LIBRES et HEUREUX grâce à leur BLOG en partant de ZÉRO : 4 études de cas

Allez sur http://blogueur-entrepreneur.com/ pour voir les autres vidéos de Blogueur Pro et apprendre à créer ou développer votre business sur le web avec un blog.

Pour aller plus loin :
http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/ – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
http://blogueur-pro.com/ – Devenez libre et indépendant financièrement grâce à votre blog
http://www.habitudes-zen.fr/ – Vivre une vie zen et heureuse
http://devenez-meilleur.fr/ – Le développement personnel pour les gens intelligents
http://olivier-roland.tv/videos pour être prévenu chaque matin à 7H quand une vidéo géniale est publiée, pour démarrer la journée avec une pêche d’enfer ! 🙂

https://www.youtube.com/watch?v=E3WNrvDawUA

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « LIBRES et HEUREUX grâce à leur BLOG en partant de ZÉRO : 4 études de cas » :

Olivier Roland : Voici l’interview de 4 blogueurs pro dans des secteurs très différents qui gagnent de l’argent ou vivent de leurs passions et sont, aujourd’hui, libres et indépendants grâce à leurs blogs et à la méthode Blogueur Pro que j’enseigne à des milliers d’entrepreneurs dans toute l’Europe et la Francophonie.

Tous ces blogueurs ont des points communs :

  1. avoir démarré leurs blogs à temps partiel, alors qu’ils avaient une activité très demandeuse en temps à côté, que ce soit un job ou le fait de devoir finir leurs études ;
  2. n’avoir aucune expérience du blogging ou même de l’entrepreneuriat, pour certains, quand ils ont démarré ;
  3. n’avoir investi qu’une faible somme pour démarrer leurs blogs alors même qu’ils sont aujourd’hui à la tête d’une véritable entreprise rentable ;
  4. pratiquer une de leurs passions et être totalement libre géographiquement et au niveau de leur emploi du temps ;
  5. avoir préféré agir de manière imparfaite plutôt que d’attendre d’avoir atteint la perfection pour agir qui n’arrive jamais.

Ce sont des personnes comme vous, entrepreneurs dans l’âme, qui ne peuvent plus se satisfaire du métro boulot dodo et qui agissent concrètement pour devenir libres et indépendantes.

Nous verrons l’exemple de Roy Pallas qui, en tant qu’artiste dessinateur, avait toutes les peines du monde à joindre les deux bouts et qui, aujourd’hui, vit de son art grâce à son blog tout en aidant des milliers de personnes à mieux dessiner.

Ensuite, Nicolas qui réalise 120 000 euros par mois avec un blog sur le cyclisme et dont le blog lui a permis d’avoir un quatrième enfant qu’il voulait tant.

Puis Laurent qui, avec son blog leader dans le domaine de la photo, réalise plus de 700 000 euros de chiffres d’affaires par an tout en ayant le temps de pratiquer ses autres passions.

Et enfin, Olivier Vaunois qui cartonne avec son blog sur la parentalité positive.

Il existe encore d’autres blogueurs comme Carole qui réalise plus de 30 000 euros par an avec son blog Pin-up Bio, Romain Collignon qui réalise plus de 50 000 euros avec son blog sur le langage verbal, ou Thomas Béguin qui a peut-être quitté son job grâce à son blog sur la Russie.

Grâce à la magie d’Internet et du numérique, leurs bénéfices réels sur ces chiffres d’affaires sont très importants.

Nous allons commencer par Roy Pallas pour comprendre comment il peut vivre de son art grâce à son blog sur le dessin alors qu’il avait du mal à joindre les deux bouts comme beaucoup d’artistes.

Roy Pallas : Ce qui m’a permis en tant qu’artiste de pouvoir créer des bonnes choses pour mon blog sur des articles, des dessins, des cours et d’avoir le mode de vie que je souhaitais, c’était de me lever tôt aux environs de 5 heures. Et à partir de 5 heures, de travailler sur ce blog.

Arrivé à 8 heures du matin, on a fait ce qu’on avait à faire dans la journée. On peut dessiner, générer des idées. On peut être l’artiste bohème qui rêvasse dans la rue, qui dessine dans des cafés tant qu’on veut.

Après ces trois heures de travail, on se sent super libre.

Je m’appelle Roy Pallas. Et dans la vie, je suis Blogueur Pro dans la thématique du dessin. Je suis un professeur de dessin, mais via Internet.

Ce qui me passionne dans cette activité, c’est le fait de me retrouver face à moi-même et de faire du dessin une forme de méditation.

Lorsqu’on est vraiment absorbé dans une activité et lorsque je retrouve mes repères et je me dis que le temps s’écoule normalement – pendant un petit moment, je m’aperçois que j’étais dans une bulle dans laquelle j’ai glissé sans m’en rendre compte – le retour à la réalité se fait vraiment de manière très agréable.

On voit ce qu’on a fait pendant tout ce temps et on se sent vraiment léger comme si on venait de se réveiller une deuxième fois dans la journée.

J’habitais à la Nouvelle Calédonie jusqu’à mes 20 ans. Puis, j’ai été en Métropole pour poursuivre mes études universitaires.

Dans la rue, je me disais à la fin de mon cursus : qu’est-ce qui va advenir de moi maintenant que ça se termine ?

J’étais vraiment indécis et je pense que j’avais un peu peur de l’avenir. Je ne savais vraiment pas quoi faire, vers quoi m’orienter.

Et un jour, j’ai reçu un mail d’un certain Olivier Roland. En fait, la vie qu’il décrivait, qu’il vivait m’a inspirée. C’est ce qui m’a aussi poussé à franchir le pas.

Il avait réussi à se construire la vie qu’il voulait, il était indépendant et pouvait voyager. Pas de patron, pas d’horaire. Et cela correspondait vraiment à mon désir en tant qu’artiste de pouvoir faire ce que je veux.

Un artiste, si on lui met trop de contraintes, il ne peut pas générer d’idées. Il ne peut pas s’exprimer.

Juste avant, je me disais : c’était un coût. Après, j’ai pensé : c’est un investissement. Et c’est ça qui a fait sauter l’hésitation.

C’est que si j’arrive à aller au terme de cette formation, si j’arrive à suivre les vidéos chaque semaine, si j’arrive à appliquer tout cela, avec ces trois raisons, je récupère cet investissement-là et plusieurs fois.

Avant, j’étais au RSA. Donc, j’étais au niveau zéro de l’échelle.

Pendant cette année de formation, c’est tout ce que j’avais comme revenu.

Je travaillais sur mon blog tous les jours. C’est un passage un peu difficile parce qu’on a notre revenu qui n’augmente pas au fur et à mesure qu’on passe du temps.

Bien sûr, il y a les chiffres qu’il vous montre : les chiffres de la popularité du blog, les visites, le nombre d’inscrits. On est content, c’est sûr, mais on mange toujours des pâtes.

Une fois que j’ai lancé mes premiers cours, au niveau des chiffres, j’avais reçu plus de 7 000 euros de chiffre d’affaires. Ça m’a donné confiance même si je me suis dit : qu’est-ce que je fais après parce que la formation était terminée à ce moment-là.

Les premiers revenus que je gagnais par mois remplaçaient seulement le RSA. J’étais indépendant, certes, mais il fallait encore travailler.

C’était la première année.

En continuant, forcément, ce montant d’argent par mois augmente petit à petit.

Par exemple pour les 6 derniers mois, j’ai dû faire un peu moins de 25 000 euros de chiffre d’affaires. Du coup, je me suis mis à voyager.

Maintenant, je me caractérise comme un artiste bohème qui se fait plaisir, qui est indépendant et qui peut exercer son art où il veut avec le minimum de contraintes, et qui peut voyager surtout.

Au niveau de l’investissement de temps parce qu’un blog, ça prend du temps à le mettre sur pied, j’ai travaillé entre deux heures et trois heures par jour, 6 jours par semaine durant la formation. À savoir qu’entre regarder les vidéos et appliquer les conseils surtout si on n’a pas forcément l’habitude de l’informatique, ça peut prendre un certain temps.

Une fois que ça s’est fait, on est un peu au niveau du temps sur la courbe descendante. On passe moins de temps.

Aujourd’hui, je continue de travailler comme ça très tôt le matin, ce qui me permet de boucler les projets avant 8 heures.

Une fois que j’ai terminé cela, je me consacre à d’autres choses : flâner, remplir mon carnet pour mon propre plaisir.

C’est important d’avoir du plaisir à dessiner avant de transmettre son savoir parce que savoir transmettre son plaisir passe beaucoup moins que si on l’enrobe d’enthousiasme.

Ça me permet de toujours travailler le matin, toujours avoir un petit dessin que je fais dans la journée qui me permet de maintenir mon enthousiasme et d’en faire profiter mes élèves. Et je pense que cela fait une différence dans mes cours.

Je me rends compte que j’ai créé des choses que les gens aiment, en tout cas au niveau du dessin. Mais à un moment, j’ai développé la compétence de transmettre ce don.

Les gens pensent que c’est un don. Mais en fait, ce sont des méthodes très logiques, très simples, mises bout à bout.

Ça m’a permis de me rendre compte que ce que je faisais naturellement, on pouvait le découper et l’enseigner aux gens de manière assez simple. On prend confiance en soi et, finalement, notre valeur en tant que personne augmente puisqu’on arrive à transmettre un savoir.

Avant, c’était un besoin de produire parce qu’il y avait un petit trouble qu’il fallait que j’évacue. Mais là, je crée des choses pour aider les gens.

Aujourd’hui, je gagne entre 35 et 40 000 euros par an.

J’aide des gens à mieux dessiner, à être de meilleurs artistes. Je me fais plaisir.

J’aide des gens à se faire plaisir, à donner le meilleur d’eux-mêmes dans un domaine qui leur tient à cœur.

Je me sens accompli. J’ai un bonheur en construction. Je construis petit à petit ma vie idéale. Il y a un avant Olivier Roland et un après.

J’espère que l’après va durer, qu’il y a encore plus de belles choses qui vont arriver maintenant que les portes sont ouvertes.

J’ai passé quelques années à les ouvrir. Maintenant, je suis prêt à accueillir plein de choses.

Olivier Roland : Nous continuons avec l’interview de Nicolas Elzeart qui a lancé son blog sur le cyclisme alors qu’il était un coach sportif débordé et qu’il n’avait que quatre heures par semaine à consacrer à son blog.

Aujourd’hui, il réalise plus de 120 000 euros de chiffre d’affaires par an et est totalement libre de son emploi du temps.

Il nous explique comment il a fait et comment vous pouvez le faire aussi.

Nicolas Elzeart : Depuis un moment, ma femme qui est beaucoup plus jeune que moi – 18 ans de moins que moi – voulait un deuxième enfant.

Même si j’aime les enfants, il faut aussi avoir les moyens de pouvoir s’en occuper financièrement, mais aussi avoir du temps parce que si c’est pour avoir un enfant et ne jamais le voir, ça ne m’intéressait

L’année dernière, mon revenu s’est inversé, c’est-à-dire 90% de mon revenu était dû à mon blog qui était automatisé. Du coup, j’ai diminué vraiment mon temps de travail. Je travaille trois heures par jour et ça me donne de la disponibilité.

J’ai dit à ma femme qu’au niveau argent, ça va un peu mieux, nous avons les moyens. Et au niveau temps, je suis disponible. Donc, je suis prêt pour faire un enfant.

Une semaine après, elle était enceinte. En rigolant, elle me dit que c’est un bébé blogueur pro parce que c’est grâce à Blogueur Pro que je me suis senti libéré de dire : on fait un quatrième enfant.

J’aimerais bien qu’Olivier devienne son parrain puisque c’est vrai que s’il est là, c’est un peu grâce à lui quand même.

Je m’appelle Nicolas Elzeart. J’ai 46 ans, père de 4 enfants et j’habite dans les Hautes-Alpes dans le Sud Est de la France, dans les montagnes.

J’aide les cyclistes qui sont comme moi, les chefs d’entreprise qui sont pères de famille et qui ont peu de temps à pouvoir s’entraîner, à être en bonne santé ou carrément performant grâce à des exercices et des méthodes d’entraînement.

Au départ, j’étais jeune et sportif de haut niveau. Je fais là-bas du canoë-kayak, ensuite du triathlon où j’ai assisté à des compétitions internationales.

Mais très jeune, avec un ami, on s’était mis autour d’une table et on avait dessiné un champ d’entraînement parce que ce qui nous intéressait le plus, ce n’est pas autant nos performances, mais d’aider les autres à être plus performants.

Et à l’âge de 15 ans, j’ai organisé mon premier stage pour mes clubs.

J’ai toujours aimé entraîner les gens, les aider à être plus performants en partageant ce que je faisais, ce que je savais parce que comme j’étais plutôt pas mauvais, les gens me demandaient des conseils.

Donc dès le début des années 2000, j’ai essayé de trouver des moyens de développer ma notoriété sur Internet et éventuellement des moyens de les vendre.

J’ai consulté des experts à l’époque. Et à chaque fois, ça a été un fiasco. C’est-à-dire, j’ai dépensé énormément d’heures, énormément d’argents. J’avais fait à peu près le compte. J’ai dépensé entre 40 et 50 000 euros.

Pour 40 000 euros de dépensé, j’ai gagné 200 euros. J’ai vendu un produit. Et quand j’essaie la méthode d’Olivier, tout de suite, c’est 150, 200 visites. C’était vraiment incroyable.

Puis après, j’ai vu sa formation Blogueur Pro. Là, je me suis inscrit.

J’ai pris un peu peur parce qu’au début, ça me paraissait assez gros. Mais comme ça arrive au fur et à mesure, j’ai fait ce que j’appelle « la méthode Ikea », c’est-à-dire qu’il y a la première leçon qui arrivait, j’ai pris la première leçon et j’ai appliqué, la deuxième leçon et j’ai appliqué.

Je faisais vraiment étape par étape. Et là tout de suite, j’ai eu des résultats.

La première année, j’ai réussi à le faire mis à part une ou deux semaines où des fois, je pouvais consacrer un peu plus de temps. Mais la régularité, c’était 4 heures dans la semaine.

Par contre, c’était en mode commando. J’avais tout préparé avant. J’arrivais à mes deux heures et j’étais très concentré dans mon truc. Je mangeais la formation de Blogueur Pro. J’appliquais derrière.

Et je me tenais à cette discipline-là de dire : c’est le mardi de 9 heures à 11 heures et c’est tout.

Après, le succès venant. Aujourd’hui, je me lève le matin, je fais un peu mon sport, je lis un peu des livres. Je me ressource en attendant que les enfants se réveillent.

Quand ils se réveillent, je passe une bonne heure avec eux pour les préparer pour l’école et tout ça. On partage des moments ensemble.

Puis, quand je les emmène à l’école, j’ai la matinée pour moi. Donc, je vais travailler la matinée.

A midi, j’ai fini de travailler. Donc, je vais chercher mes enfants à l’école. Je mange avec eux. Je me fais une bonne petite sieste et je les ramène à l’école.

Et là, je vais faire du sport l’après-midi. On partage des moments avec mes amis ou avec ma femme.

Déjà pendant la formation, ce qui m’a beaucoup aidé, c’est les coachings communs.

C’est vraiment un point très important parce qu’en écoutant les autres qui posent leurs questions, souvent ça me donne des bonnes idées, des bonnes solutions.

Mais surtout, en termes de motivation, il y a des moments où tu dois tenir un an à travailler tout cela et il y a des idées qui viennent des autres. Ça te stimule.

Les autres font un challenge quelque part. Le coaching commun est très motivant. Je conseille vraiment de le faire parce que c’est une clé du succès.

On n’est pas tout seul dans son coin. On est à Lille chez Laurent. On s’est rencontré avec Maxence plusieurs fois. On a découvert ensemble.

Avec Carole, elle nous a fait sa pin-up et nous a maquillés. Elle nous a convertis au bio. Tout ça.

Donc, chacun y va de sa petite expertise.

On se rencontre ensemble. Et du coup, ça nous restimule parce que quand on s’est rencontré, il y en a un qui était cuisinier, il a fait la cuisine. Il y en a un autre qui a pris des photos parce qu’il est spécialisé en photo. Il y a un autre qui faisait des chansons. C’est vraiment génial. Ça stimule, ça crée des amitiés.

Le truc extrêmement bon pour le moral, l’estime de soi, le bonheur dans la vie, c’est que tous les matins, tu ouvres ton ordinateur et tu ne commences pas par avoir un message qui te dit : facture à payer ou ceci, cela. Tu commences par avoir 10 messages de tes lecteurs qui te disent : Merci, c’est génial ! Grâce à toi, j’ai la patate, j’ai gagné ma course, j’ai perdu du poids.

Et même si tu n’étais pas payé pour ça, c’est le bonheur. C’est-à-dire que quand tu apportes quelque chose à des gens, ils te remercient. C’est génial, surtout dans le monde où on vit aujourd’hui où il y a plein de gens qui râlent tout le temps.

Sur mon blog, je n’ai que des gens qui me remercient, qui disent que c’est génial. Ça fait du bien à moi.

Olivier Roland : Ensuite, nous avons rencontré Laurent Breillat qui a démarré son blog « Apprendre la photo » alors qu’il était étudiant dans les Sciences de l’environnement. Donc, rien à voir.

Il réalise aujourd’hui plus de 700 000 euros de chiffre d’affaires par an tout en vivant la vie de ses rêves.

Il est totalement libre de travailler quand et où il le souhaite et en profite pour voyager souvent, et s’adonner à ses passions que sont la photo et les concerts.

Laurent Breillat : Je me donne un objectif de au moins à accomplir un de mes rêves de vie par an.

Au moins une fois par an, faire un truc que j’ai toujours rêvé de faire : sauter en parachute, aller dans un tel pays. Le plus souvent, c’est le voyage. Si possible plus qu’un.

Mais si à la fin de l’année, j’arrive et je me dis que je n’ai accompli aucun de mes rêves cette année, ça ne va pas. C’est que je n’ai pas bien vécu mon année, c’est qu’il y a un truc qui s’est mal passé.

Je m’appelle Laurent Breillat et je forme des gens à la photo sur Internet.

J’ai un blog qui s’appelle « Apprendre la photo » qui a démarré en juin 2010.

À cette époque-là, j’étais étudiant. J’étais en master de gestion de biodiversité. Donc, absolument rien à voir.

J’étais dans une chambre de 9 mètres carrés sur le campus de ma fac.

J’ai vu Olivier qui commençait à gagner de l’argent avec son blog, le premier 14 000 euros qu’il avait fait avec une formation à l’époque.

C’est lui qui m’a un peu poussé. Je pense qu’il avait envie de pousser tout le monde.

Je trouvais cela génial. Il avait envie que plein de gens fassent la même chose, et il a raison d’ailleurs. Il me dit : pourquoi tu ne ferais pas un blog ? Je sais que tu écris pas mal, donc tu as de la possibilité de le faire et tout.

Je lui dis : un blog sur quoi ? Tu es marrant, mais de quoi je vais parler ?

Il dit : Si tu n’as pas une passion, commence la photo, tu n’as qu’à parler de photo. En même temps, je commence.

Ce n’est pas forcément évident.

Et il me dit : oui, mais tu es toujours l’expert de quelqu’un. Il y a forcément des gens qui sont plus débutants que toi.

Ce qui est très vrai. Finalement, il suffit d’avoir un peu lu sur un domaine pour être davantage expert que 99% des gens qui n’y connaissent rien du tout.

J’ai un peu pris cela comme un défi. Je dis : pourquoi pas ? De toute façon, qu’est-ce que j’ai à y perdre ? Je vais écrire quelques articles.

Au début, je me suis dit : si dans 6 mois, il n’y a personne qui me lit, je vais arrêter. S’il n’y aurait personne qui me lira, personne ne va me vouloir.

Sauf qu’au bout de 6 mois, il y a des gens qui me lisaient en fait. Et là, quand j’ai lancé mon blog, la formation Blogueur Pro n’existait pas encore.

Le blog Blogueur Pro existait déjà. Donc, j’ai d’abord suivi les conseils gratuits d’Olivier et je me suis dit que si je le fais, je vais bien le faire.

J’ai pris ses vidéos gratuites et c’est à ce moment-là qu’Olivier a décidé de sortir sa formation Blogueur Pro à laquelle je me suis inscrit. C’était à peu près 6 mois après le début du blog. Évidemment, c’est le niveau supérieur, beaucoup plus que les vidéos gratuites.

J’ai pris des notes et j’ai tout fait.

Je ne me suis pas dit que je vais prendre ça et ça. J’ai vraiment appliqué tous les conseils un à un.

J’avais beaucoup de mails de mes lecteurs. À ce moment-là, j’avais une audience assez importante. Du coup, j’ai lu beaucoup de mails de mes lecteurs et énormément d’entre eux me demandaient : comment je fais pour choisir un objectif pour mon appareil photo ?

C’était une problématique qui revenait très souvent. Je sentais bien que c’était un problème important. Et je me suis dit que je vais écrire un bouquin sur le sujet.

J’ai bossé à fond sur le bouquin. Je l’ai sorti début décembre en 2011. Et là, j’ai fait 8 000 euros de chiffre d’affaires en une semaine.

Du coup, je me suis dit : maintenant que ça marche pas mal, je vais partir en voyage parce que c’était aussi le but. Je vais voir si pendant ce temps, le bouquin continue à se vendre parce que c’est joli de faire 8 000 euros une fois, mais c’est vrai que si on fait 8 000 euros une fois et qu’après plus rien, on ne va pas non plus vivre longtemps avec.

Donc, je suis parti en Inde deux mois et demi, de mi-janvier à fin mars à peu près. Et pendant ce temps-là, mon bouquin s’est toujours bien vendu pour un peu moins de 1 000 euros par mois, ce qui suffit à vivre.

Je me suis dit qu’a priori, ça marche. Maintenant, il faut lancer un produit qui soit plus avancé, plus cher, un produit qui soit au-dessus.

En fin juin, j’ai lancé la formation qui n’était pas encore créée.

En fait, j’avais fait le programme complet. J’avais créé les deux premières vidéos. Je savais comment j’allais la faire, mais je ne vais tout enregistrer puisqu’en deux mois, enregistrer 6 mois de formation, ce n’est pas possible.

La formation a complètement cartonné, beaucoup plus que ce que j’espérais.

J’ai espéré une centaine de ventes, j’en ai fait 450. C’est vraiment le moment où j’ai été 100% convaincu que je pouvais en vivre et vraiment en faire mon métier.

Et j’ai continué à bosser sur ma boîte et je n’ai jamais cherché un job dans mon domaine parce qu’il n’y a pas de raison de le faire.

L’année dernière, j’ai fait 700 000 euros de chiffre d’affaires avec les deux formations. Je ne me vois plus être salarié dans la vie.

Même si la boîte coule demain, j’en remonte une autre. Mais je ne peux plus être autre chose qu’entrepreneur. Je ne me verrais pas être salarié du tout. Ce n’est pas possible.

On se rend compte qu’il y a un grand pouvoir dans les individus et que peut-être qu’il y a plusieurs qui n’exploitent pas les ressources qu’ils ont en eux et qui pensent que les solutions doivent venir d’ailleurs.

En fait, les solutions ne viennent pas d’ailleurs. Elles viennent de l’entrepreneur d’abord.

Ça ne veut pas dire qu’il passe salarié, ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas qu’il cherche l’information là où elle est, mais il faut que c’est lui qui la cherche et qui l’applique aussi.

Aujourd’hui, je suis bien plus épanoui dans ma vie. Je fais un boulot qui me passionne, je suis complètement libre de mon temps. Je gagne suffisamment ma vie pour ne pas à avoir la contrainte de l’argent.

Je peux voyager partout où je veux. Je peux bosser quand je veux et où je veux, j’ai un cadre de vie qui est meilleur aussi, j’ai beaucoup plus de liberté d’une manière générale.

C’est évident que ce style de vie est bien plus épanouissant qu’il l’était. Ça, c’est sûr.

Le voyage dans la vie, c’est vraiment quelque chose qui prend une place importante. Le business m’offre la liberté qui me permet de voyager. Et le fait de voyager nourrit aussi mon blog parce que je fais la photo de voyage, je communique avec mon audience quand je suis en voyage. Les deux sont interconnectés. Ça s’auto entretient finalement et ça aide aussi pour l’entrepreneur.

Je pense que le voyage enrichit aussi l’entrepreneur. Ça lui montre qu’il y a d’autres choses qui sont possibles. La terre est tellement grande. Il y a tellement de choses à découvrir. Je pense que même en passant ma vie entière à voyager, je n’aurai toujours pas tout vu.

J’ai été aux États-Unis à Phœnix en octobre dernier. Là-bas, j’ai rencontré Stu et Amy qui ont fondé une ONG qui s’appelle « World Teacher Aid » et ils construisent des écoles au Kenya.

Du coup, je suis allé les voir et je leur ai dit que ce que je peux faire pour eux, c’est de faire des photos de leurs écoles puisque je sais faire ça. Et puis, j’ai envie de le faire. J’ai envie de montrer ce qu’ils font en image, j’ai envie d’exprimer ça.

J’ai dit que la photo permettait d’exprimer plein de choses et je fais des photos de voyage. Du coup, j’ai fait une espèce de reportage dans cette école et aussi dans le but d’en parler à mon audience et leur dire que je suis allé au Kenya et leur montrer ce que font les écoles où je suis passé.

Aider les gens à voir le monde différemment, ça peut-être de plein de manières différentes.

Aujourd’hui, je le fais principalement grâce à la photo. Mais en montrant aux gens ce qui se passe en Afrique, en montrant ce qu’ils font au Kenya, peut-être que je peux aussi les aider à voir le monde différemment de cette manière-là.

Finalement, c’est lié. La démarche humaine derrière n’est pas si différente.

Olivier Roland : Nous allons à présent à la rencontre d’Olivier Vaunois qui a créé avec sa compagne Camille le blog leader sur la parentalité positive en francophonie alors qu’ils avaient tous les deux un travail très prenant dans l’hôtellerie et trois enfants dont ils s’occupaient.

C’est un blog qui leur a permis ensuite de quitter l’emploi, de déménager dans la maison de leur rêve et d’avoir plus de temps à consacrer à leur famille.

Olivier Vaunois : L’histoire débute avec la formation d’Olivier Roland Blogueur Pro.

A l’époque où on a commencé la formation et où il nous fallait trouver une thématique, on était en galère en tant que parents avec nos deux enfants. On avait deux à l’époque. C’était très compliqué pour nous d’être parents.

On avait des métiers tous les deux très prenants. On était tous les deux dans l’hôtellerie et restauration. Donc, beaucoup d’heures, beaucoup de stress, beaucoup de travail. Et on avait l’impression de ne faire que crier et nous énerver sur nos enfants.

Olivier dans sa formation explique bien que quand on crée un blog, il y a la possibilité de partir sur un schéma où on ne se présente pas du tout comme des experts.

Et en l’occurrence, on n’en était pas du tout, mais on va avoir cette approche d’expérimentateur. On va faire des recherches, lire, écrire des articles, tester les choses.

Pour nous, c’était vraiment la thématique toute choisie. On allait se lancer dans la recherche d’une parentalité différente qu’on appelle la parentalité positive, la parentalité bienveillante. Mais aujourd’hui, on préfère parler de parentalité consciente.

Je m’appelle Olivier Vaunois. Aujourd’hui, j’ai la grande chance de travailler de chez moi, d’avoir des horaires absolument à ma convenance, d’être libre financièrement autant que géographiquement puisqu’avec ma compagne Camille, on a un blog qui s’appelle lessupersparents.com et qui nous permet de vivre de notre passion.

On a l’impression d’aider la société à aller mieux en faisant notre part à nous au niveau de l’éducation parentale, d’aider des tas de gens à aller mieux, à être mieux dans leurs baskets, dans leurs manières de s’occuper de leurs enfants.

Et encore plus loin, on a l’impression d’aider des tonnes d’enfants dont les parents sont en train de se former et d’apprendre à s’occuper d’eux différemment.

Ce qui me fait le plus vibrer et ce qui me plaît le plus dans ce statut de web entrepreneur, de blogueur pro, c’est d’aider énormément de gens autour de nous et de leur proposer tout ce cheminement qu’on a fait nous-mêmes qui nous a tellement fait du bien.

L’idée de base du blog, c’était de changer de vie.

On bossait comme des fous, on ne voyait quasiment pas nos gamins. Donc, la première chose c’est qu’on avait envie de tester une autre aventure, de prendre des risques, de sortir de notre zone de confort.

On ne se doutait pas du tout de tout ce vrai chemin de conscience que nous amenait tout ça.

Après, il y a plein d’à-côtés qui sont extrêmement sympathiques.

C’est le fait de pouvoir bosser quand on a envie, comme on a envie, d’être complètement libre géographiquement parlant – on a un « business » qui est exportable, qu’on peut faire vivre de n’importe où sur la planète. Donc si demain, on a envie d’aller vivre dans un autre pays, on peut y aller – puis, le fait de ne plus être dépendant d’un patron, de ne plus être salarié.

On avait aussi énormément envie de quitter la région parisienne, de quitter la ville, de venir s’installer à la campagne pour avoir plus de verdure, pour voir nos gamins courir dans l’herbe, avoir un jardin, pouvoir s’amuser autre part que dans du béton et des gaz d’échappement.

Cela fait partie de tout ça, le fait qu’on vit aujourd’hui dans un environnement qui nous va bien mieux qu’à l’époque, qu’avant Blogueur Pro.

La vie est aujourd’hui beaucoup plus zen, plus détendue malgré le fait qu’on ait trois enfants très, très énergiques.

Ce qui est vrai ce qui est vraiment appréciable dedans lorsqu’on suit la formation Blogueur Pro d’Olivier, c’est qu’on rentre dans une communauté de gens qui nous ressemblent.

On se retrouve entre nouveaux entrepreneurs du web et c’est assez grisant de partager, de discuter, de se refiler des tuyaux à droite et à gauche. Il y a toute une communauté qui fait qu’on s’entraide les uns les autres.

Ce qui est absolument génial, c’est que sur le web, il n’y a pas de concurrence. Ça a été une des premières choses que j’ai apprises dans Blogueur Pro.

Et je me rappelle que quand Olivier en parlait au tout début de la formation, cela faisait vraiment bizarre. On est dans un monde où effectivement c’est presque bon d’avoir des concurrents. On ne peut pas s’appeler des concurrents. On était plutôt entre collègues, mais quelqu’un d’autre.

C’est vrai qu’à l’époque où on a lancé notre blog « Les super parents », il n’y avait pas d’autres blogs sur la parentalité positive. Aujourd’hui, il y en a de plus en plus. Et ça nous fait plaisir, un, parce que ça veut dire que le message qu’on essaie de passer passe de plus en plus fort et en plus en plus de personnes puisqu’il y a d’autres blogs qui, même si on est sur la même thématique, on a des approches un petit peu différentes. En plus, on peut travailler tous ensemble.

L’expérience vient en commençant, en se forçant à faire les choses au début. Puis, finalement, on se rend compte que rien n’est insurmontable et que là, on n’a pas besoin d’être un expert de l’écriture ou un expert de la vidéo pour créer un blog.

A partir du moment où on a un message à faire passer, ça passe.

Les premiers temps, ça a été beaucoup de travail. En termes d’heures, c’était facile, 39 heures par semaine.

Une fois qu’on a commencé à créer et à mettre en vente nos produits, on a pu commencer petit à petit à travailler un peu moins pour aujourd’hui travailler beaucoup moins.

Et notre organisation qui peut encore être amenée à changer, c’est que sur les 5 jours classiques d’école, on se partage. On a deux jours et demi les filles chacun, deux jours et demi où c’est moi qui m’occupe des filles, qui leur fait l’instruction en famille et deux jours et demi où c’est Camille.

Ce qui fait que ça nous laisse aussi, du coup, deux jours et demi pour faire ce qu’on veut et notamment pour travailler sur le blog : pour écrire des articles, répondre à tous les mails qu’on nous envoie, s’occuper de tous les gens qui suivent notre formation, etc.

Mais sur ces deux jours et demi qu’on a chacun, on se laisse aussi beaucoup de liberté, ce qui veut dire qu’au final j’ai envie de dire qu’on passe deux bonnes journées complètes à nous deux, deux jours et demi à travailler sur le blog.

On a cette chance d’avoir aujourd’hui un business qui tourne de plus en plus.

C’est vrai qu’Olivier nous apprend aussi à déléguer de plus en plus de choses, donc on n’est plus tout seul. Il n’y a plus que Camille et Olivier derrière le blog « Les supers parents ». On a une assistante qui nous aide énormément sur plein de niveaux. On a une comptable. On a une petite équipe, c’est une petite société.

Tout ce chemin qu’on a parcouru et qui a commencé à la base par la formation d’Olivier mène aujourd’hui à pouvoir vivre la vie qu’on veut.

Olivier Roland : J’espère que ces interviews vous ont motivé et convaincu de vous lancer dans le blogging pour créer ou développer votre business sur le web.

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