LIBRES et HEUREUX grâce à leur BLOG en partant de ZÉRO – 4 études de cas

Cliquez ici pour découvrir comment ces 4 blogueurs sont devenus LIBRES et HEUREUX grâce à leur BLOG en partant de ZÉRO !

Pour voir la suite de cette vidéo si vous l’avez regardé sur Youtube : http://blogueur-entrepreneur.com

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « LIBRES et HEUREUX grâce à leur BLOG en partant de ZÉRO – 4 études de cas » :

Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland. Vous allez découvrir des interviews de quatre Blogueurs Pro dans des secteurs très différents qui gagnent de l’argent et qui sont aujourd’hui libres et indépendants grâce à leurs blogs et à la méthode Blogueur Pro que j’enseigne à des centaines d’entrepreneurs dans toute l’Europe et la francophonie.

Tous ces blogueurs ont comme points communs :

  1. avoir démarré leurs blogs à temps partiel, alors qu’ils avaient une activité très demandeuse en temps à côté, que ce soit un job ou le fait de devoir finir leurs études ;
  2. n’avoir aucune expérience du blogging ou même de l’entrepreneuriat quand ils ont démarré ;
  3. n’avoir investi qu’une faible somme pour démarrer leurs blogs, alors même qu’ils sont aujourd’hui à la tête d’une véritable entreprise rentable ;
  4. pratiquer aujourd’hui une de leurs passions et d’être totalement libre géographiquement et au niveau de leur emploi du temps ;
  5. et le plus important, d’avoir préféré agir de manière imparfaite plutôt que d’attendre d’avoir atteint la perfection pour agir qui, bien sûr, n’arrive jamais.

Comme vous, ce sont des personnes qui sont entrepreneurs dans l’âme, qui ne peuvent plus se satisfaire du métro-boulot-dodo et qui agissent concrètement pour devenir libres et indépendantes.

Nous verrons l’exemple de Carole qui a créé un blog sur la beauté bio alors qu’elle avait du mal à faire décoller sa nouvelle entreprise. Son blog réalise aujourd’hui plus de 33 000 euros de chiffre d’affaires par an.

Ensuite, Nicolas qui réalise 70 000 euros par an avec un blog sur le cyclisme.

Puis, Laurent qui, avec son blog leader dans le domaine de la photo, réalise plus d’un demi-million d’euros de chiffre d’affaires par an et est en bonne route pour dépasser le million.

Et enfin, Thomas Béguin qui cartonne avec son blog sur un sujet pourtant obscur, à savoir la Russie.

Grâce à la magie d’Internet et du numérique, leurs bénéfices réels sur ces chiffres d’affaires sont très importants.

Nous allons commencer par Carole Baudry qui vit à Saumur sur les bords de la Loire et comprendre comment elle a pu faire de son blog Pin-up bio une véritable entreprise, alors qu’elle a démarré à temps partiel pendant qu’elle travaillait à développer sa toute jeune entreprise de communication.

 

Olivier Roland : Je me trouve actuellement avec Carole du blog Pin-up bio. Salut Carole !

Carole Baudry : Bonjour Olivier, bonjour à tous !

Olivier Roland : Ça va ?

Carole Baudry : Ça va.

Olivier Roland : Ça se voit que tu as la pêche, c’est cool. Donc, on est actuellement près de Saumur où tu as récemment emménagé.

On va en parler justement puisque c’est une des libertés que te permet le blogging. Tu peux emménager partout où tu veux. Et là, on est quand même loin dans la campagne.

Carole Baudry : J’ai fait mon exode rural. J’avais besoin de connexion avec la nature.

Olivier Roland : Tu as fait un exode rural, alors qu’avant, tu vivais à Paris.

J’ai voulu t’interviewer parce que tu t’es inscrite à Blogueur Pro il y a quelque temps, et tu as eu vraiment un très beau succès avec ton blog Pin-up bio. Tu m’as dit que tu avais fait un peu plus de 33 000 euros de chiffre d’affaires l’année dernière.

Carole Baudry : Oui.

Olivier Roland : Donc, ça fait de toi une vraie blogueuse professionnelle à temps complet.

Carole Baudry : Oui. Je suis contente. Je ne fais que ça, j’en vis et c’est ma passion.

Olivier Roland : Tu peux en vivre, et c’est ta passion.

Carole Baudry : Oui.

Olivier Roland : Rapidement, peux-tu expliquer le concept pin-up bio ?

Carole Baudry : Pin-up bio, c’est un blog pour être belle et sexy sans faire de mal.

Je donne des conseils de beauté bio, mode éthique et relooking parce qu’il y a aussi le côté épanouissement personnel et spirituel : commencer à s’aimer d’abord pour comprendre sa beauté.

Olivier Roland : Il y a combien de temps à peu près que tu as démarré ton blog ?

Carole Baudry : Je l’ai créé il y a trois ans, mais je n’avais pas tout de suite intégré ta formation.

Il y avait déjà beaucoup de contenu sur ton blog qui m’a déjà beaucoup aidé. Et puis après, j’ai voulu passer la seconde parce que j’ai vu que c’était un super projet et que j’étais vraiment motivée. Je me suis dit : je vais passer la seconde, je vais m’inscrire à la formation Blogueur Pro.

Et là, ça a été assez fulgurant puisqu’à peu près 6 mois après, j’ai commencé à monétiser. Tout de suite, ça a marché. Dès la première année de monétisation, j’ai explosé le plafond d’auto entrepreneur.

Olivier Roland : Qui est de 32 000 euros par mois.

Carole Baudry : Voilà.

Olivier Roland : Dès la première année, tu t’es dit : Ok, ça y est, je lance un produit, je commence enfin à gagner sérieusement de l’argent. C’était plus de 32 000 euros d’un seul coup !

Carole Baudry : Oui, sachant que je suis nulle en technique, c’est quand même pas mal comme résultat.

Olivier Roland : WordPress est la plateforme de blog qu’on utilise. Ça s’installe en deux clics.

C’est comme conduire une voiture. Vous n’avez pas besoin de savoir comment le moteur fonctionne, il faut juste savoir comment conduire et apprendre à gérer, à utiliser un blog.

Ça s’apprend beaucoup plus vite que conduire puisque tout est écrit en français, c’est extrêmement simple. Aujourd’hui, si tu veux publier un article par toi-même, tu sais le faire toute seule.

Carole Baudry : Oui. C’est super simple.

Olivier Roland : Je veux dire, tu sais gérer ton blog.

Carole Baudry : C’est comme une page Word avec un bouton « Publier ».

Olivier Roland : Exactement. Tu tapes le texte et tu cliques sur « Publier ». C’est en ligne, et le monde entier peut lire ce que tu as écrit.

Carole Baudry : Exactement.

Olivier Roland : Qu’est-ce qui t’a fait choisir ce domaine de beauté bio ?

Carole Baudry : Comme tu dis que c’est très important, et tu le répètes très souvent, il faut choisir une de nos passions. J’ai fait la liste de mes passions. Dedans, il y avait un peu en vrac des pin-ups, l’écologie, sauver les animaux avec la planète au passage. J’ai fait un mélange, et ça fait pin-up bio.

Olivier Roland : C’est génial. Oui, ce que je dis souvent, c’est : prenez une passion dedans, voyez s’il y a un potentiel économique et puis, allez à fond dessus. Toi, tu as carrément mixé plusieurs passions.

Carole Baudry : Oui.

Olivier Roland : Alors, on ne peut pas faire ça avec tout. Si vous êtes passionnés par exemple de hamster et de course à pied, c’est compliqué de faire un blog sur les deux sujets en même temps.

Carole Baudry : Course à pieds de hamster.

Olivier Roland : Oui. Mais en l’occurrence pour toi, ça a été.

Carole Baudry : Ça a été évident aussi parce que je suis une femme et forcément en termes de beauté, je suis aussi écolo. Je me posais plein de questions. Et ce blog, en fait, je travaille absolument 100% pour moi.

Tous les articles que je fais, c’est 100% pour moi parce que ce qui est génial, c’est que je suis payée à faire des recherches qui vont me rapporter de l’argent.

Avant, quand on est une femme, on dit : « tiens, un fond de teint bio », on fait ses recherches, personne ne nous paie. Maintenant du coup, vu que c’est mon travail, je fais des recherches qui m’intéressent moi-même.

Olivier Roland : Et tu les partages après à ton lectorat.

Carole Baudry : Voilà.

Olivier Roland : Donc, tu es payée pour faire ce qui te passionne.

Carole Baudry : Exactement.

Olivier Roland : Et c’est vrai qu’on te sent assez heureuse.

Carole Baudry : Ça, c’est sûr. Je ne me force pas.

Olivier Roland : Souvent, un des problèmes aussi des débutants au-delà du fait qu’ils se laissent bloquer par la technique, c’est qu’ils se disent : je ne vais jamais avoir le temps de monter un blog. Toi, tu avais un boulot à côté au moment où tu as démarré ?

Carole Baudry : Oui. J’étais au chômage, mais j’étais en création d’entreprise, sachant qu’au début quand j’ai voulu créer mon entreprise, je n’étais pas du tout dans le blogging. Je ne connaissais même pas ce que c’était. Du coup, j’étais en train de faire une formation à temps plein justement de relooking.

J’avais commencé une autre entreprise, je faisais du conseil en image. J’avais un début de clients à gérer. Et en plus de ça, je faisais du blogging. Donc, ça faisait des très, très grosses journées.

Olivier Roland : Tu passais à peu près combien d’heures par semaine à suivre ta formation et à lancer ton blog sur la première année ?

Carole Baudry : Ça a été très aléatoire. Au début, justement, je vais me diviser et ça faisait deux jours par semaine.

Olivier Roland : Deux jours par semaine. A peu près quoi ? Sept ou huit heures de travail par semaine ?

Carole Baudry : 15.

Olivier Roland : 15 heures par semaine.

Carole Baudry : Quand je cumule tout.

Olivier Roland : On peut dire que c’était à temps partiel.

Carole Baudry : Oui. Complètement. Je n’avais pas le temps. Je n’avais pas intégré ta formation. Mais Internet démultiplie les possibilités. Maintenant, du moment qu’elles parlent français, j’ai des clientes Suisses, canadiennes, Luxembourg, Belges, etc. C’est génial.

Olivier Roland : C’est ça qu’il faut vous dire. Si aujourd’hui vous êtes coach, vous avez un projet d’entreprise, être sur Internet vous permet de toucher une audience francophone mondiale, comme tu dis, dans tous les pays qui sont officiellement francophones. Mais aussi, pensez à tous ces francophones qui sont expatriés et qui vivent à l’étranger.

Carole Baudry : Oui. Il y en a du Japon. J’ai regardé Google Analytics, j’ai dit pourquoi le Japon ? C’est des expatriés.

Olivier Roland : Il y a des français partout. Il y a des francophones partout.

Carole Baudry : 800 millions de francophones.

Olivier Roland : Dans le monde.

Carole Baudry : Oui, dans le monde. Mais ce n’est pas grave, ils ont un ordinateur.

Olivier Roland : Il y en a beaucoup qui sont en Afrique. Ils n’ont pas forcément le pouvoir d’achat, mais sachez que c’est quand même un marché assez important.

Rien qu’à Londres par exemple, il y a 350 000 français qui vivent là. Et c’est des français que vous ne pouvez pas toucher sans Internet. C’est compliqué.

Donc, ça permet de toucher une audience mondiale effectivement.

D’ailleurs, quand je fais une présentation en direct sur Internet, je demande toujours qui me suit depuis plus loin que Paris, et on a toujours des gens de Nouvelle Calédonie, de la Réunion, de Guadeloupe, tous ces territoires vraiment éloignés.

Carole Baudry : Wallis-et-Futuna.

Olivier Roland : C’est assez impressionnant.

Carole Baudry : On a l’impression de voyager un petit peu. Ça fait chaud au cœur d’avoir des gens du monde entier qui parlent. En plus, je fais un blog un peu militant sur l’écologie, donc, ça me fait vraiment aussi chaud au cœur de voir qu’il y a autant de femmes qui sont investis dans le changement de ce monde.

Olivier Roland : Je pense que c’est un point très important du blogging. C’est, non seulement quand on le fait bien, une manière de bâtir un business sur Internet, mais c’est aussi une manière de propager un message, d’accomplir une mission.

Carole Baudry : Très puissant.

Olivier Roland : Et on voit que dans ton blog finalement, tu accomplis les deux en même temps.

Carole Baudry : Oui.

Olivier Roland : Tu as à la fois cet aspect « c’est un business, j’en vis. Ça me permet d’être un pro à temps complet là-dessus. » Et puis aussi, « j’ai envie de diffuser ce message-là d’arrêter avec les trucs chimiques. »

Carole Baudry : Exactement, et c’est pour ça que je t’ai choisi en fait.

Il y avait le côté rationnel : ça marche, il y a des arguments et des exemples concrets. Mais aussi, il y avait le côté spirituel parce que souvent dans tes vidéos, tu dis que tu as cette démarche d’accompagner des entrepreneurs parce que tu as accompagné aussi des entrepreneurs en dehors avant de faire ça, et que ce sont les entrepreneurs qui vont changer les choses.

Et je suis tout à fait d’accord. Ça fait longtemps que je suis dans la communication des grandes causes écologiques, humanistes, etc. et toujours, mon objectif c’est : comment faire changer les mentalités ? C’est mon but spirituel derrière le blogging. Ça me permet de vivre, mais j’ai une véritable mission derrière.

Au final, je suis contre le schéma actuel de « les entreprises polluent et les associations sont là pour récupérer les dégâts » parce qu’il y a des dégâts qui ne peuvent pas se récupérer.

Quand la forêt amazonienne est coupée, elle est coupée. Même si on replante, il va falloir quelques années avant que ça repousse.

Donc je me suis dit : au lieu d’avoir ce schéma « on gaspille, et ensuite on essaie de réparer », je vais essayer tout de suite de créer une entreprise qui soit en elle-même éthique.

C’est grâce à toi que je l’ai fait, je te remercie vraiment parce que je suis partie de zéro. Je n’avais rien, j’étais au chômage, je viens de quitter mon mec et j’avais zéro euro. Et j’avais mon petit ordinateur, j’avais plein d’idées.

Puis dans la formation, tu nous aides beaucoup. Tu nous montres les choses pas à pas et tu nous motives aussi. C’est ce qui fait que j’en suis là aujourd’hui, et que du coup, je rayonne de plein d’infos, d’astuces écologiques.

A leur tour, mes élèves, mes lectrices rayonnent. Je vois des changements autour de moi et ça me remplit vraiment intérieurement.

Olivier Roland : Merci, ça fait plaisir. C’est très touchant.

Le blogging, c’est une manière de toucher des gens, de créer une communauté autour de quelque chose qui vous passionne et souvent qui importe vraiment pour vous.

Vous pouvez être passionnés par des choses qui ne sont pas une mission. Mais si vous avez une mission, vous voulez en faire un business, en vivre en même temps, changer le monde, le blogging, c’est une superbe plateforme. Là, tu nous as donné un extraordinaire exemple.

Et j’aime bien penser à cela souvent sous forme d’ondes positives, sans tomber dans le new age, mais simplement c’est ma mission, tu as très bien compris.

J’aide des entrepreneurs à être de meilleurs entrepreneurs, à avoir des business viables pour accomplir leurs propres missions, et ces entrepreneurs aident eux-mêmes des tas de gens à accomplir leurs propres missions. Je t’ai aidé à accomplir ta mission, à l’accomplir encore tous les jours, et j’aide encore des tas d’autres entrepreneurs.

Et pensez aussi à tous ces gens que vous allez pouvoir aider grâce à votre blog qui eux-mêmes vont pouvoir aider d’autres personnes grâce à l’aide que vous avez pu leur apporter, donc, créer comme ça une chaîne en cascade d’évènements positifs qui créent de la valeur dans le monde, et on en a bien besoin.

Carole Baudry : C’est clair. Et moi je te le dis sans marketing factice ou autre, clairement Olivier, tu as changé ma vie.

Si j’en suis aujourd’hui là dans ce beau jardin en province, dans la campagne française, c’est grâce à toi parce que j’ai une entreprise qui marche et qui me rend heureuse.

Il y a ça aussi. Quand j’étais entrepreneur, je me suis dit : je ne veux pas être un entrepreneur qui fait du 80 heures par semaine et qui a les salariés qui te traitent de « bonjour patronne » quand ils passent dans les couloirs, et puis par derrière, qui disent saleté parce que c’est horrible l’ambiance qu’il y a dans les boîtes, ce n’est pas ce genre de vie que je veux. Et en plus, ne pas pouvoir parler de ma passion.

Et grâce à toi, j’ai tout combiné. Le puzzle s’est fait et je suis exactement là où je dois être. Je le sens parce que je suis bien. Chaque jour, je me lève et je n’ai pas l’impression de travailler.

Olivier Roland : C’est quand même extraordinaire.

Carole Baudry : Comme tu disais régulièrement, il faut penser aussi aux témoignages clients. Moi, j’ai des clientes. Quand j’ouvre ma boîte mail, c’est génial. C’est : merci Carole, tu as changé ma vie. Grâce à toi, j’ai fait ci, j’ai fait ça.

J’en ai déjà une qui s’est barrée à l’autre bout du monde, l’autre qui s’est réconciliée avec son mari, l’autre qui s’est enfin trouvée, une qui voulait faire une opération de chirurgie esthétique qui grâce à ma formation a compris sa beauté et ne l’a pas fait.

Il y a vraiment des messages comme ça qui, dès le matin, donnent vraiment la pêche et donne beaucoup d’espoir.

Olivier Roland : C’est tout le mal que je vous souhaite, de réussir à créer une communauté positive qui vous remercie pour tout ce que vous leur apportez.

Alors, aujourd’hui, tu viens de déménager à la campagne. C’est un des grands avantages quand vous avez un blog qui marche et qui vous permet d’en vivre. Vous pouvez aller vivre partout dans le monde. Avant, tu devais être à Paris.

Carole Baudry : Clairement.

D’ailleurs, j’ai des copines qui sont coincées en région parisienne avec les transports en commun, le RERD, le RERA pour ceux qui connaissent la pollution. Moi, j’ai regardé la France et je me suis dit : où est-ce que je vais vivre maintenant ? C’est génial.

Olivier Roland : Tu as regardé la carte de France, mais tu peux aussi regarder la carte du monde et faire ça, ou alors voyager tout le temps.

J’ai des élèves comme Maxence par exemple qui n’arrête pas de voyager en permanence.

Carole Baudry : Je le rejoins de temps en temps.

Olivier Roland : Oui. D’ailleurs, tu étais allée voir le Grand Thaïlande avec tes élèves.

Carole Baudry : On s’organise des petites sessions. C’est cool. On se soutient entre nous.

Olivier Roland : C’est génial.

Là, il y a un groupe d’élèves de Blogueur Pro qui voyage tout le temps, qui vient voir La semaine de quatre heures. Vous avez fait une réunion en Thaïlande récemment et vous vous voyez de temps en temps. C’est vraiment super.

Aujourd’hui, tu travailles à peu près combien d’heures par semaine sur ton blog ?

Carole Baudry : C’est dur à dire. Je fais à peu près des demi-journées. Je me réveille sans réveil. C’est physiologique.

Olivier Roland : C’est réveil bio.

Carole Baudry : C’est totalement bio. J’écoute la physiologie de mon corps. C’est une chose que je ne pouvais pas faire avant, comme par hasard, j’étais tout le temps malade.

Je fais un peu mes courses, je fais un peu le ménage, je vais voir la nature, je vais voir la famille, les amis.

Olivier Roland : C’est à peu près 20 heures par semaine ? 15 heures ?

Carole Baudry : Je ne peux pas le dire vraiment parce que comme c’est ma passion, je ne compte pas. Quand je cherche un nouveau produit, en ce moment je cherche un corset bio, je peux chercher des heures.

C’est pour moi personnellement. Et en même temps, ça va me servir pour des interviews pour M6, etc.

Olivier Roland : Je pense que c’est un excellent problème à voir. Et même quand tu travailles, c’est la moitié de la semaine. Donc, ça fait plaisir.

Carole Baudry : Oui.

Olivier Roland : Tu m’as dit que tu avais suivi les conseils gratuits et après, tu as voulu t’inscrire pour passer à la seconde. Est-ce que tu as eu un moment d’hésitation au moment de t’inscrire ?

Carole Baudry : Non, j’avais suffisamment d’hésitations avant. Et justement, j’étais en train de créer une entreprise « classique » où j’allais dans des réunions entrepreneuriales dont la moyenne d’âge était tous de 45, 50 ans.

Ils m’ont vu arriver, ils ont fait : Elle est gentille la petite fille. Ils ne m’ont pas du tout pris au sérieux. Je me suis dit : mais qu’est-ce que je fais là ?

Et c’est vrai aussi qu’Internet est un domaine où il n’y a pas de barrière d’âge. On est jeune, et justement, il y a beaucoup plus de possibilités. C’est vraiment génial.

Olivier Roland : Oui. Et non seulement il n’y a pas de barrière d’âge, mais on ne va pas vous demander votre diplôme sauf si vous avez fait un truc.

Vous vendez des médicaments en ligne, Ok, mais dans 99% des cas, on ne vous demande pas votre diplôme ni votre expérience. Votre lectorat s’en fout. Tout ce qu’il veut, c’est que vous soyez un minimum pédagogue et que vous apportiez de la valeur concrète. Et ce n’est pas si dur que ça.

Je ne dis pas que c’est super facile non plus, mais ça s’apprend d’apporter de la valeur, de créer du contenu régulièrement. Et il ne faut pas avoir peur de ça. Comme dit le vieux proverbe, c’est en forgeant qu’on devient forgeron.

Tu avais déjà un bhagwan en communication. Mais finalement, tu n’avais pas l’expérience du blogging en tant que tel.

Carole Baudry : Non. Et puis, je fais relookeuse, conseillère beauté sur ça. Je partage suffisamment de valeur. Et au fil des preuves, quand je montre un avant et après relooking, on fait Ah oui ! Waouh !

Donc, il n’y a pas besoin que je montre mes diplômes.

Olivier Roland : Un blog, c’est aussi une formidable plateforme pour être contacté par les éditeurs, pour pouvoir interviewer des gens que vous admirez dans votre domaine. Je ne sais pas si tu as eu l’occasion d’expérimenter ça, mais si tu ne l’as pas fait, tu devrais.

Carole Baudry : J’ai contacté des marques de vêtements éthiques, notamment Ekyog. C’est le leader de la mode éthique en France quand même et je suis partenaire maintenant avec eux. C’est grâce au blog que le partenariat a commencé.

Olivier Roland : D’ailleurs, tu es aussi la première élève homme et femme confondu de Blogueur Pro à avoir une émission de radio.

Carole Baudry : Oui. Sur radio médecine douce.

Olivier Roland : Comment ça s’est passé ? Ils t’ont trouvé via ton blog ?

Carole Baudry : Oui, parce que j’étais chez une partenaire coiffeur. Il y avait une journaliste qui était là et Charlène m’a présenté à la journaliste qui est aussi dans tout ce qui est Internet, vidéo. On s’est plu et on fait des émissions maintenant ensemble.

Olivier Roland : C’est génial.

Carole Baudry : Oui.

Olivier Roland : Donc, j’ai lancé un challenge à tous les mecs de la formation Blogueur Pro en leur disant : les gars, on a Carole qui a une émission de radio, vous avez intérêt à suivre parce qu’il y a de la compétition dans l’air.

Merci. Je pense que tu as vraiment partagé ton parcours, toutes les étapes qui t’ont emmené au succès.

En plus, ce n’est que le début puisque là, tu peux aller beaucoup plus loin que ça et je pense que tu as une potentialité énorme sur ta chaîne Youtube que tu n’as pas encore vraiment exploré.

Carole Baudry : Non.

Olivier Roland : Et je pense qu’un jour, tu peux facilement dépasser les 100 000 abonnés, au moins les un million, on verra.

Tu as tout ce qu’il faut pour avoir une émission de télé un jour. Donc, c’est aussi tout le mal que je te souhaite.

On va suivre l’évolution de Carole au fur et à mesure. Mais avant de nous quitter, est-ce que tu as un conseil à donner aux débutants qui veulent se lancer ?

Carole Baudry : Allez-y !

Alors, il y en a plein de conseils. Pour moi, en tout cas, ça a été d’écouter la petite voix intérieure qui nous dit : lâche tout et vas-y ! C’est vraiment ça ce qui nous motive au fond.

Moi, c’est ma passion sur l’écologie. Je me suis dit : vas-y Carole ! C’est maintenant ou jamais. Je me suis mise à fond et le résultat est là.

Olivier Roland : Je pense que vous avez eu un excellent aperçu du parcours de Carole. C’est beaucoup de choses partagées avec nous, donc merci.

A un moment, si vous avez envie de vous lancer sur Internet, dans le blogging entrepreneurial, Carole a raison, il faut se lancer et arrêter d’hésiter.

Vous prenez un petit risque, mais au moins ce qui est bien avec le blogging, comme tu l’as souligné, c’est qu’on peut le démarrer à temps partiel. Et tu n’as pas un investissement financier énorme.

Carole Baudry : Oui.

Olivier Roland : C’est ça qui est génial. Ce n’est pas comme si tu vas lancer une entreprise de bâtiment, il faut acheter des machines, embaucher des ouvriers, etc. Là, c’est vrai que tu investis du temps et de l’énergie, mais en termes d’argent, ce n’est pas grand-chose.

A quelle époque, dans toute l’histoire de l’humanité, on a eu cette opportunité de pouvoir créer un business à temps partiel avec un investissement financier minime et qui, à terme, a le potentiel de travailler pour vous et qui vous permet d’avoir un style de vie équilibré ?

Carole Baudry : Et sur notre passion.

Olivier Roland : Sur votre passion. Et ensuite, de vous permettre de vivre partout où vous voulez. Je veux dire, on vit une période extraordinaire de notre réalité, encore faut-il saisir les opportunités.

Il y a encore beaucoup de gens qui vivent comme si on était encore dans les années 80 ou même dans les années 50 au niveau de leur boulot, et qui doivent se taper le métro parisien ou londonien, ou que sais-je encore tous les jours.

Carole Baudry : Exactement. Et ils recherchent sur Internet comment être heureux dans la vie.

Après, il ne faut peut-être pas chercher ça, mais chercher déjà au quotidien avoir une vie qui nous plaît.

 

 

Olivier Roland : Nous continuons avec Nicolas Elzeard que j’ai interviewé alors qu’il était de passage à Paris. Nicolas a également lancé son blog sur le cyclisme à temps partiel alors qu’il était un coach sportif débordé et qu’il n’avait que 4 malheureuses heures par semaine à consacrer à son blog.

Aujourd’hui, il réalise avec son blog plus 70 000 euros de chiffre d’affaires par an, et il est totalement libre de son emploi du temps.

Il nous explique comment il a fait et comment vous pouvez le faire aussi.

Olivier Roland : Bonjour, je suis actuellement avec Nicolas Elzeard. Salut Nicolas.

Nicolas Elzeard : Salut Olivier.

Olivier Roland : Ça va ?

Nicolas Elzeard : Oui.

Olivier Roland : Nicolas, tu es coach sportif depuis déjà un certain temps, et tu vis de ça. C’est vraiment ton métier à part entière, ce n’est pas juste un hobby à côté. Et tu te spécialises plus particulièrement dans le coaching sur le vélo.

Nicolas Elzeard : Oui, c’est grâce à toi déjà parce que c’était de la préparation mentale. Donc, j’espère à un processus de motivation.

Au départ, j’essayais de faire un peu tout. Il y a même des entreprises qui étaient venues me voir en disant que ce que je fais est bien, mais c’est vrai que j’étais un peu dilué quelque part. Et grâce à ta formation, dans les premiers modules déjà, tu nous invites à nous spécialiser, à regarder plus des choses dans le détail.

J’ai identifié que peut-être qu’il fallait mieux que je m’identifie comme expert dans la préparation des cyclistes, parce que c’était ma passion. Et c’est le deuxième moteur que tu invites à activer.

Et donc, j’ai fait un blog spécialisé dans la préparation des cyclistes, sur l’alimentation, l’entraînement et bien sûr la motivation.

Olivier Roland : C’est intéressant. C’est-à-dire que la formation Blogueur Pro t’a aidé à avoir plus de clarté par rapport à ton positionnement, dans ton marché.

Nicolas Elzeard : En suivant les outils que tu as donnés parce que moi, je ne vais pas faire du marketing.

J’ai suivi la méthode que tu proposes en allant chercher sur Internet, regarder des trucs, avoir des informations et j’ai vu qu’il y avait plus de deux millions adhérents, des gens qui pratiquaient le cyclisme en France.

Olivier Roland : C’est un beau marché déjà.

Nicolas Elzeard : Oui c’est un beau marché.

Je ne me souviens plus des chiffres, mais j’ai regardé les ventes de vélo. En volume de chiffre d’affaires, les gens investissent dans le vélo, les magazines, tout ça. Donc, j’ai suivi ta méthode et j’ai dit qu’il y a un marché.

Un an juste avant, j’ai cherché effectivement les passions que j’avais parce que je suis un peu type à avoir plusieurs passions. C’est un moteur dans ma vie.

Donc, j’ai choisi le vélo. Et c’est important pour le blog parce que c’est vrai que tu ne manques jamais d’inspiration quand tu es passionné. C’est-à-dire que je ne me pose pas de questions sur ce que je vais publier.

Olivier Roland : Tu as plus d’idées que de temps.

Nicolas Elzeard : Exactement. Mais j’utilise aussi une méthode que tu donnes, les petites astuces d’Olivier. C’est que : j’ai toujours soit sur mon iPhone, soit un truc pour noter les idées.

Quand j’ai une idée, je la mets quelque part avec deux, trois notes parce qu’à un moment, je notais juste l’idée puis je revenais, et je dis qu’est-ce que j’ai voulu y mettre ?

Aujourd’hui, j’ai à peu près 15 semaines de publication d’avance qui sont déjà faites. Ça me laisse du temps tranquille si j’ai un problème, et puis surtout, ça apporte de la sérénité.

Sur mon Evernote, j’ai 15-20 semaines d’idées parce que je pratique. Je discute avec un pote, j’ai une idée. On emmagasine et on a des idées tout le temps. Mais si tu penses à les noter, c’est vrai que tu as toujours de quoi publier parce que c’est un sujet qui te passionne.

Ça paraît être un détail, mais c’est important. Les gens se disent : je vais faire ça parce que ça marche bien, c’est l’argent, c’est tendance, oui, j’ai été formé là-dedans. Et je pense que très vite, au bout de 6 mois, un an, tu rames à dire : qu’est-ce que je vais publier ? Tu n’es pas en connexion avec les gens pour savoir qu’est-ce qui leur plaît. Donc ça, je pense que pour sentir les choses, c’est mieux quoi.

Olivier Roland : Donc là, on a un super conseil. A partir du moment où vous vous lancez dans un blog et que vous êtes un minimum passionné par ça, il faut noter au fur et à mesure toutes vos idées.

Là, tu es vraiment serein. 15 semaines d’avance, c’est quand même largement, ça fait quasiment. 3 mois.

Nicolas Elzeard : Jusqu’à fin juillet, je suis tranquille.

Olivier Roland : Et au-delà de ça, tu as encore trois mois de contenu à créer où tu as déjà les idées.

Ok. Ça t’a aidé à avoir plus de clarté. Donc, comme beaucoup de coachs finalement, ça marchait bien ton business avant de te lancer dans Blogueur Pro.

Nicolas Elzeard : Oui, ça marchait bien. Ça marchait même presque trop bien dans le sens où quand tu vends ton temps contre l’argent, d’un point de vue financier, ça va mieux, mais tu bosses comme un tabazu et tu ne vois plus tes enfants. Tu as plus le temps de pratiquer ta passion.

Donc, je me suis dit : il y a un truc qui ne va pas. Il faut que je révolutionne un peu ma façon de penser. Et ça tombe bien, je suis coach, c’est mon métier d’aider les gens à partir autrement.

Et puis là, je tombe sur Olivier Roland et sa façon de penser, notamment l’histoire de quatre heures par semaine et toutes les astuces que tu donnes encore une fois qui sont simples, concrets, mais qui te font dire pourquoi ne pas faire comme ça.

Et alors que j’étais plutôt pas mal dans l’organisation, j’ai appris plein de petits trucs pour m’organiser, me rendre la vie plus sereine, et surtout comment gagner de l’argent de manière passive.

Olivier Roland : Oui.

Nicolas Elzeard : Gagner de l’argent en pratiquant ta passion, et où tu continues à gagner de l’argent et à un moment, tu as plus de travail à faire.

Tu as fait le travail avant, et ça, c’est pour la sérénité.

Dans le monde des blogueurs, c’est vrai que je suis un peu le papi, tu m’as fait remarquer, mais disons que j’ai une vie de famille, j’ai trois enfants, je vais avoir un quatrième un peu grâce à toi d’ailleurs.

J’ai une fille qui a 5 ans. Quand elle avait trois ans, ma femme voulait qu’on fasse un quatrième enfant parce que j’en ai deux d’un premier mariage.

J’aime les enfants, il n’y a pas de problème, mais il faut du temps pour t’en occuper parce que sinon, ça ne m’intéresse pas. Et puis, faire un peu d’argent aussi parce que ça coûte un peu. C’est un peu compliqué.

Et là, depuis que mon blog marche et que je ne suis pas encore millionnaire, mais je vois que je peux avoir l’argent en travaillant moins, en travaillant une journée par semaine, j’ai dit à ma femme que c’est jouable.

Olivier Roland : Donc grâce à Blogueur Pro, il y a un nouvel enfant qui est né. C’est la première fois qu’on me dit ça, c’est super !

En gros, tu étais coach sportif. Comme beaucoup de coachs qui ont du succès, il y a un moment où tu atteins un peu un plafond. Tu ne peux plus échanger.

Quand tu travailles déjà 40 heures par semaine, même 60, et tu veux garder un équilibre avec ta famille, tu es bloqué. Tu peux augmenter ton tarif horaire, mais tu as toujours encore une limite temporelle qui est importante. Donc là, tu découvres Blogueur Pro et ça t’a parlé.

Nicolas Elzeard : Oui, ça m’a parlé d’une manière un petit peu particulier.

Je t’en avais un petit peu parlé. C’est que depuis le début des années 2000, je croyais à Internet. J’ai dit : je vais développer un site Internet. J’ai passé des heures à essayer de comprendre comment ça marche, à faire une page d’accueil et tout ça qui évidemment n’a pas marché.

Après, j’ai fait appel à des pros qui m’ont fait un site Internet énorme qui ne captait pas grand-chose.

Olivier Roland : Oui. Si vous avez le plus beau site du monde et que personne ne va le voir à part votre mère, ça ne sert à rien.

Nicolas Elzeard : Exactement.

Olivier Roland : Votre maman va être contente, mais à part ça, ça ne va pas amener du business.

Nicolas Elzeard : Oui, il y a un truc qui parlera aux coachs et aux autres. Aujourd’hui grâce à Blogueur Pro, ça m’amène des clients, c’est-à-dire que je n’ai plus à faire la démarche : bonjour ! C’est Nicolas Elzeard, vous ne voulez pas machin.

Olivier Roland : On va en parler juste après, mais justement sur ton parcours, ça fait longtemps que tu voulais te lancer sur Internet.

Nicolas Elzeard : J’ai essayé des tas de professionnels, y compris des mecs au Québec qui sont des pros du marketing Internet. Ça m’a coûté bien cher. Je crois qu’une fois, j’ai calculé, c’est entre 30 et 40 000 euros que j’ai dépensé depuis les années 2000 pour créer des sites, essayer d’avoir des trucs pour attirer des clients. Et à chaque fois, rien.

Juste avant toi, c’est là où j’avais dit plus jamais, je tombe sur un expert au Québec. Je ne donnerai pas son nom, mais qui me dit : hé mec, je te crée une liste, ils viennent chez toi, tu vas faire un lancement, et tu vas gagner beaucoup, et je te prends 3 ou 4000 euros pour monter tout ça. Je n’ai rien à faire.

Et donc, on fait les trucs, les vidéos. Ça me demande du boulot et tout, et puis je fais deux ventes. Un truc à 200 euros.

Olivier Roland : Tu as fait un investissement de zéro à 4000 et tu as gagné 400 euros. Ce n’est pas mal.

Nicolas Elzeard : Il me dit : j’allais rapporter 10% de ce que j’ai dû dépenser. Honnêtement, j’ai dit : attends, je vais aller au bout, je fais le mec j’y crois et j’ai tenté plein de trucs. Mais à chaque fois, tu te fais : ça suffit ! Plus jamais ! Je ne veux plus en entendre parler.

Et entre temps, j’avais reçu un truc Olivier Roland, le blog, votre vie. Je l’ai téléchargé.

Olivier Roland : Tu as téléchargé le livre « Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog ». Est-ce que tu l’as lu ?

Nicolas Elzeard : Bien sûr, je l’ai lu, mais pas sur le moment. Parce que sur le moment, j’étais en mode : ne me parlez plus de cet Internet, c’est une arnaque. Il y a des mecs qui disent qu’ils font des ronds, mais en fait c’est du pipeau.

Et puis, il y a une copine qui se monte, qui fait du massage. Elle me dit : Nico, j’aimerais faire un site Internet.

J’ai dit : il y a un type là, il est aligné pas mal, prends son bouquin et on va essayer de lire ensemble, et puis on décide de le faire ensemble.

Pendant ce temps, je me crée aussi un petit blog à côté, les clés de la motivation, pour dire : je vais tester tout ce que tu dis parce que moi, je suis très comme ça.

Encore une fois, je ne dis pas ça par modestie, mais je n’ai pas un quotient intellectuel très élevé. Je suis un mec simple, pratique, mais par contre, je suis pragmatique. C’est-à-dire j’ai pris ton bouquin. Première étape, Ok, je fais. Deuxième étape, je fais. Donc, j’ai fait avec elle et j’ai lu le bouquin.

Olivier Roland : Super ! C’est exactement ce qu’il faut faire.

Et ce qui est intéressant, c’est que tu es sceptique quand même par rapport à tout ça, mais tu as été un bon sceptique. C’est ce que je dis toujours, il y a les bons et les mauvais sceptiques. Et contrairement aux bons et mauvais chasseurs, il y a une vraie différence.

Les mauvais sceptiques disent que c’est de l’arnaque, ça ne marchera jamais, et ils en restent là. Les bons sceptiques peuvent avoir la même réaction, c’est exactement ce qui s’est passé, mais ils se disent : on va quand même tester pour voir ce que ça donne. Comme ça, vous pouvez voir si ça fonctionne pour vous ou pas.

Qu’est-ce que ça a donné pour toi ?

Nicolas Elzeard : Sur mon petit blog, ça a bien fonctionné. Tout de suite, il y a du trafic qui vient, le genre de truc tu vas voir un expert qui te prend 5 000 euros pour faire un site, et puis il te dit que ça va mettre quelques mois. Et puis au bout de trois mois, tu as 10 vues quoi, c’est-à-dire que ta mère et tes cousins.

Olivier Roland : Oui, c’est ça.

Nicolas Elzeard : Au bout : attendez, mais c’est normal, ça prend du temps, tu comprends.

Là, je commence à faire mon petit site, je fais mes articles. Comme tu vois, je suis un mec passionné, j’ai toujours des trucs à dire. Ça, c’est assez facile. Et tout de suite, au bout de quelques semaines, 200 vues, 300 vues.

J’ai dit : attends, Ok, il y a un truc, ça marche. Je continue pour essayer d’avoir de la liste. J’ai fait un peu le truc et puis surtout, j’aide ma copine et on voit que ça marche.

Là, je dis : Je me suis fait avoir de 50 000 euros, donc ils ne m’auront pas. Et puis, tu joins tes lancements, tout ça pour la formation Blogueur Pro. Et je dis : allez Nico, il faut y aller, il faut être aussi un bon entrepreneur. A un moment, il faut dire : est-ce que j’avais un peu les sous ? Ok, j’avais un peu de sous. Je dis : allez, ce n’était pas mal, je vais essayer.

Et voilà, le blog est parti. Pendant 6 mois, j’avais du trafic.

On ne s’attend pas à des trafics énormes, mais par rapport à ce que j’avais connu, ça monte, c’est bien. Tout de suite, il y a des échanges avec des mecs qui sont aussi passionnés. Donc ça, c’est un régal.

Olivier Roland : Super. Ça, c’est vraiment un énorme avantage si vous fédérez rapidement une communauté de gens qui partagent la même passion. C’est extrêmement motivant, enrichissant. Ça fait de toi un meilleur expert en plus.

Nicolas Elzeard : Oui, c’est vrai que ça fait un meilleur expert parce que le fait de partager ton truc sur un blog t’oblige à structurer un peu ce que tu sais. Moi ça m’a appris beaucoup à simplifier.

C’est important puisque des fois, on se dit : oui, je fais un truc, on essaie d’en mettre trop, et en fait, tu peux le découper en petits bouts. C’est plus clair pour les autres. Et toi, du coup, tu as pensé à mieux structurer, ton message passe mieux. Donc, c’est vrai que ça fait de toi un meilleur expert.

Puis en termes d’énergie, c’est vrai que ça rapporte la notoriété, l’argent. Mais par contre, le premier truc que ça m’a apporté, c’est que rapidement au bout de quelques mois, le matin, tu ouvres ta boîte mail et là, vous avez 5 messages de types qui te disent Merci !

Nico, merci. Grâce à toi, j’ai perdu du poids, j’ai la pêche, c’est génial, je me régale. Oui, c’est facile.

Oui, tu vends des trucs, tu en prends 5 par jour, il y a un moment où ton estime de toi augmente, et ton sourire, c’est beaucoup plus sympa.

Des fois, ça peut te mettre dans la merde parce que d’autres fois, j’ai eu des messages de nanas qui m’ont dit : oui Nico, c’est super, rien de tendancieux, mais ma femme a dit : qu’est-ce que c’est, ça ?

Attention ! On est dans le sud, alors attention les femmes, il ne faut pas déconner avec ça.

Olivier Roland : C’est ça. Quand vous touchez une audience de gens passionnés par la même passion que vous et que vous arrivez à leur apporter quelque chose qui les aide, tout de suite, ça donne de la bonne énergie qui vous motive.

Nicolas Elzeard : Ça donne de la créativité, de l’énergie. C’est vraiment super.

Olivier Roland : Donc, tu lances ton blog. Ça démarre rapidement. Tu as tous ces retours positifs. Finalement, à partir de combien de temps tu as pu gagner de l’argent concrètement avec ce blog ?

Nicolas Elzeard : Plus tôt que prévu, parce qu’en fait, je m’étais dit : pendant un an, je vais prendre le rythme de travail parce que la première année, je devais suivre ta formation qui est bien foutue. C’est simple, facile, légère, mais à côté, tu dois faire ton blog.

Mais ça, c’était à côté de j’ai mon entreprise, j’ai trois enfants, je suis passionné de cyclisme, ça veut dire que tu roules quand même pas mal. Ça prend du temps, 10 heures par semaine à peu près. Je fais de la musique. Je m’occupe d’association, tout ça. Tu vois ce que je veux dire ?

Olivier Roland : Oui, tu as déjà une vie bien chargée. Et tu t’es dit cool.

Nicolas Elzeard : Cool. Je me donne un an. Dans un an, je vais lancer mon produit. Et j’avais commencé en début d’année.

Donc au mois de septembre, toc, toc, toc, Bonjour Nicolas, ton blog est vraiment super. J’aimerais que tu me coaches. Et j’ai eu comme ça trois, quatre demandes.

Olivier Roland : Des gens qui te demandaient est-ce que je peux être ton client, est-ce que je peux te donner de l’argent ?

Nicolas Elzeard : Exactement.

Olivier Roland : Super.

Nicolas Elzeard : Je ne me souviens plus les chiffres, mais je crois que j’ai 3-4 personnes qui m’ont demandé un coaching d’un an. Donc, 6 000 euros.

Olivier Roland : Un coaching d’un an ?

Nicolas Elzeard : Oui.

Olivier Roland : Physique ou à distance ?

Nicolas Elzeard : A distance. Il y en a un qui est à la Réunion.

Olivier Roland : Par téléphone.

Nicolas Elzeard : Par téléphone, Internet, les échanges de mail.

Olivier Roland : Super.

D’ailleurs, le nom de ton blog, c’est la meilleure cyclo-sportive de votre vie.

Nicolas Elzeard : Voilà.

Olivier Roland : Ça, c’est intéressant parce que tu étais déjà coach, tu avais déjà ton business qui marchait, et on voit que le blog t’a permis de toucher une audience qui était plus large, et donc d’avoir des gens qui te demandent de faire ce que tu faisais déjà, à savoir du coaching.

Mais est-ce que ça t’a aussi aidé à dissocier ton temps de l’argent que tu gagnes ? Parce que c’est aussi un de tes objectifs.

Nicolas Elzeard : Tout à fait. Oui. Et là, j’ai un ou deux exemples qui parlent beaucoup. Ce que ça a changé, c’est qu’avec mon organisation parce que je ne peux pas consacrer trop de temps, j’ai bloqué du temps pour mon blog : une partie où clairement j’entretiens le blog et puis une partie où je développe des produits de marketing. Et pendant ce temps de travail, une demi-journée par semaine, je crée des produits. Une fois que les produits sont en ligne, après, tu gagnes de l’argent tout seul.

Et donc l’exemple que je te cite, c’est qu’il y a presque un an maintenant que je suis indépendant, je ne connais plus les congés payés. Quand tu pars en vacances, c’est sympa. Mais pendant ce temps-là, tu as la transpiration qui te guette.

Les vacances de trois semaines, je ne connaissais pas. Une fois, j’étais parti 15 jours. A la fin des vacances, ma carte était bloquée. Là, ça te stresse.

L’année dernière, le dernier été, je suis parti en vacances 15 jours avec ma famille, fin août. C’est bon les vacances sereins parce que tu sais qu’avoir les finances, ça va mieux, et que pendant que tu n’es pas là, ça tourne. Ma femme m’avait dit : attention, vacances, pas d’Internet. J’ai tenu, j’étais obligé.

Olivier Roland : Donc 15 jours, pas d’Internet du tout ?

Nicolas Elzeard : Non, quand ma femme dit, Nicolas exécute. C’est comme ça.

Je rentre des vacances, j’ouvre mon ordinateur, je regarde mon compte Paypal et j’avais gagné 6 000 euros.

Olivier Roland : 6 000 euros en 15 jours de manière complètement automatique.

Nicolas Elzeard : Congés payés.

Olivier Roland : Mais comment ça se fait ? C’est parce que tu as transformé tes compétences en produits parce que tu as décidé de faire des formations en ligne.

Nicolas Elzeard : Des formations, des produits. Tu donnes plein d’idées dans ta formation effectivement, soit avec des enregistrements audio, vidéo, des images et puis tu expliques, des moyens de faire des tas de petits produits simplement. Et pendant ce temps que tu n’es pas là, les gens téléchargent. S’ils veulent acheter, ils achètent, s’ils ne veulent pas acheter, ils n’achètent pas.

Olivier Roland : Aujourd’hui, en termes de chiffre d’affaires, tu fais combien à peu près par an avec ton blog ?

Nicolas Elzeard : L’année dernière j’ai fait 55 000 euros de chiffre d’affaires.

Olivier Roland : En travaillant alors à peu près combien d’heures par semaine ?

Nicolas Elzeard : Je consacre une journée par semaine à mon blog.

Olivier Roland : Donc 7-8 heures ?

Nicolas Elzeard : 3 heures le matin et 4 heures l’après-midi.

Je suis assez bien organisé et structuré. Je pense que c’est quelque chose dont tu parles dans la formation qu’à mon avis, il ne faut pas prendre à la légère.

Olivier Roland : C’est simple et on peut le faire.

Nicolas Elzeard : Je me programmais des temps pour suivre la formation Blogueur Pro. Je savais que je pouvais que deux heures par semaine de suivre la formation, deux heures pour construire mon blog. Et puis après quand ça s’est développé, aujourd’hui, je ne suis plus la formation Blogueur Pro.

Olivier Roland : Est-ce que tu l’as terminé et bien appliqué ?

Nicolas Elzeard : Pas à pas, comme un kit IKEA. C’est-à-dire j’ai pris étape un, je le fais, je le mets en œuvre. Etape 2, je le fais, je le mets en œuvre.

Olivier Roland : Comme un kit IKEA.

Nicolas Elzeard : C’est ça. Oui, mais quand c’est bien expliqué, c’est facile. Et c’est vrai que franchement, peut-être à part un ou deux modules où des fois je suis resté bloqué, je n’ai pas compris, il y a les coachings communs. On te pose des questions.

Olivier Roland : Puisque tous les mois, on a un coaching tous ensemble.

Nicolas Elzeard : Ça, c’est vachement bien. Ça aide.

D’abord, ça aide à débloquer et surtout ça stimule. C’est un basique dont tu parles souvent aussi. Et c’est vrai que moi, les premiers mois, j’en ai pas loupé un. C’est important, tu prends des tas d’idées, tu prends de l’énergie.

Olivier Roland : Tu es content de t’être inscrit à Blogueur Pro ?

Nicolas Elzeard : Je suis super content. Je te serai éternellement reconnaissant. C’est vrai que c’est simple, ça marche, et il faut s’inscrire.

 

 

Olivier Roland : Nous allons à présent dans une destination très exotique à Lille à la rencontre de Laurent Breillat qui a démarré son blog Apprendre la photo alors qu’il était étudiant dans les sciences de l’environnement.

Il réalise aujourd’hui près d’un demi-million d’euros de chiffre d’affaires par an, tout en vivant la vie de ses rêves. Il est totalement libre de travailler quand et où il le souhaite, et en profite pour voyager souvent et s’adonner à ses passions que sont la photo et les concerts.

 

Olivier Roland : Je suis actuellement avec Laurent Breillat du blog « Apprendre la photo ». Salut Laurent !

Laurent Breillat : Salut Olivier.

Olivier Roland : Ça va ?

Laurent Breillat : Ça va et toi ?

Olivier Roland : Tu as la pêche ?

Laurent Breillat : Super !

Olivier Roland : Là, on est actuellement dans ton appartement à Lille, et j’ai voulu t’interviewer comme je t’interviewe tous les ans.

Donc, on suit un petit peu la progression de Laurent puisque devant le Taj Mahal, c’était déjà il y a quelques années, tu parlais à ce moment-là du premier lancement que tu avais fait à partir de ton blog « Apprendre la photo » qui avait réalisé 8 000 euros en une semaine.

Depuis, tu as fait un petit bout de chemin.

Laurent Breillat : Un tout petit peu.

A l’époque j’avais juste fait un lancement d’un livre numérique qui était à 19 euros pendant la semaine de lancement, qui a fait 8 000 euros, qui était déjà un résultat énorme puisque je n’avais jamais fait d’argent sur Internet, encore moins 8 000 euros.

Depuis, j’ai lancé une formation, 6 mois après ce bouquin, qui a fait à son premier lancement si je me souviens 140 000 euros de chiffre d’affaires.

Et depuis, la formation se vend toujours. Je lance deux fois par an et elle fait à peu près à chaque fois 260 000 euros de chiffre d’affaires d’une manière régulière. Depuis, tout va bien.

Olivier Roland : Tu es passé de 8 000 à plusieurs centaines de milliers d’euros.

Laurent Breillat : Et puis très récemment, j’ai lancé une autre formation un peu plus spécifique, mais à peu près dans le même ordre de prix, dans la même heure de formation, sur la même durée à peu près et qui a fait la même chose, 260 000 euros de chiffre d’affaires aussi.

Comme je compte aussi faire deux lancements par an, en toute logique, je devrais à peu près doubler mon chiffre d’affaires.

Olivier Roland : Tu vas passer à un million alors ?

Laurent Breillat : Je devrais si ce n’est passer à un million, en tout cas, m’en approcher beaucoup l’année prochaine.

Olivier Roland : Je tiens à préciser, Laurent, c’est le meilleur élève de Blogueur Pro. Il a des résultats qui sont exceptionnels. Je ne promets pas qu’en s’inscrivant à Blogueur Pro, vous allez comme ça gagner un million d’euros de chiffre d’affaires. Mais c’est intéressant aussi de voir comment il a fait.

Quand il a démarré, il n’était pas du tout un expert en photo. Tu étais un étudiant et tu travaillais encore sur ton diplôme. On va parler de tout ça.

Donc l’année dernière, tu as fait un chiffre d’affaires d’environ 500 000 euros, c’est ça ?

Laurent Breillat : L’année dernière, j’ai fait un peu moins de 500 000 euros de chiffre d’affaires pour un bénéfice net de 170 000 euros.

Je pense que l’important, c’est qu’il y a quand même une progression par rapport à l’année d’avant. L’année d’avant, j’avais fait le même exercice sur 16 mois en plus, donc un peu plus d’un an, le chiffre d’affaires a progressé de 35% et le bénéfice de 45%. Il y a quand même une vraie progression entre deux années.

Olivier Roland : D’ailleurs, ton blog aujourd’hui a dépassé les 200 000 visites par mois, je crois.

Laurent Breillat : Oui.

Olivier Roland : Je ne sais pas si vous vous rendez compte, ça fait 5 parcs des princes remplis à ras bord quand même. Ça fait quoi ?

Laurent Breillat : A chaque fois que je le dis, à chaque fois, ça me resurprend.

Olivier Roland : Vous avez déjà assisté à un match de foot avec un stade rempli à ras bord ? Laurent a cinq fois ça tous les mois. C’est quand même impressionnant.

Laurent Breillat : Même en le disant, tu n’arrives pas à imaginer vraiment parce que malgré tout, les gens, tu ne les vois pas.

Olivier Roland : C’est presque un quart de million de personnes tous les mois.

Laurent Breillat : Ils sont en train de visiter le blog pendant qu’on parle maintenant. Donc, on ne s’en rend pas compte. Mais c’est vrai que c’est extraordinaire de toucher autant de gens, en fait.

Olivier Roland : C’est vraiment une belle histoire. Mais quand Laurent a démarré, ce n’était pas du tout gagné d’avance. Il y a combien de temps que tu as démarré ton blog ?

Laurent Breillat : Ça fait presque 5 ans.

A l’époque, j’étais étudiant, j’étais en master. Et j’avais débuté la photo deux mois avant à peu près. En gros, l’idée, c’était de partager ma progression avec les gens qui débutaient parce qu’en cherchant des choses sur la photo, je n’avais pas trouvé grand-chose qui me plaît. Ça doit être français. J’avais trouvé quelques articles un peu didactiques, mais jamais vraiment écrits par la même personne, pas toujours très distrayants, un petit peu académiques.

Et au contraire en anglais, j’avais trouvé des trucs vraiment sympas, simples, écrits par le même gars tout le temps sur son blog, qui m’aidaient vraiment à progresser en photo. Je me suis dit je vais partager ma progression avec les français qui lisent en général pas très bien l’anglais, je vais essayer d’être utile.

Et puis en partageant ma progression, ça me permettait d’évoluer puisque le fait de mettre sur papier ou sur écran ce qu’on apprend, on l’intègre mieux et on progresse aussi dans son domaine. C’est un cercle vertueux.

C’est-à-dire qu’à la fois quand j’écrivais un article, j’intégrais mieux mes connaissances. Je progressais plus en photo, du coup, je pouvais écrire plus d’articles. C’était quelque chose qui était important pour moi dans mon apprentissage de la photo d’écrire.

Et puis, il se trouve que le blog a rencontré son public assez rapidement. Au tout début, j’avais suivi les vidéos gratuites que tu avais mises sur Blogueur Pro puisque la formation Blogueur Pro n’existait pas encore.

Olivier Roland : La formation Blogueur Pro n’existait pas, mais le blog gratuit existait.

Laurent Breillat : Mais le blog gratuit existait depuis pas très longtemps. D’ailleurs, j’avais juste suivi les conseils gratuits pendant les 6 premiers mois de mon blog et je commençais déjà à avoir une audience correcte.

En tout cas, à l’époque, j’ai un peu de mal à imaginer qu’il y avait déjà plusieurs milliers de personnes. Tu m’avais dit que c’était même pas mal pour un début. Je commençais à rencontrer mon audience, et puis les retours étaient positifs.

Olivier Roland : Tu as partagé pas mal de choses intéressantes. Déjà, comment tu as trouvé l’idée de ton blog ?

C’est parti d’une passion que tu commençais à peine à explorer, et aussi d’un constat qu’il y avait un manque sur le marché francophone, qui par contre était comblé sur le marché anglophone.

Si vous avez remarqué que dans le domaine que vous envisagez, il n’y a pas de blog de qualité ou pas suffisamment ou pas assez sur le marché francophone, et que par contre sur le marché anglophone, il y en a, c’est parce que sur le marché anglophone, souvent ils ont plusieurs années d’avance sur nous.

Donc là, tu as fait une très bonne analyse de marché.

Laurent Breillat : Oui. Et à l’époque, de manière presque instinctive puisque j’avais juste vu quelque chose qu’il n’y avait pas et que j’avais envie de faire.

A ce moment-là, je n’avais pas forcément l’idée d’analyser un marché. Je ne le formulais pas comme ça. C’est plus instinctif finalement.

Olivier Roland : Tu es parti de tes propres problèmes de débutants. J’ai besoin de ressources et il n’y en a pas.

Laurent Breillat : J’ai eu dans une certaine mesure une démarche d’entrepreneur, sans même me rendre compte et sans même savoir ce que c’était à l’époque puisque j’ai lancé le blog aussi un peu comme un défi et je ne pensais même pas à la monétisation au début.

Je pense que c’est important aussi que j’ai d’abord et avant tout écrit par passion. J’ai lancé mon premier produit après un an et demi. J’ai quand même écrit deux articles par semaine pendant un an et demi sans gagner un rond. Et pour ça, il faut être passionné par ce qu’on fait.

Olivier Roland : Effectivement, la passion c’est un des critères les plus importants.

Laurent Breillat : C’est vraiment fondamental.

Olivier Roland : Et d’ailleurs, je me rappelle que tu étais allé me voir à ce moment-là en me posant la question : est-ce que d’après toi, je peux me lancer ? Et je t’avais dit non seulement tout ça, mais en plus, tu peux aussi te positionner en tant que débutant et le dire de manière ultra transparente.

Si vous avez une idée de blog, que c’est une passion et que vous voulez débuter après, comme c’était le cas de Laurent, dites-le à votre audience et dites : c’est une force parce que je suis un débutant comme vous, on va apprendre ensemble.

Comme je suis un débutant, j’ai une conscience beaucoup plus aigüe, beaucoup plus pertinente de tous les problèmes qui vous touchent que ce professeur sur son estrade qui a peut-être 30 ans d’expérience, mais qui a pour lui les souvenirs de lui quand il a démarré, ça commence à dater un petit peu.

Laurent Breillat : Exactement.

Olivier Roland : Et d’ailleurs, ton slogan est extraordinaire parce que le slogan de la première photo, c’est

Laurent Breillat : Ensemble et pas à pas.

Olivier Roland : Je crois que ça résume tout.

Laurent Breillat : Oui.

Olivier Roland : C’est un apprentissage commun.

Laurent Breillat : Exactement. Je continue à apprendre des choses en photo et je pense qu’on apprend comme ça dans tous les domaines.

Olivier Roland : Comme tu l’as dit.

Laurent Breillat : Mais dans la photo, en tout cas, c’est sûr qu’on apprend toute sa vie parce que plus on fait d’images, plus on va apprendre de choses.

Je continue à apprendre des choses et c’est ce que je transmets sur mon blog.

Olivier Roland : Ça, c’est extraordinaire. Vous n’avez pas besoin d’être parfait, vous pouvez être imparfait et le faire quand même. C’est exactement ce qu’a fait Laurent.

D’autant plus qu’à l’époque, tu n’étais pas un professionnel de la photo du tout. Qu’est-ce que tu faisais ?

Laurent Breillat : A l’époque, j’étais étudiant en master, en gestion de la biodiversité de l’écosystème. Je m’occupais des espèces protégées, et des espèces naturelles menacées. Rien à voir avec la photo. Et puis, j’ai décidé de faire ça en parallèle de mes études. J’avais du temps de cours, j’ai un stage après qui était à temps plein, donc c’était comme un travail salarié.

J’avais plus qu’un travail de salarié, puisque j’avais des longues journées, mais j’ai quand même réussi à maintenir le rythme et à continuer à écrire parce que ça me passionnait.

C’est un élément essentiel et c’est tout à fait possible de le faire à temps partiel. Il n’y a pas besoin de passer 35 heures par semaine sur un blog.

Olivier Roland : Combien de temps tu as passé à peu près par semaine ?

Laurent Breillat : Je pense qu’à l’époque, j’étais à peu près une dizaine d’heures par semaine sur le blog.

Olivier Roland : Ce qui est le nombre que je recommande d’heures pour appliquer la formation.

Laurent Breillat : D’ailleurs au début, plus ou moins ce que j’avais à faire, c’était d’écrire les articles et répondre aux commentaires, répondre aux emails qui étaient moins nombreux à l’époque que maintenant. Et 10 heures par semaine, ça suffisait.

Peut-être 15, les grosses semaines si vraiment j’avais un article plus long à écrire. Mais vraiment, je ne pense pas avoir dépassé 15 heures à l’époque.

Olivier Roland : Donc, tu as pu faire ça en complément de tes études tout en passant ton diplôme justement.

Laurent Breillat : Tout en passant mon diplôme que j’ai eu d’ailleurs, qui ne me sert à rien, mais que j’ai eu sans problème en faisant le blog à côté.

Olivier Roland : Aujourd’hui, tu as un vrai business qui tourne pour toi, qui fonctionne pour toi.

Laurent Breillat : Exactement. Ça n’a même pas handicapé mes études à côté. Il faut quand même passer 10 heures par semaine en plus. C’est un effort, mais ce n’est pas un effort impossible.

Olivier Roland : Voilà.

Laurent Breillat : Ce n’est pas deux boulots non plus.

Olivier Roland : Parce qu’encore une fois, on ne parle pas d’apprendre juste la salsa ou un instrument de musique, on parle de bâtir un business qui à terme travaille pour vous, comme c’est le cas de Laurent.

Aujourd’hui, tu travailles combien d’heures par semaine ?

Laurent Breillat : Je pense qu’on est dans les 10 heures encore. Peut-être 15. Et encore, ça dépend aussi de ce qu’on fait.

Quand je crée un produit, c’est plus que ça. C’est un truc auquel je donne beaucoup d’efforts parce qu’il faut vraiment faire des super contenus pour mes clients, encore plus que mes lecteurs.

Mais après, c’est beaucoup moins que ça parce que si je pars en voyage, ça se limite vraiment à la gestion des tâches courantes et encore, il y a une bonne partie qui est déléguée.

Maintenant, c’est bien rodé, je sais comment ça marche. Je suis beaucoup plus rapide et beaucoup plus efficace. Tout est en place, techniquement, il n’y a plus quasiment plus rien à faire.

Et je pense qu’il y a des périodes où je travaille moins de 10 heures par semaine puisque je suis en vacances et je gère vraiment le strict minimum.

Olivier Roland : Tu as un business qui a quand même fait un demi-million de chiffres d’affaires l’année dernière. En tout cas, il est bien parti pour doubler cette année. C’est le pire qu’on puisse te souhaiter.

Laurent Breillat : Exactement.

Olivier Roland : Je sais que Laurent, c’est le meilleur élève. Mais ne serait-ce que si vous faites un dixième de ce que Laurent fait, 50 000 euros par an, est-ce que ça ne vaut pas le coup d’investir 10-15 heures par semaine pendant un certain temps pour bâtir votre business qui vous permettra ensuite d’avoir beaucoup plus de liberté que maintenant ? Parce que finalement maintenant, tu peux voyager partout dans le monde.

Laurent Breillat : Oui. Ce qui est rigolo, c’est que quand tu rencontres quelqu’un et qu’il te demande ce que tu fais dans la vie, pour nous, c’est toujours un tout petit peu compliqué à expliquer.

Olivier Roland : Moi, ma famille, tous les 6 mois me redemande ce que je fais parce qu’ils n’ont pas compris.

Laurent Breillat : C’est compliqué à intégrer et toutes les conséquences sont intégrées, mais souvent les gens comprennent très vite. Ils disent : mais en fait, vous pouvez bosser quand vous voulez où vous voulez.

Je ne sais pas si c’est un désir qui est partagé par beaucoup de monde. Et du coup, les gens captent très vite qu’en fait, ça doit être cette liberté-là.

Effectivement, pour gérer l’entreprise couramment, il me faut un PC et du wifi, c’est-à-dire la planète terre.

Olivier Roland : Maintenant, il y a même Internet en haut du mont Everest. Ils ont mis une antenne 3G.

Laurent Breillat : De toute façon, je ne pense pas que le PC tienne à cette température-là.

Et n’importe quand. C’est important aussi.

Olivier Roland : Et c’est intéressant puisque la première interview que j’ai faite, c’était en Inde devant le Taj Mahal. Tu avais juste gagné 8 000 euros et tu es parti 3 mois carrément.

Laurent Breillat : Oui. Après mon diplôme, je m’étais dit que je vais prendre un an pour essayer de vivre de mon blog. Je n’étais pas sûr à 100% que ça allait marcher puisque tant qu’on n’a pas essayé, on n’est forcément jamais sûr.

Je me suis dit : je prends un an pour le faire. Si jamais ça ne marche pas, j’ai toujours mon diplôme. Donc, je peux chercher un job, je n’ai pas perdu grand-chose, et voyager.

Et comme j’ai fait 8 000 euros, je me suis dit que je pars en Inde. Et pendant que je suis en Inde, je pouvais aussi voir si mon bouquin continue à se vendre.

Olivier Roland : Tout seul.

Laurent Breillat : C’était quand même un bon indice aussi de la viabilité de l’entreprise à plus long terme parce que s’ils ne se vendent qu’une seule fois 8 000 euros, c’est bien. S’ils ne se vendent plus du tout après, c’est moins bien.

Olivier Roland : Tu faisais à peu près 1 000 euros par mois à l’époque, je crois.

Laurent Breillat : Je faisais à peu près le premier mois un peu moins puisqu’il venait de se lancer. Donc forcément, j’avais un peu épuisé tous ceux qui voulaient acheter. Et à partir du mois d’après, il a fait à peu près entre 800 et 1 000 euros par mois. En plus, véritablement sans rien y faire puisque quand j’étais en Inde, j’ai publié quelques articles de temps en temps. Je n’ai rien fait pour le promouvoir, j’ai juste mis un mail dans la séquence de follow-up.

Olivier Roland : Quelle progression depuis pour les 1 000 euros par mois et maintenant !

En tout cas, 1 000 euros en automatique. Je partage dans Blogueur Pro comment faire ça de manière automatisée, comme l’a dit Laurent.

C’est ça aussi qui est intéressant de comprendre à partir du moment où vous êtes libres de voyager et que vous pouvez aller dans des pays comme l’Inde, ou la Thaïlande ou beaucoup de pays d’Asie qui sont vraiment peu chers.

En plus, ça peut aussi vous donner une indépendance financière encore plus rapidement. C’est-à-dire qu’avec 2 000 euros par mois, dans beaucoup de pays d’Asie, on est vraiment comme un roi, c’est impressionnant.

2 000 euros par mois en Thaïlande, vous vivez extrêmement bien avec un niveau de vie qui est inconcevable en France, même en province. Là, 8 000 euros, ça suffit pour que tu vives 3 mois en Inde et que tu reviennes je pense même plus riche que tu sois parti.

Laurent Breillat : Oui, parce qu’en fait, j’ai dépensé environ 500 euros par mois je pense.

Olivier Roland : Après, l’Inde, ça peut peut-être pas convenir à tout le monde, mais sachez que c’est une possibilité. Moi, je voyage aussi énormément.

Tu voyages un petit peu moins que moi, mais tu as la liberté d’être où tu veux. Là, tu as pris un très bel appartement en plein centre ville de Lille parce que tu n’as pas besoin d’avoir ton job à Paris ou encore en campagne, tu peux te mettre absolument où tu veux. Et Lille, c’est la ville où tu es né, c’est la ville avec tous tes amis.

Laurent Breillat : C’est là où je voulais être, j’y suis.

Olivier Roland : Cette liberté géographique, ce n’est pas seulement Ok, je vais me balader tout le temps dans tous les coins du monde parce que ce n’est pas forcément pour tout le monde, mais c’est cette liberté de vous dire : je peux aller vivre là où je veux, là où c’est ma passion, là où c’est vraiment un pur plaisir et pas une obligation. Et ça, ça change tout.

Laurent Breillat : Oui.

Olivier Roland : Super. Tu as partagé avec nous justement à quel point les vidéos de Blogueur Pro gratuites au début t’ont aidé, est-ce que ça t’a apporté quelque chose après de t’inscrire à Blogueur Pro, à la formation ?

Laurent Breillat : Oui, parce que les vidéos gratuites, c’est déjà une très bonne base. Je veux dire, c’est les piliers et je pense que pour les premiers mois, ça suffit puisque de toute façon, il faut l’écrire et commencer à générer du trafic.

Je ne vais pas commencer à vendre un produit le deuxième jour, mais il y a une tonne d’autres choses à savoir. Et pour ça, il faut une vraie formation plus longue parce qu’on ne peut pas en quelques vidéos gratuites tout dire.

Et je pense que la meilleure façon pour moi de résumer Blogueur Pro, c’est qu’il y a tout ce dont tu as besoin pour faire un blog du moment où on va le commencer.

Donc, tu commences même par l’idée du blog puisque c’est important de bien choisir sa niche aussi. Je pense que un des facteurs de mon succès et même du niveau de mon chiffre d’affaires, c’est aussi le choix de sa niche. C’est important de bien le choisir de ça jusqu’au moment où on sort son premier produit avec un lancement orchestré qui est la méthode la plus efficace très clairement que tu enseignes dans Blogueur Pro. C’est dans le dernier module où tu enseignes à vendre.

En fait, quand on a fini la formation et qu’on arrive à ce stade de vendre quelque chose, on a déjà monétisé son blog et déjà rentabilisé la formation d’ailleurs. Normalement si on a tout bien fait, a priori, mettre suffisamment d’argent peut largement rentabiliser la formation, sans compter tout ce qu’il y a après sur le long terme où on va encore plus rentabiliser.

Et puis, il y a tout ce qu’il y a entre deux parce qu’il y a le début où j’ai du trafic et puis d’autorité. La technique ne m’a jamais posé de problèmes, mais je pense que pour les gens qui ont un peu peur de la technique, tout est décrit. C’est-à-dire que tu montres vraiment comment faire tous les trucs techniques qu’on doit faire au début qui ne sont pas extrêmement compliqués, mais pour certains, ça peut un peu leur faire peur. Donc, tout est là.

C’est-à-dire que même si ça fait peur, aujourd’hui avec WordPress et les outils qu’on a, c’est vraiment très simple de faire un blog qui tourne bien, qui soit joli, et sur lequel on a juste à écrire et cliquer sur publier.

Olivier Roland : Ça, c’est important. C’est toujours l’analogie que je fais.

Est-ce que vous avez besoin de savoir comment fonctionne un moteur pour savoir conduire ?

La réponse est non. Vous n’avez pas besoin de savoir. Vous avez juste besoin de savoir utiliser l’interface avec le moteur, à savoir le volant, les pédales et le levier de vitesse. C’est tout.

Et WordPress, c’est exactement la même chose. C’est un logiciel gratuit de blogging.

C’est une interface très facile à utiliser. Ça prend beaucoup moins de temps à apprendre que d’apprendre à conduire une voiture. Et tout est écrit en français, il suffit de cliquer. Et comme tu l’as dit, il n’y a pas besoin de s’y connaître en technique. En plus dans Blogueur Pro, je vous montre à l’écran tout ce qu’il faut faire.

Laurent Breillat : Oui, il y a vraiment tout de A à Z. Je pense que la grande force de Blogueur Pro, c’est que ça suffit à soi-même. Après, une fois qu’on a mis sur son blog et qu’on veut aller plus loin, il y a d’autres choses à apprendre. Mais en tout cas, c’est largement suffisant pour s’auto-rentabiliser et avoir un business qui tourne, ce qui est le plus important.

Après, une fois que le business tourne, là on peut investir dans des choses et plus aller sur tel plan ou tel autre qui nous intéresse particulièrement. Mais il faut d’abord avoir un business qui tourne. Et Blogueur Pro fait tout ce qu’il faut pour vivre de son blog et de sa passion.

Je pense que c’est important aussi d’être passionné, de se lever le matin et d’avoir envie de faire ce qu’on fait parce que c’est un très grand luxe.

Je pense que le plus grand luxe, peut-être même encore devant le fait de pouvoir travailler d’où on veut quand on veut, c’est vraiment de faire ce qui nous plaît et de se dire qu’on aide les gens aussi. Je pense que le blogging finalement, c’est un peu ça aussi.

C’est d’abord apporter de la valeur, donc aider et améliorer la vie des gens que ce soit pour des choses « futiles », juste des loisirs comme moi que je fais pour la photo, mais ça peut rendre des gens plus heureux et plus épanouis dans leurs vies, tout ce que tu fais pour l’entrepreneuriat et le blogging qui va aussi améliorer la vie des gens. Mais globalement, c’est juste aider les gens à faire ce qu’ils veulent de leur vie.

Olivier Roland : Je pense qu’on fait le plus beau métier du monde parce qu’on aide les gens à avoir une vie meilleure, et parfois ça dépend du domaine où vous êtes, vous aidez aussi des gens à aider les gens à avoir une vie meilleure.

Par exemple, j’ai aidé Laurent à aider les gens à faire des plus belles photos et à se lancer dans une passion intéressante.

Laurent Breillat : C’est de multiplier comme ça.

Olivier Roland : Avant de nous quitter, est-ce que tu as un conseil à donner aux débutants qui veulent se lancer ?

Laurent Breillat : Inscrivez-vous à Blogueur Pro. Mais surtout, je pense que le conseil, c’est de faire. Il faut appliquer.

Si vous vous inscrivez à Blogueur Pro et qu’ensuite, vous ne faites rien, forcément ça ne va pas marcher. Personne ne va aller le faire. Au bout d’un moment, il faut faire quelque chose.

Si vous ne faites que la première semaine et c’est tout, ça ne va pas marcher non plus. Il n’y a pas de secret. Il faut un peu de travail, mais pas tant que ça finalement.

Et je pense que quand c’est une passion, le travail n’est presque pas le bon mot parce que justement, le but d’une passion, c’est qu’on ne se sent pas vraiment travailler. On a envie de faire, donc le temps passe vite finalement, ce n’est pas une corvée du tout.

Et oui, simplement, faites-le. Faites des choses tous les jours pour avancer vers votre objectif et vous y arriverez. C’est juste mécanique. Il n’y a pas de secret, il faut juste faire, passer à l’action.

Olivier Roland : Je pense que c’est un excellent conseil et c’est vraiment intéressant parce que finalement, c’est la question que je pose à beaucoup de gens : quel conseil tu donneras aux débutants ? Et dans 95% des cas, c’est ce qu’on me dit.

Et pourquoi ?

Parce que les experts savent que c’est ça qui fait la différence, plus la formation. Se former à un sujet et agir.

Et ils savent aussi que le principal écueil des débutants, c’est que soit ils ne se forment pas, ils n’agissent pas, soit ils se forment et ils n’agissent pas. Donc à un moment, il faut se bouger les fesses. Il n’y a pas de mystère, ni de secret.

Merci Laurent d’avoir partagé tout ça avec nous.

Laurent Breillat : Merci à toi aussi.

 

Olivier Roland : J’espère que ces interviews vous ont motivé et convaincu de vous lancer dans le blogging.

Je tiens à préciser que réussir dans le blogging n’est pas facile. C’est difficile parce qu’à un moment, il faut agir. Et agir est l’étape où beaucoup trop de personnes s’arrêtent.

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libre et heureux blog