Comment utiliser vos ÉCHECS pour vous MOTIVER !

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Aujourd’hui je partage avec vous un état d’esprit très important, qui consiste à utiliser vos ÉCHECS pour vous MOTIVER ! J’illustre ce concept avec un échec très concret que j’ai subi malgré moi… 😉

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Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment utiliser vos ÉCHECS pour vous MOTIVER ! » :

Bonjour, ici Olivier Roland et bienvenue dans cette nouvelle vidéo.

Alors ce que j’aimerais partager avec vous aujourd’hui c’est un sujet très important, c’est « comment utiliser nos échecs pour nous motiver ». Alors, en entendant ça, vous vous dites peut-être : « Mais comment on peut faire ? Normalement un échec, c’est plutôt démotivant. »

Et bien, laissez-moi vous raconter une histoire qui m’est arrivée il n’y a pas si longtemps et qui, je pense, illustre bien ce concept.

En fait voilà, je suis quelqu’un qui aime beaucoup voyager. Comme vous le savez si vous suivez mes vidéos, j’aime sortir, rencontrer des gens, etc. Et j’ai aussi un côté introverti, solitaire. Ça, c’est clair, j’ai besoin de mes moments de solitudes. Mais on va dire que le soir, en particulier les vendredis soirs, j’essaie de sortir, de voir des amis, etc. parce que c’est quelque chose que j’aime faire tout simplement.

Et récemment, un vendredi soir, j’hésitais à ce que j’allais faire : est-ce que je vais voir des amis, boire un verre, etc. Je me suis dit : « Tiens ! Ça fait longtemps que je n’ai pas joué à un jeu vidéo. Tiens ! Je vais me faire une petite partie avant de faire autre chose. » Et j’ai lancé un jeu vidéo. Donc, « Civilisation 4 » pour ceux qui connaissent. C’est un jeu de stratégie pour bâtir une civilisation de la préhistoire à nos jours. Et je me suis dit : je vais jouer une heure ou deux. Et ce que j’ai fait, c’est qu’une fois que je me suis lancé là-dedans, j’étais complètement pris dans le truc et qu’en fait, j’ai arrêté de jouer à 4 heures du matin. Et le truc c’est que plusieurs fois, même assez régulièrement, je me suis dit : « Waouh, il est quand même tard. Il faudrait que je fasse autre chose. Je vais peut-être jouer encore 10 minutes. Et puis, j’arrêterai ». Et puis, à chaque fois je me disais : « Allez ! Encore un petit peu. Encore un petit peu. Encore un petit peu. » Bon, il faut avouer que c’est un jeu qui peut être très addictif quand on l’a démarré. Mais je savais aussi à quoi m’attendre quand je me suis lancé là-dedans.

Quoi qu’il en soit, j’ai échoué lamentablement dans mes essais finalement d’arrêter. Enfin, je n’ai même pas essayé mais il y a une partie de moi qui disait : « Franchement Olivier, tu pourrais quand même mieux passer ton temps. Même si c’est juste pour te distraire, tu pourrais passer ton temps à des activités qui sont plus intéressantes, même au niveau de la distraction. »

Et bon, quoi qu’il arrive, je me retrouve à 4 heures du matin complètement crevé. Je vais me coucher. Je me lève le lendemain à midi, quelque chose comme ça. Je n’avais pas beaucoup d’énergies. Je n’étais pas très content de moi. Je n’étais pas très content d’avoir passé ma nuit à ça. Et je n’ai rien fait de la journée. Alors, j’avais prévu de faire plein de trucs et je n’ai absolument rien fait d’intéressant de la journée. J’étais vraiment apathique. Et voilà, j’ai passé toute la journée en robe de chambre et à faire des trucs pas très intéressants. Et je ne me sentais pas bien vis-à-vis de moi-même.

Alors, vous allez me dire : « Oui, mais Olivier, tu es trop dur avec toi. Tu as le droit de glander un peu de temps en temps. Tu as le droit de faire des trucs inutiles, etc. ». Et je suis entièrement d’accord avec vous. Le truc c’est que de mon point de vue, ce n’est pas intéressant de faire ça parce que, en gros, pendant longtemps, c’est la vie que je vivais. J’étais quelqu’un de très introverti, de très timide. J’étais un vrai geek. Donc, des soirées jeux vidéo, même des nuits jeux vidéo, j’en ai vécu à ne plus savoir quoi en faire quand j’étais adolescent et même après. Et pour moi, c’était un véritablement accomplissement de passer à une étape supérieure, à une échelle supérieure, puis de, progressivement, me déshabituer de ça et de commencer à avoir des habitudes un peu plus sociales, de m’intéresser à des choses comme le développement personnel ou entrepreneuriat qui m’ont permis justement de dépasser cette timidité, ce renfermement que j’avais en moi ; qui ont été aussi des atouts d’un certain côté. Ça m’a aussi appris à réfléchir par moi-même. Mais qui ont été pas très épanouissants pour moi.

Et en faisant l’introspection de cette nuit et la journée que j’ai passée après, je me suis dit : « J’aurais très bien pu jouer une heure ou deux, arrêter, aller voir des amis, boire un verre, éventuellement passer quelques minutes, enfin quelques heures en boîte et me coucher à 4 heures du matin, et j’aurais été plus heureux. Je me serais distrait. Ça n’aurait pas été quelque chose de foncièrement utile, mais je me serais distrait de manière plus constructive, de manière plus intéressante pour moi, de manière plus satisfaisante surtout. Et après dans la journée, et bien, j’aurais sans doute eu plus d’énergies pour faire les choses que j’avais prévu de faire. Et au final, j’aurais été peut-être aussi distrait, voire plus distrait. Enfin, je veux dire, je me serais autant amusé. Enfin, je me serais plus amusé. Et en plus, j’aurais été davantage satisfait de moi-même et de la manière dont j’avais utilisé mon temps. »

Parce que finalement, aussi ce qui s’est passé, c’est ça. Ça représente un échec de ma volonté. C’est-à-dire que, au début, j’ai choisi consciemment de faire cette partie de jeu vidéo et d’en profiter en pleine conscience. Mais après, ce n’était plus un choix, c’était une addiction. C’était quelque chose qui s’imposait à moi dont je n’arrivais pas à me libérer et qui, au final, n’était pas satisfaisant pour moi. Alors, certes il y avait un plaisir instantané, une gratification instantanée par rapport à cette activité. Mais je savais au fond de moi que j’aspirais à autre chose, que je voulais faire autre chose. Et je n’arrivais pas à me débarrasser de cette pulsion de gratification instantanée qui me poussait à continuer minutes après minutes, après minutes ce jeu. Ce qui fait que voilà, en gros, j’ai procrastiné pendant – je ne sais pas – 4-5-6 heures le jeu, alors que je ne voulais jouer qu’une heure ou deux.

Et cet exemple, je veux dire, c’est une très bonne illustration de ce qui peut nous arriver, de ce qui va nous arriver à un moment ou à un autre quand on veut changer une habitude, quand on veut réussir un projet, quand on veut atteindre un objectif comme – je n’en sais rien moi – perdre du poids, écrire un livre, créer son entreprise. On peut avoir un parcours qui est plutôt bon. Mais de temps en temps, quoi qu’il arrive, malgré toute la discipline du monde, toute la motivation du monde, toute la bonne volonté du monde, malgré tout, on est humain. Et parfois, on va se laisser prendre au piège comme ça de nos pulsions et on va partir dans une direction qui ne nous convient pas à l’instant T. Et ça, ça arrive à tout le monde. Je veux dire, on fait un régime et hop, Ok, on le fait bien pendant une semaine, pendant deux semaines, pendant un mois. Et puis, boum, à une journée, on craque. On s’empiffre de pizzas. On mange du chocolat. On boit deux tonneaux de bière et on se sent coupable. Et ça, c’est arrivé à tout le monde. Et si ça ne vous est pas arrivé, ça vous arrivera un jour sauf si vous êtes un super humain.

Et la clé dans tout ça, c’est d’utiliser ces échecs comme une source de motivation plutôt qu’une source de démotivation. Et c’est extrêmement important de prendre ces échecs comme quelque chose de positif parce que finalement, on est beaucoup trop nombreux à faire trop souvent, à utiliser ces échecs comme une excuse pour arrêter. C’est « Ah ben, j’ai fait ce régime pendant un mois. C’était super mais là bon. Vu tout ce que j’ai mangé en pizza et ce que j’ai bu en tonneau de bière, c’est bon. Je n’ai plus qu’à laisser tomber. Ça ne sert à rien. Autant arrêter tout de suite. » Pareil, « Ah ben, oh la la, ce bouquin. Oui, j’ai pu arriver à écrire tous les jours. Et puis là, ça fait une semaine que j’ai arrêté. Je ne sais pas si je vais pouvoir m’y remettre, etc. »

Non, il faut utiliser ces échecs temporaires comme source de motivation et de la manière suivante : en se connectant aux émotions que l’on ressent quand justement on vit, quand on repense à la manière dont on a agi : on ne se sent pas très bien, on ne se sent pas fier de nous-même, on ne se sent pas en alignement avec la manière dont on aimerait agir. En fait, en ressentant cette culpabilité, on détecte un problème d’alignement entre notre comportement et nos valeurs. Et c’est extrêmement important. Et c’est extraordinaire parce que quand on détecte ça, on se rend compte que, au fond de nous, on n’aspire pas à ça. On n’aspire pas à jouer jusqu’à 4 heures du matin à un jeu vidéo plutôt que de faire d’autres choses plus épanouissantes. On n’aspire pas à, et bien, manger des pizzas comme ça alors qu’on s’était promis de ne pas le faire. On n’aspire pas à s’écarter comme ça de notre objectif au point de devoir l’abandonner.

Donc, il faut utiliser cette émotion négative qu’on a vis-à-vis de nous-mêmes pour se rendre compte de ce qui compte vraiment pour nous, et utiliser ça comme une source de motivation pour, justement, nous remettre dans le « droit chemin », nous remotiver et repartir pour un tour en sachant que, oui, on pourra à nouveau trébucher sur le chemin mais qu’en tout cas, quoi qu’il arrive, malgré ça, on continue à avancer, on est motivé et que, un jour ou l’autre, on arrivera à l’objectif. Parce que, je veux dire, on est tous humains. Et même les meilleurs athlètes du monde, les meilleurs sportifs du monde, les meilleurs entrepreneurs du monde, les meilleurs ce que vous voulez du monde, à un moment, plutôt que de faire ce qu’ils voulaient, ce qu’ils s’étaient dit qu’ils allaient faire, ben, ils ont craqué et ils ont fait un truc qui ne les avançait pas, qui même les freinait dans leurs objectifs et ils ne se sont pas sentis heureux par rapport à ça. Mais ils ont décidé de continuer malgré tout et de prendre ça comme une leçon en disant : « Ben voilà, au moins je me suis fait plaisir. Maintenant, je continue. »

Donc voilà, c’est ce que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Alors, aussi un corollaire de cette approche, de cet état d’esprit, c’est aussi de se ménager des « périodes d’indulgence » qui sont organisées. Un exemple très connu, c’est celui de Tim Ferriss dans « The 4-Hour Body », qui a été traduit en français sous le nom « 4 Heures par semaine pour un Corps d’enfer ». Et en gros, Tim Ferriss, il dit : « Il n’y a personne qui ne craque jamais. Dans un régime, ça n’existe pas. » Donc, lui, il propose carrément, donc il propose son régime Low Carb pour perdre du poids, et il institue un jour par semaine où vous faites ce que vous voulez. Il appelle ça le Cheat Day, donc le jour de triche. Et, bon j’en reparlerai dans une autre vidéo parce que ce concept est extrêmement intéressant. Mais voilà. C’est aussi une manière de s’autoriser à trébucher tout en contrôlant finalement la chute pour pas qu’on se rétale par terre et qu’on soit tellement démotivé qu’on ne continue pas. Voilà, c’est de s’autoriser dans le cadre de notre objectif à se lâcher de temps en temps. Et ça, je pense que c’est tout à fait intéressant.

Et après, encore une fois, il y a se lâcher et se lâcher. Moi, quand je veux m’amuser, je trouve ça plus épanouissant d’aller boire un verre avec des amis, d’aller en boîte, un petit peu m’amuser, etc. Et puis, je ne sais pas, d’aller me balader, de voyager, de faire des choses intéressantes plutôt que de passer des heures devant mon ordinateur. Ce n’est pas quelque chose de désagréable en soi, mais ce n’est pas très épanouissant et ce n’est pas, en tout cas, ce à quoi j’aspire. Et quand je me laisse emporter comme ça dans une addiction, et bien, je me sens coupable parce que ce n’est pas comme ça que je veux vivre ma vie. Du coup, ça me motive pour vivre une meilleure vie le reste des jours où je ne trébuche pas.

Voilà, c’est ce que je voulais partager avec vous aujourd’hui. Donc voilà, retenez bien ça, utilisez les échecs comme une source de motivation. C’est extrêmement important parce que ça vous permet de connecter ce sentiment de culpabilité avec ce que vous voulez vraiment. Et ça peut être un vrai fuel pour aller plus loin.

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