Comment Roy vit de sa passion pour le dessin avec son blog

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– Le blog de Roy Pallas : http://www.blog-le-dessin.com/

Pour aller plus loin :
http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/ – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
http://blogueur-pro.com/ – Devenez libre et indépendant financièrement grâce à votre blog
http://www.habitudes-zen.fr/ – Vivre une vie zen et heureuse
http://devenez-meilleur.fr/ – Le développement personnel pour les gens intelligents
http://olivier-roland.tv/videos pour être prévenu chaque matin à 7H quand une vidéo géniale est publiée, pour démarrer la journée avec une pêche d’enfer ! 🙂

https://www.youtube.com/watch?v=zwDtl0sk9CI

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment Roy vit de sa passion pour le dessin avec son blog » :

Ce qui m’a permis en tant qu’artiste de pouvoir créer des bonnes choses pour mon blog sur des articles, des dessins, des cours et d’avoir le mode de vie que je souhaitais, c’était de me lever tôt aux environs de 5 heures. Et à partir de 5 heures, de travailler sur ce blog.

Arrivé à 8 heures du matin, on a fait ce qu’on avait à faire dans la journée. On peut dessiner, générer des idées. On peut être l’artiste bohème qui rêvasse dans la rue, qui dessine dans des cafés tant qu’on veut.

Après ces trois heures de travail, on se sent super libre.

Je m’appelle Roy Pallas. Et dans la vie, je suis Blogueur Pro dans la thématique du dessin. Je suis un professeur de dessin, mais via Internet.

Ce qui me passionne dans cette activité, c’est le fait de me retrouver face à moi-même et de faire du dessin une forme de méditation.

Lorsqu’on est vraiment absorbé dans une activité et lorsque je retrouve mes repères et je me dis que le temps s’écoule normalement – pendant un petit moment, je m’aperçois que j’étais dans une bulle dans laquelle j’ai glissé sans m’en rendre compte – le retour à la réalité se fait vraiment de manière très agréable.

On voit ce qu’on a fait pendant tout ce temps et on se sent vraiment léger comme si on venait de se réveiller une deuxième fois dans la journée.

J’habitais à la Nouvelle Calédonie jusqu’à mes 20 ans. Puis, j’ai été en Métropole pour poursuivre mes études universitaires.

Dans la rue, je me disais à la fin de mon cursus : qu’est-ce qui va advenir de moi maintenant que ça se termine ?

J’étais vraiment indécis et je pense que j’avais un peu peur de l’avenir. Je ne savais vraiment pas quoi faire, vers quoi m’orienter.

Et un jour, j’ai reçu un mail d’un certain Olivier Roland. En fait, la vie qu’il décrivait, qu’il vivait m’a inspirée. C’est ce qui m’a aussi poussé à franchir le pas.

Il avait réussi à se construire la vie qu’il voulait, il était indépendant et pouvait voyager. Pas de patron, pas d’horaire. Et cela correspondait vraiment à mon désir en tant qu’artiste de pouvoir faire ce que je veux.

Un artiste, si on lui met trop de contraintes, il ne peut pas générer d’idées. Il ne peut pas s’exprimer.

Juste avant, je me disais : c’était un coût. Après, j’ai pensé : c’est un investissement. Et c’est ça qui a fait sauter l’hésitation.

C’est que si j’arrive à aller au terme de cette formation, si j’arrive à suivre les vidéos chaque semaine, si j’arrive à appliquer tout cela, avec ces trois raisons, je récupère cet investissement-là et plusieurs fois.

Avant, j’étais au RSA. Donc, j’étais au niveau zéro de l’échelle.

Pendant cette année de formation, c’est tout ce que j’avais comme revenu.

Je travaillais sur mon blog tous les jours. C’est un passage un peu difficile parce qu’on a notre revenu qui n’augmente pas au fur et à mesure qu’on passe du temps.

Bien sûr, il y a les chiffres qu’il vous montre : les chiffres de la popularité du blog, les visites, le nombre d’inscrits. On est content, c’est sûr, mais on mange toujours des pâtes.

Une fois que j’ai lancé mes premiers cours, au niveau des chiffres, j’avais reçu plus de 7 000 euros de chiffre d’affaires. Ça m’a donné confiance même si je me suis dit : qu’est-ce que je fais après parce que la formation était terminée à ce moment-là.

Les premiers revenus que je gagnais par mois remplaçaient seulement le RSA. J’étais indépendant, certes, mais il fallait encore travailler.

C’était la première année.

En continuant, forcément, ce montant d’argent par mois augmente petit à petit.

Par exemple pour les 6 derniers mois, j’ai dû faire un peu moins de 25 000 euros de chiffre d’affaires. Du coup, je me suis mis à voyager.

Maintenant, je me caractérise comme un artiste bohème qui se fait plaisir, qui est indépendant et qui peut exercer son art où il veut avec le minimum de contraintes, et qui peut voyager surtout.

Au niveau de l’investissement de temps parce qu’un blog, ça prend du temps à le mettre sur pied, j’ai travaillé entre deux heures et trois heures par jour, 6 jours par semaine durant la formation. À savoir qu’entre regarder les vidéos et appliquer les conseils surtout si on n’a pas forcément l’habitude de l’informatique, ça peut prendre un certain temps.

Une fois que ça s’est fait, on est un peu au niveau du temps sur la courbe descendante. On passe moins de temps.

Aujourd’hui, je continue de travailler comme ça très tôt le matin, ce qui me permet de boucler les projets avant 8 heures.

Une fois que j’ai terminé cela, je me consacre à d’autres choses : flâner, remplir mon carnet pour mon propre plaisir.

C’est important d’avoir du plaisir à dessiner avant de transmettre son savoir parce que savoir transmettre son plaisir passe beaucoup moins que si on l’enrobe d’enthousiasme.

Ça me permet de toujours travailler le matin, toujours avoir un petit dessin que je fais dans la journée qui me permet de maintenir mon enthousiasme et d’en faire profiter mes élèves. Et je pense que cela fait une différence dans mes cours.

Je me rends compte que j’ai créé des choses que les gens aiment, en tout cas au niveau du dessin. Mais à un moment, j’ai développé la compétence de transmettre ce don.

Les gens pensent que c’est un don. Mais en fait, ce sont des méthodes très logiques, très simples, mises bout à bout.

Ça m’a permis de me rendre compte que ce que je faisais naturellement, on pouvait le découper et l’enseigner aux gens de manière assez simple. On prend confiance en soi et, finalement, notre valeur en tant que personne augmente puisqu’on arrive à transmettre un savoir.

Avant, c’était un besoin de produire parce qu’il y avait un petit trouble qu’il fallait que j’évacue. Mais là, je crée des choses pour aider les gens.

Aujourd’hui, je gagne entre 35 et 40 000 euros par an.

J’aide des gens à mieux dessiner, à être de meilleurs artistes. Je me fais plaisir.

J’aide des gens à se faire plaisir, à donner le meilleur d’eux-mêmes dans un domaine qui leur tient à cœur.

Je me sens accompli. J’ai un bonheur en construction. Je construis petit à petit ma vie idéale. Il y a un avant Olivier Roland et un après.

J’espère que l’après va durer, qu’il y a encore plus de belles choses qui vont arriver maintenant que les portes sont ouvertes.

J’ai passé quelques années à les ouvrir. Maintenant, je suis prêt à accueillir plein de choses.

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