant qu’ils font du vélo. » Tu vois, comme si j’étais à côté d’eux quoi.

Et donc, j’ai eu l’idée de créer des audio d’entraînement où je les coache, les mecs. C’est-à-dire il met son audio pendant qu’il fait du vélo, il a la musique derrière et puis moi, je dis : « Attention là, pendant 30 secondes, tu vas faire ça. Pendant 30 secondes tu récupères, machin, etc. allez ! Vas-y ! Go ! Go ! (0:38:57). »

Et les mecs, ils adorent ça ! Il y en a, ils sont addicts, il m’a envoyé des messages, il me dit : « Nico, ton programme, il est addict ! »

Olivier Roland : Génial ! C’est malin de ta part parce qu’effectivement, quand tu fais du vélo, tu ne peux pas regarder des vidéos. Mais par contre, tu peux écouter de l’audio. Donc, très, très bonne intuition. Voilà. Bonne idée.

Nicolas Elzeard : Et toutes les formations sont retranscrites en audio comme tu fais toi. Et donc, j’ai appelé ça « Roulez pas con ». J’explique un peu aux mecs : Tu ne peux pas faire le truc. Ben fais-le pendant que tu roules et comme ça, tu ne roules pas con. » Ou alors, j’explique pendant les transports en commun, etc. Et les mecs (0 :39 :32).

Olivier Roland : Et ça, c’est aussi intéressant. Je veux dire, on peut avoir un business comme toi qui marche bien et se faire plaisir et parfois déconner un peu. Moi, je dis toujours : « Il faut savoir travailler sérieusement sans trop se prendre au sérieux. » C’est important. Je veux dire : la vie est courte, il faut aussi en profiter.

Waouh ! Donc aujourd’hui, t’as aucune intention. En fait finalement, t’as trouvé ton équilibre, t’as trouvé ton rythme, t’es content comme ça et tu veux rester comme ça pendant un moment ?

Nicolas Elzeard : Oui, si tu veux. L’avantage c’est que le blog va me créer quand même un truc qui est super quand même pour un chef d’entreprise comme moi. C’est que le blog, ça me crée des revenus à long terme si tu veux. J’ai des revenus là puisque les gens paient en plusieurs fois, etc. Jusqu’au mois de septembre, je sais que j’ai déjà 50% de mon chiffre d’affaires par mois qui est fait grâce à mon blog.

Olivier Roland : Ça donne une certaine sérénité.

Nicolas Elzeard : Voilà. Ça donne une certaine sérénité parce que si tu veux, même quand ça marchait bien, tu… Avec mon coaching, je ne sais jamais si les gens vont continuer, pas continuer, des trucs comme ça, tu vois.

Je n’avais pas autant de sérénité. Là, j’en ai plus. Donc du coup, c’est sûr que ça me dégage du temps pour faire autre chose. Donc là en ce moment, je suis en train de réfléchir pour faire peut-être pas des conférences mais moi, ce qui correspondrait c’est des séjours, des séjours cyclistes.

Et donc juste une petite anecdote encore qui est sympa, c’est que je reviens d’une semaine en Espagne. Pour me récompenser et récompenser ma famille de m’avoir supporté pendant un an, j’ai dit : « Allez, on se fait une semaine en Espagne ». Et mon fils, il voulait avoir un hôtel quatre étoiles, qu’est-ce que c’était, tout ça. Il a 12 ans, il est un peu dans le quéqué mania (0 :41 :02) donc, bon, ce n’est pas grave. Donc, j’ai dit : « Ok, allez, on se paie un hôtel quatre étoiles en Espagne. » Et puis évidemment, il y avait un peu de vélo parce qu’il fallait qu’il y ait un peu de vélo.

Et 15 jours, 3 semaines avant d’aller en Espagne, je reçois un coup de fil de l’organisateur du stage de vélo qui m’a dit : « Vous êtes Nicolas Elzeard, la meilleure cyclosportive ? » je dis ben oui. Il me dit : « Vous venez faire le stage la semaine, machin, tout ça, est-ce que vous ne voudriez pas nous faire une petite conférence pendant la semaine ? » J’ai dit : « Ben écoutez, pas de problème, avec plaisir, vous voulez sur quoi ? » On discute, machin. Le mec, il m’a offert 350 euros. Donc, il m’a payé la moitié de mon stage. Donc ma semaine, pour moi, elle a été payée.

Olivier Roland : Ah mais c’est énorme, attends ! Tu pars en vacances, et même là, même quand t’as envie de tout payer, il y a quand même des gens qui te donnent de l’argent. C’est fou.

Nicolas Elzeard : Exactement. Et le truc c’est qu’il m’a envoyé hier un message en me disant : « Nico, merci ! Super ! Les mecs, ils étaient au top, ils étaient super contents. » Et il me dit : « Donc, je te paie les 350 euros », c’est la moitié du truc. Il me dit : « Si tu pourrais publier un article sur mes stages, combien tu me prendrais ? Et puis si l’année prochaine, tu veux venir faire quatre stages où je te rémunère, etc. »

Donc plutôt que d’aller faire du vélo où je paie, ben on va me payer pour que j’aille faire du vélo. Enfin, c’est parti quoi, tu vois.

Olivier Roland : Waouh ! Ouais, là, c’est vraiment la machine qui se met en route hein. Impressionnant.

Nicolas Elzeard : Là, c’est la boule de neige quoi, tu vois ?

Olivier Roland : T’as quel trafic aujourd’hui sur ton blog par mois, tu le sais ?

Nicolas Elzeard : Là, je suis à peu près à 12 000. J’ai des pointes à 15 000 et de 12 000 par mois.

Olivier Roland : Donc, c’est bien mais ce n’est pas non plus délirant. Je veux dire, ce n’est pas non plus un trafic énorme. Donc, ça montre aussi que quand on a pris une niche qui est porteuse, on n’a pas besoin d’un trafic énorme parce que ce qu’il faut, c’est du trafic qualifié.

En l’occurrence les gens qui vont sur ton site, ils sont forcément qualifiés. Je veux dire, les sujets sont tellement précis que tu ne peux pas arriver sur ton blog si t’es pas intéressé par le fait de s’améliorer en cyclisme en gros. Enfin, tu peux mais tu sais que l’essentiel de ton trafic est très ciblé. Et c’est ça qui est important.

Nicolas Elzeard : Je commence à avoir là. C’est marrant, depuis le début de l’année, quelques personnes qui ont compris (0:43:12.5) parce que tu sais, je parle de diététique, je parle de motivation. Même si je parle d’entraînement cyclisme, je donne des méthodes pour avoir des supers résultats en moins de 30 minutes. Donc, je commence à avoir quelques personnes qui me laissent des commentaires, qui ne sont pas du cyclisme pur. Donc, il y a des coureurs à pieds de notamment grâce à Maxence qui m’a envoyé pas mal.

Olivier Roland : Maxence Rigotier qui a un blog sur la course à pied, qui fait partie aussi de Blogueur Pro.

Nicolas Elzeard : Voilà. Et pareil, tu vois, maintenant avec des gars comme Maxence et d’autres, etc., on a refait un espèce de mastermind un peu à ton initiative d’ailleurs. Mais en tout cas, on s’est retrouvé avec, comme je le disais tout à l’heure au début, maintenant avec des blogueurs soit du même thème que moi, soit qui sont à même niveau de développement que moi. Et ça, c’est vachement intéressant parce que c’est des gens qui ont déjà fait des lancements, donc qui te donnent des idées, ou qui te boostent quoi.

Là, j’ai dit : En avril, j’ai fait un lancement. Je m’attendais à faire mieux que le premier que j’avais fait un peu comme ça, j’ai fait un peu moins bien. En fait dès le départ, ça n’a pas du tout marché. Mais là, tu vois, je suis resté bête parce que je ne savais vraiment pas. J’avais fait pareil en améliorant un peu des trucs. Et la première journée, zéro vente.

Olivier Roland : Waouh !

Nicolas Elzeard : Oh putain, alors là, j’ai pris un coup au moral, tu vois. Et là, j’ai appelé les copains. Je leur ai dit : « Les gars, dites-moi ce qui se passe quoi selon vous ? » Et ils m’ont donné… Tout à l’heure, on parlait des détails tu vois. Ils m’ont dit : « Tu vois là Nico, peut-être que t’as oublié ça. Ben tiens là, au début de ta première phase, on ne comprend pas bien. Tu ne parles pas des frustrations, des machins. Ok, attention là, t’as deux, trois fautes d’orthographe. Ah tiens là, ta vidéo, elle ne commence pas automatiquement, machin. » Des trucs que tu te dis : c’est (0 :44 :52) par rapport à (0 :44 :54) toute la structure. Tu sais ce que c’est la structure d’un lancement où j’ai vraiment tout calé, nickel. Et j’ai changé ces petits détails, brrr, les ventes sont partis quoi, tu vois.

Olivier Roland : Comme quoi, hein. Donc parfois, il suffit de quelques facteurs bloquants, il suffit de les enlever et c’est parti, quoi.

Nicolas Elzeard : Donc là, tu vois, je retiens le petit détail qui fait vraiment la différence entre un truc qui marche et un truc qui ne marche pas. Un lancement qui était parti là pour faire zéro quoi et un lancement qui fait 10, 15, 20 000 euros, ben ça se joue aussi sur des petits détails. Et un importance d’être entouré par des gens qui te donnent toujours un retour et des gens qui sont à peu près comme toi ou un peu meilleur que toi. On se sert de ça dans le sport. Dans le sport, si tu veux progresser, si tu t’entraînes avec des mecs qui sont meilleurs que toi, forcément tu progresses beaucoup plus vite parce que t’as un groupe qui t’encourage, qui t’inspire et qui te donne des bonnes astuces. Ils sont passés par là où tu veux aller toi, donc ils peuvent te dire : « tiens, regarde ça, ça. » Et ça, ça fait vraiment la différence je trouve.

Olivier Roland : Waouh ! Ben écoute, génial ! Je pense qu’on a eu un excellent aperçu de ton parcours, comment t’as réussi à faire de ton blog un succès en si peu de temps. Et en plus, t’as donné beaucoup de conseils concrets finalement pour réussir aussi : Vraiment appliquer une formation, s’accrocher, rester motivé pendant la traversée du désert, etc.

Alors, il y a encore des gens qui sont en train de regarder cette vidéo, eh oui, malgré le fait qu’elle soit aussi longue, donc ces gens sont très motivés, qui s’en sont en train de se dire : « Waouh ! C’est génial ! J’aimerais créer un blog aussi. » Qu’est-ce tu peux leur donner comme conseil à ces débutants qui veulent se lancer ?

Nicolas Elzeard : Ecoute, le conseil, je vais en donner trois, allez tiens.

Olivier Roland : Allez, t’es généreux.

Nicolas Elzeard : Non mais parce que c’est trois piliers que j’ai utilisés en coaching, que j’utilise pour moi, ça a marché, donc si ça peut leur servir. C’est d’abord, comme j’ai dit tout à l’heure, d’avoir des rêves, des envies, et de ne pas avoir peur de les afficher, de les voir, de les nourrir, d’y croire, tu vois. Aujourd’hui, juste je dis ça, je suis en train de réfléchir à écrire un bouquin parce qu’on m’a sollicité. Petite parenthèse, il y a TF1 qui m’a contacté pour faire un reportage sur mes entraînements.

Olivier Roland : Waouh ! Génial !

Nicolas Elzeard : Donc et du coup, je dois réfléchir à un truc, c’est : comment je suis devenu cycliste professionnel à 44 ans. Et l’idée c’est pourquoi il faut croire en ses rêves quoi. Parce que être cycliste professionnel depuis que j’ai l’âge de 15 ans, c’est mon rêve. Et aujourd’hui, je suis payé pour faire du vélo. Je gagne 3 à 4 000 euros par mois pour faire du vélo. C’est quand même le pied. Tout à l’heure, je vais aller rouler avec des clients. J’ai passé une semaine à la Réunion, etc. donc, c’est quand même le pied, mais aujourd’hui j’ai 44 ans.

Quand tu dis ça, les gens te disent : ce n’est pas possible d’être cycliste professionnel à 44 ans. Ce n’est pas comme ça que je l’ai imaginé à 15 ans, c’est vrai. Mais aujourd’hui, c’est encore mieux si tu veux parce que je n’ai pas la pression des résultats, et je suis vraiment payé pour faire ma passion, donc le rêve.

Donc il faut croire en ses rêves et surtout ne pas hésiter à y croire, à se dire bon : « C’est complètement fou, j’aimerais, je ne sais pas, aller vivre à Hollywood, machin, etc. Si ça, ça te motive, vas-y. Ça, c’est important. Et je pense que la formation Blogueur Pro te permet de réaliser tes rêves. Tu ne sais pas encore comment, mais en tout cas la formation Blogueur Pro, c’est un bon moyen pour y arriver. Ça, c’est clair.

Le deuxième conseil que je donne c’est que pour réussir un objectif, (0 :48 :10) ambitieux, il faut avoir les bonnes stratégies. Et ça, c’est difficile à savoir quelles sont les bonnes stratégies. Surtout sur Internet, mais moi, je n’y connaissais rien, je ne savais pas trop.

Je n’y connaissais non seulement rien, mais en plus, j’étais le roi pour me planter. J’ai dépensé des milliers d’euros comme j’ai dit tout à l’heure et beaucoup de temps. Donc, j’étais le professionnel pour me planter, pour ne pas trouver la bonne stratégie.

Quand on a la bonne stratégie, et bien il vaut mieux ne pas passer à côté. Ce n’est pas pour te faire la pub Olivier, mais je pense que vraiment ta formation, étape par étape, si tu les respecte comme j’ai dit, moi c’est ce que j’ai fait bêtement tu vois, j’applique les exercices, tant pis. Tant pis si vous le faites en un an, ou si vous le faites en deux ans, ou si vous le faites en trois ans, ce n’est pas grave. Dans 10 ans, ça va vraiment changer votre vie quoi, c’est ça qu’il faut regarder. Vous avez le temps, faites les étapes les unes après les autres. La formation Blogueur Pro, elle marche quoi, voilà.

Il y en a d’autres, je ne sais pas. Là en ce moment, je suis en train de découvrir d’autres mecs qui sont des potatoes (0 :49 :05), je crois. Sébastien ou Aurélien, tout ça. Mais moi, je sais que la tienne, elle marche quoi. Et franchement, en informatique, je ne suis pas plus intelligent qu’un autre et vous avez vu, je ne peux pas travailler plus qu’un autre parce que je fais plein de choses à côté.

Donc premièrement, avoir un rêve qui t’emballe. Deuxièmement, avoir la bonne stratégie, ça, c’est vrai c’est la clé. Et puis la troisième chose qui est simple…

Olivier Roland : Et puis se former aussi si j’ai bien compris parce que tu dis que la formation a fait une grosse différence avec toi.

Nicolas Elzeard : Oui, c’est ça. Pour moi, c’est avoir la bonne stratégie quoi. Tu vas avoir la bonne stratégie en se formant, trouver la bonne formation.

Olivier Roland : Voilà. L’acquisition de connaissances, être compétent, ça fait partie de la bonne stratégie.

Nicolas Elzeard : Tout à fait. Voilà. Et si tu peux trouver les bonnes, c’est mieux, tu ne perds pas de temps.

Et dans formation, il y a action. Et c’est le troisième truc, c’est passer à l’action. C’est quelque chose dont tu parles souvent, c’est un basique du coaching mais il vaut mieux faire une action même mauvaise, même à moitié qui apprendra des choses mais en tout cas, tu fais avancer les choses.

Et j’en ai parlé pour mon premier lancement, je n’étais pas totalement prêt, j’ai fait les choses un peu comme ça mais avec beaucoup d’envie mais tu vois, je n’étais pas super prêt. Bon, ça avait bien marché, tant mieux. Si ça n’avait pas marché, je pense que ça aurait été aussi très riche d’enseignement.

Et tu vois, sur les premiers webinars, j’en ai parlé, ça a été mes premières sources de revenus. J’ai gagné 3-400 euros. Mais je l’ai fait quoi. Si je ne les avais pas faits, je ne serai pas, je restai dans la tête en me disant : j’ai peur, machin. C’est se lancer, passer à l’action. Ça, c’est vraiment le troisième point. Ne pas avoir peur. On en tire des choses, on en tire des enseignements et on passe.

Si on échoue, le 15 septembre 2013, on ne s’en souviendra plus quand le premier janvier 2014, vous avez 10 000 euros qui tombent sur votre compte Paypal et là, vous dites : « Mais putain, c’est génial ! » D’accord. Donc, il ne faut pas hésiter à passer à l’action, c’est vraiment une clé du succès quoi, voilà.

Olivier Roland : Waouh ! Ben écoute, merci Nicolas. Là, on a vraiment eu beaucoup de choses intéressantes pour tous ceux qui veulent, non seulement réussir dans le blogging mais aussi dans n’importe quel domaine. T’as donné des clés qui sont finalement assez universelles.

Donc, merci pour tout. Et puis, on va suivre la suite de tes aventures puisqu’on sent que le blog en est encore qu’au début et que tu vas sans doute aller encore beaucoup plus loin. Donc, on se retrouvera peut-être pour suivre tes aventures.

Nicolas Elzeard : Merci beaucoup Olivier. En tout cas, je te remercie vraiment parce que t’as changé ma vie quoi. Petit con du nord va !

Olivier Roland : Ecoute, ça me fait plaisir. J’essaie vraiment toujours d’apporter de la valeur et de faire en sorte de changer la vie des gens de manière positive, mais après, et tu l’as bien démontré en expliquant comment t’as fait, après c’est toujours à vous de vous aider vous-mêmes. J’essaie de donner un maximum de clés, de connaissances, etc. mais c’est toujours à la personne de savoir utiliser ça au mieux et de s’organiser dans sa vie pour que ça marche.

Donc, merci de nous avoir expliqué tout ça et puis donc, à bientôt pour de nouvelles aventures Nicolas !

Nicolas Elzeard : Tchao Olivier, merci !

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