Comment développer votre entreprise avec un blog – conférence

Cette conférence date de 2011, mais ses principes fondateurs restent toujours valables, donc je suis heureux de la partager avec vous aujourd’hui 🙂

Soyez indulgent, c’est la première fois que je faisais une conférence de ce type devant des centaines d’entrepreneurs 🙂

J’explique dans cette vidéo comment utiliser un blog pour développer une entreprise existante, et surtout l’automatiser !

J’y aborde la notion d’articles 20/80, c’est à dire d’articles conçus pour donner un maximum de résultats pour les efforts consentis, notamment en ciblant spécifiquement les mots-clés qui sont les plus intéressants.

Pour aller plus loin, téléchargez gratuitement le livre “Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog” : http://bit.ly/1tUP3yC

http://youtu.be/USK3bDD3E0Y

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo :

Olivier Roland : Ok. Donc dans cette présentation, je vais vous expliquer comment un blog peut aider votre entreprise. Même si votre entreprise n’est pas du tout basée sur un blog, moi dans ma formation Blogueur Pro, j’enseigne vraiment un business model qui est basé sur le blog comme socle, fondation pour l’entreprise. Mais on peut aussi se servir d’un blog comme complément à son entreprise pour amener des prospects et des clients de manière automatique et régulière.

Donc, un blog c’est ce que je vais vous montrer dans cette présentation. C’est vraiment un formidable outil pour faire connaître votre entreprise, en particulier si c’est une TPE et on a vu tout à l’heure qu’il y a de solopreneurs parmi vous.

Qui est seul dans son entreprise ? Oui, donc une bonne partie de la salle.

Vraiment vous allez voir que le blog, c’est vraiment une manière très efficace, assez simple à mettre en place, ça demande un peu de travail pour faire connaître votre petite entreprise. A condition de la développer avec la bonne méthode. Vous verrez que ça a de nombreux avantages qui vous feront une différence énorme par rapport à vos concurrents.

Alors notamment, qu’est-ce qu’un blog permet ?

  • D’attirer automatiquement des contacts qualifiés tous les jours, 24 heures sur 24, même quand vous dormez. Là actuellement, je suis en train de vous parler, il y a des gens qui sont en train de visiter mes blogs, de lire mes articles, de s’inscrire à ma newsletter et peut-être même d’acheter mes produits.
  • De les mettre en contact avec votre expertise et votre savoir-faire.
  • De leur donner la possibilité d’apprécier ce que vous faites, de donner un visage humain à votre entreprise.
  • Et de transformer automatiquement une partie d’entre eux en prospects qualifiés que vous pourrez recontacter par email.
  • Et tout ça pour un coût d’acquisition faible ou très faible.

Donc, la beauté de tout ça c’est que ça peut être complètement automatisé. Je vous montrerai exactement le schéma qu’on peut utiliser, le process qu’on peut utiliser pour automatiser tout ça. Donc comme je disais, ça demande un petit peu de travail au départ, mais une fois que tout sera mis en place et c’est ça la beauté de la chose, vous aurez une machine automatique qui vous apportera tous les jours des prospects et des clients dans votre entreprise.

Ça vous permettra aussi d’analyser les différentes étapes du processus et les améliorer au fur et à mesure. Et on verra que ça, c’est vraiment une étape essentielle. Beaucoup trop d’entrepreneurs n’ont pas de système avec des étapes bien définies, et où ils savent qu’ici il y a des problèmes, il faut pouvoir améliorer pour pouvoir améliorer en fait les taux de transformation des contacts en prospects, des prospects en clients et ensuite pour fidéliser les clients. Et un blog, c’est vraiment une bonne manière d’avoir une machine comme ça où on peut analyser chaque composant. Voilà. Donc ça vous permettra d’avoir une machine à développer votre entreprise pour un coût très faible.

Alors, avant que j’aborde concrètement le business model du blogging, on va parler un peu de l’état de l’esprit nécessaire parce qu’il y aune grande différence entre travailler dans votre entreprise et travailler sur votre entreprise.

Est-ce que parmi vous, il y en a qui, levez la main si vous avez une idée de la différence entre travailler dans votre entreprise et sur votre entreprise ?

Donc, on va dire 10, 15% de la salle. Ok. Je vais aller très vite. C’est quelque chose qui est assez complexe, il y a un livre entier qui est consacré au sujet que je vous recommande qui est « The E-myth » de Michael Gerber. Malheureusement, il a été traduit en français il y a très longtemps, il n’est plus édité aujourd’hui. Mais en gros, la différence entre travailler dans votre entreprise et sur votre entreprise c’est la même différence qu’entre un homme-orchestre, donc avec plein d’instruments, et un chef d’orchestre.

Donc pour l’homme-orchestre, travailler dans son entreprise ça veut dire :

  • Qu’avec mon entreprise, je me suis créé un job. Donc ça, c’est une approche qu’ont énormément les entrepreneurs. C’est à la base. Ok, je me crée une entreprise, comme ça, je vais avoir mon emploi, je vais être indépendant. C’est l’approche que j’ai eue quand j’ai créé ma toute première entreprise de prestations informatiques.
  • Mon approche est avant tout technique, c’est-à-dire qu’on part de notre savoir faire : je fais mon métier mais de manière indépendante. Beaucoup d’employés aussi se disent à un moment : « j’en ai marre de travailler pour un patron, je pourrai très bien travailler pour moi, je vais me mettre à mon compte. »
  • Je suis donc un homme-orchestre, à la fois au four et au moulin. Voilà, on fait tout. On fait la facturation, la comptabilité, le travail commercial, la création de produits.
  • J’ai du mal à déléguer souvent. Alors quand on est solopreneur, ça ne veut pas forcément dire déléguer, d’embaucher mais ça veut dire d’externaliser tout ce qui n’est pas notre métier principal pour pouvoir se consacrer sur les choses où on apporte vraiment de la valeur, ce qui nous fait gagner notre vie.
  • Je ne fais pas de procédures : rien n’est standardisé. Ça, c’est très important pourtant.
  • Et le but de ma vie est de servir mon entreprise.

Ça, c’est les entrepreneurs qui travaillent 70 heures par semaine, qui sont complètement engagés dans leur entreprise, ce qui peut être sympa mais souvent au bout d’un moment, ça crée des déséquilibres entre la vie professionnelle et personnelle. Et il y a quand même pas mal d’entrepreneurs qui pour qui c’était un rêve de créer leur entreprise, voilà qui ont ce schéma-là. Moi, c’est celui que j’ai eu hein. Je me disais : « Ouais, avec mon entreprise, je vais pouvoir être indépendant, je serai dans la vie active, je serai mon propre patron. Ça va être la liberté, ça va être génial. » Et c’est vrai que c’est une superbe aventure mais au bout d’un moment quand, au bout de cinq ans à travailler 70 heures par semaine, toutes les semaines, qu’on ne prend pas beaucoup de vacances, on se dit que peut-être notre rêve, il s’est un petit peu transformé en prison dorée et que c’est un petit peu dur de s’en échapper. Et ça, il y a énormément d’entrepreneurs qui sont dans ce cas-là.

Maintenant le chef d’orchestre. Il travaille sur son entreprise, il a une approche différente :

  • Pour lui, avec son entreprise, il s’est créé un business. Il ne s’est pas créé un job, il s’est créé un business.
  • Son approche est entreprenariale, il va créer quelque chose qui pourra vivre sans lui, quelque chose qui tourne sans lui. Ça ne veut pas dire qu’il n’aura pas plaisir à faire partie de ce système-là, mais fondamentalement, il n’est pas indispensable au système. C’est quelque chose qui tourne sans lui.
  • Je suis un chef d’orchestre, je dirige les opérations sans jouer moi-même d’un instrument. L’homme-orchestre il doit être relativement bon dans tous les instruments dont il joue en même temps mais évidemment, il ne pourra jamais arriver à faire une symphonie de Beethoven tout seul. Le chef d’orchestre n’a pas besoin d’être bon dans un instrument de musique en particulier, il doit juste être bon dans le fait de diriger les gens. Mais ce n’est pas forcément les gens. Ça peut aussi, dans l’image, il y a des processus automatisés comme celui qu’on va voir pour le blogging.
  • Donc, je délègue et je le fais efficacement.
  • Je fais des procédures, je standardise tout ce qui peut l’être efficacement.
  • Et le but de mon entreprise est de servir ma vie.

Là, on a un petit peu deux exemples extrêmes. Il y a aussi beaucoup d’entrepreneurs qui se situent un peu entre les deux. Mais ce que je vais vous montrer là c’est une manière d’être un chef d’orchestre. C’est-à-dire de créer un système qui tourne sans vous et qui va faire que une partie en tout cas de votre entreprise va être au service de votre vie.

Donc pour travailler sur votre entreprise et non pas dans votre entreprise :

  • Vous devez envisager votre entreprise comme un système.
  • Comprendre les composants de ce système et leurs interactions entre eux.
  • Travailler à améliorer chacun de ces composants de manière à ce qu’ils fournissent un résultat optimal pour qu’au final, vous ayez un système parfaitement au point qui peut tourner sans vous.

Alors ça peut paraît peut-être un petit peu théorique, vous allez comprendre concrètement comment on met ça en place pour le blogging.

Donc, c’est ça qu’on va faire avec un blog. On va mettre en place un système grâce à un blog, on va aller améliorer chacun de ses composants en l’automatisant, et voilà le schéma global.

C’est simple hein ! C’est beau oui. Je vais détailler chacun de ces composants. Mais voilà. Déjà, il y a énormément d’entrepreneurs qui n’ont pas ce type de schéma. Ça en gros, c’est le schéma de personnes qui vont être en contact avec ce que fait votre entreprise, qui vont se transformer en prospects, avec qui vous allez bâtir de la valeur. Vous allez montrer votre expertise, vous allez montrer que vous êtes quelqu’un d’humain, vous n’êtes pas un ukrainien planqué derrière un écran qui va lui piquer son argent dès qu’il aura sorti sa carte bleue et derrière qui monétise.

Il y a très peu d’entrepreneurs qui dessinent comme ça la carte, le chemin du prospect de la prise de contact jusqu’à la vente. C’est ce type de process qui vous permet à la fin d’avoir une entreprise qui fonctionne beaucoup mieux.

Donc, là on ne voit pas grand-chose. Si vous voulez avoir le schéma complet, vous pouvez aller voir sur mon blog blogueur-pro.com. Vous pourrez télécharger mon livre numérique. Il y aura un gros pop-up qui va s’afficher, vous ne pouvez pas le louper. Donc, « Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog ». Et il est dedans, il y a une page complète là-dessus dont vous pourrez regarder ça en détail.

Donc la première étape de ce système c’est évidemment d’installer votre blog. Ça, ça paraît évident à installer. Je ne vais pas le couvrir ici. On n’aurait pas le temps.

J’ai publié une vidéo sur bogueur-pro.com qui vous montre comment installer un blog WordPress en 10 minutes. C’est extrêmement simple, même si vous n’y connaissez rien et au pire vous demandez à un prestataire informatique de vous le faire. Il va vous faire ça en deux temps trois mouvements.

Alors, il y a certaines précautions à respecter avant : il ne faut pas créer un blog comme ça, il faut bien choisir le titre de votre blog par rapport au référencement. Je ne peux pas rentrer dans les détails. Vous pourrez voir, il y a aussi des vidéos sur mon blog qui explique toutes ces étapes-là.

Vous pouvez voir que je recommande WordPress. On en a déjà parlé ici, notamment Aurélien. Pourquoi WordPress ?

Tout simplement parce que c’est une plateforme puissante, conviviale, gratuite.

Qui ici utilise WordPress ? Oui. Bon.

Je pense qu’une bonne partie de la salle est déjà convaincue. Ça, il faut se dire : c’est vraiment quelque chose d’extraordinaire. Il y a 5 ou 6 ans, je ne sais pas quel âge a WordPress mais c’était impossible d’avoir une plateforme aussi puissante, gratuite, très facile à installer. Pour se lancer sur Internet, il fallait créer un site de A à Z. Et ça prenait du temps, de l’argent. Là, vous avez déjà une plateforme prête à l’emploi que vous pouvez utiliser. Ça vous fait gagner un temps infini.

WordPress en plus dispose de milliers de plugins pour augmenter ses fonctionnalités. La plupart sont gratuit. Ce qui fait que normalement, avec WordPress, ça peut s’adapter à peu près à tous les usages dont vous avez besoin.

Il y a aussi des milliers de thèmes graphiques pour donner un habillage professionnel à votre blog, des thèmes gratuits. Il y a aussi des thèmes payants. Et vous pouvez déléguer en fait à la création d’un thème WordPress auprès de professionnels. En gros, j’ai fait ça pour mon blog « Des livres pour changer de vie » récemment. Ça m’a coûté à peu près 1 000 dollars pour le thème et ensuite 600 dollars pour l’assemblage dans enfin. C’est-à-dire que le graphiste va juste créer le graphisme et après il faut un codeur pour le transformer en thème. Donc pour 1 500 dollars, vous pouvez avoir un thème professionnel pour votre blog. Vous n’êtes même pas obligé au début, vous pouvez prendre un thème gratuit. Il y en a de très bien qui habilleront parfaitement le blog de votre entreprise.

Donc ce qui est important aussi c’est qu’avec les bons réglages, WordPress est une excellente plateforme pour le référencement. Aurélien en a parlé hier. Il vous a dit qu’il y a juste 20% de petits réglages à faire qui ne sont pas bien faits par défaut.

Et WordPress permet de se faire inclure dans les moteurs de recherche très rapidement grâce aux pings. En gros, dès que vous publiez votre premier article, WordPress envoie un signal. Il dit à un service qui est conçu pour ça : « Hé coucou ! Je viens de publier un article. S’il te plaît, est-ce que tu peux le mentionner ? » Et Google va référencer votre blog en quelques heures.

Une fois votre blog installé, qu’est-ce que vous allez en faire ?

En fait la première étape, ça va être de déterminer les mots-clés sur lesquels vous avez un potentiel pour vous positionner dans les moteurs de recherche, et qui vont attirer donc des contacts qualifiés, c’est-à-dire des personnes qui sont potentiellement intéressées par ce que vous proposez.

En gros, ce n’est pas compliqué. Vous allez tout simplement vous poser la question : « Que recherchent sur Internet les personnes qui sont intéressées par ce que vous faites ? » Vous allez demander un peu de réflexion. Vous allez aussi pouvoir utiliser les outils que je vais vous donner. Et surtout la question la plus importante c’est : « Que recherchent sur Internet les personnes qui achètent ce que vous vendez ? »

Je pense que dans la très grande majorité de domaines, ce n’est pas forcément vrai pour tous les secteurs. Il y a des gens qui sont intéressés par ce que vous vendez et qui tapent des recherches, des mots-clés dans Google qui sont en relation avec ça. Pas forcément de manière directe puisque vous pouvez savoir que ce sont des prospects qui sont intéressés par le sujet en général. Donc, vous allez devoir repérer ces mots-clés que vos prospects tapent tous les jours dans Google. En ce moment, ils sont en train de taper ces mots-clés là mais si vous n’avez pas de blog ou de site conçu pour capter ces gens-là, et bien c’est vos concurrents qui en profitent et parfois ce n’est même pas vos concurrents, il n’y a personne qui en profite.

Alors comment on détermine ces mots-clés ?

Déjà avec l’outil Google Suggest.

Par exemple dans ma formation Blogueur Pro, j’aime bien prendre l’exemple du vin parce que je pense qu’il y a un énorme marché en France pour un blog sur le vin, même des blogs sur le vin. Donc si par exemple vous êtes dans le commerce de vin, je sais qu’il y a une personne dans la salle qui, voilà. Vous allez tout simplement réfléchir, les gens qui achètent du vin, qui sont intéressés par le vin, qu’est-ce qu’ils tapent dans Google, qu’est-ce qu’ils font comme recherche ? Je ne sais pas moi, ils peuvent taper des choses comme « Vin rouge pas cher » par exemple ou « Acheter du vin ». Ils peuvent aussi être intéressés par des choses annexes comme « Comment déterminer si un vin est de bonne qualité ? » Des choses comme ça.

Et donc avec votre intuition, votre connaissance de votre marché, vous allez déterminer des listes de mots-clés et avec l’outil Google Suggest dont vous connaissez tous. Vous commencez à taper un mot dans Google, par exemple « vin rouge », et Google va vous suggérer des mots-clés qui sont tapés par les personnes qui utilisent Google. Donc, ça va vous permettre de déterminer déjà une première liste de mots-clés et vous allez analyser leur trafic en utilisant le générateur de mots-clés de Google.

Qui connaît cet outil ?

La grande majorité, donc vous savez comment ça marche. Pour ceux qui ne savent pas, en gros, c’est un outil gratuit. Vous tapez générateur de mots-clés Google dans Google. Vous allez tomber dessus et vous allez taper des mots-clés. Par exemple « vin rouge », il va vous suggérer toute une liste de mots-clés en vous donnant le volume approximatif de recherche qui est fait sur ce mot-clé et sur tous les mots-clés annexes par mois. Donc, c’est un outil extrêmement pratique. A la base, Google l’a fait pour permettre aux annonceurs, à ceux qui achètent de la pub sur son moteur, de savoir à peu près leur budget, ce qu’ils peuvent mettre en publicité. Mais on peut aussi l’utiliser pour le référencement naturel.

En fait du coup, vous allez avoir une liste de mots-clés que les gens utilisent avec le volume. Vous pourrez savoir par exemple, le vin rouge, il y a 50 000 personnes qui tapent ça dans Google tous les mois. D’autres mots-clés un peu plus spécialisés, il y en aura moins. Vous aurez une estimation et vous aurez même un graphique qui vous donnera les tendances par mois. Ça peut être intéressant pour analyser les saisonnalités sur votre marché.

Vous allez donc trouver d’autres termes recherchés en relation avec ces mots-clés. Le générateur de mots-clés Google est vraiment utile pour ça. Le but au départ c’est vraiment de taper large et de sélectionner un ensemble de mots-clés. Mais ce n’est que la première étape.

Ensuite vous devez analyser la compétition sur ces mots-clés.

Donc qu’est-ce que j’entends par compétition ?

C’est tout simplement le nombre de page qui sont référencés sur ce mot-clé.

Comment on fait ça ?

C’est extrêmement simple. Vous allez tout simplement taper le mot-clé ou l’ensemble de mots clés entre guillemets dans Google. Par exemple, vous allez taper « vin rouge » entre guillemets, c’est très important les guillemets dans Google. Et qu’est-ce que va vous donner Google ?

Juste en-dessous de la petite case où vous avez tapé vos mots clés, il va vous donner le nombre de résultats de recherche. Et qu’est-ce que c’est ? C’est le nombre de pages qui sont indexées par Google et qui contiennent ce mot-clé.

Alors pourquoi il faut mettre des guillemets ?

Parce que c’est simple. Si vous tapez vin rouge sans guillemets, Google va vous donner le nombre de toutes les pages qui contiennent à la fois vin rouge dans leur page mais aussi qui contiennent vin et qui contiennent rouge. C’est vin ou rouge en fait. Si vous tapez entre guillemets, vous demandez à Google : « donne-moi les pages qui contiennent exactement ce terme vin rouge dans cet ordre. » Voilà.

Donc avec ça, vous allez avoir une idée de la compétition qui existe sur ces mots-clés. Et donc, j’ai fait différentes recherches. Alors il y a un tas d’autres paramètres qu’il faut voir : l’autorité des sites qui sont en première position dans Google par rapport à ça mais je ne vais pas avoir le temps de rentrer dans le détail. En gros, une technique qui fonctionne bien en général, c’est tout simplement celle-ci :

Les mots-clés idéaux sont ceux qui ont plus de 1 000 recherches par mois et qui ont moins de 10 000 sites le contenant. C’est-à-dire que vous allez prendre cette liste de mots-clés qui ont plus de 1 000 recherches par mois que vous aurez déterminé grâce à l’outil de Google. Vous allez les taper dans Google entre guillemets. Et vous allez repérer tous les mots-clés où Google vous dit : « il y a moins de 10 000 sites qui le contiennent ». Ça, ces mots-clés, c’est des mines d’or parce que c’est des mots-clés qui vont vous amener du trafic et sur lesquels il est facile de se positionner parce que vous n’avez pas de compétiteurs. Tout simplement. Et dans toutes les niches aujourd’hui, il y a des mots-clés de ce type-là. Il suffit de bien chercher.

Donc, vous pouvez tenter de ranker sur, alors ranker ça veut dire se positionner, donc d’avoir le meilleur classement possible dans Google sur des mots-clés sur lesquels il y a jusqu’à 50 000 sites. Ça, c’est des mots-clés les hauts en haut, plus de 1 000 recherches par mois, moins de 10 000 sites le contenant mais vous pouvez essayer, vous pouvez tenter de vous positionner sur les mots-clés sur lesquels il y a plus de 50 000 sites, à condition qu’ils aient plus de 1 000 recherches par mois. C’est-à-dire que si vous avez par exemple un mot-clé qui fait 500 recherches par mois, vous pouvez le faire. Mais disons que ça ne vaudra pas forcément l’effort parce que plus il y a de compétition, plus il faut faire de référencement pour être bien positionné dans les classements.

Et vous pouvez aussi vous focaliser sur des mots-clés de 500 à 999 recherches, à condition de vous limiter à 20 000 compétiteurs maximum.

Donc avec ça, vous allez avoir une liste de mots-clés qui sont en relation avec votre domaine, que vos prospects tapent et sur lesquels vous pourrez relativement rapidement être positionné dans les premiers résultats. Et alors, vous allez dire c’est super mais comment on fait ensuite une fois qu’on a fait ça ?

Donc une fois que vous avez déterminé ces mots-clés potentiels, vous pouvez vous positionner facilement. Vous allez tout simplement écrire des articles sur votre blog en fonction de chaque mot-clé avec ce mot-clé dans le titre, ce mot-clé dans l’URL, ce mot-clé dans la description de l’article. Ça, c’est le triangle magique.

Si vous voulez se positionner sur « vin rouge pas cher », et bien Google va adorer que vous ayez vin rouge pas cher dans le titre de votre article, vin rouge pas cher dans l’adresse de l’article – Aurélien vous a montré hier comment on fait pour modifier l’adresse de l’article de manière à ce qu’il y ait tous les mots-clés qui nous intéressent qui soient dedans – et dans la description de l’article. Donc pour ça, il faut installer un petit plugin All in One SEO Pack ou Platinum SEO. Vous pouvez rentrer une description et c’est important aussi parce que la description de l’article, c’est ce que votre prospect, votre contact plutôt va voir dans Google quand il va taper « vin rouge pas cher ». Si votre site apparaît dans le classement de Google, il y a un petit descriptif en-dessous du titre de votre page et c’est la description de l’article.

Et Google adore donc quand le mot-clé est dans les trois. Et en plus, ça apparaît en gras dans les résultats de recherche, ce qui fait que ça attire aussi l’œil de la personne quia fait la recherche et qu’elle est plus susceptible de cliquer.

Une astuce intéressante qui est utilisée par très peu de personnes : dans la description de l’article, mettez un appel à l’action.

Par exemple, pour vin rouge pas cher, vous mettez par exemple « Cliquez ici pour découvrir une sélection de vins pas chers ». Vous mettez cliquez ici ou découvrez une sélection de vin pas cher en cliquant ici. Ce simple fait-là, un petit appel à l’action tout bête, vos compétiteurs en général ne le font pas, ça incite les gens. Vous allez avoir davantage de clics pour le même positionnement.

Evidemment, il faudra aussi que ce mot-clé se trouve dans l’article en question. Ça, c’est important aussi.

Donc ça, c’est ce qu’on appelle le référencement dans le site, à l’intérieur du site mais évidemment il faut aussi faire du référencement externe pour être bien positionné sur ces mots-clés. Je ne vais pas entrer dans les détails du référencement. Aurélien nous en a parlé un peu hier mais en gros, il faut des liens qui pointent vers votre article et une bonne proportion de ces liens doit contenir dans le lien le mot-clé en question sur lequel vous voulez vous positionner. Donc si vous voulez vous positionner sur vin rouge pas cher, vous devez avoir d’autres articles à côté. Vous pouvez écrire d’autres articles sur des répertoires d’articles gratuits comme article en ligne par exemple, et vous mettez un lien vers cet article en mettant vin rouge pas cher. Ça va vous aider à vous positionner en fait dans Google par rapport à ça.

Donc ça, c’est une méthode toute simple que… Oui ?

Intervenant : Donc, tu peux avoir plusieurs mots-clés pour (0:20:58).

Olivier Roland : Alors sur cette méthode-là, je recommande vraiment de se focaliser sur un mot-clé parce que plus tu as de mots-clés dans le titre, dans la description et l’URL, plus ça dilue aux yeux de Google. Pour lui, il va diviser en fait le poids de ces mots-clés là par rapport au nombre de mots-clés total.

Evidemment il faut que le titre – ça, j’y reviendrai après – vous allez écrire vos articles pour des êtres humains, donc le titre « Vin rouge pas cher », ça ne marche pas très bien. Il faut que les mots-clés soient contenus dedans mais le titre, il faut qu’il soit conçu pour des humains. Voilà.

Donc ça, c’est une première méthode. Il y en a beaucoup d’autres pour obtenir du trafic des moteurs de recherche sur un blog. C’est une méthode extrêmement simple, extrêmement efficace. Ça vous permet de prendre du trafic qui est absolument ignoré par vos compétiteurs.

Et donc là, je parle de la Longue Traîne, parce que vous allez aussi créer des articles sur des sujets dont vous savez que cela intéresse vos prospects même si vous savez qu’il est difficile de vous positionner dessus dans Google. Par exemple sur les mots-clés génériques « vin rouge », à mon avis, ce n’est pas évident d’avoir comme objectif d’être premier, deuxième ou troisième dans les résultats de recherche Google. Mais ça ne va pas vous empêcher d’écrire des articles sur ces sujets-là dont vous savez que ça intéresse vos prospects parce qu’en fait, grâce à la Longue Traîne, ça va vous emmener tout de même des visites qui sont en relation avec ce sujet-là.

Alors qu’est-ce que c’est que la Longue Traîne ? Qui ici sait ce que c’est que la Longue Traîne ?

20% d’accord à peu près. OK. Donc, c’est tout simplement tous les mots-clés tapés un très faible nombre de fois chaque mois dans Google. D’accord ? C’est des mots-clés auxquels on ne peut pas penser parce que c’est ce que les gens vont taper naturellement, mais il y a personne d’autre qui vont y penser à part eux. Donc je ne sais pas, ça pourrait être : « Comment acheter du vin pas cher (0:22:48) en Picardie par exemple, des choses comme ça. Des requêtes très spécifiques qui sont tapés peut-être 10, 15 fois par mois ou par an dans Google. Donc ça, c’est évidemment des mots clés que personne n’aurait pu deviner mais qui sont tapés par vos prospects. Et comme ils contiennent les mots clés comme vin rouge par exemple, c’est des gens qui s’intéressent à ce que vous allez vendre.

Donc en général, la Longue Traîne représente 70% du trafic provenant des moteurs de recherche. C’est le cas pour mon blog. Je vais vous montrer ça juste après.

Ça, c’est un schéma de seomoz.org qui est un site spécialiste sur les référencements naturels. Et donc on peut voir que sur leur site, les 100 premiers mots-clés leur amène, on va dire, les 5% de leur trafic. Ensuite, on a les 500 premiers mots-clés, les 1 000 premiers mots-clés, les 10 000 premiers mots-clés. Et on voit que ici, la Longue Traîne c’est tous les mots clés qui sont tapés moins de 10 fois par mois. Et ça représente 70% de leur trafic.

Je vais vous donner un exemple concret avec mon blog « Des livres pour changer de vie ». Voilà. Ça, c’est le trafic qui est venu de Google depuis la création du site, en Octobre 2008 jusqu’à le 31 mars. Donc, vous pouvez voir que Google a amené 198 564 visites via 56 655 mots clés différents. Et regardez la répartition, on a ici deux chiffres : 71,03% et 15,15%. Que représente ces 15,15% ? Les 10 premiers mots-clés qui amènent le plus de visites. Ça veut dire que 71,03% de trafics qui sont venus vers Google viennent de 56 645 mots clés différents. Donc, c’est quelque chose auquel on ne pense pas quand on démarre. Ça, c’est vraiment un phénomène qui est relativement universel. Le 70%, il n’est pas forcément toujours comme ça mais c’est un chiffre qui se retrouve quand même dans pas mal de site. Donc, voilà. Vous allez dire c’est super 70% de trafic. Comment j’utilise la Longue Traîne ?

Alors, c’est un peu le problème. C’est que ce n’est pas évident à utiliser puisqu’on ne peut pas prévoir les mots-clés que vont taper les prospects. Mais en fait, c’est assez simple. Vous allez tout simplement écrire des articles en relation évidemment avec votre domaine et avoir des liens qui pointent vers votre blog, et faire en gros naturellement ce que vous allez faire pour un blog. En gros, plus vous allez écrire d’articles, vous allez créer du contenu, et mieux votre blog va être référencé et plus Google va amener du trafic naturellement via la Longue Traîne sur votre blog de plus en plus, même si vous êtes dans un marché ultra compétitif où c’est extrêmement difficile pour vous de vous positionner sur les mots-clés les plus importants.

Donc, j’ai dit tout à l’heure, je le répète, le but c’est que vous écriviez des articles pour des êtres humains. C’est important de l’optimiser pour les moteurs de recherche mais si vous êtes premiers sur des termes qui vous ramènent des millions de personnes mais derrière c’est un article écrit par un robot, ça ne va pas du tout convertir. Les gens vont arriver et vont dire : « C’est quoi ça ? » et ils vont partir. Ce n’est pas ce qu’on veut. Vous devez quand même écrire des articles pour des êtres humains, qui leur apportent de la valeur. Donc ça, vous devez savoir en fait ce qu’ils recherchent. Quand ils tapent, quand ces gens cherchent des termes dans Google, ils s’attendent à voir quelque chose. Alors ça peut être tout simplement vin pas cher, ça peut être trouver du vin pas cher, mais ça peut être aussi des conseils, du contenu.

Vous devez leur apporter quelque chose et dans l’idéal, ils doivent arriver sur votre blog et ils doivent se dire : « Waouh ! C’est génial, c’est exactement ce que je cherchais. C’est vraiment super, en plus, ce blog a l’air vraiment sympa. »

Et ce qui est très important aussi, c’est il faut écrire des articles sans date d’expiration. Ça, c’est quelque chose sur lequel j’insiste. Il y a beaucoup de blogueurs en fait qui ne comprennent pas vraiment ça. C’est-à-dire en gros, il ne faut pas faire d’actualités. Vous pouvez en faire si vous avez envie mais il ne faut pas que ça soit l’essentiel du contenu de votre blog. Pourquoi ? Parce que tout simplement si vous écrivez des actualités, au bout de 3 mois, c’est obsolète, ça n’a plus aucun intérêt. Et du coup, vous devez sans cesse retravailler pour alimenter votre blog. Alors que si vous écrivez des articles sans date d’expiration, qui ont toujours de la valeur dans 1 an, dans 2 ans, dans 5 ans, dans 10 ans, par exemple un article sur les 5 critères pour bien choisir son vin rouge, c’est quelque chose qui peut durer longtemps. Et une fois que vous l’avez écrit, vous l’avez écrit. Vous le référencez. Ensuite après si c’est un bon article, en plus d’autres personnes vont en parler, vont le lire, etc. Et pendant des mois, pendant des années, il va vous apporter du trafic. Il va apporter de la valeur à vos lecteurs et ça va les inciter à se transformer en prospects et peut-être en clients ensuite avec le processus que je vais vous donner.

Ça, c’est vraiment quelque chose de très important. C’est une des clés principales si vous voulez : automatisez votre blog après.

C’est que vous aurez plein d’articles d’excellentes qualités, vous ne serez pas obligé d’écrire des articles tous les jours ou toutes les semaines pour continuer à l’alimenter parce qu’il y aura plein de gens qui arriveront tout le temps sur votre blog et qui auront de la valeur même avec des articles qui datent de 5 ans.

Donc cette méthode va vous emmener à terme, à partir de 3 mois, un trafic ciblé de contacts qualifiés qui s’intéressent à ce que vous proposez. Alors le référencement, il ne faut pas être pressé. Ça prend du temps. Google est toujours un petit peu méfiant. Il se dit bon : c’est qui ce nouveau site, on ne le connaît pas. Donc au début, il va commencer à vous amener du trafic tout doucement. A partir de 3 mois, avec ces techniques-là, vous allez commencer à vous positionner sur les mots-clés sur lesquels il n’y a pas de concurrence, ça va commencer à vous amener du trafic. Mais au fur et à mesure, vous allez gagner et gagner en trafic. Vous avez pu voir le graphique tout à l’heure « Des livres pour changer de vie », c’est une courbe qui est ascendante et régulière.

Et donc vos articles seront leurs premiers contacts avec vous, avec les contacts qualifiés. Donc ils doivent être de qualité et apporter de la valeur.

Donc voilà le schéma global. Donc là, je n’ai parlé que du référencement mais il y a des tas d’autres sources de trafic. Ici je vous fais vraiment un résumé. Encore une fois, vous pourrez tout trouver le détail dans mon livre, sur blogueur-pro.com.

Une fois que vous avez ce trafic, c’est super, mais évidemment, Sébastien a insisté là-dessus, ça ne suffit pas. Donc la deuxième étape consiste à convertir une partie de ces contacts qualifiés en prospects qualifiés, ce que Sébastien appelle l’audience. Vous pouvez contacter quand vous le souhaitez. Et pour ça, ce n’est pas compliqué. Pourtant, il y a beaucoup de blogueurs qui ne le font pas ou de domaines d’entreprises qui ne le font pas.

Vous devez leur proposer de vous laisser leur adresse email. C’est le moyen le plus simple de les contacter, le moins cher, le plus efficace. Vous pouvez aussi leur demander leur téléphone pourquoi pas ? Mais là, je vais me focaliser sur l’email. Evidemment, ils ne vont pas vous donner leur email s’ils n’ont pas une bonne raison de le faire. Ça ne suffit pas de dire : « Hé ! Coucou, merci ! Mets ton mail là s’il te plaît. »

Donc en gros, ce n’est pas compliqué, vous devez en échange leur proposer un cadeau qui les intéresse. Donc typiquement, ce cadeau va être un livret, un PDF, un podcast, de la vidéo. Il vaut mieux créer du contenu qu’offrir un cadeau physique parce que évidemment un cadeau physique, ça a un coût et vous allez avoir du coup un coût d’acquisition de prospects. Et là, le but c’est d’avoir un coût d’acquisition de prospects qui est nul ou presque nul.

Donc, le contenu c’est vraiment quelque chose d’intéressant. Je pense que dans la quasi-totalité des secteurs, vous pouvez trouver quelque chose qui intéresse vos prospects, vous pouvez donner sous forme de contenu. Par exemple, pour le vin rouge, il y a énormément de possibilités : un livret : « Les 7 erreurs à ne pas commettre quand vous choisissez votre vin », une vidéo sur trois vins pas chers mais excellents pour ravir vos invités en soirée. Des choses comme ça.

Et donc voilà. Ils vont donner leur email pour avoir le cadeau et ils vont recevoir un email de bienvenue avec le lien vers ce bonus, et vous devez leur préciser que vous allez leur envoyer de temps en temps des articles, podcasts, vidéos qui les intéressent. Donc en gros, c’est bonjour prénom. « Bonjour Gérard. Merci de vous être abonné. Voilà le lien pour avoir accès à votre cadeau. Et en plus de temps en temps, on vous enverra aussi d’autres cadeaux, des vidéos, des articles sur ce sujet qui vous intéressent. » Il faut les prévenir parce qu’ils n’ont pas forcément conscience quand ils laissent leur email que c’est pour les contacter après. Ça paraît bizarre mais il faut bien les prévenir.

Alors, comment créer le bonus ?

Tout simplement au début, vous allez créer un bonus dont vous pensez qu’il va intéresser vos lecteurs. Quand je dis au début, c’est quand votre blog n’a pas de trafic, quand vous avez personne qui le visite. Il faut quand même avoir ce mécanisme mis en place pour que dès que le trafic commence à amener des personnes sur votre blog, vous puissiez tout de suite les convertir en prospects.

Quand je dis tout de suite, ce n’est pas tous bien évidemment, vous n’allez pas tous les convertir. En général, avec un taux de 10%, ce n’est pas mal. On peut monter à 20 voire plus si on fait vraiment bien son boulot et qu’on a du trafic très ciblé.

Vous allez créer un bonus en fonction de votre expérience, de votre intuition. Qu’est-ce qui intéressent mes prospects ? Qu’est-ce qui intéressent mes clients ? Qu’est-ce que je peux leur donner ?

Et dès que vous avez un nombre de prospects significatifs dans votre liste, à partir de 300, ça peut dépendre des secteurs mais 300 ce n’est pas mal, vous faites un sondage pour déterminer le meilleur bonus qui les intéresse tout simplement. Et voilà.

Puis après, vous créez un autre bonus et vous pouvez ensuite faire des tests pour savoir lequel convertit le mieux.

Alors quelque chose de très important, on en a parlé hier pendant la séance de question-réponse. La méthode la plus efficace pour capturer des adresses emails dans tous les tests que j’ai vus, c’est le pop-up. Ce n’est pas un petit formulaire planqué dans la side barre ou dans le formulaire de contact. C’est le pop-up. On arrive sur le site et on a un gros pop-up qui prend la moitié de l’écran, qui dit : « Bonjour ! Voilà le superbe bonus. Laissez-moi votre adresse email et je vous l’envoie ! ».

Alors rassurez-vous, je ne parle pas du vieux pop-up des années 90 qui ouvrait une nouvelle fenêtre dans votre navigateur et qui est aujourd’hui de toute façon bloqué par quasiment tous les navigateurs, mais d’un pop-up qui s’affiche dans la page visitée avec un bel effet graphique qui assombrit le reste de la page. Vous avez dû voir ça. C’est devenu très courant aujourd’hui, en tout cas pour les blogueurs qui l’utilisent.

Et donc l’outil que je recommande pour capturer les adresses emails c’est Aweber. C’est l’auto-répondeur qui est utilisé par beaucoup de marketeurs entrepreneurs sur le Web. Je sais qu’il y a des auto-répondeurs français qui sont en train de se développer. En tout cas, c’est l’outil que j’utilise, que je recommande. Il n’est pas parfait, notamment, il est en anglais, il n’est pas adapté en français mais il fonctionne très bien.

Donc voilà le schéma, en fait, tout simplement de ça.

Vous commencez à avoir une liste de prospects. En fait, là, vous avez du trafic qui arrive sur votre blog automatiquement via les moteurs de recherche. Vous convertissez une partie de ce trafic en prospects automatiquement grâce aux pop-ups, aux cadeaux. Et une fois que vos prospects sont dans votre liste, ben on ne va pas commencer à leur vendre tout de suite. Sébastien a insisté là-dessus. Il faut d’abord que vous ayez développé votre autorité, vote relation auprès de vos prospects. Donc ça, c’est ce que j’appelle le triangle de la réussite d’un blog. C’est : Trafic, Autorité et Relation. Et tout simplement parce que vos prospects seront bien plus susceptibles d’acheter vos produits ou services s’ils vous perçoivent comme un expert et s’ils ont confiance en vous. Ce qui est tout à fait logique. Je pense que, qui n’est pas d’accord avec ça ?

Et c’est ça qui est formidable, c’est qu’avec la magie des auto-répondeurs des blogs, il est possible de développer cela automatiquement.

C’est quasi-automatique parce qu’il y a quand même des personnes qui vont vous envoyer des mails pour vous poser des questions, etc. Mais en gros, vous allez pouvoir leur montrer que vous savez de quoi vous parlez, que vous êtes un expert dans votre domaine et vous montrez que vous êtes un véritable humain, que vous avez déjà des références, que voilà. Vous n’allez pas partir avec leur argent dès qu’ils vous l’auront confié, mais de manière automatique, sans que vous interveniez physiquement en tout cas avec une intervention minimale.

Donc la première étape pour développer votre autorité et votre relation, c’est votre blog. J’en ai déjà parlé. Ils vont lire des articles de qualité. Alors je dis articles, ça peut être podcasts, vidéos qui leur apportent de la valeur.

Vos prospects donc, ça, c’est quand ils arrivent par (0:35:13), ils pourront apprécier de première main votre expertise. Typiquement ils vont lire un article, ils vont dire : « Ah oui génial ! C’est exactement… ça répond à mes problèmes. Ce gars a l’air de savoir de quoi il parle. » Tout de suite, ils se disent : « Je suis arrivé sur un blog qui peut m’apporter des solutions ».

Ils apprécieront si vous allez leur donner de la valeur gratuitement, et ils vont se dire : « C’est sympa, moi j’aime bien cette approche. » Ils vont se dire : « Ce gars est sympa, si Tom Cruise (0:35:37) est sympa, ça fait plaisir. »

Ensuite vous allez construire Autorité et Relation avec eux après qu’ils vous aient laissé leur adresse email, et vous allez envoyer en fait régulièrement du contenu qui les intéresse par email.

Vous pouvez écrire des articles ou écrire des choses intéressantes dans les emails, mais je vous recommande davantage de faire des courts emails avec des liens vers des articles, des podcasts, des vidéos. Ça marche mieux, les gens n’aiment pas trop lire des longs emails. Ils regardent, ils font oh lala, ils ferment tout de suite. Un court email avec un lien, c’est ce qui fonctionne bien. Alors évidemment tout ce que je vous dis c’est à tester. Il faut systématiquement tester parce qu’il y a sans doute des domaines où ce sera différent.

Voilà le schéma. Donc autorité et Relation, c’est un sujet assez vaste, là je ne fait que l’effleurer. Encore une fois, vous pourrez plonger là-dedans en lisant le livre.

Et donc une fois que vous avez développé Autorité et Relation avec eux, vous allez vendre vos produits. C’est l’objectif.

Oui, j’ai peut-être allé un peu trop vite. Qui sait ici ce qu’est une séquence de follow-up ?

Pas beaucoup de personnes. Donc en fait, c’est tout simplement quand les personnes s’inscrivent dans votre liste, ils deviennent des prospects parce qu’ils vous ont laissé leurs coordonnées. Vous pouvez les contacter quand vous voulez. Et vous allez pouvoir en fait, dans Aweber ou dans n’importe quel auto-répondeur, définir une séquence d’emails qu’ils reçoivent automatiquement à partir de leur inscription. Donc, ils vont recevoir leur email de bienvenue et vous pouvez dire voilà : trois jours plus tard, envoie cet email. 4 jours après le deuxième email, envoie cet email. Une semaine après, envoie cet email. Et c’est complètement automatique et c’est personnalisé pour chaque prospect.

Intervenant : On peut faire un suivi classique en dehors (0:37:21)

Olivier Roland : C’est très variable ça. Ça dépend complètement de votre approche, de ce qu’ont d’habitude des gens dans votre secteur. Il faut éviter d’en envoyer trop. Moi, je pense que un par semaine, c’est assez pas mal en général.

Donc entre ces mails de contenus que vous envoyez une fois par semaine, ça peut être tous les deux ou trois jours, ça dépend en fait de ce que vous voulez, vous pouvez aussi comme bonus tout simplement dire, plutôt que de donner un guide : « Inscrivez-vous à mon mini-cours en dix étapes sur comment choisir un bon vin pas cher ». Et donc, ils savent qu’ils vont recevoir 10 emails avec du contenu pour… c’est une bonne technique aussi pour inciter les gens à lire les emails. Et là, vous pouvez avoir une fréquence un peu plus élevée, tous les deux trois jours par exemple puisqu’ils se sont inscrits pour ça.

Et donc entre ces emails qui apportent de la valeur, qui apportent du contenu, vous allez tout simplement proposer vos produits ou services dans des emails spécial « vente ». Donc là, c’est un email qui dira : « Hé bonjour ! Ben j’ai remarqué que vous êtes intéressé par ça, donc je me suis dit que, je propose ça aussi, allez voir si ça vous intéresse. » Vous faites plus ou moins commercial, vous pouvez dire aussi : « Hé, j’ai une super offre. Allez voir, c’est vraiment sympa ! »

Le but c’est vraiment de présenter un de vos produits ou services dans des emails vraiment dédiés à la vente. Ce que je recommande, c’est un intervalle de 3 emails « contenu » pour 1 email de « vente ». Si votre liste ce n’est que la vente, les gens vont se désabonner.

Vous pourrez aussi proposer vos produits ou services en post-scriptum des emails de contenu. Vous pourrez dire : « Hé regardez ! J’ai trouvé une superbe vidéo sur le vin. Allez voir, c’est là. PS : Au fait en ce moment, je fais une promotion. Vous pouvez aussi cliquer là. »

Ou vous pouvez tout simplement insérer des liens ou des offres dans le contenu que vos prospects vont aller voir, pareil : « Hé, allez voir, je viens de faire une superbe vidéo sur comment choisir un bon vin. » Et à la fin vous dites : « En plus en ce moment, il y a comment choisir le bon vin. Et justement, j’ai fait une sélection de bons vins pas chers que vous pouvez acheter avec 10% de réduction ou même sans offre promotionnelle. »

Donc ces emails de vente, ils mèneront dans l’idéal à une page ou une vidéo de vente. Au pire, à une page de description du produit si vous avez un site e-commerce. Mais en général, ça convertit beaucoup mieux avec page et vidéo de vente. Et donc ce schéma, ce système va convertir automatiquement une partie de vos prospects en clients, à intervalle régulier.

Donc vous pouvez faire une séquence de follow-up infinie ou très longue, c’est-à-dire que vous pouvez prévoir 70, 80 emails qui sont envoyés une fois par semaine et votre prospect, il y en a pour un an et demi avant d’avoir tout terminé, c’est une possibilité. Il y a énormément de possibilités.

Vous pouvez faire une séquence courte, par exemple une dizaine d’emails, et à la fin de la séquence, vous créez un segment pour ceux qui n’ont rien acheté. C’est facile à faire dans Aweber. Et vous pouvez leur envoyer un sondage pour savoir pourquoi ils n’ont rien acheté. Ça, c’est une étape que je recommande, c’est très intéressant de savoir. Il y a des gens qui sont intéressés par ce que vous faites, sinon ils ne se seraient pas inscrits à cette liste, mais ils n’ont rien acheté. Pourquoi ?

Vous pouvez les inciter, alors ce que les gens bon voilà, on n’aime pas remplir des sondages. C’est casse-pieds. Vous pouvez leur donner un bonus encore une fois du contenu, par exemple une vidéo, un PDF, etc. après qu’ils aient rempli le sondage. Le logiciel de sondage que j’utilise et que je recommande c’est SurveyMonkey, ce n’est pas très cher. Et vous pouvez le paramétrer de manière à ce que quand les personnes ont fini de remplir le sondage, elles sont automatiquement redirigées vers une page à vous et donc ce sera votre bonus.

Ensuite… Oui ?

Intervenant : (0:41:01)

Olivier Roland : En fait, le but c’est que quand elles ont acheté quelque chose, elles doivent être inscrites dans une autre liste email. D’accord ? Ça peut se faire automatiquement en fonction des logiciels. Par exemple quand elles achètent un produit, de toute façon vous allez leur demander leurs coordonnées. Donc, ça va les inscrire automatiquement dans une liste Aweber, de l’auto-répondeur. Et dans Aweber, on peut paramétrer en fait le fait que quand une personne s’inscrive à une liste particulière, elle est automatiquement désinscrite de la liste des prospects. Donc, on fait basculer le prospect de la liste prospect jusqu’à la liste client. Ça, c’est important à faire. Ça permet de bien segmenter.

Et donc à ces personnes qui n’ont pas acheté, vous pouvez ensuite leur envoyer des emails en direct, ce qu’on appelle des broadcasts pour leur proposer du contenu. Ces gens-là, ce ne se sont pas désabonnés, ils n’ont rien acheté pour l’instant mais ce n’est pas dit pas qu’ils n’achèteront jamais rien, et leur faire une proposition de nouveaux produits, des promos sur les anciens. Ça peut marcher aussi. Les personnes n’avaient pas acheté parce qu’elles n’avaient pas les sous. C’était trop cher. Là, vous leur dites : « Hé ! Pendant 24 heures, j’ai une super promo sur ce coffret de 6 bouteilles de vin, profitez-en ! » Normalement, ça déclenche des ventes.

Et vous pouvez aussi promouvoir les produits d’autres entreprises en tant qu’affilié, ça peut être quelque chose d’intéressant parfois. Les gens sont dans vos listes. Ils trouvent ça intéressant mais bon, il y a quelque chose qui les bloque. Et peut-être qu’une entreprise concurrente « partenaire », elle aura une approche qui va lui plaire et dans ce cas-là, plutôt que de perdre ce prospect et bien vous l’envoyez vers cette entreprise. Pour eux, ça fait un client. Pour vous, ça vous fait une commission et la personne, elle est ravie parce qu’elle a acheté un produit de qualité, idéal.

Vous pouvez faire donc aussi un lancement orchestré de nouveaux produits. Sébastien en a parlé. Lancement orchestré c’est vraiment une méthode de vente extrêmement efficace et donc, ça peut aussi convertir des prospects qui n’étaient pas devenus clients grâce à ça.

Voici un résumé, le schéma de monétisation. Et donc avec ça, vous avez une machine qui amène automatiquement des gens en contact avec ce que vous faites, qui les transforme en prospects, qui les transforment en clients automatiquement une fois que c’est mis en place.

Mais une fois que c’est mis en place, ce n’est pas encore terminé. Vous pouvez le laisser comme ça, mais ça ne serait pas optimal. Pour qu’il le soit, vous devez analyser des paramètres importants à chaque étape. Le grand schéma c’est il y a des étapes qui convertissent à chaque fois une partie des personnes et qui les amènent plus loin dans le tunnel de vente. Et c’est ça qui est formidable, c’est un véritable système. Vous allez pouvoir analyser chacune ces étapes et les améliorer.

Alors, une liste de quelques points importants à analyser :

  • Votre positionnement dans Google pour vos mots-clés principaux. Evidemment puisque c’est le point d’entrée des personnes qui vont découvrir votre entreprise. Mais il y a d’autres sources de trafic. Je me suis focalisé sur le référencement.
  • Les taux de conversion des contacts en prospects, donc le nombre de personnes qui arrivent sur votre blog et qui inscrivent leur adresse email via votre formulaire d’inscription donc.
  • Le taux de transformation des prospects en clients – ça, c’est évident – pour chacun des emails de votre séquence, pour chacun des produits que vous proposez.
  • Les taux de désabonnement parce que des personnes vont se désabonner aussi parce que voilà, ils ont estimé que ce n’est pas intéressant ce que vous leur avez envoyé ou que vous envoyez trop de mails. Dans Aweber, vous pouvez savoir précisément pour chaque email de votre séquence de follow-up quel est le taux de désabonnement. Donc c’est intéressant, vous pouvez repérer s’il y a un mail qui ne plaît vraiment pas à vos prospects assez facilement.

Et grâce à toutes ces analyses, vous allez analyser tout ça, vous allez faire des tests pour améliorer et au fur et à mesure, vous allez pouvoir améliorer tous ces paramètres un par un.

Donc ce que je recommande pour faire des tests, pour améliorer les taux c’est tout simplement de faire des « split tests », des tests de comparaison. Je pense que la plupart d’entre vous le connaissent.

Qui connaît ce que c’est un « split test », test de comparaison ?

Ah oui, un peu moins de la moitié quand même.

Donc en gros, par exemple, vous envoyez vos prospects vers une page de vente. Vous allez proposer deux pages de ventes différentes avec quelques paramètres qui changent. Vous allez repérer celle qui convertit le mieux. Il y a des outils gratuits très efficaces qui permettent de faire ça comme Google website Optimizer. Et une fois que vous avez une combinaison gagnante, vous refaites un test jusqu’à ce que vous trouviez une page qui convertit vraiment bien. Et vous pouvez faire ça pour toutes les étapes que j’ai citées précédemment.

Et donc au bout d’un moment, vous aurez une machine optimisée qui fonctionnera pour vous. Et donc l’étape 6 c’est d’en profiter tout simplement puisque vous aurez un système en place qui vous apportera automatiquement des nouveaux prospects ciblés, des nouveaux clients et qui développe avec votre Autorité, votre expertise, votre Relation, donc la confiance qu’ils auront en vous pour un coût très faible et des efforts minimes.

Ça demande du travail pour être mis en place mais une fois que c’est mis en place et optimisé, ça demande un petit peu de travail pour l’entretien mais pas beaucoup. C’est une machine qui vous rendra visible sur Internet et qui apportera une énorme différence à votre entreprise par rapport à ce que font vos compétiteurs parce qu’aujourd’hui, la très grande majorité de vos compétiteurs ne font pas absolument pas ça et n’imaginent même pas que c’est possible.

Voilà.

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