Quand faut-il PERSÉVÉRER et quand faut-il RENONCER ?

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– La vidéo « PERSÉVÉRER c’est bien, MÉTA-PERSÉVÉRER c’est mieux ! »:
https://www.youtube.com/watch?v=-v1m5EyJdq8&list=PLlNaq4hbeacRjWfmS4YP89UeXatvmgkxy

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https://www.youtube.com/watch?v=eRavcnFzJM0

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « Quand faut-il PERSÉVÉRER et quand faut-il RENONCER ? » :

Comment savoir quand il faut persévérer dans un projet ou quand il faut l’arrêter et se lancer dans autre chose parce qu’on est dans un cul-de-sac ?

C’est une excellente question que tout entrepreneur se pose à un moment donné quand il n’atteint pas le succès aussi rapidement qu’il l’espérait dans son projet, ce qui arrive quasiment tout le temps puisqu’on est toujours très enthousiaste quand on est entrepreneur.

Souvent quand on fait les business plan sur trois ans, on se rend compte que c’est extrêmement difficile. C’est toujours très difficile de savoir si on est dans une traversée du désert légitime ou si on est juste dans un projet qui ne va pas aboutir.

Il y a des outils tout de même pour réduire l’incertitude au maximum. Je vais prendre l’exemple du blogging.

Vous voulez devenir blogueur professionnel, vous êtes même inscrit à une formation par exemple Blogueur Pro complètement au hasard et vous voulez devenir blogueur professionnel. Comment savoir au bout de 6 mois quand vous avez du trafic mais pas autant que vous voudriez, quand vous avez des inscrits à votre mailing list mais pas autant que vous voudriez, quand vous avez des commentaires et pas autant que vous voudriez, si vous devriez arrêter ce blog et en lancer un autre ou continuer, persévérer parce qu’au bout, vous voulez gagner votre vie avec ce blog-là ?

La première chose que je recommande dans la formation pour réduire l’incertitude, c’est de multiplier vos options : il ne faut pas démarrer un seul blog, il faut en démarrer deux ou trois par rapport à des passions et tout ce qui a un potentiel économique.

C’est difficile, ça prend beaucoup de temps. Et ce que je vous recommande, c’est qu’au bout de trois à six mois, il faut sélectionner le blog qui fonctionne le mieux.

Quand on fait ça, on a multiplié par deux ou trois ses chances de succès, et on a des points de comparaison qui sont extrêmement précis entre nos différents blogs. On prend celui qui fonctionne le mieux et on s’y met à fond.

Et ce qui est génial avec cette manière de faire, c’est que le ou les blogs qu’on laisse de côté, surtout il ne faut pas les supprimer. On pourrait y revenir plus tard quand on aura atteint le succès avec le premier, et éventuellement, faire des succès avec toute l’expérience qu’on aura retenue avec le premier et l’effet de levier parce que vous pourrez aussi parler de ces blogs-là sur celui qui a du succès.

Si a contrario, le premier blog n’a pas de succès, vous pouvez utiliser ce ou ces blogs-là que vous avez laissés de côté comme solution de backup.

Imaginons que vous n’avez créé qu’un seul blog ou que vous avez essayé les deux ou trois blogs et que ça ne marche aussi vite que vous ne le voudriez, est-ce qu’il faut arrêter ou est-ce qu’il faut continuer ?

J’aime bien dire que : persévérer, c’est bien, persévérer intelligemment, c’est mieux.

Il y a ce que j’appelle la méta persévérance qui est de dire qu’il y a un moment où on est devant un mur, on a beau taper avec sa tête contre le mur, le mur ne se fissure pas. Peut-être qu’il est temps de trouver un mur un peu plus mou, un peu plus doux ou de trouver une autre manière de casser le mur ou de le franchir.

Vous avez un objectif, quand vous voulez devenir blogueur professionnel, qui est de gagner votre vie sur Internet. Souvent, on veut cet objectif parce qu’on veut être libre, indépendant. On veut avoir une liberté géographique et faire quelque chose qui nous passionne.

Déjà, la méta persévérance, ça peut être de se dire : le blog, c’est une manière parmi d’autres de réussir cet objectif et on peut se dire : j’ai essayé ça, ça ne marche pas, je vais me lancer dans d’autres choses. Ça peut aussi de se dire : Avec ce blog-là, ça n’a pas marché, je vais essayer autre chose.

Et malheureusement, il n’y a pas de vraie réponse à la question : est-ce qu’on peut être sûr à 100% que je suis juste avant le virage et peut-être que si je continue un petit peu, je vais réussir ou pas ?

On n’en sait rien. C’est le problème. Il y a toujours cette incertitude.

Ça fait malheureusement et heureusement en même temps partie de la vie de l’entrepreneur. On doit accepter une part de risque, une part d’aventure, une part d’incertitude et on va essayer, on va utiliser tous les outils pour la réduire au maximum.

On va faire l’étude de marché avant pour ne pas se lancer dans un domaine où c’est sûr qu’il n’y a pas de potentiel économique. Déjà, ça permet de gagner du temps.

On va lancer deux ou trois blogs si on le peut pour réduire l’incertitude. On va utiliser les outils aussi pour vendre les produits avant de les avoir créés pour éviter de passer des mois, des années à créer des trucs dont tout le monde se fout complètement. Mais au final, il y a toujours une part d’incertitude, il y a toujours une part de choix personnel.

Il y a un moment ou à un autre quand on est dans une traversée du désert, quand on a essayé plein de choses et qu’on voit que ça ne marche pas, il faut prendre une décision en âme et conscience, en sachant qu’on peut se tromper.

Effectivement, on peut décider de continuer en sachant qu’il est possible que ça n’aboutisse à rien. On peut décider d’arrêter en sachant que c’est possible que si on avait continué un moment, on réussisse. Il n’y a personne qui peut le dire à votre place.

Par contre ce que vous pouvez faire, c’est essayer d’avoir le choix le plus éclairé possible. Et ça passe, je pense, de manière générale par le 20/80.

Les 20% des actions qui vont amener les 80% des résultats, c’est de parler à des gens qui ont déjà accompli ce que vous voulez accomplir, qui l’ont déjà parcouru, qui ont peut-être vécu la même situation et qui vont pouvoir vous conseiller. Et à partir de là, vous allez pouvoir prendre le choix le plus éclairé possible.

Mais au bout d’un moment, vous allez devoir prendre une décision qui a des conséquences. Parfois ce n’est pas la bonne, mais ce n’est pas la mer à boire.

Ce qui est très important aussi dans la vie d’un entrepreneur, c’est de faire en sorte que nos choix même quand on se plante complètement nous font qu’on va pouvoir rebondir quand même.

Il y a deux grandes écoles d’entreprenariat. Il y a ceux qui disent : il faut brûler les ponts derrière nous, il faut brûler le navire, on y va à fond le couteau entre les dents, c’est soit je réussis, soit je meurs. Et il y a l’école qui dit : on va faire en sorte que même si on se plante, un, ce n’est pas grave parce qu’on a un plan B et, deux, on aura été enrichi par l’expérience et ça va nous servir dans notre nouveau projet.

Je fais plutôt partie de l’école 2, donc de minimiser ses risques au maximum. C’est aussi un cliché de penser que les entrepreneurs sont tous des kamikazes qui se lancent à l’assaut des inconscients.

Beaucoup d’entrepreneurs sont courageux. Ils prennent des risques calculés et ils font attention à minimiser ses risques au maximum. Le blogging, pour moi, c’est une manière de créer un business avec très peu de risque parce que l’investissement en argent est souvent très faible et finalement, on a dépensé du temps. Ce qui fait que même si notre projet se plante, on n’est pas à la rue, on n’a pas des dettes immenses et on a quand même acquis une expérience intéressante qui va être utile plus tard si on veut se relancer sur Internet.

C’est pour ça que je ne recommande pas de manière générale aux gens de quitter leurs emplois ou leurs études tant que leurs blogs ne fonctionnent pas tout simplement.

Le focus que je mets dans ma formation, c’est de développer un blog, en faire un succès à temps partiel à côté de leurs activités.

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