TTUB4 ! Indépendance financière, Immobilier, Procrastination et Nudisme à Burning Man

Dans ce Tires-Toi Une Bûche N°4, nous parlons de comment se constituer un patrimoine immobilier de zéro… avec zéro apport pour devenir indépendant financièrement, de comment vaincre la procrastination, de mon livre, de nudisme à Burning Man, des livres « Connectez-vous à vous-même », « Get Rich with Dividends: A Proven System for Earning Double-Digit Returns » et « Guns, Germs & Steel – The Fates of Human Societies »

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Tires-toi une bûche est une émission au rythme complètement irrégulier que Michael Ferrari et moi avons démarré en octobre 2012.

Les vidéos TTUB précédentes :
– TTUB1, à Paris : http://blogueur-pro.com/tire-toi-une-buche-01-paris-livres-voyages-etc
– TTUB2, chez moi à Lille, dans laquelle on arrête le blogging et on se lance dans la chanson : http://blogueur-pro.com/ttub2
– TTUB 3, en direct de Miami : http://blogueur-pro.com/tire-toi-une-buche-3-en-direct-de-miami

Les livres cités dans la vidéo :
– « Connectez-vous à vous-même » : http://olivier-roland.tv/connectez-vous-a-vous-meme
– « Get Rich with Dividends: A Proven System for Earning Double-Digit Returns » : http://olivier-roland.tv/get-rich-with-dividends
– « Guns, Germs & Steel – The Fates of Human Societies » : http://olivier-roland.tv/guns-germs-and-steel

Pour aller plus loin :
http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/ – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
http://blogueur-pro.com/ – Devenez libre et indépendant financièrement grâce à votre blog
http://www.habitudes-zen.fr/ – Vivre une vie zen et heureuse
http://devenez-meilleur.fr/ – Le développement personnel pour les gens intelligents
http://olivier-roland.tv/videos pour être prévenu chaque matin à 7H quand une vidéo géniale est publiée, pour démarrer la journée avec une pêche d’enfer ! 🙂

http://www.youtube.com/watch?v=KzBYX9GPXe4

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « TTUB4 ! Indépendance financière, Immobilier, Procrastination et Nudisme à Burning Man » :

Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Je suis avec Michael Ferrari. Salut Michael !

Michael Ferrari : Bonjour à tous !

Olivier Roland : On vous fait devinez quoi ?

Michael Ferrari : Un Tire-toi une bûche.

Olivier Roland : Un Tire-toi une bûche numéro quatre. Oui c’est ça, c’est quatre. Ça fait un moment. La dernière fois qu’on l’a fait, c’était à Miami, c’était en janvier 2014. Et là, on est à novembre 2014. On est actuellement à Web Deux Connect dans la fameuse école 42 qui a été créé par Xavier Niel, et Michael était là, moi aussi. On s’est dit : Hey ! Faisons un Tire-toi une bûche. Après tout, nos fans en délire attendent désespérément qu’on leur fasse Tire-toi une bûche.

Michael Ferrari : Tellement il est nombreux.

Olivier Roland : Et très, très, très, très.

Michael Ferrari : Très nombreux emails.

Olivier Roland : Très, très, nombreux. Surtout, arrêtez de nous écrire par rapport à ça.

Michael Ferrari : On ne veut plus d’emails sur ce sujet.

Olivier Roland : Voilà, s’il vous plaît. Donc, on va faire comme d’habitude, on va parler un peu de l’actu. Alors pour ceux qui n’ont jamais vu Tire-toi une bûche, et qui disent c’est quoi ce truc Tire-toi une buche ? On a déjà fait trois vidéos avant puisque c’est le quatrième. Et justement, on parle un peu de l’actu. Donc, Michael Ferrari est notamment connu pour son blog « Esprit riche » et moi, Olivier Roland, pour mon blog « Des livres pour changer de vie ». J’en ai d’autres aussi, voilà. Donc, on parle un petit peu de notre actu, on échange et c’est sympa.

Michael Ferrari : Exactement.

Olivier Roland : De manière très conviviale. J’allais dire non prise de tête. Bref, ça commence très bien. Allez.

Michael Ferrari : C’est bien parti et c’est presque en direct.

Olivier Roland : C’est presque en direct qu’on va continuer.

Alors, parlez-nous un petit peu de ton actu Michael. Depuis janvier, qu’est-ce qui s’est passé ?

Michael Ferrari : Beaucoup de choses. Depuis janvier, pour les gens qui suivent mon blog, c’est évident. Mais depuis janvier, j’ai notamment acheté mon premier immeuble.

Olivier Roland : T’as acheté ton premier immeuble ? Tu veux dire ton immeuble entier ?

Michael Ferrari : L’immeuble entier.

Olivier Roland : Parce que t’avais déjà acheté ton premier appartement.

Michael Ferrari : Voilà, j’avais déjà un appart depuis plusieurs années. Et là, l’idée c’était d’acheter un immeuble complet.

Olivier Roland : Waouh ! Tu t’es dit : maintenant, il faut que je passe au niveau d’après.

Michael Ferrari : Oui, ça semblait une bonne étape suivante.

Olivier Roland : Ok.

Michael Ferrari : Donc voilà, ça m’a occupé quelques mois parce que c’est toujours un peu long les démarches immobilières. Ce n’est pas forcément consommateur de temps mais ça prend du temps.

Olivier Roland : Ça prend du temps. En ce moment, je compte investir des appartements. La banque, elle met trois ans. J’exagère mais… des mois à envoyer des papiers.

Michael Ferrari : Voilà, c’est des choses comme ça. Il m’est arrivé des trucs extraordinaires avec la banque comme à chaque fois. C’est toujours plein. Alors, si vous voulez des histoires à raconter quand vous serez vieux, investissez dans l’immobilier, vous allez avoir souvent de superbes histoires. Il s’est passé plein de trucs avec la banque. Et même sur les montants, les erreurs, le notaire s’est trompé. Enfin, des trucs assez amusants. Et au final, tout s’est bien terminé. Donc, c’est en place. En tout cas, c’est notamment…

Olivier Roland : C’est le terme plus important, tu parles d’indépendance financière sur ton blog et tu montres que tu appliques les conseils que tu donnes quoi.

Michael Ferrari : Bien sûr. Et voilà, et puis l’avantage avec un immeuble c’est que du coup, il y avait sept logements.

Olivier Roland : Oui. 7 appartements du coup qui sont tout à toi.

Michael Ferrari : 7 d’un coup. Il y a aussi une dépendance attenante à l’immeuble qui permet d’avoir un truc à rénover. Donc, la dépendance n’est pas habitable aujourd’hui mais elle fait 100 mètres carrés, et tout l’extérieur est fait. Et ça, tu vois, c’est un potentiel de plus value assez intéressant aussi.

Olivier Roland : T’as vu ça en quel coin de France ?

Michael Ferrari : Alors, c’est dans l’ouest de la France, à côté d’Angers. Donc, ce n’est pas dans un centre ville de grande ville évidemment puisque je voulais avant tout la rentabilité. Et c’est vrai que globalement, vous avez plus de chance d’avoir de la rentabilité quand vous n’êtes pas dans une grande ville que quand vous êtes à la campagne ou dans des villes plus petites. Il est plus facile de trouver de la rentabilité, il n’y a pas de règle absolue mais c’est quand même un bon cadre de référence de faire comme ça. Et voilà. Donc, tu vois, notamment ça. Je suis assez content de ça. Donc montage financier, c’est pareil, à 110% c’est-à-dire que la banque paie les frais de notaire, paie tous les frais.

Olivier Roland : T’as avancé justement 0,00 euros.

Michael Ferrari : Pas exactement, parce qu’il y a les frais de dossiers que je n’avais pas fait financer. Donc, il y a 300 euros de frais de dossier.

Olivier Roland : Ah! T’as dû payer 300 euros ton immeuble ? C’est vrai que ce n’est pas … Je pense que tu t’es fait avoir.

Michael Ferrari : Mais elle m’a eu. Et donc globalement, une belle opération, je suis content de ça.

Olivier Roland : Bravo! Moi, je ne suis propriétaire que de ma résidence principale et de deux apparts là et le reste… Mais tu es peut-être rapide là. Pour l’instant, bravo. Waouh! Là, un immeuble complet, c’est vrai que d’un coup, ça calme.

Michael Ferrari : Oui, le côté sympa avec un immeuble, c’est que c’est toi qui gères, il n’y a pas de syndic.

Olivier Roland : Il n’y a pas de syndic, c’est toi qui s’occupes de tout. Donc, ça réduit les frais.

Michael Ferrari : ça réduit les frais et tu peux vraiment décider d’optimiser aussi. C’est-à-dire que si les locataires te disent : ben nous, on se met d’accord pour faire le ménage une fois par mois dans les parties communes, ils se mettent d’accord parce que ça a des avantages, ils paient moins de charge. Puis toi, si t’es d’accord, tu fais comme ça. Et puis le jour où ça ne marche pas, tu dis ben, je mettrais quelqu’un qui va passer le faire. Donc tu vois, tu décides entièrement des trucs. Donc ça, c’est bien.

Olivier Roland : C’est super.

Michael Ferrari : C’est ce que j’apprécie. Il y a le contrôle. C’est la mission de contrôle dans l’immobilier qui est importante et tu l’as de plus en plus si t’as pas de syndic quoi. Donc, voilà.

Olivier Roland : A contrario, parce que c’est aussi la question que je me posais parce que je me demande si je vais investir dans l’immeuble aussi, est-ce que t’as pas quand même, le fait de mettre tous tes risques dans le même endroit ? Genre s’il y a un incendie, tu perds tout, par exemple. Ou un tremblement de terre par exemple. C’est vrai que c’est rare en France mais…

Michael Ferrari : Bien sûr. Non mais c’est vrai, t’as raison de le mentionner. Tu concentres tes risques d’une certaine manière. Après, tu es assuré contre ce genre de problèmes aussi. Et après, si je prends le problème dans l’autre sens, le problème c’est que quand tu investis dans plein de villes différentes, tu ne peux pas forcément suivre tous les marchés ou connaître bien tous les marchés. Quand t’as un immeuble et que c’est à un endroit, et c’est important pour toi en tant que patrimoine, donc tu vas le suivre. Tu vas faire attention à ce qui se passe dans cette ville en particulier là et autour, et l’évolution. Donc, tu vois, tu peux aussi prendre dans les deux sens. Ça te permet de te focaliser dans un suivi plus précis. Quand tu commences à avoir 5, 6 appartements qui ne sont pas au même endroit ou dans des mêmes quartiers dans une ville, tu ne peux pas tout suivre forcément avec autant d’attention.

Olivier Roland : Oui c’est vrai que ça permet de concentrer son attention sur des points clés, des villes clés que tu connais bien. Ok, intéressant. Alors, comment tu te sens maintenant que t’as un immeuble à toi ?

Michael Ferrari : Content. C’est bien. Surtout à la banque pour le moment, comme on dit mais, non c’est bien, c’est super sympa. Il y a 2 500 euros de rentrée mensuelle. Voilà.

Olivier Roland : C’est pas mal.

Michael Ferrari : Le crédit, il est à 1 700. Un bel écart entre les deux. Il y a des frais évidemment de gestion et tout ça, mais ça reste positif. Voilà, ça roule.

Olivier Roland : Ce qui est aussi extraordinaire et c’est finalement la méthode que tu défends, la méthode que défendent Olivier Seban notamment, c’est que là, Michael se crée un capital et une source de revenus à partir de rien. Si, à partir de tes compétences, mais je veux dire à partir de rien en termes d’argent. C’est-à-dire que tu utilises l’argent des autres, c’est-à-dire l’argent de la banque qui va financer ton prêt complètement, y compris les frais de notaire. Bon, t’as dû mettre 300 euros de frais de dossier, voilà la belle affaire. Et derrière, c’est les locataires qui remboursent ce prêt et en plus te font gagner un bénéfice. Et toi finalement à la fin, au bout de 20 ans, ton prêt est remboursé. Tu t’es constitué un capital sous forme d’un immeuble qui va continuer à te rapporter de l’argent, une source de revenu indépendante qui en plus est assez sécurisé. Il faut vraiment qu’il se passe une catastrophe pour qu’elle disparaisse, et qui en plus est vraiment très, très peu lié au temps que tu vas passer dessus. Tu peux avoir quelqu’un, tu peux trouver quelqu’un qui s’occupe de ça. Tu peux passer par une société qui fait de la gestion locative.

Michael Ferrari : C’est vrai, moi je ne peux pas m’en occuper, je n’ai pas le temps.

Olivier Roland : Ça se négocie à partir du moment où vous pouvez très bien faire financer à 100%, voire 110% votre frais.

Michael Ferrari : Oui, le gros avantage de l’immobilier, c’est ça.

Olivier Roland : Vous pouvez constituer un capital de zéro comme ça. C’est génial. Il y a les locataires derrière. Là, t’as une belle affaire qui te rapporte plus que ce que ça te coûte.. Je vais y arriver. Et c’est vraiment de l’argent qui tombe du ciel.

Michael Ferrari : Oui, s’il y a vraiment un conseil à retenir dans l’immobilier, c’est qu’a minima, il faut au moins que le bien soit autofinancé. Ce qu’on appelle autofinancé, c’est quand ta mensualité est équivalente au loyer.

Olivier Roland : Voilà, c’est vraiment vital.

Michael Ferrari : C’est vraiment le minimum.

Olivier Roland : Il y a trop peu de gens qui le font.

Michael Ferrari : C’est-à-dire que là déjà, en étant comme ça, on fait trop de bénéfices parce qu’il y a des charges qui vont venir diminuer la somme que vous percevez mais au moins, vous n’allez pas très loin quand même.

Olivier Roland : Tous ces impôts.

Michael Ferrari : Au moins, voilà. Mais ne pas commencer avec un crédit qui est supérieur de 200 à 300 euros au loyer que tu loues parce que là, t’es sûr que tu ne seras jamais rentable tant que le bien sera, auras un crédit à payer quoi.

Olivier Roland : Et donc tu loues meublés tes appartements ?

Michael Ferrari : Non, là, ils ne sont pas meublés. Ils étaient en nu et comme j’ai acheté l’immeuble occupé…

Olivier Roland : Et tu crois que tu devrais changer le statut comme ça.

Michael Ferrari : Non, mais je l’ai changé au fur et à mesure quand les locataires vont…

Olivier Roland : C’est beaucoup moins intéressant quand ce n’est pas meublé, c’est plus…

Michael Ferrari : Voilà, fiscalement, c’est moins intéressant quand la location nue est plus lourdement taxée quoi, globalement. Donc, je le changerai, je le ferai au fur et à mesure. Je les ferai évoluer en les passant meublés tranquillement avec le temps. Donc du coup, ça ne va pas se faire là forcément dans l’année puisque les locataires sont plutôt bien, donc ils ne vont pas partir. Ça, c’est aussi un truc important que j’ai beaucoup apprécié en allant visiter cet immeuble. C’est qu’il y avait tous les locataires, donc j’ai pu discuter avec eux, leur poser des questions de base, comme : est-ce que vous êtes bien ici ? Est-ce que le logement vous plaît, cet immeuble vous plaît ? Et c’est vraiment important. Je vais faire le lien avec la suite de l’actualité qui est la formation que j’ai sortie et qui s’appelle l’Académie Esprit Riche où j’enseigne les bases de l’indépendance financière, et dont notamment l’immobilier. Et dans l’immobilier, je sais qu’au début, on peut avoir peur d’investir, surtout la première fois.

Olivier Roland : Oui, c’est normal.

Michael Ferrari : Parce que c’est abstrait, on entend des choses même si on s’est renseigné, qu’on a lu des bouquins. Mais ça reste encore abstrait. Et une des manières de rendre ça concret, c’est d’aller parler justement aux gens, aux locataires, d’aller parler aux gens qui font l’immobilier de mettre du concret, de mettre du contact par rapport aux opérations immobilières parce que c’est presque tout, sauf des opérations financières en fait. Le financement, c’est une partie de l’investissement mais il y a tout ce qu’il y a autour. Il y a : comment tu penses ton opération ? Où ça se situe ? Avec qui ? Le qui est très important dans l’immobilier parce que tu ne fais jamais ça seul.

Olivier Roland : Oui, t’as toujours des partenaires au moins la banque, et puis la société sur la locative.

Michael Ferrari : La banque, il y a souvent un agent immobilier qui est au milieu, il y a de la gestion, il y avait peut-être des travaux. Enfin, il y a tout ça. Mettez du concret.

Et la seconde partie de mon actualité puisqu’on est là, c’est l’Académie Esprit Riche. Donc, programme sur plus de 6 mois sur l’indépendance financière avec les fondamentaux, donc la bourse : Comment investir en bourse ? Comment investir dans l’immobilier ? Comment créer une source de revenu complémentaire à son travail notamment avec Internet ? Et puis après, toutes les autres formes de placement comme l’or, l’argent, les terrains, tous ces placements complémentaires. Donc, l’idée c’est que les participants de cette formation puissent vraiment prendre en main leur indépendance financière, qu’ils puissent poser des briques, qu’ils puissent réaliser des actions concrètes pour être de plus en plus financièrement indépendants. Donc, je suis là-dedans, je suis dans ce programme et puis j’accompagne un groupe là.

Olivier Roland : Tu es passionné par ça.

Michael Ferrari : Oui.

Olivier Roland : Tu viens de le lancer là en fait.

Michael Ferrari : J’adore ça. Non, alors c’était en juillet, je crois. En juillet.

Olivier Roland : Parce que tu es aussi le co-auteur, on va dire, du livre « Devenez riche ».

Michael Ferrari : Oui.

Olivier Roland : Puisqu’à la base, c’est un livre américain qui a été écrit par Ramit Sethi, le fameux blogueur. Quel blog déjà ?

Michael Ferrari : I Will Teach You To Be Rich.

Olivier Roland : Et donc, tu l’as adapté en France parce qu’il avait besoin d’être adapté parce que c’était trop américain.

Michael Ferrari : Oui. Trop américain mais voilà.

Olivier Roland : En tout cas, c’est un sujet qui te passionne depuis longtemps d’où le blog Esprit Riche.

Michael Ferrari : Oui, c’est un truc qui me tient à cœur. Pour moi, c’est un des fondamentaux de la liberté. Tu ne peux pas te dire libre si financièrement, tu n’es pas libre.

Olivier Roland : C’est compliqué. T’as beaucoup plus de contraintes.

Michael Ferrari : Voilà. Donc, oui, c’est un sujet qui me tient à cœur.

Olivier Roland : T’as démarré, t’es tout feu tout flamme. Là, ça sent. Ça sent.

Michael Ferrari : À fond! À fond! Et puis l’actualité économique financière en France ne fait toujours que confirmer ça. Quand tu regardes le dessous des cartes comme on le dit, c’est assez inquiétant de voir en tout cas la gestion publique.

Olivier Roland : Ah ben ça. Moi, je ne compte pas sur le gouvernement pour ma retraite.

Michael Ferrari : Parce qui est intéressant toujours là-dessus, c’est que les gens, les entrepreneurs, les gens qui travaillent, ils n’attendent pas après le gouvernement pour travailler. Ils font leur truc. Mais seulement derrière, c’est mal géré. Et d’ailleurs, c’est ça qui te rapporte.

Olivier Roland : Et puis, je parlais de ça dans une vidéo, je ne sais plus qui disait ça. Je crois que c’était Jacques Attali qui avait dit ça quand il y a eu, je ne sais plus, par rapport à quoi il y a quelques mois. Il avait dit : vous devez faire comme le pari de Pascal, tous les entrepreneurs, c’est-à-dire ne faire comme si le gouvernement ne va rien faire pour vous parce que dans tous les cas, vous êtes gagnants. Parce que si le gouvernement ne fait rien, au moins vous avez agi pour vous et vous allez apporter de la valeur pour vous et pour les autres. Si le gouvernement agit, ben vous avez un truc pour vous mais en plus, vous avez les fruits de votre travail. Donc dans tous les cas, vous faites comme si le gouvernement avait rien pour vous et vous êtes tout le temps gagnant. Il a complètement raison.

Michael Ferrari : Bien sûr. Et c’est comme quand tu repenses au rythme scolaire, il faut faire un parallèle. Tu as des classes avec des niveaux mais il n’a jamais été écrit quelque part que tu devais suivre le rythme qui t’es imposé.

Olivier Roland : Mais il y en a qui sautent des classes.

Michael Ferrari : Il y a en a qui sautent des classes. Il y en a qui apprennent le programme de l’année suivante dès qu’ils arrivent dans l’année d’avant quoi.

Olivier Roland : C’est vrai.

Michael Ferrari : Et c’est pareil quand on parle d’indépendance financière. Tu peux très bien dire : moi, le programme 60 ans, 65 ans, ou 70 ans, finalement ça dépasse ce qu’il me faut. Peut-être que je peux m’organiser.

Olivier Roland : Mais je pense que comme vous êtes beaucoup à nous regarder qui n’est pas forcément emballé par le « Hey, passe ton diplôme, puis fais du métro boulot dodo jusqu’à ce que t’aies finalement 80, 90 ans » puisque ce sera sans doute l’âge de départ à la retraite, où enfin, vous serez à la retraite. Si ça ne va pas exploser, à mon avis, ça aura explosé d’ici. Ça, c’est un autre débat. Donc, voilà. Bref, en tout cas, l’indépendance financière, c’est vraiment un sujet qui devrait tous vous intéresser.

Michael Ferrari : C’est un moyen de reprendre le contrôle, et c’est un moyen de… et puis, c’est un sujet que je trouve aussi passionnant quoi.

Olivier Roland : C’est intéressant.

Michael Ferrari : Parce que tu touches à la psychologie. Quand t’es dans l’immobilier, t’es face à tes propres peurs. T’en es quand même là. Quand tu dois signer la première fois chez le notaire…

Olivier Roland : Oui, je me rappelle, ce n’était pas…

Michael Ferrari : Ce n’est jamais facile. Même si tu t’es formé avant. Même si tu sais ce que tu vas faire, il y a toujours un moment… Donc voilà, ça fait avancer aussi personnellement. Ben voilà, je suis avec tout ça. Et puis dernier point, c’est la sortie de mon livre en septembre « Stop à la procrastination! »

Olivier Roland : Alors, là-dessus, on va peut-être procrastiner.

Michael Ferrari : J’ai arrêté de procrastiner.

Olivier Roland : Ok. Tu ne fais pas comme tous ceux qui disent : Hey! J’arrêterai de procrastiner demain. Ils n’ont pas tout compris.

Michael Ferrari : Voilà, je lirai ton livre mais demain!

Olivier Roland : Oui, c’est ça. Et là, tu fais humm. Ok, donc ça va ? Ça s’est bien passé le lancement ?

Michael Ferrari : Très bien passé, voilà. Après, j’attends les chiffres.

Olivier Roland : Tu n’as pas encore les chiffres ?

Michael Ferrari : Non. C’est toujours difficile avec les éditeurs d’avoir les chiffres en temps réel.

Olivier Roland : Donc, chez quel éditeur, c’est sorti ?

Michael Ferrari : Editions Leduc.s, comme le premier.

Olivier Roland : Ce sera aussi celui qui va publier mon bouquin le jour où il sortira.

Michael Ferrari : Exactement.

Olivier Roland : On ne va pas donner de date parce que, on en parlera après.

Michael Ferrari : Je m’étais dit que, Ok, on en parlera après.

Olivier Roland : On en parlera après.

Michael Ferrari : Et voilà. Donc, le livre est sorti. J’ai eu un bon accueil en tout cas des lecteurs. Il y a pas mal de gens qui m’ont écrit. Je trouve ça intéressant maintenant en plus d’avoir ça. Et c’est aussi une étape importante pour nous d’avoir sorti ce sujet-là.

Olivier Roland : C’est ton premier livre que t’as écrit tout seul qui sort chez un éditeur classique.

Michael Ferrari : Oui.

Olivier Roland : Tu as déjà écrit des livres numériques, mais voilà.

Michael Ferrari : Oui.

Olivier Roland : Donc, « Comment devenir riche », tu étais co-auteur. Là, tu es le vrai auteur à 100%.

Michael Ferrari : Voilà, il y a que moi, c’est du pur Michael Ferrari.

Olivier Roland : Ok.

Michael Ferrari : Du 100% pur jus.

Olivier Roland : 100% pur jus.

Michael Ferrari : Voilà. Et puis, c’est génial. C’est déjà pas mal.

Olivier Roland : Super, oui. Belle actu. Alors, moi, qu’est-ce que j’ai fait ?

Michael Ferrari : Et toi alors ?

Olivier Roland : Qu’est-ce que j’ai fait depuis janvier ?

Michael Ferrari : Que s’est-il passé ?

Olivier Roland : Ah ben déjà, je suis parti deux mois aux Philippines. C’était génial. J’ai commencé un défi une vidéo par jour, comme on publie cette vidéo sur ma chaîne parce qu’en fait une fois sur deux, on publie sur la chaîne de Michael, une fois sur moi. Ça, normalement, c’est sur ma chaîne. Donc voilà, ça a fait exploser la chaîne Youtube. Je suis très content, le trafic a été multiplié par six, le nombre d’abonnés aussi. A chaque fois que je vais à des évènements comme ici au Web deux connect ou le congrès des infopreneurs, ou j’étais aussi au séminaire de Aurélien Amacker, il y a tout le temps des gens qui viennent me voir en me disant : Waouh Olivier, c’est génial tes vidéos. Je regarde tes vidéos tous les jours. Il y en a qui me disent : tous les matins en prenant mon café, je regarde ta vidéo. Je me suis dit : c’est génial quand même. Je fais partie de la vie des gens quoi. Donc, ça me fait vraiment plaisir, c’était parti sur un petit défi comme ça, un petit peu : allez, on va voir si j’arrive à faire ça à l’autre bout du monde avec une connexion pourrie, avec ma petite clé 3G.

Michael Ferrari : Et le défi, c’était d’arriver à en faire une par jour. C’est ça ?

Olivier Roland : Une par jour, tenir 60 jours où j’étais aux Philippines. Et non seulement, j’ai réussi à le tenir mais j’ai trouvé ça tellement génial que j’ai…

Michael Ferrari : T’as continué.

Olivier Roland : Que là, il doit y avoir la 275e qui a été publiée hier, enfin, qui va être publiée aujourd’hui ou voilà. D’affilé, je n’ai pas loupé un seul jour. Et merci à vous public parce que c’est aussi grâce à vous, à votre soutien, parce que ça continue à exploser, c’est génial, merci beaucoup. Donc ça, je suis très, très content.

Michael Ferrari : D’accord. Donc, t’as lancé ta carrière de Youtuber là.

Olivier Roland : Ben oui, avant je faisais ça un petit peu. Enfin, je n’avais pas renoncé à Youtube, je faisais vraiment ça à côté. Voilà.

Michael Ferrari : Mais là, c’est vraiment régulier.

Olivier Roland : Là, c’est vraiment, ça me passionne maintenant Youtube, j’adore ça. Je me suis formé sur plein de trucs et j’espère bien… Là, on va dépasser un million trois cent mille vues, il y a quelques jours.

Michael Ferrari : Waouh! super.

Olivier Roland : Et je pense qu’en 2015, on va tout casser la baraque grâce à vous. Donc, ça va être super, ça va être génial. En tout cas, je vous tiendrai au courant de ça. Sinon, voyage aux Philippines, Youtube, c’est génial. Mon bouquin, tout le monde me pose toujours la question. A chaque fois que je vais à des évènements, la deuxième question après « Hey! C’est génial Youtube ».

Michael Ferrari : Je ne te l’ai pas posé hein.

Olivier Roland : je te remercie Michael. Et donc, j’ai énormément avancé sur mon livre. J’ai dû écrire depuis janvier plus d’une centaine de pages largement. Et quand je dis une centaine de pages, c’est au format A4, donc ce n’est pas des petites pages avec trois mots dessus. C’est vraiment des pages. Et là, il est quasiment terminé. Je suis à 363 pages A4 aujourd’hui, donc ça doit faire des 700 pages dans un bouquin au format classique, donc c’est énorme. Je crois que je vais devoir tailler dedans. Je pense qu’il me reste encore 10%, 30 pages à faire et c’est fini. Après, je vais rajouter des études de cas. Je vous enverrai un email à tous ceux qui sont inscrits à ma liste pour vous inclure en fait si vous avez des histoires intéressantes, vous inclure dans le livre. Je vous donnerai les cas qui m’intéressent. Et derrière, je vais devoir tailler un petit peu je pense et je suis quasiment sûr à 95% qu’il sera publié en 2015. Je ne vais pas donner de date précise mais 2015, c’est quasi sympa.

Michael Ferrari : Ça semble un peu rapide pour 2014 quand même.

Olivier Roland : Oui, 2014, c’est un tout petit peu compliqué. Ça, c’est clair. Mais voilà, je suis très content.

Michael Ferrari : Ok. C’est bien.

Olivier Roland : Ça fait deux ans là. Ça va faire deux ans dans un mois que j’avais commencé le livre.

Michael Ferrari : Pour ça, il faut le temps qu’il faut.

Olivier Roland : Il faut le temps qu’il faut et je pense qu’il va vraiment, vraiment apporter énormément de choses sur les limites. Je parle vraiment les limites du système éducatif français. Il y en a beaucoup. Comment les contourner et acquérir sa propre éducation en s’auto éduquant. Derrière, comment créer son entreprise en minimisant les risques au maximum, tout en ayant à côté son job ou en faisant « sa carrière d’étudiant ». Ça va être un sujet passionnant, je pense. Donc voilà.

Michael Ferrari : D’accord. waouh! Oui.

Olivier Roland : Plein de choses. Après, j’étais à Burning man, c’était super.

Michael Ferrari : Oui, tu peux nous en dire deux mots ?

Olivier Roland : Festival dans le désert du Nevada. Tous les ans, depuis 86. 75 000 personnes qui sont tous à moitié nu avec des costumes complètement extravagants, des œuvres d’art partout, de la musique partout.

Michael Ferrari : T’avais quoi comme costume alors ?

Olivier Roland : Alors moi j’étais habillé de manière plutôt classique. Vous avez pu voir si vous avez vu les vidéos.

Michael Ferrari : Ça, c’était le jour, ça.

Olivier Roland : C’était le jour, il y avait la nuit. En plus ; c’est un peu deux mondes différents. La nuit, c’est incroyable parce qu’il y a toutes les lumières qui s’illuminent. Tout est éclairé par des leds, c’est génial quoi. Et waouh! C’est vraiment; pour en dire juste deux mots, tout le monde devrait y aller au moins une fois dans sa vie parce que c’est un endroit où il n’y a aucun jugement et on peut essayer d’être le plus fou, le plus extravagant possible, on trouvera toujours quelqu’un de plus extravagant que soi. C’est clair. Et on est libre d’expérimenter notre nous-même, d’être plus nous-même dans tous les domaines de la vie, que ce soit expression artistique, juste expression de soi, ressentir les émotions ou même tout simplement, même le sexe. Même les choses aussi basiques, « le sexe », c’est vraiment extrêmement libre et extrêmement fun. Je recommande à tout le monde. Il y a des milles et milles manières de vivre à Burning man. C’est juste génial.

Michael Ferrari : Waouh! Ok.

Olivier Roland : L’expérience d’une vie. Donc, voilà pour mon actu. Je pourrai continuer, mais c’est l’essentiel.

Michael Ferrari : Oui, d’accord.

Olivier Roland : Alors qu’est-ce qu’on fait d’habitude aussi ? On parle un petit peu des bouquins qu’on a lus.

Michael Ferrari : Oui.

Olivier Roland : Alors, est-ce que t’as un, deux, trois livres à recommander que tu as lu depuis janvier qui sont vraiment supers ?

Michael Ferrari : Oui, il y en a un en particulier qui m’a bien plu. C’est un bouquin qui s’appelle « Connectez-vous à vous-même ».

Olivier Roland : D’accord.

Michael Ferrari : Donc, c’est un gars dont j’ai oublié le nom mais vous allez trouver la référence, on la mettra en dessous de la vidéo.

Olivier Roland : Ça a été traduit en français donc ?

Michael Ferrari : Ça a été traduit en français. Donc, c’est le centième employé de chez Google qui écrit ce bouquin, d’où l’idée de connectez-vous à vous-même et qui reprend les couleurs du logo de Google. Et en fait, c’est quelqu’un qui était au début un ingénieur. Puis, il a été nommé. Il s’appelle Chief Happiness Officer. Voilà, la personne en charge du bonheur absolu dans l’entreprise. Et en fait, il explique comment il a mené les débuts des ateliers. Et donc, il t’explique en gros la méditation par exemple mais il la rationalise. Il t’explique pourquoi scientifiquement c’est intéressant pour un ingénieur de faire ça. Donc, il dit que ce qui était intéressant dans son boulot, c’est que ça l’a obligé à expliquer concrètement et de manière rationnelle pourquoi méditer, c’est bien. Donc, il a mis en place des ateliers. Il y a des personnes qui se sont inscrites. Et en fait, il a pu les suivre sur des années. C’est ça qui est intéressant.

Donc, le bouquin est super bien fait pour déjà comprendre ce que c’est la méditation. C’est une approche très pragmatique de la méditation. Et puis, avoir des exercices tout simplement pratiques, là aussi, qui dit : comment je médite ? Et donc, il explore plein de facettes différentes de la méditation et puis, j’allais presque dire de la relation en soi quoi. C’est comment tu poses et comment t’es plus heureux dans ta vie. Et voilà.

Moi, j’ai beaucoup apprécié ce livre parce qu’il explique en fait comment chez Google, il a eu plein de bénéfices un peu inattendus autour de son expérimentation. Au départ, c’était vraiment une expérimentation. Mais en fait, il y a des personnes qui se sont révélées, il y a des personnes qui voulaient partir parce qu’elles n’étaient plus satisfaites. Et en fait, elles se sont rendu compte que c’est dans leur vie perso que ça n’allait pas. Donc, elles ont pu corriger ça grâce à son travail. Et puis, donc être plus intéressées par le boulot qu’elles font. Ben tu vois, il y a plein de choses qui est autour des ateliers qu’il a animé pendant des années quoi. Donc, voilà. C’est un bouquin qui m’a marqué, qui m’a bien plu.

Olivier Roland : Waouh!

Michael Ferrari : Et dans un autre registre, ça n’a rien à voir, un bouquin sur les dividendes.

Olivier Roland : Sur les dividendes ?

Michael Ferrari : Sur les dividendes.

Olivier Roland : Il y a un bouquin là-dessus ?

Michael Ferrari : Ah oui, il y en a plusieurs.

Olivier Roland : Et alors le super bouquin…

Michael Ferrari : Le bouquin s’appelle, je crois que c’est « Get rich with dividendes ». Donc, deveniez riches avec des dividendes.

Olivier Roland : Ben alors là, plus simple que ça, tu ne peux pas. Ça va vraiment à l’essentiel, le titre.

Michael Ferrari : Voilà.

Olivier Roland : Donc, c’est un livre américain et ça s’adapte aux dividendes en France.

Michael Ferrari : Oui, globalement ça s’adapte. Alors, il y a toujours des ajustements à faire mais ça s’adapte. Et l’auteur explique sa stratégie d’investissement en dividende, qui est une des stratégies que je pratique.

Olivier Roland : Oui, parce que tu m’avais toi-même conseillé sur un tracker de dividende.

Michael Ferrari : Oui.

Olivier Roland : Tout à fait.

Michael Ferrari : Voilà, qui est une stratégie qui est vraiment intéressante je trouve. Et voilà. Donc ce bouquin-là, c’est une très belle synthèse. Enfin, si vous lisez l’anglais et si vous êtes intéressés à l’investissement par les dividendes, c’est un très bon moyen de vivre en lisant ce livre.

Olivier Roland : Donc, t’as changé ta stratégie un petit peu ?

Michael Ferrari : Non, non, non mais ça m’a donné une vision un peu plus globale encore avec des critères. Tu sais quand tu as réussi dans les dividendes de manière traditionnelle, un des critères de base, c’est de t’assurer que la boîte dans laquelle tu investis est capable de verser les dividendes sans se mettre en danger. C’est la pérennité des dividendes.

Olivier Roland : D’accord.

Michael Ferrari : C’est-à-dire si tu prends, on va prendre un exemple, Total et que Total, il lui reste – on va dire – 100 euros à la fin de l’année et qu’elle te verse 100 euros de dividendes, tu sais que ce n’est pas durable parce que dès que son chiffre d’affaires va baisser pour une quelconque raison, elle ne pourra plus te verser tes 100 euros de dividendes. Donc, c’est la question de la pérennité. Et donc, il exploite beaucoup ça. Quelle est la marge de manœuvre, de sécurité que tu prends pour t’assurer que l’entreprise verse son dividende d’une manière pérenne. Et puis ; il y a toute cette notion autour de ce qu’on appelle les dividendes d’aristocrate, toutes ces boîtes qui versent un dividende déjà depuis plus de 10, 15, 20, 25 ans et pour certaines, le bilan augmente chaque année depuis 10, 15, 20 ou 25 ans.

Olivier Roland : Waouh, Ok.

Michael Ferrari : Donc, il exploite tout ça. Un bouquin très intéressant.

Olivier Roland : Waouh! super!

Michael Ferrari : Voilà.

Olivier Roland : C’est déjà pas mal.

Michael Ferrari : C’est déjà pas mal.

Olivier Roland : C’est déjà pas mal. Ok. Alors, qu’est ce que j’ai lu comme livre intéressant depuis janvier ? Bon, le premier qui me vient à l’esprit dans un autre registre aussi, c’est le fameux « Guns, Germs and Steel » que tu connais peut-être.

Michael Ferrari : Non.

Olivier Roland : Donc, c’est traduit littéralement par « Fusils, Microbes et acier ». Ça a été traduit en français sous un titre qui est extrêmement pompeux, ennuyeux et dès qu’on l’entend, on a envie de s’endormir. En fait, c’est « De l’inégalité dans les sociétés humaines ». Quelque chose comme ça. Là, on se dit waouh! Il faut un doctorat en coupage de cheveux en quatre pour pouvoir comprendre.

Michael Ferrari : Ce n’est pas la même promesse là.

Olivier Roland : Mais non. En fait, ce livre a été vendu à plus d’un million d’exemplaire aux Etats-Unis. C’est le livre d’un historien qui est aussi connu parce qu’il a écrit le livre « Effondrement, comment les civilisations s’effondrent », mais ça, c’était après. Il se pose la question. Mais en gros, il part de cette question simple: pourquoi c’est les Européens qui ont conquis les Amériques et tout le reste du monde et pas l’inverse ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Quels ont été les facteurs ?

Et ce livre est absolument génial. J’avais déjà parlé d’un livre qui s’appelle « Civilisations » de Ferguson qui justement s’attache vraiment spécifiquement à ce problème de pourquoi dans l’Europe d’ailleurs, c’étaient les Espagnols, les Anglais, et les Portugais qui ont conquis l’Amérique et puis quelques autres européens le reste du monde. Et tous les autres n’ont rien fait. Mais lui, c’est carrément : pourquoi les Africains se sont fait démolir, les Américains se sont fait démolir, les Guinéens, les Australiens se sont fait démolir ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Quels ont été les facteurs ? C’est un livre extrêmement passionnant. Après, on peut se poser la question : Est-ce qu’un entrepreneur a besoin de ça ? Besoin, je ne pense pas, mais ça nous ouvre toujours des horizons de s’intéresser un peu à l’histoire parce qu’on se rend compte de quels ont été les facteurs qui ont contribué à la société d’aujourd’hui. On plonge aussi avec l’histoire dans des sociétés qui avaient des normes très différentes des nôtres et qui trouvaient ça normales, et qui avaient donc des normes qui nous paraissent horribles et qui étaient normales pour eux et inversement. Et du coup, ça nous fait relativiser un petit peu l’importance de nos propres normes.

Et aussi, c’est passionnant ce livre parce que voilà, il dit par exemple un truc tout bête à laquelle je n’avais jamais pensé. Il dit voilà : Ce qui a avantagé le continent Eurasiatique par rapport au continent Américain ou ce qu’il appelle le continent Africain parce que c’était séparé par le désert en fait. Il prend le nord de l’Afrique, il l’inclut dans l’Europe et l’Asie. Et il sépare tout le reste parce que c’est difficile aux hommes de passer le cap. Donc, il dit voilà : l’Afrique et les Amériques, c’est des continents verticaux alors que le continent Asiatique est horizontal. Et ça fait une énorme différence dans la facilité de diffusion des technologies et des idées. Pourquoi ? Parce que déjà, il y a les cultures. C’est beaucoup plus facile pour elles de se répandre de manière horizontale. Pourquoi ?

Parce que par exemple, toutes les céréales majeures qu’on consomme aujourd’hui ont été à la base « domestiqué » dans le croissant fertile au proche Orient. C’est le blé, l’orge, ce genre de truc. Et du coup, elles se sont diffusées après d’est en est, à l’est et à l’ouest, à des latitudes à peu près semblables où elles s’étaient facilement adaptées. Alors qu’il expliquait qu’aux Amériques, c’était très difficile. Il y a eu le maïs qui a été développé au Mexique, mais il n’est jamais arrivé en Inde parce que tout simplement, c’est beaucoup plus difficile d’aller au sud parce que le climat changeait extrêmement vite et du coup, le maïs n’est pas adapté à ces latitudes-là. Et il explique que c’est un des facteurs qui a contribué au fait que les Amériques étaient très en retard technologiquement par rapport au continent Asiatique parce que c’était un des facteurs majeurs quand on n’a pas l’agriculture qui se développe de manière importante. Forcément, ça retarde énormément l’évolution des technologies.

Pareil, on a eu énormément de chance parce que comme le continent était beaucoup plus grand, il y avait plus d’espèces animales, donc plus de chance de domestiquer des grands mammifères qui étaient extrêmement utiles. Alors que dans le continent Américain, ils avaient, tous les chevaux avaient été exterminés par les chasseurs européens. Le seul grand animal qui a été domestiqué, c’était le lama dans l’empire Inca et dans les Andes. Il ne pouvait pas être adapté au Mexique, c’était un animal de montagne qui n’a jamais été au Mexique, voilà. Alors que nous, on avait des chevaux, les vaches, les moutons, des tas d’animaux extrêmement pratiques qui nous ont apporté énormément.

Bon, tout un tas de facteurs extrêmement intéressants. Et quand on lit ça, on fait waouh! C’est vraiment, vraiment passionnant. Moi, j’ai dévoré ce bouquin.

Michael Ferrari : Une histoire comme on ne l’a jamais lu, entendu.

Olivier Roland : Synthétisé, des dizaines de milliers d’années d’histoire condensées en un bouquin. En plus, il s’intéresse vraiment à tous les continents : L’Australie. Pourquoi l’Australie était le plus pauvre, le moins développé, etc. ? Pourquoi quand les Européens sont arrivés, les aborigènes, ils n’avaient même pas d’arcs, pour dire à quel point ils étaient en retard technologiquement par rapport aux autres. Donc très, très intéressant. Voilà. C’est le seul bouquin que je vais partager parce que ça fait combien de temps là ? Ça fait déjà un peu de 30 minutes qu’on discute. Qu’est-ce qu’on pourrait faire après ?

Michael Ferrari : Je ne sais pas. Ça fait tellement longtemps.

Olivier Roland : Donc, oui, un bouquin, ça suffit vu que Michael devait partir à 15 heures. Il est 15 heures 25. Donc, il est juste un peu en retard.

Michael Ferrari : Oui.

Olivier Roland : Voilà, c’est une vraie Tire-toi une bûche. C’est quand on met les gens en retard, c’est super.

Michael Ferrari : Exactement.

Olivier Roland : Donc, merci d’avoir regardé cette vidéo. Et bien comme d’habitude, j’ai besoin de votre feed-back. Si vous avez aimé cette vidéo, cliquez sur « j’aime » juste en dessous et puis partagez-la. Si vous n’avez pas aimé, cliquez sur « je n’aime pas ». Et puis, n’oubliez pas aussi de vous inscrire sur la chaîne Youtube en cliquant sur le petit bouton qui se trouve en haut à droite ou si vous regardez la vidéo sur un portable ou un autre appareil qui ne vous permet pas de voir l’icône, et bien rendez-vous sur la chaîne et puis cliquez sur Abonnez-vous. Comme ça, vous êtes sûr de ne louper aucune des supers prochaines vidéos qui vont être publiées. Ça va être génial. Merci d’avoir regardé cette vidéo.

Michael Ferrari : Merci beaucoup. A bientôt pour le prochain.

Olivier Roland : Oui. On ne sait pas dans combien de temps. On ne sait pas quand, c’est génial.

Michael Ferrari : C’est tout le mystère.

Intervenant : En février.

Olivier Roland : Ah oui, on fera peut-être la prochaine. C’est vrai qu’on se retrouvera en février à Miami.

Michael Ferrari : Oui, c’est une bonne idée.

Olivier Roland : On a une voix off qui nous a crié février là.

Michael Ferrari : Oui, février à Miami, c’est bien. Bon rendez-vous.

Olivier Roland : Février à Miami, on peut se donner, oui.

Michael Ferrari : Oui.

Olivier Roland : Oui, c’est vrai que c’était sympa. Ok, donc merci d’avoir regardé cette vidéo. A très, très vite. Au revoir.

 

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