UNE des raisons des CRITIQUES – Et comment les GÉRER au mieux

Aujourd’hui je partage une des raisons fondamentales des CRITIQUES, et mon processus en 4 étapes pour les GÉRER au mieux.<br />
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Voici l’article dont je parle dans la vidéo : http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/comment-gerer-les-critiques-en-4-etapes/

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Transcription texte (littérale) de la vidéo « UNE des raisons des CRITIQUES – Et comment les GÉRER au mieux » :

Bonjour, ici Olivier Roland et bienvenue dans cette nouvelle vidéo.

Alors, je suis toujours actuellement à Sao Paulo au Brésil ; et ce que j’aimerais partager avec vous aujourd’hui, c’est une pensée qui m’a frappé quand j’étais au restaurant avec des entrepreneurs brésiliens. Parce que voilà, je ne parle absolument pas portugais. Autant le portugais quand on le lit, c’est assez facile de comprendre globalement ce que veulent dire les phrases. Il y a des mots quand même qui sont assez similaires au français. Autant quand on l’écoute, c’est beaucoup plus difficile parce que la prononciation est quand même assez différente. Et du coup, comme il y a très peu de gens qui parlent anglais au Brésil, et parfois souvent d’ailleurs, les serveurs de restaurant ne parlent pas anglais, je devais compter sur mes camarades entrepreneurs que j’avais repéré comme parlant anglais – c’est pour ça que j’étais en train de manger avec eux – et qui faisaient la traduction pour moi.

Et ce qui m’a frappé, c’est justement de voir à quel point ils maîtrisaient parfaitement ou en tout cas à un niveau d’excellence qui, aujourd’hui, me semble inaccessible quelque chose dans lequel au contraire je n’ai absolument aucune compétence, à savoir la langue portugaise. Et je me suis dit : c’est quand même frappant l’exemple des langues parce qu’on voit tout de suite, il n’y a aucune possibilité de se voiler la face par rapport à ça, qu’on n’a pas du tout de compétences là-dedans, et quand on voit les autres qui sont des locuteurs natifs, évidemment on se dit : Waouh ! C’est quand même impressionnant.

Et ce qui m’a frappé, c’est que je me suis dit : les langues, c’est frappant. On ne peut pas se voiler la face mais il y a combien de compétences comme ça dans notre vie où c’est beaucoup moins flagrant quand on est un total néophyte et qu’on n’a pas du tout ces compétences-là. Et est-ce qu’il n’y a pas des compétences comme ça où on peut se donner ou avoir l’impression – pas forcément de manière consciente – qu’on s’y connaît un petit peu et donner notre avis alors que fondamentalement, il n’a aucune valeur. C’est comme si voilà, moi en tant que français qui ne parle pas le portugais, je commençais à expliquer à un portugais comment il faut parler dans sa langue, quelles sont les règles, etc.

Et ça me rappelle quelque chose que j’ai vu dans un livre qui était assez intéressant. C’est de dire, il y a certaines choses en fait… il y a un niveau de complexité où on reconnaît qu’on n’a pas justement la compétence nécessaire pour en parler. Mais il y a beaucoup de choses où on ne se rend pas compte qu’on n’a pas la compétence pour en parler. Et l’exemple qui a été donné dans ce livre était voilà. Si jamais par exemple vous êtes ingénieur architecte et que vous êtes en train de faire les plans d’une centrale nucléaire, si vous en parlez à votre famille ou à votre voisin, ils ne vont pas commencer à vous donner des conseils pour bien construire la centrale nucléaire. Par contre, si vous construisez une cabane dans votre jardin ou un garage à vélo, alors là, il y aura beaucoup de gens qui vont vous dire : Ah mais oui, mais tu devrais faire comme ça, comme ça et comme ça. Alors que pourtant, bon, c’est vrai que c’est moins complexe de construire un garage à vélo qu’une centrale nucléaire, mais ça demande quand même des compétences qu’il faut quand même avoir travaillé un minimum. Et c’est vrai que j’ai remarqué notamment, une des raisons des critiques qu’on retrouve un petit peu dans de nombreux domaines, ça vient finalement fondamentalement d’un manque de connaissance dans ce domaine-là, voire même une incompétence, ou qui n’est pas comprise en fait. C’est-à-dire que, il y a des gens qui vont donner leur avis souvent négatif sur quelque chose que fait quelqu’un alors qu’ils ne se rendent pas compte qu’en fait, ils n’ont pas vraiment la compétence pour juger cette approche. Donc, je vais donner un exemple.

C’est un ami qui adore mixer, par exemple, qui m’a expliqué récemment que souvent dans le milieu des gens qui apprennent à mixer, ils sont très, très critiques de David Guetta et que la principale critique qui revient par rapport à David Guetta, c’est : oui, ce mec-là, il ne sait pas mixer. Et c’est très intéressant. Evidemment, on va dire que le niveau de compétence n’est pas la seule raison. C’est clair, il y a aussi de la jalousie qui est là. Il y a des gens qui peuvent être très, très compétents dans le mixage, très, très bons là-dedans et de ne pas avoir le même succès commercial que David Guetta et donc, avoir un ressenti par rapport à ça. Mais souvent, la jalousie se mêle avec le manque de compétence pour faire en sorte de créer des jugements comme ça. Voilà.

On n’a pas la chance d’avoir tout le temps, d’être compétent dans un domaine qui est aussi visible que le langage. Je veux dire, si vous parlez mandarin couramment, le premier venu ne va pas venir vous critiquer ça parce que ça se voit que vous pouvez parler avec des chinois et qu’ils vous comprennent et que vous échangez des trucs. Et là, tout le monde se dit en disant : Waouh, ce mec-là, respect, il maîtrise le mandarin. Voilà.

Ça, c’est juste pour vous rassurer si jamais vous êtes critiqué et ça peut être une des raisons qui conduit au critique, c’est le manque de compétence. Après, il faut faire attention de ne pas toujours se dire ça parce que ça peut aussi être un moyen pour nous quand on se fait critiquer justement de se retrancher un petit peu dans notre tour d’ivoire en se disant : Oui, ce mec-là ne sait pas de quoi il parle, laisse tomber sa critique, etc.

Gérer les critiques, ce n’est jamais facile émotionnellement. D’ailleurs, je vous renvoie vers un article qui permet de gérer les critiques en quatre étapes que j’ai publiées sur mon blog Des livres pour changer de vie. Vous pouvez cliquer là pour aller dessus. C’est un processus très rationnel. Ce n’est pas toujours facile de l’appliquer. Mais en gros, il faut toujours se poser la question déjà un, est-ce que la personne en sent l’envie d’aider dans sa critique ou c’est vraiment juste pour me démolir ? Déjà, ça permet d’évacuer 90, 95% des critiques parce que malheureusement, la plupart des critiques ne sont pas faites dans un but d’aider mais justement dans un but de critiquer.

Et deuxième critère, est-ce que la critique est constructive ? C’est-à-dire que au-delà de la volonté d’aider, est-ce qu’elle vous permet d’avancer concrètement vers vos objectifs. Par exemple, on peut imaginer que quelqu’un vous critique en voulant vous aider mais sur un point qui est complètement annexe, qui ne fait pas partie de vos objectifs, quelque chose que vous avez délaissé sciemment par exemple. Moi, par exemple, je ne suis pas un grand croyant dans l’utilité de Twitter et de Facebook. J’ai fait en sorte d’automatiser au maximum Facebook et Twitter. Et si quelqu’un me fait une critique constructive, ou une critique où on sent la volonté d’aider en disant : Ecoute, Olivier voilà, je trouve que ton Twitter, ton Facebook, tu pourrais faire mieux que ça, il faudrait que tu fasses ça, ça et ça. Je remercie la personne mais j’ai déjà fait ce choix de ne pas mettre Facebook, Twitter en priorité. Donc finalement, je choisis d’être incompétent dans ce domaine quelque part parce que je préfère investir mon temps et mon énergie ailleurs, et développer mes compétences dans d’autres domaines.

Et ensuite au-delà de ça, est-ce que la critique est viable, c’est-à-dire est-ce que la personne qui l’émet a vraiment une expertise à apporter parce qu’on peut avoir quelqu’un qui veut vraiment vous aider, qui vous apporte une critique qui normalement est constructive c’est-à-dire sur quelque chose qui vous intéresse mais qui lui-même qui ne vient pas, qui n’est pas une critique qui enracine dans l’expérience, dans la compétence, c’est juste l’opinion de une personne. Il faut faire attention à ne pas laisser une minorité bruyante influencer quelque chose que la majorité silencieuse apprécie. Et souvent d’ailleurs, les personnes qui apprécient ne vont pas le dire quand ils apprécient quelque chose. Par contre, les gens qui ne vont pas apprécier quelque chose vont le dire.

Par exemple, un exemple tout bête. Récemment, j’ai fait un sondage pour savoir si la question du jeudi ça vous plaît et si je devais continuer ou pas. Et si je me rappelle bien, il y avait 92% des gens qui ont dit, mais il y a quand même 8% de gens qui ont dit non. Donc si par exemple, quelqu’un m’envoie un mail pour me dire : Ecoute Olivier, franchement, je préfère que tu écrives des articles plutôt que des vidéos etc. Et puis, une vidéo par jour, c’est trop, etc. alors que la majorité d’entre vous me disent que c’est super, il ne faut pas que je fasse. Ces gens ont raison de par rapport à leur perception mais ce n’est pas la perception de la majorité de mon audience. Donc, voilà. Et je fais le choix de plutôt satisfaire les 92% que les 8%.

Avec un sondage, c’est facile. Vous pouvez voir les statistiques donc vous pouvez savoir les proportions mais si vous ne faites pas de sondage et que par exemple vous avez, je ne sais pas. Admettons que vous ayez 1000 personnes qui, voilà. Vous faites une chaîne Youtube avec une vidéo par jour, vous avez 1000 personnes qui vous suivent régulièrement et que il y en a 8% de ces 1000 qui finalement se disent : Ah pff, une vidéo par jour, c’est trop, il faut plutôt que tu fasses une vidéo par semaine par exemple mais plus fouillé. Donc voilà, 8% de 1000, ça fait quand même 80 personnes. Imaginez que vous avez la moitié de ces personnes, de ces 8% qui vous écrivent un mail, ça fait 40 emails. Même 20, ça peut déjà être psychologiquement important. 20 qui vous disent : Ecoute, franchement, tu devrais faire une vidéo toutes les semaines plutôt que tous les jours parce que voilà, c’est trop, c’est quantité industrielle, etc.

20 emails, rien que 20 emails. Donc 20 emails, ça fait 2,5% de votre audience. Ça peut déjà aboutir : Waouh, putain, il y a tous ces gens-là qui m’écrivent par rapport à ça. Il faudrait effectivement peut-être que je change. Alors qu’en fait, il y en a des centaines derrière qui sont très contents de votre truc mais ils ne pensent pas vous écrire pour le dire parce que je ne sais pas, c’est comme ça, c’est la psychologie humaine. On préfère dire quand les choses ne vont pas. Enfin, on a le réflexe de dire quand les choses ne vont pas pour que ça s’améliore parce que… tandis que si c’est conforme à nos attentes, on est content. On trouve ça normal en fait. On se dit : waouh ! C’est super.

Donc, il faut faire aussi attention à ça. Et d’ailleurs, le sondage qui touche une grosse partie de votre audience, c’est toujours une bonne manière de relativiser un petit peu les commentaires des uns et des autres. Bon, je ne dis pas qu’il faut ignorer les emails qu’on vous envoie parce que souvent, il y a des choses intéressantes mais il faut faire toujours attention à ça, à ne pas tomber dans le piège d’écouter une petite minorité qui est bruyante mais qui ne va pas être représentative de l’ensemble de votre audience.

Après évidemment, au-delà de ça, si quelqu’un vous donne un conseil par exemple pour améliorer votre vidéo, pourquoi pas. D’ailleurs, c’était super. Il y a eu quelqu’un qui vit en Australie, qui a fait un clip super connu d’une musique très, très connue sur Youtube, qui est un directeur de photographie, quelqu’un qui est vraiment compétent qui m’a envoyé en août un mail super génial où il me donnait plein de conseils pour améliorer mes vidéos, où il détaillait justement. Il disait dans telle vidéo, t’as fait ça, tu devrais faire ça plutôt. Ça, c’est super. Là en l’occurrence, pas besoin de savoir si il faut faire un sondage ou pas. Le mec est compétent. Il le prouve puisque voilà, je vois son blog, je vois ce qu’il a fait comme clip et tout ça. Effectivement, c’est magnifique. Et il me donne des conseils très, très intéressants. Là, je ne me pose pas trop de questions, je me dis : waouh, super, merci. J’ai commencé à appliquer quelques trucs même si là encore, la critique a été faite dans le but d’aider. Elle était constructive, elle était fiable puisque effectivement la personne est compétente à 2000% sur ce sujet, il n’y a aucun problème.

Par contre voilà, juste le deuxième critère, elle était effectivement constructive mais jusqu’à un certain point parce que les vidéos que je vous fais, j’ai fait le choix de ne pas faire des vidéos hollywoodiennes qui demandent une production énorme. C’est pour ça que je peux vous faire une vidéo par jour. Voilà, là, je suis en train de filmer avec mon iPhone dans un hôtel à Sao Paulo ; et clairement, vous voyez qu’il n’y a pas des effets spéciaux extraordinaires. Donc, je sais que je ne peux pas atteindre un degré tel que cette personne a quand elle fait des vidéos, mais je sais aussi que je peux prendre une partie de ce qu’elle m’a dit pour améliorer dans ma démarche 20/80 personnelle que j’ai choisi d’améliorer, ce que je fais et ce que je fais pour vous tout simplement.

Donc voilà, une vidéo finalement qui part de ce fait que quand on est incompétent dans un langage et quand on le sait, c’est impossible de se cacher jusque comment gérer les critiques. Et vous voyez à quel point tout est lié comme ça. J’aime beaucoup trouver des images comme ça un petit peu parlantes pour illustrer certains concepts.

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