Comment il gagne 50 000 euros par an avec un blog sur la randonnée

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Dans cette vidéo, François nous explique comment il gagne 50 000 euros par an avec son blog sur la randonnée, et :

– Comment il l’a démarré alors qu’il était ingénieur en Australie (dans un domaine qui n’a rien à voir)
– Comment il en a fait une véritable entreprise alors qu’il avait un job, et qu’ensuite il a voyagé 5 mois en Asie.
– Comment il a créé et vendu son premier produit
– Combien de temps il travaille réellement
– Et beaucoup d’autres choses ! 🙂

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo :

Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette vidéo bonus que je vous offre comme promis dans la vidéo précédente. Nous allons à la rencontre de François à Tours juste avant son déménagement pour Avignon pour qu’il nous explique comment il a créé son blog « Randonner Malin » alors qu’il était ingénieur en Australie. Comment il a fait pour l’amener à un chiffre d’affaires de 50 000 euros par an et comment vous pouvez en faire autant ?

Alors j’ai insisté dans la vidéo précédente sur l’importance d’agir imparfaitement plutôt que d’attendre sans cesse d’avoir atteint la perfection. Et cette vidéo en est un exemple parfait et ce sur deux points : Le premier, c’est que je suis allé voir François avec des chemises dans mon sac et je me suis rendu compte une fois chez lui qu’il n’y avait pas de fer à repasser parce que lui et sa compagne ne porte que des vêtements qui ne se repassent pas. Donc dans cette vidéo, vous allez me voir au naturel, très décontracté dans un T-shirt.

Le deuxième point, c’est que l’une des deux caméras a eu un problème technique. Ce dont malheureusement, je me suis rendu compte trop tard alors heureusement, ce n’était pas celle qui était pointé sur François mais ça veut dire que je m’adresse pendant toute la vidéo à une caméra qui ne fonctionne pas. Mais vous l’avez compris, le plus important, c’est d’agir imparfaitement plutôt que de vouloir atteindre la perfection. Donc, comme le contenu est le plus important dans cette vidéo, ce n’est pas une vidéo hollywoodienne, j’ai quand même tenu à la partager avec vous. Donc, c’est parti !

Olivier Roland : Alors François, tu es le blogueur de randonner malin.

François Jourjon : Oui, c’est ça.

Olivier Roland : Alors, est-ce que tu peux nous dire quand est-ce que tu l’as créé ?

François Jourjon : J’ai commencé à créer le blog, il y a un peu plus de trois ans.

Olivier Roland : Ok, alors à l’époque, est-ce que tu avais une activité à côté ? Qu’est-ce que tu faisais ?

François Jourjon : Déjà, j’habitais à l’étranger, en Australie et j’étais ingénieur en géotechnique. J’avais un boulot, on va dire, qui me prenait 5 jours par semaine.

C’est en gros, pour faire simple, tout ce qui est sous terre. En fait, c’est tout ce qui est en rapport avec les infrastructures mais qu’on ne voit pas, qui est en lien avec le sol. Tout ce qui est sous terre.

Olivier Roland : Fondation.

François Jourjon : Fondation, voilà, ce genre de chose.

Olivier Roland : Ok, donc t’étais ingénieur dans ce domaine qui est assez pointu, en Australie, donc à l’autre bout du monde.

François Jourjon : Exactement.

Olivier Roland : Et t’as créé ton blog qui s’adresse à un public français.

François Jourjon : Oui, de Francophone.

Olivier Roland : Francophone, oui, bien sûr et qui est sur un sujet qui n’a absolument rien à voir avec tes études.

François Jourjon : C’est ça.

Olivier Roland : C’est une passion, en fait, la randonnée à la base.

François Jourjon : Oui, tout à fait. Ce n’est pas que mon boulot ne me plaisait pas mais on va dire que la randonnée me plaît plus que le sujet de mon ancien boulot.

Olivier Roland : Oui, ça se comprend.

François Jourjon : Et puis, j’avais envie de changer un petit peu. J’avais décroché, en fait, un boulot qui était soi-disant le boulot que je recherchais depuis…Voilà, c’était un peu ça. C’était pendant mes études, ce que je voulais. Après une fois que je l’ai eu, c’était bien mais je me suis rendu compte qu’en fait, être employé ce n’était pas forcément ce qui me faisait rêver, ouais. Même si, je croyais que c’était à la base, je m’étais dit : « Non jamais, je monterais une entreprise. C’est plus facile si je travaille pour quelqu’un. Une fois que c’est fini, c’est fini. » Mais en fait, en tant qu’ingénieur, ce n’est pas vraiment vrai. On a des responsabilités. Donc en fait, même si le boulot se finit à partir d’une certaine heure, ça continue quand même que ce soit dans notre tête ou que ce soit aussi des fois un peu à des heures sup et tout ça. On n’est pas aussi libre que juste de travailler de 9h à 5h et partir le soir chez soi. J’avais envie, en fait, d’un peu plus de liberté.

Olivier Roland : Ok. Donc, tu décides de créer ce blog. C’est suite à ton inscription à Blogueur Pro, je pense.

François Jourjon : Non, c’est juste après l’inscription. J’avais commencé à réfléchir…

Olivier Roland : T’es tombé sur les vidéos que j’avais fait. Tu t’es dit…

François Jourjon : Oui, mais je ne me souviens plus exactement comment ça s’est passé. En fait, tout s’est un peu imbriqué. Je cherchais quelque chose à faire de différent pour recommencer à côté, en fait, de mon boulot. Au départ, ça a commencé en revenant de voyage en Nouvelle Zélande. Dans un livre, dans les bouquins dans les avions, il y a les prospectus. Il parlait du livre de Tim Ferriss, « La semaine de 4 heures », que j’ai lu. Ensuite, c’est sûrement comme ça que j’ai découvert le blog Blogueur Pro et ensuite, je suis venu m’inscrire à la formation.

Olivier Roland : Parce que je parle beaucoup du livre « La semaine de 4 heures » qui était un clac pour nombreux parmi nous dont toi, dont moi. Donc si vous ne l’avez pas lu d’ailleurs, je vous encourage à le lire, parenthèse fermée.

Et tu t’es tombé sur Blogueur Pro, tu t’inscris à la formation et t’as créé ton blog sur la randonnée dans la foulée. Alors, ça, c’est intéressant. C’est que déjà, voilà : quel que soit l’endroit dans le monde où vous êtes, vous pouvez cibler un marché dont vous maîtrisez la langue. C’est ça qui est génial.

François Jourjon : Oui.

Olivier Roland : Toi, t’étais en Australie. Ça ne t’a pas empêché de créer un blog qui s’adresse aux Francophones.

Ok, tu démarres ça à côté de ton job dont tu disais tu travaillais 5 jours par semaine, c’est ça ?

François Jourjon : Oui. J’avais des horaires assez classiques.

Olivier Roland : Est-ce que t’as dû renoncer à toute vie ? T’as dû arrêter de sortir, de voir tes amis ?

François Jourjon : Non, pas du tout. J’ai plutôt optimisé mon temps, on va dire.

Olivier Roland : T’as optimisé ton temps, t’as arrêté de faire des choses un peu, qui ne t’apportent pas grand-chose.

François Jourjon : C’est ça, pas exceptionnel. J’ai gardé les choses qui me plaisaient vraiment. J’ai gardé mon boulot puisque, bon, il fallait que je garde mon boulot, le blog. Et j’ai enlevé tout ce qui était bien mais sans plus.

Olivier Roland : Ok. Super. Et donc, combien de temps tu as mis pour gagner un revenu significatif avec ton blog ?

François Jourjon : Significatif. On va dire que la première fois, c’était à peu près au bout d’un an.

Olivier Roland : Un an. Tu as sorti un premier produit.

François Jourjon : Des livres numériques. Ça, c’est, on va dire, significatif mais pas suffisant pour vivre.

Olivier Roland : D’accord. Tu as fait combien de chiffre d’affaires à peu près ?

François Jourjon : Un peu plus de 3 000 euros sur une semaine.

Olivier Roland : Sur une semaine, en vendant ton premier produit.

François Jourjon : Voilà.

Olivier Roland : qui était un petit livre numérique à…

François Jourjon : Une série de guide, ouais. Toute une série pour 27 euros.

Olivier Roland : Au bout d’un an. Et clairement, ce n’est pas ça qui te permet de quitter ton boulot d’ingénieur.

François Jourjon : Non, ça ne substituait pas. Du coup après, ça a mis, on va dire, au bout de 2 ans après avoir commencé le blog.

Olivier Roland : Donc, 1 an après la sortie ton premier panneau.

François Jourjon : Voilà. C’est ça. J’ai pu avoir des revenus beaucoup plus significatifs puisque là j’ai fait une formation, déjà, qui est quelque chose beaucoup plus gros, qui vend plus cher. Et là, j’ai fait un chiffre d’affaires de 26 000 euros à peu près.

Olivier Roland : Waouh. En une semaine aussi.

François Jourjon : En une semaine. Du coup, à partir de là, je me suis dit : bon, là ça commence à… je vais pouvoir faire autre chose.

J’avais déjà quitté mon boulot avant mais parce que de toute façon, j’avais prévu de rentrer en France aussi. Donc, ça m’a permis aussi de travailler sur la formation puisque ça m’a pris quand même un grand bout de temps pour créer toute la formation. Ensuite, à partir du moment où j’ai vendu la formation, donc la première fois, je me suis dit : c’est bon, je peux.

Olivier Roland : Ben oui, en une semaine, un vrai chiffre d’affaires d’entreprise.

François Jourjon : Voilà.

Olivier Roland : Alors, c’est intéressant parce que…

Pour juste récapituler en fait, c’est ce que j’explique, c’est ce que je leur enseigne finalement dans la méthode Blogueur Pro, c’est que pour gagner vraiment un revenu significatif, il faut vendre des produits et qu’on peut vendre des petits produits comme des livres numériques. Mais, ce qui est vraiment intéressant et rentable en tant qu’entrepreneur, c’est de vendre des formations en ligne.

François Jourjon : Tout à fait.

Olivier Roland : Pourquoi t’as attendu aussi longtemps après la sortie de ton livre pour sortir la formation ?

François Jourjon : Plusieurs raisons. Première raison, c’est que j’étais en voyage. J’étais en train en fait de déménager, de changer. Je partais d’Australie et je revenais en France et entre-temps, j’ai voyagé. Juste avant de partir voyager, j’avais fini les livres numériques et je les ai mis en vente. Donc à partir de ce moment-là, j’avais décidé que je repartais voyager, changer de boulot et qu’après je me consacrais au blog puisque déjà avec les livres numériques, j’avais vu qu’il y avait quelque chose de possible vraiment à faire et j’avais mis de l’argent de côté pour cette éventualité, donc, pour pouvoir vivre même si je ne gagnais pas suffisamment d’argent avec mon blog pour vivre à temps plein, on va dire. Et donc, voilà. Après, c’est pour ça. Après, le temps de créer la formation en fait, le temps de rentrer en France, le voyage, j’ai fait 5 mois de voyage.

Olivier Roland : 5 mois de voyage, waouh !

François Jourjon : C’était principalement l’Australie, Nouvelle Zélande et un petit peu Chine.

Olivier Roland : Donc, t’aurais pu sans doute sortir ta formation au moins 6 mois avant. Peut-être même encore plus vite.

François Jourjon : On va dire 6 mois avant. J’avais prévu le voyage et puis après en rentrant en France, il y a aussi toutes les démarches. Quand ça fait un moment qu’on vit à l’étranger, il y a quand même pas mal de démarches à faire quand on rentre en France. Donc, ça a pris aussi un petit peu de temps.

Olivier Roland : D’accord.

François Jourjon : J’ai pris un peu mon temps mais on peut dire que j’aurais pu faire la formation 6 mois avant.

Olivier Roland : T’aurais pu faire de la formation comme premier produit.

François Jourjon : J’aurai pu faire mais j’avais déjà prévu le voyage. Donc, je savais que j’avais un temps illimité pour créer un produit. Et j’avais envie de déjà savoir que ça pourrait marcher, en fait. Après, je suis assez, on va dire, peut-être assez lent, peut-être un peu pointilleux pour faire ça. Donc, c’est pour ça aussi que je n’avais pas envie de commencer avec ça tant que je ne savais pas que ça ne marcherait pas. J’avais préféré voir déjà si les gens étaient prêts, surtout que sur le blog, j’étais habitué à donner beaucoup de contenus. Tout était toujours gratuit. Donc, je ne savais pas si pour quelque chose en plus, les gens seraient prêts à payer. Effectivement, les gens étaient très contents. Ils sont souvent très contents. Et même ça m’arrive, une fois quand je suis les gens notamment des blogs, si les gens sortaient un produit même si ça ne me plaisait pas exactement, je suis quasiment sûr que j’achèterais parce que ça fait tellement longtemps que j’ai, on va dire, du contenu gratuit qui vient à moi et que c’est une forme aussi pour remercier les gens.

Olivier Roland : C’est une forme de gratitude.

François Jourjon : Voilà, tout à fait.

Olivier Roland : Quand on donne beaucoup de contenus gratuits, c’est comme ça qu’on construit un blog. Je veux dire tu as un trafic de 60 000 visites par mois, c’est quand même sympa.

Les gens sont ravis parce que tu leur fournis du bon contenu. Il y a des gens qui vont acheter tes produits juste pour te remercier même s’ils n’ont pas besoin du produit en tant que tel. C’est une manière de te remercier, tout à fait.

Tu es spécialiste en vidéo à la base, comment t’as fait pour te…

François Jourjon : Non, c’est dans la formation. Je n’ai pas regardé, je crois, d’autre chose que dans la formation. Tu donnes des cours sur la vidéo.

Olivier Roland : J’ai des cours sur comment faire des vidéos de base.

François Jourjon : Non. En plus, franchement, ce n’est pas compliqué.

Olivier Roland : Ce n’est pas compliqué, non. Maintenant, tu prends n’importe quelle caméra. Là, je suis en train de filmer avec un IPhone 5 ici. Il y a un appareil photo Sony qui fait aussi la caméra, c’est tout. Voilà, je veux dire, ça filme en HD. Ça fait une très bonne qualité. On a une petite lampe qui ne t’a pas dû te coûter très cher.

François Jourjon : Non, c’est quelque dizaine d’euros, je dirais.

Olivier Roland : Quelque dizaine d’euros. Et voilà, ça suffit. On a le dictaphone et rien du tout, un micro à 10 euros et un dictaphone à 30.

Voilà, aujourd’hui, le matériel est très peu cher. A la limite, vous avez déjà une caméra. Si vous avez un Smartphone un petit peu évolué, vous avez déjà une caméra qui est suffisante.

François Jourjon : Ou même un appareil photo.

Olivier Roland : Ou un appareil photo, voilà. Moi, le Sony, ce n’est même pas un reflex. C’est juste un petit appareil photo tout minus. Voilà, donc, c’est facile de faire des vidéos aujourd’hui. Tout le monde a plus ou moins le matériel. Il faut peut-être investir un petit peu mais ce n’est pas grand-chose. Et comme tu dis, ça s’apprend facilement.

François Jourjon : Oui, c’est vrai. Après, faire des vidéos face à l’écran, ça demande un petit peu plus, on va dire, le temps d’être à l’aise, gérer un prompteur. Quand tu utilises un prompteur, comme pour faire un Podcast, c’est un peu plus compliqué. Mais on va dire, juste faire le côté technique de la vidéo n’est pas compliqué, même le montage avec Camtasia que tu recommandes. C’est quand même très simple.

Je crois qu’il y a d’autres logiciels aussi simples, maintenant. Vu qu’il y a plus en plus de gens qui font de la vidéo comme ça pour les vacances, pour ça. Maintenant, ils ont fait aussi des logiciels très simples à utiliser pour…

Olivier Roland : Et c’est ça qui est fort. C’est que, voilà, il faut se rendre compte qu’il faut un peu démystifier le côté je dois être un ingénieur en informatique pour réussir sur internet parce que ce n’est pas vrai du tout. Je veux dire, il faut juste savoir se servir de quelques interfaces à la souris, savoir faire des vidéos, ça s’apprend facilement. Et comme tu le dis, maintenant, n’importe qui peut faire des super films de vacances avec des effets spéciaux et tout ça. C’est à la portée de presque tout le monde. Je veux dire, il suffit juste de ne pas se laisser refroidir par ça, de ne pas être impressionné et d’y aller, de mettre un petit peu les mains dans le cambouis, mais ça s’apprend au fur et à mesure.

Donc aujourd’hui, quel chiffre d’affaires tu fais avec ton blog à l’année ?

François Jourjon : On va dire à peu près 50 000 euros, un petit peu plus de 50 000 euros de chiffre d’affaires.

Olivier Roland : Alors, on va aussi préciser parce que 50 000 euros si t’as une boulangerie, ce n’est pas génial. Si t’as une entreprise sur Internet, c’est déjà mieux.

François Jourjon : Oui parce qu’il n’y a pas énormément de coûts, d’achats. Ça va être le logiciel, un petit peu de matériel de temps en temps. Après, ça va être des services à côté mais c’est vrai que les achats ne sont pas non plus énormes.

Olivier Roland : Voilà, François, il gagne essentiellement sa vie en vendant une formation de vidéo en ligne. Et ce qui est génial, c’est qu’il a fait les vidéos avec le matériel qu’il avait. Il les a mis sur un site Internet. Aujourd’hui, qu’il ait 10, 100 ou 1000 clients, ça lui coûte exactement la même somme parce qu’il n’a pas de coût de production. Créer un DVD par exemple, un produit physique, il ne doit pas le stocker, il ne doit pas l’expédier au client. Tout ça, c’est fait de manière entièrement dématérialisée. Il n’y a aucun coût de production, en fait.

C’est ça qui est génial ou alors c’est négligeable, il y a un serveur. Il y a ce genre de chose mais c’est 1 ou 2% de ton chiffre d’affaires.

François Jourjon : Oui, c’est des petits coûts. Oui voilà, après les coûts, ça ne va pas être là.

Olivier Roland : Donc, quand on dit 50 000 euros de chiffre d’affaires, on parle d’un chiffre d’affaires où la marge est vraiment très importante et l’essentiel du chiffre d’affaires va être du bénéfice. Ça va être du salaire avec bénéfice, et les impôts.

François Jourjon : C’est vrai.

Olivier Roland : ça, on ne peut pas y échapper.

François Jourjon : Les charges sociales et les impôts.

Olivier Roland : Charges sociales et les impôts et très, très peu de frais. Donc, ça permet largement d’en vivre tranquillement. D’ailleurs, je vais justement en parler avec toi tout à l’heure. Tu pourrais faire beaucoup plus, c’est juste que, vous avez peut-être compris, François, il est très cool. C’est ta qualité de vie en fait, c’est ton style de vie. Tu pourrais facilement faire le double du chiffre d’affaires si tu…

François Jourjon : Oui, sûrement si j’avais envie. Mais après, c’est aussi, j’ai envie de trouver un équilibre entre le temps que je passe à travailler et le temps que je passe à faire autre chose.

Olivier Roland : Justement, ça ressemble à quoi aujourd’hui une semaine de François ?

François Jourjon : Ça dépend des périodes, on va dire. Par exemple, l’année dernière, avec la formation et tout ça, il y a eu des périodes par exemple où j’ai beaucoup travaillé. Mais là, je suis dans des périodes qui sont beaucoup plus calmes, j’avais dit que cette année, je travaillerais un peu moins vu que l’année dernière, j’avais beaucoup travaillé. Du coup, c’est assez aléatoire, on va dire. Ça dépend aussi des

Olivier Roland : De ce que tu veux.

François Jourjon : Oui, ça dépend. Ce n’est vraiment pas calé ma semaine. Il y a des jours où je ne travaille pas. Par contre, je ne mets pas de réveil le matin à ce moment-là. Ça, c’est bien.

Olivier Roland : ça, c’est un vrai plaisir que peu d’employés peuvent goûter.

François Jourjon : ça, c’est un vrai plaisir. Et puis des fois, par exemple, si je n’ai pas la motivation, je me dis : bon, aujourd’hui, je n’ai pas la motivation ou je n’y arrive pas. Par exemple, j’essaie d’écrire un article. Je ne sais pas, des fois, ça ne peut pas. Je fais autre chose.

Olivier Roland : Tu ne te mets pas la pression.

François Jourjon : Je ne me mets pas la pression. Après, ça ne veut pas dire que je ne travaille pas. Des fois, je travaille. Je ne me force pas mais je me pousse un petit peu. Je travaille un petit peu mais je veux dire, je peux équilibrer mon temps un peu comme je veux.

Olivier Roland : C’est génial. Tu as le temps de pratiquer ta passion.

François Jourjon : Oui, au bout de celle-là et puis d’autres. C’est aussi ce que je recherchais en faisant le blog à la base. C’est aussi quelque chose où je suis un peu plus libre, totalement libre géographiquement, on va dire. Du moment qu’il y a Internet, je peux m’occuper du blog et aussi plus au niveau de mon temps.

Même si je devais travailler le même temps aux 35 heures par exemple par semaine ou je travaillais plus que 35 heures, mais si je devais travailler le même temps mais que je pouvais l’équilibrer par exemple suivant mes jours, ça me dérange vraiment…

Olivier Roland : Tu sais combien d’heures tu travailles en moyenne par semaine ?

François Jourjon : Je ne sais pas exactement. En ce moment, je pense que je dois être 25, 30 heures. Après, j’ai aussi accumulé du retard sur certaines choses de l’année dernière puisque l’année dernière, j’étais vraiment axé finir la formation, tout faire. Tout ça, donc, ça m’a pris pas mal de temps. Du coup, à chaque fois, je notais des petites choses qu’il fallait que je fasse. Et là je suis en train d’essayer d’écumer les choses que j’avais notées. Du coup, je travaille mais principalement, j’écris des articles. Ça me prend pas mal de temps. Après, je m’occupe des gens de la formation. On va dire, après je m’occupe un petit peu du blog. Je cherche aussi des idées nouvelles, des petites choses à faire mais on va dire quand même 25 à 30 heures par semaine en moyenne.

Olivier Roland : Tu n’es pas un cadre surmené qui rêve de ses prochaines vacances.

François Jourjon : Non.

Olivier Roland : Super. Ben, écoute, je pense qu’on a un bon aperçu de tout ça. Aujourd’hui, t’as une entreprise qui fonctionne bien, qui pourrait encore marcher mieux si tu voulais vraiment te défoncer mais tu privilégies ta qualité de vie. Je pense que ça va continuer à croître de toute façon. Tu peux voyager partout dans le monde si t’as envie. Tu as fait un voyage de 5 mois là. Tu me dis que t’as (0 :16 :38) donc, c’est (0 :16 :39). En tout cas, toi personnellement, t’es totalement libre comme l’air. Tu peux faire ce que tu veux. La vie est belle.

François Jourjon : Ben oui.

Olivier Roland : Est-ce que tu serais prêt à redevenir employé si on te faisait un compte en or.

François Jourjon : Non, même si je n’avais pas un blog, je ferais autre chose mais pas employé, non. Je crois qu’il y a beaucoup de gens comme ça.

Après, il y a des gens qui vont dans l’inverse mais c’est vrai qu’il y a beaucoup de gens, à partir du moment où ils goutent.

Olivier Roland : Ce n’est pas aussi facile de revenir en arrière.

François Jourjon : Puisqu’on est vraiment responsable de ses résultats aussi. Comme tu dis, là je pourrais travailler plus, je pourrais gagner plus. Si je ne fais rien du tout, au bout d’un moment, je ne gagnerai pas d’argent. En fait, on est dans son entreprise, notre impact, on le voit vraiment. Ce qui n’est pas tout le temps le cas dans une autre entreprise.

Olivier Roland : C’est qu’en général, il faut bien faire les choses. Mais si vous travaillez dur mais de manière intelligente, vous allez avoir automatiquement le résultat, alors que ce qui n’est pas forcément le cas dans une entreprise où votre patron va peut-être vous dire : « Ben, non, c’est la crise en ce moment, l’augmentation, on verra ça l’année prochaine. »

François Jourjon : Oui même l’augmentation, c’est une chose. Il n’y a pas que ça, non plus. Enfin, quand on fait des projets, après des projets, après des projets, on nous dit : « C’est bien, c’est bien, c’est bien » mais au bout d’un moment, on se dit : « Mais ça va durer jusqu’à quand ? » On ne voit pas le but parce que vraiment, ce n’est pas notre entreprise. C’est celle de quelqu’un d’autre.

Enfin, on peut faire évoluer même en restant dans la même chose. On peut faire évoluer de différentes manières. Si demain, j’ai envie d’encadrer des gens en randonnée, je peux me servir aussi du blog pour faire ça même si c’est différent puisque je change du temps comme de l’argent. C’est des prestations différentes mais ça peut…. Il faut aussi que j’ai un diplôme pour faire ça. Je ne peux pas le faire puisque je n’ai pas encore de diplôme mais je veux dire, on peut prendre différents axes parce que c’est effectivement notre entreprise. Ce n’est pas quelqu’un d’autre qui choisit pour nous.

Olivier Roland : Et ça, c’est quand même assez additif (0 :18 :24).

Ecoute, super, on a eu un aperçu de ton parcours, comment t’as créé ton blog. Tu l’as créé à temps partiel au début. Puis, après, tu as lâché ton boulot pour te consacrer à ça complètement. Et, voilà. Aujourd’hui, une petite entreprise qui tourne bien, qui te permet d’être libre comme l’air et tout ça. Bravo.

Pour finir, quel conseil tu donnerais aux personnes qui veulent se lancer au blogging là aujourd’hui, qui vont voir l’interview, qui vont être vraiment inspirés, qui vont dire : « Waouh, c’est génial, j’aimerais faire pareil. » Qu’est-ce que tu pourrais leur donner comme conseil ?

François Jourjon : Comme conseil, ben, peut-être déjà de suivre Blogueur Pro. Alors, s’ils veulent commencer sans, de commencer en faisant un blog déjà. En cherchant sur Internet, on peut trouver déjà de quoi commencer un blog sans moyen ni rien et à écrire des articles. C’est toujours ce que je conseille de qualité, en fait.

Il y a des gens qui ne sont pas d’accord. Il y a des gens qui vont dire au départ par exemple, j’ai vu une interview (0 :19 :17) il n’y a pas longtemps, il y a beaucoup de quantité, la qualité, pas forcément ce qu’on recherche. Mais moi, je dirais, la qualité, c’est important.

Alors ce n’est pas ce qui est vraiment à la mode. J’en parlais d’ailleurs avec un ami entrepreneur, c’est qu’en ce moment, on voit beaucoup de tout ce qui marche vraiment bien, c’est tout ce qui buzz et c’est vraiment sans fond, on va dire, ça n’a aucune qualité. Elle a dit ci sur ça et tout ça et puis là, ça explose. Et dès qu’on fait un article, on passe des heures à faire un article bien et tout ça. C’est moins partagé, c’est moins lu peut-être. Mais je pense que ça vaut beaucoup plus même s’il y a beaucoup moins de gens qui vont le partager sur les réseaux sociaux, le lire ou quoi que ce soit. Les gens qui vont le lire, c’est vraiment ces gens-là qu’on veut sur notre blog. Je pense que c’est important d’avoir à la base de…

Olivier Roland : Tu fais de la qualité, tu vas avoir des lecteurs de qualité. Tu vas avoir une audience de qualité.

François Jourjon : C’est ça. Elle sera sûrement plus restreinte mais c’est plus important que d’avoir n’importe qui.

Olivier Roland : Il y a vraiment cette optique aussi life style, plaisir, etc. Tu aimes travailler avec tes clients.

François Jourjon : Oui. Quand on échange aussi. Je veux dire, un blog, c’est une plateforme d’échange aussi. On échange avec les personnes qui nous suivent. C’est agréable aussi quand on a des gens qui sont respectueux, qui sont intelligents. Enfin, je veux dire, ça permet d’avoir une discussion. Déjà, ça commence avec des articles de qualité. Si on fait des articles de mauvaise qualité, on aura sûrement des commentaires de mauvaise qualité des gens de « mauvaise qualité ». Mais, ce serait vraiment le conseil que je dirais, c’est de se baser sur faire des articles de qualité.

Olivier Roland : Donc, tu disais, on peut démarrer un blog en regardant sur Internet mais est-ce que ça t’a apporté quelque chose ? Est-ce que tu penses que ça a accéléré ton développement la formation Blogueur Pro ?

François Jourjon : Oui, clairement, oui. Quand je disais commencer, c’était juste pour commencer à avoir un blog et écrire des articles. Ce n’est pas après pour tout ce qui est derrière, pour que ça soit connu, pour qu’il y ait des lecteurs et tout ça. Non, c’est clair que la formation, ça m’a beaucoup aidé.

Après, on va dire que je suis du genre assez débrouillard. Donc, j’aurai sûrement pu découvrir et encore j’aurai mis tout ce que t’enseignes dans la formation parce que je lis beaucoup de choses en anglais, j’ai pas mal de ressources mais ça m’aurait pris des années et des années avant de tout découvrir. J’aurai testé aussi plein de choses qui ne servaient à rien. Je veux dire, comme t’as sûrement dû faire, t’as testé aussi beaucoup. Ce que je veux dire, je serai passé par exactement toutes les mêmes étapes que toi, j’aurai tout testé, je serai tombé, j’aurai recommencé. J’aurai échoué, j’aurai recommencé. Du coup, la formation, c’est bien. Lorsque j’ai pris la formation, j’ai quasiment rien regardé à côté. Eh bien, j’ai pris des fois quand…

J’ai essayé la formation. Je me suis dit : bon, j’essaie de cette manière-là, je sais qu’il y a d’autres manières mais je ne me suis pas trop dispersé puisqu’autrement si on se disperse trop, on ne va nulle part. Du coup, j’ai suivi bien la formation. En fait, ça m’a permis surtout d’aller beaucoup plus vite. J’avais tout qui était au même endroit. J’ai tout suivi et voilà, c’était beaucoup plus simple pour moi. Ça m’a fait gagner énormément de temps. Sinon, j’aurais fait exactement comme toi.

Olivier Roland : C’est la preuve vivante qu’on peut réussir sans Blogueur Pro puisque j’ai réussi avant de faire Blogueur Pro. Mais en fait, si j’ai fait la formation que j’aurais rêvé d’avoir quand j’ai démarré, c’est-à-dire, ça m’aurait fait gagner un temps fou. Et donc, ça a été ton cas.

François Jourjon : Oui, c’est surtout ça pour moi. Après, il y a des personnes, je sais que ça aide aussi au niveau technique. Il y a plein d’autres aspects. Je pense que j’aurais pu les découvrir après en faisant plein d’erreurs mais ça m’aurait pris énormément de temps.

Olivier Roland : Oui, il y a des gens. Ils sont capables de tout découvrir sur Internet rapidement. Le truc, c’est que ça prend un temps fou.

François Jourjon : J’ai préféré avoir tout.

Olivier Roland : Dépenser moins de temps. On dit toujours, le temps, on ne peut pas le conserver, on ne peut pas le stocker, on ne peut pas le réutiliser plus tard contrairement à l’argent. Donc, est-ce que vous préférez dépenser votre temps ou plutôt investir pour gagner du temps ? Bon, toi, t’as fait ton choix.

François Jourjon : Je ne regrette pas du tout.

Olivier Roland : Ok, écoute, merci beaucoup François. Je pense que voilà. J’espère que t’as inspiré beaucoup de gens. A mon avis, il y en a qui se disent : « Ouais, super, je vais faire pareil ». Donc, merci et puis, à la prochaine.

François Jourjon : ça marche.

Olivier Roland : Voilà, j’espère que ces 4 interviews vous ont montré ce qu’il est possible de faire avec un blog et qu’elles vous ont motivé pour agir vous aussi, pour pratiquer vos passions et devenir un entrepreneur qui gagne sa vie en aidant les autres. Donc, voici ce que je veux que vous fassiez maintenant : Cliquez tout simplement sur le bouton qui se trouve en haut, à droite de cette vidéo pour recevoir gratuitement les prochaines vidéos. Puis, cliquez sur « j’aime » juste en-dessous de cette vidéo si vous avez aimé cette vidéo puis partagez-la. Et si vous n’avez pas aimé la vidéo, cliquez sur « je n’aime pas » et ne la partagez pas.

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