Comment Thierry a gagné 22 000 euros en une semaine avec son blog sur la PEINTURE

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– Le blog de Thierry : http://www.nabismag.fr/
– La vidéo « Comment créer un blog WordPress en 5 minutes (version 2015)  » :
https://www.youtube.com/watch?v=eh_SRm8WV2M&list=UUvq4sennWMM5hxDKfxIoojg

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Crédits images :
Description : Salon du livre de Paris, 20-23 mars 2015, Parc des expositions de la porte de Versailles.
Auteur : ActuaLitté
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:BnF_%28Biblioth%C3%A8que_nationale_de_France%29_-_Salon_du_Livre_de_Paris_2015.jpg

https://www.youtube.com/watch?v=xf3TDsqJa1Y

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment Thierry a gagné 22 000 euros en une semaine avec son blog sur la PEINTURE » :

Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland. Je suis avec un blogueur professionnel, Thierry Crignon. Salut Thierry.

Thierry Crignon : Bonjour Olivier, bonjour à tous.

Olivier Roland : Tu es un membre de la formation Blogueur Pro. Tu m’as envoyé un email récemment où tu me disais qu’avec ton blog Nabis Magazine, nabismag.fr qui enseigne comment peindre, tu as réalisé un lancement qui a fait 22 000 euros avec un produit sur comment bien mélanger les couleurs en peinture.

C’est un très beau résultat : 22 000 euros lors d’un lancement.

Tu as créé ton blog il y a combien de temps à peu près ?

Thierry Crignon : Ça fait deux ans.

J’avais un premier blog qui n’était pas un blog WordPress, mais un blog que j’avais créé en Html.

Et après, au moment où j’ai suivi ta formation, tu nous conseillais de faire sur WordPress. Je l’ai fait le jour de la formation. Ça fait à peu près deux ans.

Olivier Roland : Avant, tu avais créé un site entièrement à la main comme au beau vieux temps ? Ça a dû te demander pas mal de boulot.

Thierry Crignon : Ça me demandait plus de travail, oui.

Olivier Roland : Pour ceux qui ne connaissent pas, WordPress est un logiciel de blogging génial, gratuit, extrêmement simple à utiliser. Et même pour ceux qui savent coder l’Html, comme c’est ton cas Thierry, je pense que tu as pu voir que ça n’a plus aucun intérêt de le faire à la main et qu’il faut utiliser ce genre de logiciel parce que c’est plus pratique. Je pense que tu seras d’accord avec moi.

Thierry Crignon : Totalement. En plus, il faut savoir aussi que j’enseigne le webmarketing à des élèves de l’école de commerce, niveau master, Bac +5. Je me suis aperçu dans mes recherches professionnelles que le blog WordPress était l’un des mieux référencés. C’est-à-dire un blog WordPress est mieux référencé que tout autre type de blogs, tout autre type de logiciels open source.

Olivier Roland : Il y a un certain nombre de bonnes pratiques de référencement qui sont déjà intégrées dans WordPress de base. On peut les mettre en place en installant quelques plugins et ça aide.

C’est intéressant que tu sois aussi un prof de webmarketing.

Tu as créé ton blog il y a deux ans, tu t’es inscrit à la formation il y a combien de temps à peu près ?

Thierry Crignon : Il y a deux ans.

Olivier Roland : Donc, à peu près en même temps. Et aujourd’hui, ton trafic est de ?

Thierry Crignon : 32 000 visiteurs par mois.

Olivier Roland : Pour un blog sur la peinture, ce n’est pas mal.

Alors, pourquoi la peinture ? Tu as pu faire l’exercice des passions que je donne dans la formation et c’est ce qui est ressorti comme une passion qui avait un potentiel économique ?

Thierry Crignon : C’est vrai que j’ai un parcours qui est un peu spécial. Il faut savoir que je peins depuis l’âge de 5 ans. J’en ai 55. Donc, ça fait 50 ans que je peins. C’est un peu loin.

Il faut savoir aussi qu’il y a quelques années, j’avais des magasins beaux-arts. Je vendais des produits pour des artistes peintres. C’était vraiment une passion, c’est-à-dire qu’au départ, j’avais créé un magasin pour rentrer en contact avec les peintres, discuter peinture avec les peintres, puisque ce qui m’intéresse, c’est plus la technique que pratiquer le dessin.

Et à un moment donné, j’en ai eu marre de mes magasins parce qu’ils avaient pris une ampleur qui était extrêmement importante. J’ai décidé de tout vendre et de repartir à zéro.

J’ai appris le web via des formations canadiennes et américaines. Et après, je me suis mis au codage Html tel que je fais.

La peinture, j’ai toujours été baigné dedans, c’est-à-dire, j’ai servi de consultant pour les plus grandes marques de peintures. L’avantage, c’est que je connaissais bien les artistes peintres et leurs techniques. Et ça me permettait de servir de consultant pour les marques.

Après, j’ai été consultant pour un magazine d’art que tous les artistes connaissent, qui s’appelle « Pratique des arts ». C’est comme ça que cette passion est restée.

Le jour où j’avais terminé ma fonction avec « Pratique des arts », j’ai décidé de créer un blog pour faire une continuité de ce que je faisais dans « Pratique des arts ». Et c’est là que j’ai fait de la codification en Html, mais je ne montais pas.

Malgré toutes mes connaissances web, mon flux sur mon site ne montait pas. A un moment donné, je me suis dit : je vais regarder sur le net ce qu’il y a. Et c’est comme ça que j’ai découvert ton blog, tes vidéos, tes articles.

Au bout d’un moment, je me suis dit : Thierry, même si tu as toutes les compétences de webmarketing, il te manque certainement quelque chose que tu ne maîtrises pas et que cet individu pourrait m’apporter. C’est pour ça que je me suis inscrit à ta formation.

Olivier Roland : C’est intéressant. Tu étais un prof de webmarketing. Qu’est-ce que tu as appris dans la formation que tu n’avais pas justement ?

Thierry Crignon : Ce que j’ai appris, c’est un peu complexe. Il y a plein de petits trucs, c’est-à-dire que chaque individu, chaque webmarketeur utilise ses propres outils. On a tous quelques outils particuliers.

Par contre, ce qu’elle m’a apporté, c’est que d’abord, j’écrivais les articles par passion. Ça veut dire : j’aimais quelque chose, j’en parlais.

Ta formation m’a appris qu’en réalité, ma plus grosse erreur, c’est que l’article répondait à une de mes attentes mais pas de l’attente des internautes. Donc, je me suis repositionné et j’ai plutôt répondu à ce que pouvaient se poser comme questions les internautes. A partir de là, mon trafic a augmenté.

En refaisant les articles avec WordPress, j’ai perdu moins de temps qu’une construction Html. Et surtout, j’ai pu suivre l’ensemble de tes conseils qui ne sont pas simplement du webmarketing, mais qui sont des conseils de blogueur professionnel.

Olivier Roland : Tu as suivi la méthode Blogueur Pro en créant ton blog à peu près au même moment, c’était parfait. La peinture était partie d’une passion. Tu as aussi analysé le potentiel économique, tu as vu qu’il y avait quelque chose à faire.

Est-ce que tu as eu des moments où tu as eu la traversée du désert pendant ta création, ton développement de ton blog ?

Thierry Crignon : Oui, tu en parles souvent. Il y a plusieurs choses qui sont intéressantes dans ta formation que je n’avais pas d’ailleurs. La problématique, c’est qu’au départ, nous écrivons plus que les 10 heures que tu conseilles par semaine. Nous écrivons beaucoup d’articles, et le trafic ne monte pas aussi vite.

Olivier Roland : Ce qui est normal.

Thierry Crignon : Ce qui est normal, ce n’est pas une critique.

Et dans cette période de traversée du désert, je téléchargeais sur mon ordinateur toutes tes vidéos. Régulièrement, au moins une fois tous les trois mois, je fais un picking et je revois toutes tes vidéos pour me remémoriser parce qu’à force, on oublie. Le fait de pouvoir télécharger sur mon ordinateur toutes tes vidéos, les regarder régulièrement, ça me permettait de reprendre confiance en moi et d’avoir un peu moins de doute.

Il y a aussi mensuellement tes coachings communs qui me permettent de voir qu’on n’est pas les seuls dans tout ça et qu’il faut que l’on continue à avancer.

Mais c’est vrai que le fait de revoir régulièrement tes vidéos, de pouvoir les télécharger sur mon ordinateur, de les voir et revoir, c’est extrêmement intéressant.

Par exemple au moment du lancement de mon produit, j’ai revu tout le module spécifique que tu avais créé pour ça. Ça m’a permis de me remettre dans le bain et de faire quelque chose de correct.

Olivier Roland : Donc, le fait de pouvoir voir les vidéos t’a aidé à garder à la motivation pendant cette traversée du désert, plus les coachings communs où tu vois que tu n’es pas tout seul, qu’il y en a d’autres qui sont dans la même aventure que toi. De voir peut-être aussi ceux qui ont réussi, ça a dû te motiver, je pense ?

Thierry Crignon : Ceux qui réussissent, c’est extrêmement intéressant parce qu’on voit que tout est possible dans le blog. Ce que j’ai remarqué, c’est qu’il faut suivre ce que tu dis parce qu’il y a des fois, dans certains cas, je me disais : il se trompe.

En webmarketing, on ne pense pas. Mais en réalité, si je me repositionne bien sur ce que tu dis en blog, pour un blogueur professionnel, tes idées sont bonnes et on peut les suivre même si à un moment donné, on a un doute en les suivant. Ça me remet dès fois dans le chemin.

Olivier Roland : Combien d’heures tu as travaillé par semaine au début ?

Thierry Crignon : Au début, j’étais sur plutôt 25 heures.

Olivier Roland : Et comment ça se fait que tu avais ce temps-là ?

Thierry Crignon : Parce que j’ai ce métier d’enseignant qui me permet de me libérer quelques heures, parce que je suis quelqu’un qui est vraiment passionné. Ça veut dire que ce qui pourrait paraître beaucoup, 25 heures, pour quelqu’un, pour moi, c’est tellement passionnant. L’art, c’est vraiment une passion de regarder les techniques.

Il faut savoir qu’au départ, je peignais. Et après, à force de travailler comme consultant pour les marques et pour le magazine, j’ai eu la possibilité d’être accrédité chercheur à la BNF, la bibliothèque de François Mitterrand. Ce qui m’a donné accès à plein de livres.

Et donc, j’ai une mine énorme d’informations à communiquer. Je prends aujourd’hui, et j’ai toujours depuis un certain temps pris plus de plaisir à communiquer autour de techniques picturales qu’à peindre moi-même.

Donc, 25 heures pour moi, ce n’était pas grand-chose parce ça sort tout seul.

Olivier Roland : C’est une passion.

Thierry Crignon : Oui, c’est au-delà de la passion. Aujourd’hui, tous les chimistes de fabricant de peinture m’ouvrent les portes.

Il faut savoir que j’ai accès à toutes les archives des musées de France. Il suffit que je fasse une demande à un musée pour pouvoir accéder à leurs collections ou accéder aux archives papier. Aujourd’hui, je n’ai aucun musée qui m’a refusé cette possibilité d’accéder à leurs archives.

Olivier Roland : De toute façon, tu aurais déjà passé du temps sur cette plus que passion qu’est la peinture. Ça se mélange un peu avec ton blogging. Et ces 25 heures, tu ne les voyais pas passer finalement. C’était vraiment un plaisir.

Aujourd’hui, tu passes combien de temps à peu près par semaine sur ton blog ?

Thierry Crignon : En moyenne, une dizaine d’heures.

Olivier Roland : Une dizaine d’heures. C’est bien, tu t’es jeté à fond dedans et maintenant, tu peux lever un peu le pied.

Aujourd’hui, tu as un beau trafic. Tu as fait un lancement de 22 000 euros. Comment ça s’est passé ? Tu as fait le sondage ?

Thierry Crignon : J’ai suivi exactement pas à pas ce que tu m’as conseillé. J’ai fait un premier sondage qui posait les questions. D’abord, je ne savais pas ce que j’allais vendre. Donc, au départ, j’ai proposé un eBook. J’ai fait un sondage en disant : je voudrais faire un eBook, voici dix thématiques. Et dans les dix thématiques, j’ai pris les trois articles les plus lus.

Le plus lu est un article sur le marouflage d’une toile. J’étais persuadé que mon livre devrait se baser sur ça. Et après, j’ai posé différentes questions, des choses qui me venaient dans la tête comme le mélange des couleurs vers cet artiste peintre, etc.

A ma grande surprise, ce qui est monté en tête suite à ce formulaire de contact, c’était le mélange des couleurs qui intéressait les internautes.

Olivier Roland : Donc là, on voit un exemple très intéressant parce que tu as de l’expérience en peinture, tu as de l’expérience en webmarketing, et tu avais déjà un blog avec une audience. Mais malgré tout, le sondage t’a amené une réponse que tu n’avais pas imaginé, qui t’a surprise.

C’est pour ça que c’est extrêmement important parce qu’il y a trop d’entrepreneurs qui zappent cette étape et qui se retrouvent à créer un produit dont personne ne veut ou qui n’est pas le produit qui va intéresser le plus les gens.

Même quand on a d’expériences, même quand on est passionné par ce qu’on fait, etc., on peut avoir comme ça des points aveugles, des choses qui sont évidentes une fois qu’on le sait, mais qu’on n’a pas vues avant. C’est ce qui s’est passé avec toi.

Thierry Crignon : Oui, c’est ce qui s’est passé avec moi. Après, j’ai continué et j’ai commencé à leur dire que je faisais un livre.

Au mois de décembre, je leur ai demandé éventuellement quel est le titre de ce livre. Et là, au départ, je voulais faire la théorie de la couleur, le mélange des couleurs. Et j’avais mis à cette époque-là « Sublimez vos couleurs », ce qui était d’ailleurs étrange.

C’était mon épouse qui m’avait suggéré ce titre. Et c’est ce titre que je ne pensais pas qui a été élu à 87%, ce qui est quand même assez énorme. Donc, j’ai décidé d’écrire un livre sur « Sublimez vos couleurs ».

Au départ, c’était un livre parce qu’honnêtement, je ne voyais pas ce que je pouvais faire en formation. J’avais prévu un livre, j’avais déjà le prix. J’avais posé les questions sur le prix, il était de 27 euros, etc. Sauf qu’au départ, je me suis aperçu qu’apprendre à mélanger les couleurs, je décrivais pas à pas comment mélanger les couleurs. Et à un moment donné, je me suis dit qu’il vaudrait mieux tourner des vidéos.

Donc, j’ai construit le livre parallèlement et j’ai construit aussi une formation autour de Apprendre les couleurs. Au fur et à mesure que je faisais des tests pour mon livre, je tournais les vidéos, ce qui m’a permis de préparer une formation que j’ai vendue au mois de mars.

Olivier Roland : Quel était son prix ?

Thierry Crignon : 197 euros pour la première parce que je ne savais pas vraiment où aller, mais en indiquant bien aux gens que c’est une formation que je vendrais 297 euros au mois de septembre.

Olivier Roland : 22 000 euros, c’est déjà un très bon score. Et ce n’est évidemment que le début.

Finalement, tu as mis à peu près deux ans à sortir ton premier produit. Est-ce que tu penses que tu aurais pu le sortir un peu plus tôt ?

Thierry Crignon : Honnêtement, non, parce que peut-être que je n’étais pas prêt, parce que j’ai eu un grave problème de santé aussi pendant ces deux années. J’ai fait un AVC, ce qu’on appelle l’AVC du sportif. Je n’ai pas pu le faire, mais j’ai sorti un premier livre.

Certainement parce que je me pensais meilleur que toi, j’ai sorti un premier livre qui était sur les dessins de la Renaissance aujourd’hui : Matériaux et le dessin.

Ce livre a fait un flop le plus complet. Je l’ai vendu à 50 exemplaires.

Olivier Roland : Tu as vu les cours où je disais : fais un sondage. Tu dis : non, c’est de la connerie, je sais ce que les gens veulent.

Thierry Crignon : Oui, tout à fait. En tant que webmarketeur, je me dis que je sais exactement où on est.

En plus, j’ai dix ans d’expérience dans les beaux-arts. J’étais sûr et certain que je ne me trompais pas. Et sortir un livre sur le dessin, c’est une vraie recherche. Ça partait presque de deux ans de recherche que j’avais faite à la BNF. C’est quelque chose qui est extrêmement bien construit, mais qui n’intéressait personne.

Olivier Roland : Tu étais tombé dans le piège classique de l’entrepreneur qui passe un temps fou à créer le super produit parfait pour lui, mais dont tout le monde se fout complètement.

Thierry Crignon : Tu as tout compris. C’est comment se planter en beauté.

Olivier Roland : C’est intéressant.

Aujourd’hui, tu es en bonne voie finalement pour que ton blog puisse être ta source principale de revenu. Est-ce que tu as prévu à terme de quitter ton emploi ? Quels sont tes objectifs ?

Thierry Crignon : Je le garde pour l’instant puisque j’enseigne à peu près 16 heures par mois.

Avant aussi, j’étais consultant en webmarketing dans le e-tourisme pour les hôtels, les restaurants et pour les musées. Et ça, par contre, je l’abandonne maintenant définitivement.

Olivier Roland : Tu en avais marre d’échanger ton temps contre de l’argent.

Thierry Crignon : Je voudrais ouvrir d’autres blogs, j’en ai en attente pour pouvoir continuer parce qu’il y a des sujets qui m’intéresseraient d’aborder. Déjà, le sujet de la mémoire avec l’AVC m’a permis de voir quelques séquelles et de voir qu’il y a beaucoup de gens qui sont intéressés par cette problématique, et qu’on n’a pas forcément de questions.

J’ai fait un énorme travail sur moi pour rattraper ma mémoire et rattraper ma concentration que j’avais perdue lors de l’AVC. Et c’est vrai que je garde l’enseignement puisque ça me permet de rester en contact avec les jeunes. Je vis dans un village de 100 habitants. J’ai la fibre optique heureusement, mais je deviens ours mal léché si je reste enfermé trop longtemps.

Olivier Roland : Oui, comme beaucoup de gens. C’est intéressant. Je pense qu’on a eu un bon aperçu de ton parcours et de comment tu as fait de ce blog un succès qui peut aller que grandissant.

Est-ce que tu peux donner un conseil aux personnes qui veulent se lancer pour les aider à bien démarrer ?

Thierry Crignon : Mon conseil, c’est celui que j’ai vécu.

Le fait d’être webmarketeur, d’avoir pris des cours via les Etats-Unis à l’époque et via le Canada, me persuadait que j’étais bon et que je ne me trompais pas.

Il faut savoir que dans la formation, ce que tu enseignes, c’est extrêmement nécessaire de le faire pas à pas. Après, il y a peut-être deux ou trois trucs à bénéfice. C’est vraiment infime. Suivre ce que tu conseilles, c’est vraiment la clé du succès.

Croire qu’on est meilleur que ce que tu as pu enseigner et ce que tu peux enseigner, je crois que ça a été mon tort. J’ai 55 ans et tu es plus jeune que moi. J’avais un côté orgueilleux qui faisait que je ne suivais pas forcément toujours à la lettre tes conseils.

Mais à partir du moment où j’ai vraiment décidé de suivre pas à pas tes conseils, de revoir l’ensemble de tes vidéos et de reprendre tout en main, c’est là qu’a vraiment commencé mon succès.

Olivier Roland : Merci beaucoup d’avoir partagé un très bon conseil.

Parfois c’est l’erreur de beaucoup de débutants, moi-même je l’ai commise beaucoup trop de fois, c’est quand on commence à apprendre quelque chose, des fois on tombe sur des trucs que dit le prof, on dit : non, c’est des conneries, ou ce n’est pas important, je vais zapper.

Mais le problème, c’est que souvent quand on démarre, on ne peut pas juger ce qui est bien ou pas.

Si vous allez en haut de la montagne pour trouver le maître Shaolin qui va vous enseigner à faire du Kung Fu, c’est pour suivre tout ce qu’il dit. Vous faites absolument tout ce que vous dit le prof, ça vous permet de monter en niveau.

Après, il n’y a aucun prof qui est infaillible. Il n’y a aucun prof qui est parfait. Il y a des trucs qu’il dit qui sont des conneries et qui ne sont pas adaptés pour vous.

Au début, vous ne pouvez pas juger ce qui est bon et ce qui est mauvais. Vous devez appliquer exactement ce que le prof vous dit. Et une fois que vous aurez atteint un certain niveau, là, vous pouvez vous permettre de faire votre propre style en modifiant certaines choses que vous avez apprises, en faisant certaines choses différemment. Mais c’est vraiment une erreur dramatique de faire ça au début la plupart du temps.

Et comme on le voit dans l’exemple de Thierry, même quand on a l’expérience, parfois ça peut nous empêcher de suivre des bons conseils parce qu’on se dit qu’on n’en a pas besoin. Dans le cas de Thierry, ce qui est bien, c’est que tu as vu que ton attitude ne donnait pas les résultats escomptés et tu as corrigé finalement.

Thierry Crignon : Oui, dès que j’ai vu que mon flux d’internautes ne venait pas, je me suis dit qu’il faut que je modifie ce qui ne va pas. C’est là que j’ai repris toutes tes vidéos et j’ai refait pas à pas ce que tu me conseillais.

Olivier Roland : Bravo Thierry pour avoir su te remettre en cause et d’avoir partagé tout cela. Merci encore, et on saura sans doute la suite de tes aventures dans les années à venir.

Thierry Crignon : Merci.

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