Comment Thomas a gagné 13 000 euros en une semaine avec un blog dans un domaine OBSCUR

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– Le blog de Thomas : http://russie.fr/

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Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment Thomas a gagné 13 000 euros en une semaine avec un blog dans un domaine OBSCUR » :

Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland. Je me trouve actuellement avec Thomas Béguin du blog La Russie. Salut Thomas !

Thomas Beguin : Salut Olivier.

Olivier Roland : Ça va ?

Thomas Beguin : Très bien et toi ?

Olivier Roland : Oui, ça va.

J’ai voulu t’interviewer parce que tu as un blog qui est dans un marché niche en France. Par rapport au nombre de gens qui veulent apprendre l’anglais ou l’espagnol, on ne peut pas dire qu’il y a des foules de personnes qui veulent le russe en francophonie. Malgré tout, tu arrives quand même à générer une audience et un chiffre d’affaires tout à fait intéressant avec des méthodes pour apprendre le russe.

Dans ton dernier lancement qui a lieu il y a quelques mois, tu as généré à peu près 13 000 euros de chiffre d’affaires de ventes sur une méthode pour apprendre les déclinaisons en russe.

Thomas Beguin : Oui. Effectivement, c’est un sujet qui n’est pas forcément très sexy au départ. Mais finalement, avec la mise en place de méthodes que tu apprends, il y a des choses à faire, même sur ces sujets-là.

En fait, il y a un besoin chez les gens à la base qui est de s’alimenter leurs passions de voyages et d’aventures. Il y a plein de choses possibles liées à l’apprentissage de cette langue. Les déclinaisons en sont un point central. De toute façon, on ne peut pas faire sans cette brique-là.

Olivier Roland : On ne peut pas apprendre le russe sans les déclinaisons.

Thomas Beguin : Après, le sujet c’est : qu’est-ce qu’on va mettre en avant dans le discours, dans l’histoire qu’on va raconter aux gens ?

Ce n’est pas forcément le côté déclinaisons, mais peut-être plus justement le rêve qui est lié avec ce qu’ils vont pouvoir faire une fois qu’ils auront appris le russe.

Olivier Roland : Donc, 13 000 euros avec une méthode pour apprendre les déclinaisons de russe, c’est assez impressionnant. Et plus, ce n’est que le début.

Quand est-ce que tu as créé ton blog russie.fr ?

Thomas Beguin : En fait, j’ai trouvé le nom de domaine il y a presque dix ans. Il y a eu un premier jet qui était complètement hasardeux. J’allais à tâtons, je ne savais pas trop ce que je faisais, et il y a eu un moment où j’ai tout replié parce que j’avais d’autres priorités qui étaient venues.

Je ne pensais même plus faire quoi que ce soit avec ce blog. Je l’ai mis en veilleuse totale en me disant : « un nom de domaine pareil, il faut que je fasse quelque chose avec un jour ». Mais je ne savais pas comment. Je n’avais aucune technique sur le web, à part mettre un article.

J’ai commencé à chercher, et je suis tombé entre autres sur toi sur Internet. Et je me suis dit qu’il faut que je me forme là-dessus pour faire quelque chose avec ce projet.

Finalement, même si je l’avais mis entre parenthèses pendant 3 ans complètement fermé, j’ai tout pris à zéro il y a trois ans.

Olivier Roland : Mais tu avais gardé le nom de domaine ?

Thomas Beguin : J’avais gardé le nom de domaine. J’ai refait absolument tous les contenus à zéro. Le nom de domaine avait un peu d’historiques.

Olivier Roland : Tu cherchais finalement un projet pour pouvoir utiliser ce nom de domaine en disant : c’est dommage, il a du potentiel.

Thomas Beguin : C’est ça. Avant d’entrer dans ta formation, je me suis dit : je pars pour un projet qui va me prendre un certain temps. Je pense que l’idée serait de continuer encore dans cinq ou dix ans le premier truc que j’avais perdu à l’époque sur le premier projet, et que je veux absolument remettre au centre de ce nouveau projet. C’est la passion.

Et j’ai recommencé comme cela en me disant que je veux être passionné par ce que je fais pour pouvoir obtenir de la durée.

Il s’est trouvé à ce moment-là que je suis tombé sur certaines de tes vidéos, certains de tes contenus où tu parlais à peu près de la même chose. Je me suis dit : c’est marrant. Et j’ai commencé à te suivre. Puis voilà, on se retrouve ici aujourd’hui.

Olivier Roland : Et donc, tu as créé le blog qui existe aujourd’hui il y a combien de temps à peu près

Thomas Beguin : La nouvelle formule, c’est il y a trois ans.

Olivier Roland : Ok. A la base, le russe, c’est quelque chose qui te passionne ? Et même la Russie en tant que telle ?

Thomas Beguin : Oui. A la base, je ne suis pas forcément passionné par la langue, mais plus par le pays.

Finalement, c’est comme la plupart des gens. A moins d’être vraiment linguiste ou passionné de grammaire, je n’en connais pas beaucoup. Mais par contre, je connais beaucoup de gens qui, comme moi, adorent voyager.

A chaque fois que je mets les pieds là-bas, je reviens avec des souvenirs plein la tête, avec un point de vue sur plein de choses qui m’éclairent, qui m’enrichissent. C’est intéressant, ne serait-ce que regarder la France de là-bas ou l’Europe de leur point de vue à eux, ce genre de choses.

Après, les rencontres qu’on peut faire avec les gens sont souvent très riches aussi. Ils ont beaucoup de choses à nous raconter. C’est la passion. C’est ce qu’on trouve derrière une fois qu’on utilise cette clé. La clé, c’est la langue qui donne accès à beaucoup de choses derrière.

Olivier Roland : Oui. Ok. Donc tu parles de cette passion de la Russie. Tu t’inscris donc à Blogueur Pro, et tu as suivi la méthode parce que Blogueur Pro, c’est non seulement une méthode pour créer un blog à succès, mais aussi pour créer un blog qui rapporte.

Thomas Beguin : Voilà.

Olivier Roland : Est-ce qu’au début, tu as fait une étude de marché ? Est-ce que tu t’es dit qu’il y a un potentiel ?

Thomas Beguin : Je sais depuis longtemps qu’il y a pas mal de gens qui apprennent le russe parce que je suis un peu dans ce milieu-là. Quand je dis pas mal de gens, évidemment c’est une niche, ce que tu disais au départ.

Mais moi, je sais par exemple qu’il y a une communauté française implantée en Russie depuis plusieurs années qui avoisine aujourd’hui les 15 000 personnes. A l’époque, j’y étais à plein temps. C’était en 2000. Il y en avait la moitié. Et il y a une tendance où il y en a de plus en plus qui vont s’installer là-bas malgré ce qu’on entend dans les médias et tout. Ça, c’est autre chose.

Il y a ça. Et puis en France, il y a énormément de gens qui ont des liens finalement avec ce pays par curiosité, par passion comme moi.

Je n’ai pas de famille russe du tout. Mais il y a aussi beaucoup de gens qui ont une famille, un lien de parenté très profond avec lequel ils ont plus ou moins renoué, mais pas toujours.

Je fais aussi partie de ces gens qui potentiellement peuvent apprendre cette langue un petit peu, beaucoup, passionnément.

Olivier Roland : Dès le début, tu t’es dit qu’il y a un potentiel économique. C’est une communauté qui est en train de grandir, il y a un intérêt de plus en plus fort, donc je vais pouvoir proposer des produits là-dessus.

Tu pensais directement aux langues dès le départ ?

Thomas Beguin : Non, pas du tout. Ça a été une surprise de la formation.

J’ai appliqué tes cours pas à pas. J’ai essayé de ne pas brûler les étapes.

Olivier Roland : C’est très bien, c’est ce qu’il faut faire.

Thomas Beguin : Des fois, on a tendance à vouloir regarder plusieurs vidéos, mais non. Il faut faire les choses vraiment un cours après l’autre. J’ai appliqué presque bêtement les choses. Et petit à petit, j’ai avancé et je suis arrivé jusqu’à mon sondage une fois que j’avais mis ce qu’il fallait pour capter les mails.

Mon sondage m’a rapporté des informations très intéressantes et très surprenantes aussi.

Olivier Roland : C’est pour ça qu’il faut faire un sondage parce que souvent, en tant qu’entrepreneur, on est très enthousiaste par rapport à nos idées de produits. On a l’impression que tout le monde va se les arracher. Et parfois, on travaille six mois sur un truc pour se rendre compte trop tard que tout le monde s’en fout complètement.

Thomas Beguin : Exactement.

Olivier Roland : Au moins, partir avec un sondage permet de minimiser ce risque-là en demandant aux gens ce qu’ils veulent.

On brûle un peu les étapes parce que finalement, tu as créé ton blog en prenant une communauté de personnes qui étaient intéressées par cela.

Donc, tu as créé le blog juste après la formation. Et à côté, je suppose que tu as un travail. Qu’est-ce que tu fais ?

Thomas Beguin : Je travaille à plein temps dans un cabinet de conseil. Et puis, j’alimente ma passion en dehors par ce projet de blogging.

L’idée, c’est d’en faire a minima un deuxième revenu pour compléter ce que je touche par mon job à plein temps.

Olivier Roland : Combien de temps tu as passé à peu près la première année sur ton blog par semaine ?

Thomas Beguin : 10-15 heures à peu près.

Je ne suis pas toujours très régulier au départ parce que je ne savais pas trop où j’allais. Je tâtonnais encore un peu.

J’ai mis beaucoup de temps à choisir le sujet du blog, ou les deux ou trois sujets, mais pas plus.

J’avais en face de moi la Russie. C’est un pays qui fait 11 fuseaux horaires d’un bout à l’autre, de Moscou à Vladivostok. Il y a énormément de sujets à traiter à l’intérieur de ce pays évidemment, et j’avais envie de parler d’un peu de tout.

J’avais beaucoup de mal à restreindre ce champ pour m’adresser finalement à une catégorie de personnes qui auraient une catégorie de besoins.

Olivier Roland : Tu veux dire, ces 10-15 heures au début, tu as papillonné d’un sujet à l’autre sans arriver à remettre ton positionnement ?

Thomas Beguin : C’est cela. Il y a des moments où j’avais envie de parler d’économie, j’avais envie de parler d’un point de l’histoire qui me paraissait hallucinant et qui me prenait aux tripes. Ensuite, c’était Youri Gagarine parce que ça évoque le rêve aussi pour moi.

Olivier Roland : Le premier homme à avoir été dans l’espace.

Thomas Beguin : Exactement.

Olivier Roland : C’était presque un blog culturel.

Thomas Beguin : Oui, c’est le récit du voyage à un autre moment.

Olivier Roland : C’est un peu comme si on faisait un blog sur la France, finalement. Mais pour rentabiliser, c’est peut-être plus compliqué.

Thomas Beguin : Du coup, j’ai compris au bout d’un moment parce que tout le monde, et toi le premier, me disait de choisir un sujet ou deux maximum.

Et j’ai restreint le champ aux voyages parce que je pense que ça peut intéresser pas mal de gens à langue russe. Puis, je me suis autorisé une troisième case avec des infos où je mets un peu de tout parce que j’avais vraiment du mal à couper de ça.

Ça me faisait trois sujets au lieu de 15 ou 25 en tout cas auparavant.

Olivier Roland : Donc, 10 à 15 heures par semaine la première année. En parallèle, ton travail. Ce n’était pas trop difficile de faire cela ?

Thomas Beguin : Ça représente du boulot, mais il y en a une partie qui n’est pas forcément du boulot à partir du moment où tu travailles sur ta passion.

Quand on parle assez souvent de ce qu’on aime et quand on fait vivre ce qu’on aime aussi en progressant soi-même, en écrivant et en rencontrant des gens sur ces sujets-là, on apprend énormément de choses.

C’est vraiment génial parce que c’est une formation en soi. En dehors de juste les techniques de blogging, c’est une formation en plus. Ça enrichit l’ensemble, et ça m’enrichit aussi.

Olivier Roland : Il s’est écoulé combien de temps entre le moment où tu as créé ton blog et le moment où t’as vendu ton premier produit ?

Thomas Beguin : Je dirai un peu plus d’un an et demi.

Je n’ai pas été très rapide tout simplement parce que j’avais du mal à préciser le sujet au départ. C’est ce premier sondage qui a tout changé.

Il m’a amené une surprise, c’était l’apprentissage de la langue qui intéressait le plus mes internautes. J’étais très surprise, car ce n’est pas ce que je voulais faire.

Olivier Roland : Tu es parti plutôt sur quoi ? Comment voyager en Russie par exemple ?

Thomas Beguin : Oui. Par exemple, il y avait un truc sur les médias qui avait l’air de revenir souvent aussi dans mes commentaires, où les gens voulaient comprendre s’il passait dans les médias russes et tout ça. C’est un sujet qui est ressenti assez fort aussi dans le sondage, mais nettement au-dessus, c’était l’apprentissage de la langue.

Je n’avais pratiquement aucun contenu sur le russe, la langue en ligne. Je devais avoir deux articles à l’époque qui avaient effectivement généré plus d’interactions, et je me suis retrouvé avec ce résultat.

Qu’est-ce que je vais faire parce que je ne suis pas prof de russe ?

Ce n’est pas mon métier. Je me vois mal dedans, alors qu’il y en a d’autres qui ont fait des études là-dessus et qui pratiquent depuis 25 ans.

Je reste un peu les bras ballants avec ce sondage. Et petit à petit, j’ai laissé reposer un petit peu ces résultats. J’ai publié quelques articles sur le russe quand je le sentais.

Au début, je ne le sentais pas trop. Puis, ces articles-là avaient beaucoup plus d’interactions avec les internautes. Donc, je me suis dit qu’il faut vraiment que je fasse quelque chose là-dessus.

Olivier Roland : Ça, c’est intéressant parce que finalement, le sondage t’a donné vraiment ce que les gens veulent.

Encore une fois, je reviens là-dessus car c’est très important : l’erreur de base des blogueurs qui arrivent à créer un produit, c’est qu’ils créent le produit dont ils ont envie, mais pas le produit dont les gens ont envie.

Si tu n’avais pas fait le sondage, tu serais parti dans une direction complètement différente.

Thomas Beguin : Oui, sans doute.

Olivier Roland : Et tu n’aurais sans doute pas fait 13 000 euros lors de ce lancement.

Thomas Beguin : Non. En fait, je pense que je serai juste passé à côté de ce que veulent les gens en priorité en venant chez moi.

Olivier Roland : Donc, posez la question.

Et justement dans la formation Blogueur Pro, je vous enseigne la méthode pour vraiment bien faire le sondage et faire en sorte de minimiser ce genre de risque au maximum.

Déjà, tu te dis : Ils veulent que je leur apprenne le russe, mais quelle est ma légitimité, mon expertise ?

Thomas Beguin : Exactement.

Je parle russe. Après, ça fait un moment que je n’ai pas mis les pieds là-bas. Je m’entretiens ma passion par mon blog.

Et petit à petit, en suivant les cours de Blogueur Pro sur comment créer son produit aussi, sur comment préparer son lancement, sur le fait d’avoir à raconter une histoire, je suis revenu sur ma propre histoire et je me suis aperçu petit à petit que j’avais des éléments qui étaient vachement intéressants pour ça dont je n’avais pas forcément conscience en fait.

Du coup, j’ai préparé un premier lancement. C’est un gros morceau, mais j’ai plutôt réussi ce morceau-là. C’est l’aboutissement, en fait, de ta formation. C’est un peu la clé de voûte de l’ensemble.

Et ce jour-là, on avait proposé le produit qu’on a créé suivant le sondage aux gens qui m’ont demandé au départ. C’était assez excitant comme période. On se livre, on ne sait pas trop si ça va marcher. On se doute que oui parce qu’on a fait ce qu’il fallait. Mais tant que ce n’est pas fait, ce n’est pas fait.

Ça a plutôt bien marché puisque j’ai fait une quarantaine de ventes la première fois, sur un produit qui était à 130 euros.

Olivier Roland : Donc, ça fait quelque chose comme 4 000-5 000 euros.

Thomas Beguin : Oui, j’ai fait 4 500.

Olivier Roland : Pour un premier lancement, tu étais content ?

Thomas Beguin : J’étais content. C’était à peu près ce que j’avais compté faire, et c’était ce qu’il me fallait pour continuer.

Olivier Roland : Tu t’es dit : à partir de là, ça peut qu’augmenter.

Thomas Beguin : C’est ça. Bien sûr puisque vraiment le premier lancement, c’est un tout premier.

Il y a beaucoup de choses à faire pour s’améliorer par la suite. Mais je me suis dit qu’avec ça, je validais l’idée, je validais le produit, je validais le besoin, je sais que je peux le faire et aussi parce qu’on ne sait pas forcément au départ.

Et puis, je me suis dit : pour moi, c’est parti. Maintenant, je sais où aller. En plus, je me suis défini les priorités que je n’avais pas forcément au départ.

Olivier Roland : Ok. Et donc deuxième lancement, 13 000.

Thomas Beguin : Deuxième lancement, 13 000.

Olivier Roland : Tu as quand même multiplié par plus de deux, quasiment trois ce que tu as fait. Ce n’est pas mal. Donc, on espère que tu vas pouvoir faire pareil pour ton prochain lancement. Tu vas pouvoir multiplier par trois ?

Thomas Beguin : En fait, j’arrive sur mon troisième. Mais à chaque fois que j’ai pu faire, il y en a eu deux, juste après, je me dis que j’aurai dû faire ça comme ça.

Olivier Roland : C’est normal.

Thomas Beguin : Et puis, il faut faire les choses un pas après l’autre. On ne peut pas non plus brûler les étapes. Il y a des choses à assigner aussi.

Je vais attaquer mon troisième lancement, je ne vais pas faire les choses pareilles que la dernière fois. Je vais essayer de garder les bonnes parties de mon dernier lancement, et ajouter encore une couche supplémentaire pour me progresser et que mon produit aussi progresse d’un lancement à l’autre.

Aujourd’hui, j’ai une centaine d’élèves et je pense que, bien que je sois sur une niche, il y a d’énormes potentiels encore. Je ne vois pas encore la limite de ce business.

Olivier Roland : Je pense que oui, ça ne peut qu’augmenter effectivement. Alors, est-ce que tu es content de t’être inscrit à Blogueur Pro ?

Thomas Beguin : Je suis ravi, oui.

Olivier Roland : Cela fait trois ans que tu as créé ton blog, tu n’es pas encore un Blogueur Pro à temps complet ?

Thomas Beguin : Je suis un blogueur semi-pro, oui. Je suis en train de changer de famille petit à petit. C’est vraiment une opportunité géniale.

Moi, j’étais en recherche de quelque chose où je pouvais à la fois faire fructifier ma passion et reprendre ce projet que j’avais depuis longtemps. J’avais raté une première fois, je ne savais pas comment le reprendre et je voulais en tirer une nouvelle passion ou remodelée, et un revenu.

A ce moment-là, j’étais vraiment dans cette recherche-là. Je suis tombé sur ta formation, je me suis inscrit. Dès les premiers cours, j’étais là. Maintenant, la route est tracée. Et j’ai suivi les différentes étapes.

C’est toi qui traces la route. Moi, j’ai essayé de conduire dessus. Et il y a eu des étapes qui m’ont vraiment fait voir que des fois, je me compliquais la vie alors qu’il y a des raccourcis. Et d’autres fois, il y a vraiment des techniques dont je n’avais absolument pas entendu parler du tout, mais qui changent tout.

Il y a des choses qui s’apprennent, et pour ça, il faut un bon guide. Je pense que tu as été un excellent guide pour tout ça. Aujourd’hui, ma vie n’a plus rien à voir à ce qu’elle a été il y a trois ans.

Il y a trois ans, ce projet-là était enterré et je ne savais pas du tout comment le faire revivre. Aujourd’hui, j’ai beaucoup plus de cordes à mon arc, que juste mon job à l’époque. Il se trouve que ce que j’ai appris sur Blogueur Pro m’a aussi aidé pour mon job.

Olivier Roland : Ah bon ?

Thomas Beguin : Oui, parce que tout simplement quand on se met à travailler sur ses passions, on vient au boulot avec un peu plus de pêche. Rien que ça, ça fait une différence.

Et inversement, j’ai des choses qui sont alimentées aussi dans les deux sens. Ça a vraiment créé de l’intérêt des deux côtés, surtout pour ce projet-là et indirectement sur mon blog.

Olivier Roland : Est-ce que tu as hésité au moment de t’inscrire à Blogueur Pro ?

Thomas Beguin : C’est une formation qui apporte énormément de valeur, et même beaucoup plus que ce que j’aurai imaginé au départ. En lisant ton programme qui était très détaillé, il y a beaucoup de choses qui y sont prévues et il y a aussi les imprévus qui eux aussi amènent beaucoup de choses.

Et moi, j’avais un tout petit budget. J’avais réuni ce qu’il fallait pour Blogueur Pro. J’avais grosso modo touché ma participation de cette année-là qui était exactement du prix à 50 euros près de ta formation.

Je me suis dit : j’y vais, je me donne les moyens de mon truc, ça fait un moment que je suis Olivier. Au début, j’étais un peu frileux. Je me dis qui sont ces gens qui gagnent 3 000, 4 000, 15 000 euros ? J’y croyais moyennement.

Et à force de suivre les choses dans le temps, plus ça allait, plus j’y croyais. Du coup, j’ai mis l’intégralité de ma participation de cette année-là sur Blogueur Pro.

Olivier Roland : C’est quand même un acte de foi là. C’est comme de sauter à l’élastique ou en parachute.

Thomas Beguin : Oui. Et puis dans la situation où j’étais, c’est un peu le choix entre je fais ça ou je prends des vacances.

Olivier Roland : D’accord.

Thomas Beguin : Je ne suis pas allé à l’étranger, je suis resté en France. Je l’ai fait pas cher cette année pour

Olivier Roland : Pour pouvoir investir dans Blogueur Pro.

Thomas Beguin : Prendre des vacances quand même.

Olivier Roland : Qu’est-ce qui t’a décidé finalement ?

Thomas Beguin : Je me suis dit : si je n’y vais pas là maintenant alors qu’il y a quelque chose qui colle, je n’irais jamais.

Ce projet-là, je l’ai raté une première fois. Là, j’ai décidé de le reprendre. Je mets des efforts, des heures, de mon temps et d’énergie dessus. Je sais qu’il me manque des techniques, des bases et tout, si je ne le fais pas là, je ne le ferai jamais. Soit j’abandonne et puis j’arrête, soit j’y vais à fond.

Je me suis dit que c’est le moment. Il faut y aller.

J’ai eu un petit pincement au moment de faire le paiement. Juste derrière, j’avais accès au cours. On est rassuré parce que le paiement sur Internet, au début, on n’est pas forcément habitué. Mais ça se passe très bien.

Et puis, il y a les séances de coaching commun derrière, et tu gardes contact avec tous tes élèves. C’est bien car on est pris en main un petit peu. Il faut faire son bout de chemin soi-même aussi.

Olivier Roland : De toute façon, toute formation demande une participation active de la part de la personne qui suit la formation.

Donc tu as hésité, mais tu es très content de t’être lancé finalement.

Thomas Beguin : Oui. Franchement, c’est une des meilleures décisions que j’ai pu prendre sur toute cette époque-là. Il y a des décisions parfois où c’est un peu la croisée des chemins. Soit on prend la décision et puis on prend cette route-là, soit on prend l’autre. Il y a un avant et un après, en fait.

Et moi, je ne savais pas trop à quoi je m’attendais à part que je vais progresser sur mon projet. Je vais pouvoir mettre des briques techniques que je ne connais pas. Je vais pouvoir peut-être aussi rencontrer des gens qui sont un peu dans la même problématique que moi sur d’autres sujets.

Ça peut être intéressant aussi de rencontrer parce que pour l’instant, je suis tout seul. C’est tout un ensemble de choses, en fait.

Franchement, je suis ravi de cette formation. Ça vaut un paquet de formations que j’ai pu faire dans le passé à la fac et ailleurs qui ne m’ont pas appris grand-chose. Et c’est concret, on peut l’appliquer tout de suite.

Olivier Roland : A condition de l’appliquer parce qu’il y a des personnes qui achètent une formation et qui la regardent comme ils regardent la télé. C’est bien si vous voulez juste de la culture générale. Mais si vous voulez vraiment des résultats, il n’y a pas de secret, il faut agir.

Thomas Beguin : Oui, c’est la base.

Evidemment, il faut faire son petit bout. C’est la moindre des choses. Sinon, on est spectateur et on aura vu les trucs sans rien appliquer. Et ton projet n’aura pas bougé.

Olivier Roland : Super, merci beaucoup pour avoir partagé tout ton parcours avec nous. Est-ce que tu as un conseil à donner aux débutants qui veulent se lancer ?

Thomas Beguin : Lancez-vous ! Pour apprendre à nager, il faut se jeter dans la piscine.

Olivier Roland : Il faut forger pour apprendre à être forgeron.

Thomas Beguin : C’est ça. On peut lire de la théorie pendant des années, des mois, sans rien faire de plus que lire de la théorie. Si elle n’est pas appliquée à un moment donné pour quelque chose qui vous tient à cœur, ça ne servira pas à grand-chose. Vous saurez plein de théories, mais pour quoi faire ?

Quelque part, on est dans une vie réelle. Il y a des gens autour de nous qui ont des besoins, nous aussi, on a des passions.

Si on ne vit pas une passion aussi pour sa vie, qu’on puisse construire un petit peu, c’est sympa, on peut avoir des loisirs. Mais c’est sympa aussi si on a l’occasion de le faire de vivre de ses passions. Et pour ça, Blogueur Pro est un excellent moyen de le faire.

Je ne connais pas forcément d’autres qui soient à ce point défini pour ça. Il y en a peut-être quelques-uns, mais je ne saurais pas forcément citer. Là, on est en plein dedans. Donc, allez-y.

Olivier Roland : Très bon conseil.

Merci beaucoup Thomas d’avoir partagé tout ça avec nous.

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