Comment passer au NIVEAU SUPÉRIEUR avec un MASTERMIND (Biba Pedron)

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– Le blog de Biba Pedron : http://bibapedron.com/

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Vous avez sûrement déjà entendu parler du mastermind, mais souhaitez en savoir un peu plus en ce qui lui concerne ? Vous allez retrouver quelques informations qui pourront vous être utiles sur cette vidéo d’Olivier Roland dans laquelle il interviewe Biba Pedron, une des figures du mastermind.
* Présentation de Biba Pedron : surnommée « The Connection Queen », elle est une entrepreneuse et coach, spécialiste des réseaux sociaux et des masterminds. En effet, ayant pratiqué plusieurs fois cette méthode pendant plusieurs années, Biba Pedron a lancé son mastermind « S’unir pour réussir. Le pouvoir du mastermind » pour aider les entrepreneurs individuels à développer leur activité en améliorant leur visibilité afin d’attirer plusieurs clients et ainsi de les aider à augmenter leur chiffre d’affaires. Pour plus d’informations, rendez-vous sur son site bibapedron.
* Le concept « mastermind » : cette technique remonte à Napoleon Hill lorsqu’il a interrogé de nombreux millionnaires, ils faisaient tous partie de groupes d’entraide ; c’est le mastermind. Il s’agit de mettre des esprits ensemble. Pour cela, un groupe de personnes se rassemble systématiquement pour se soutenir et s’entraider, car en travaillant tout seul, on a tendance à procrastiner. Grâce au mastermind et à l’esprit de partage qu’il évoque, on a le soutien des autres, on peut leur demander conseils, s’inspirer de leurs expériences. Il s’agit d’un lieu d’échanges, de partages et de ressources pour les personnes ayant le même état d’esprit où on peut se lâcher et s’exprimer librement sans avoir peur d’être jugé.
* Comment trouver du mastermind ? Aux Etats-Unis, c’est tout à fait simple, mais en France, le concept n’est pas encore très connu. Il faut donc faire des recherches sur Google et de repérer un véritable format de mastermind structuré par un coach, sachant que cette méthode est beaucoup plus efficace lorsqu’une personne se place comme un leader pour motiver les membres. Un mastermind peut également se faire en ligne pour contourner les contraintes géographiques.
* C’est quoi un bon mastermind ? C’est celui qui est organisé de manière régulière, au moins une fois par mois. Dans ce principe, il est important de s’annoncer et de se fixer des objectifs, de s’engager également auprès des autres pour se motiver et se pousser davantage. C’est une occasion d’obliger les membres à se motiver de façon positive, car ils peuvent se mettre en petite compétition.
* Comment fait-on lorsqu’on intègre un mastermind ? Il faut tout partager, donner sans rien attendre en retour, sachant que l’objectif principal du mastermind est l’échange. Ainsi, il ne faut pas avoir peur de poser des questions, de partager ses expériences aussi bien professionnelles que personnelles.

https://www.youtube.com/watch?v=GaurGbGXEhk

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment passer au NIVEAU SUPÉRIEUR avec un MASTERMIND (Biba Pedron) » :

Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Je suis actuellement avec Biba Pedron. Salut Biba !

Biba Pedron : Salut Olivier.

Olivier Roland : Ça va ? Tu as la pêche ?

Biba Pedron : Impeccable.

Olivier Roland : On est actuellement dans ton appartement à Miami et j’ai voulu t’interviewer parce que tu es une experte en mastermind. Tu as toi-même fait partie d’un mastermind pendant plusieurs années.

Biba Pedron : Plusieurs années, plusieurs mastermind.

Olivier Roland : Alors, tu as fait plusieurs mastermind pendant plusieurs années. Et aujourd’hui, tu en as lancé un qui s’appelle…

Biba Pedron : S’unir Pour Réussir. Le Pouvoir du Mastermind.

Olivier Roland : Et justement, je voulais qu’on en parle un petit peu parce qu’il y a beaucoup de gens qui entendent parler plus ou moins vraiment du mastermind, mais il y a très peu de gens qui savent ce que c’est. Mais avant d’aborder le sujet, est-ce que tu peux te présenter rapidement pour les gens qui ne te connaissent pas ?

Biba Pedron : Oui. Donc, je suis Biba Pedron. Je suis business coach, marketing expert, et j’aide en fait les solo entrepreneurs à développer leurs activités pour avoir plus de visibilités, pour attirer plus de clients et doubler, tripler leurs chiffres d’affaires en quelques mois.

Olivier Roland : Ça intéresse beaucoup d’entrepreneurs ce genre de programme. Et est-ce que c’est aussi ce que tu proposes dans ton mastermind ?

Biba Pedron : Tout à fait.

Olivier Roland : D’accord.

Biba Pedron : C’est-à-dire que ce soit dans mastermind ou en coaching privé, ou même dans les programmes que je peux proposer, la finalité, elle est là : de savoir exactement ce qu’il faut faire au niveau marketing pour avoir des résultats efficaces.

Olivier Roland : Ok. D’abord, qu’est-ce que c’est qu’un mastermind avant même de parler de l’intérêt ?

Biba Pedron : Un mastermind – déjà, ça remonte à loin – ce n’est pas une notion nouvelle. Ça remonte à Napoleon Hill dans « Think and Grow Rich » qui, effectivement, s’était aperçu qu’il avait interviewé 500 millionnaires pour savoir exactement ce qu’ils avaient en commun, et pourquoi eux étaient millionnaires par rapport à d’autres. Et il s’est aperçu que le point commun, c’est que tous faisaient partie de groupe et s’entraidaient en fait entre eux. Et ça s’appelait les mastermind parce qu’on met les mind, on met les esprits ensemble. Donc, ça devient un master.

En fait, un mastermind, c’est un groupe de personnes qui sont là pour se regrouper plusieurs fois ou par semaine ou par mois. Ça dépend un petit peu du format, mais un groupe qui est plus ou moins le même pendant un certain temps, et que le but, c’est surtout que chacun soit là pour s’entraider, pour se soutenir et que tout le monde soit là pour porter les autres. Ce n’est pas, il y en a un qui prend tout et les autres qui écoutent. C’est vraiment comment on fait pour obliger les gens à aller plus loin avec le soutien des autres, de s’apercevoir qu’on peut aussi faire les choses et parce qu’en général, quand on est tout seul dans son entreprise, surtout que mes clients sont tous des solo entrepreneurs, ou les blogueurs qui sont tous seuls derrière leurs ordinateurs, on a tendance à dire : je vais faire les choses demain. On procrastine un peu et on n’avance pas.

Le mastermind, l’intérêt c’est que avec le soutien des autres, on va s’apercevoir que peut-être les autres avancent et nous, on avance un peu moins. Ou en tout cas que si on a des questions ou si on a des thématiques qui ne fonctionnent pas, on peut demander aux autres. Et on sait qu’on a toujours un groupe de personnes qui ont le même état d’esprit – c’est ça qui est important – qui sont là aussi pour réussir, qui sont des entrepreneurs qui ont les mêmes problèmes, qui ont les mêmes désirs et que tout le monde est là pour s’entraider.

Olivier Roland : Et vous savez que pour beaucoup d’entrepreneurs, comme tu le dis, ils travaillent tout seuls, ils n’ont pas vraiment de connexion avec leur pair, et parfois ça peut être très difficile. Surtout que dans souvent leur famille, dans leur proche, il n’y a pas d’entrepreneur non plus.

Biba Pedron : Absolument. Et justement souvent, l’environnement familial ou amical, ça va toujours dans l’autre sens en disant : Non, tu ne vas pas y arriver. Non, ça ne va pas fonctionner. Donc, on va toujours leur dire : Non, il ne faut pas faire les choses. Alors que justement, là, c’est comme un bol d’air avec un mastermind parce qu’on a des gens qui ont le même état d’esprit, et on sait que si on a un problème, il n’y a personne qui est là pour juger mais on est là pour aider les autres s’il peut arriver, même si c’est un mastermind marketing comme le mien. Mais il y a aussi beaucoup de problèmes personnels qui peuvent arriver ou des gens qui ont des doutes ou des gens qui ont des coups de blues, et qu’on sait qu’on a des gens qui sont là pour nous aider et pour nous remonter, pour nous soutenir et nous soulever quand ça ne va pas bien. Parce qu’il est évident que la vie, c’est une balance. Si le business ne va pas bien, la vie personnelle ne va pas bien, mais l’inverse est vrai aussi. Donc, on sait qu’on est dans un lieu saint où les gens ne sont pas là pour juger, mais là pour nous aider.

Olivier Roland : C’est vraiment une excellente définition d’un mastermind. Moi-même, je fais partie du mastermind de Jeff Walker et je me retrouve totalement dans ce que tu dis. Donc effectivement, groupe d’échanges de bonnes pratiques, de bonnes idées, groupe d’échanges évidemment amical, psychologique, émotionnel. Et c’est vrai, lieu saint. Un lieu sacré dans lequel on se sent bien, on se sent libre de partager, d’être soi-même finalement et de partager. Non seulement, c’est jouable aussi mais c’est vrai que ça peut parfois être très utile.

Biba Pedron : Et en fait d’ailleurs, quand j’ai lancé le mastermind il y a deux ans, j’ai prévenu le premier qui avait démarré la session que dans un mastermind, on peut aussi pleurer, et que c’était aussi Ok parce que c’est le seul endroit où on sait qu’on peut se lâcher vraiment. Et ce n’est pas que les femmes qui pleurent, c’est aussi parfois des hommes. Et justement, comme c’est un lieu sain, personne ne va être là pour nous juger. Et puis surtout, l’intérêt aussi, c’est qu’on voit les autres qui avancent, d’abord, parce qu’on a des réponses à ses questions plus rapidement. Et c’est un échange aussi de ressource ne serait-ce que par rapport à ça parce qu’il y a des gens qui ont un petit problème, on pose la question au groupe et on sait qu’on a la réponse de suite. Alors que si on cherche la réponse sur les réseaux sociaux, sur Internet, sur Google, on peut mettre des semaines ou même des mois à trouver la réponse, on va bloquer parce qu’on ne sait pas faire, alors que dans un mastermind : Qui sait faire ci ? Qui a un tel problème ? Et les gens, ça permet aussi justement d’échanger son expérience personnelle et professionnelle, et de voir que les autres ont aussi les mêmes problèmes. Souvent les gens qui sont tous seuls derrière leurs ordinateurs ou dans leurs activités se disent : je suis tout seul à avoir ça, donc je ne vais pas poser les questions parce que je vais paraître stupide. Dans un mastermind, il n’y a pas de questions stupides et c’est comme ça que les gens peuvent avancer.

Olivier Roland : Je pense qu’il y a plein de gens qui se disent : c’est super intéressant, mais comment on trouve des mastermind ?

Biba Pedron : Aux Etats-Unis, c’est simple. En France, ça l’est moins. Alors, c’est vrai aussi que ce que je me suis aperçu et la raison principale pour laquelle j’ai lancé mon mastermind il y a deux ans, parce que donc j’avais l’expérience aux Etats-Unis, mais parce que je voyais d’abord que les gens ne savaient pas ce que c’était ou que quand on utilisait le mot mastermind, on ne l’utilisait pas de façon appropriée. C’est-à-dire qu’en France, on met un peu plein de choses en dessous d’un mastermind et les gens ne savaient pas exactement ce que c’était. Donc, comment trouver des mastermind ? D’abord, on peut faire une recherche sur Google parce qu’aujourd’hui sur le marché francophone, il y en a quelques-uns. Donc, il faut s’assurer que ce soit bien un véritable format parce qu’aussi un véritable mastermind est structuré par un coach. Il existe des mastermind où on peut être tout seul, on peut se réunir à 3 ou 4.

Olivier Roland : Chacun peut créer un mastermind finalement.

Biba Pedron : Chacun peut créer un mastermind. On peut le faire gratuitement. J’ai participé à des mastermind gratuits. J’ai même essayé d’organiser des mastermind gratuits. La seule chose de ça, c’est que si les gens ne s’investissent pas financièrement, ils n’obtiennent pas le même résultat. Et s’il n’y a pas vraiment quelqu’un, je ne vais pas dire un leader mais quelqu’un qui va vraiment structurer le groupe, ça part très vite. En général, en 3 ou 4 mois il ne se passe plus rien. Les gens n’ont plus la motivation. Il y a toujours quelque chose, une excuse qui fait : je n’ai pas le temps de venir aujourd’hui. Alors que toi, tu as Jeff Walker qui gère le groupe. Moi, je gère mon groupe. On connaît plein de gens aux Etats-Unis mais en France également, il y en a certains. Donc, c’est le coach effectivement qui va gérer les gens. Et comme ça, ça permet d’avoir une structure et d’être sûr qu’il y a du résultat, et qu’il y ait aussi ce soutien et ce corps au niveau du groupe.

Olivier Roland : Et toi qui as fait plusieurs mastermind et qui en a maintenant, qu’est-ce qui fait d’après toi un bon mastermind ?

Biba Pedron : Ce qui fait le bon mastermind, c’est déjà de s’assurer qu’il y ait une régularité dans les rencontres. Selon les mastermind, ça peut être une fois par semaine, une fois par mois. Dans mon cas, les gens, c’est deux sessions de groupe par mois avec moi.

Olivier Roland : En ligne ?

Biba Pedron : En ligne.

Olivier Roland : Sur Skype ?

Biba Pedron : Sur Skype. Mais ils se retrouvent également tous les lundis.

Olivier Roland : Sur Skype.

Biba Pedron : Une fois. Sur Skype également puisqu’ils sont dans plusieurs pays. Puis, moi, je suis à Miami et eux, ils sont en Europe. J’en ai à l’île Maurice ou à la Réunion. Donc en fait, ils se retrouvent. Je leur demande de se réunir toutes les semaines pour annoncer leurs objectifs. La raison pour ça, c’est que quand on est tout seul, pareil. On se dit : je vais faire ça ce mois-ci, je vais faire ça cette semaine. Et puis, tiens, je n’ai pas eu le temps. Tiens, il y a eu autre chose. Tiens, il y a eu quelque chose. On reporte toujours. On sait que demain n’arrive jamais.

Donc là, le fait d’annoncer ses objectifs, déjà ça nous oblige à avoir des objectifs précis, de les annoncer aux autres. Et je leur demande également de les noter dans le groupe Facebook parce qu’on s’engage aussi par rapport aux autres. On le fait pour soi-même et on s’engage par rapport aux autres. Et ce qui fait aussi que ça pousse un peu à les faire, parce que si on revient le lundi suivant, on dit : je n’ai pas fait mes objectifs et que trois semaines d’affilée, on dit toujours : je n’ai pas fait mes objectifs. Et qu’à côté de ça, on s’aperçoit que les autres ont fait leurs objectifs et que de ce fait-là, les autres avancent dans leur business et que nous, on reste à la traîne, évidemment, on dit : oui, effectivement, peut-être qu’il faut que je m’y mette.

Et puis aussi parce que ça permet quand on n’a pas fait ses objectifs – alors on n’est pas à l’école, on ne se fait pas taper sur les doigts – mais aussi que les autres des fois lancent un petit pique en disant : Mais qu’est-ce que tu fais ?

Je me souviens dans une des meetings, il y a un qui dit à l’autre : C’est quoi ton programme ? C’est un peu … parce que, il arrive quand ? Ce qui fait que ça oblige les gens à se pousser. Il n’y a pas de jugement mais c’est pour aider les gens de façon positive. Ce n’est pas pour dire des choses négatives : tu ne fais rien. Mais c’est vraiment pour obliger les gens entre eux déjà à se motiver. Donc, ils se retrouvent tous les lundis entre eux. Moi, je n’interviens pas. Les sessions sont enregistrées. Bien sûr, je les écoute parce que j’ai besoin aussi de savoir, non pas pour fliquer, mais pour savoir ce qui est dit, pour savoir ensuite comment je les aide puisqu’ils ont tous aussi une heure de coaching individuel et quels sont les besoins du groupe. Comme ça, ça me permet dans la session marketing de répondre à leurs besoins. Et j’ai également une session brainstorming où là, chacun peut pendant 5-10 minutes donner un projet ou un problème sur lequel il veut intervenir pour avoir le feed-back du reste du groupe.

Olivier Roland : Donc, régularité des rencontres et soutien mutuel.

Biba Pedron : Oui, c’est ça qui est le plus important.

Olivier Roland : Et c’est intéressant. Ton point de vue, ce n’est pas utile d’avoir une rencontre physique. C’est vrai que moi, dans le mastermind Jeff Walker, il y a les trois rencontres annuelles qui sont un grand moment. Et c’est vrai qu’on noue des liens, etc. Mais l’avantage de l’approche entièrement on line, c’est que comme tu l’as dit, il n’y a aucune contrainte géographique. Tu peux avoir des gens du monde entier qui se connectent à l’instant T.

Biba Pedron : C’est vrai qu’effectivement, moi, sur les mastermind que je fais aux Etats-Unis, parce que c’est un peu le format, on a trois week-ends dans l’année où moi, je me déplace en Californie. Dans mon cas, j’étais à Miami. Je sais que les gens ne vont pas venir systématiquement, donc je leur proposais un séminaire par an à Miami pour venir se retrouver s’ils le souhaitaient. Mais je savais pertinemment avant de commencer que ça allait être difficile d’amener les gens à Miami parce qu’on allait me dire : c’est loin, ça coûte cher, c’est en plus tous les frais de voyage, c’est en plus du mastermind. Donc, je l’ai fait un peu par rapport à ma situation parce que sinon, je ne l’aurai jamais développé. Mais en fait en ligne, à partir du moment où il y a une super cohésion dans le groupe, c’est vrai que ça peut toujours apporter un plus quand les gens se rencontrent et j’ai plein de gens par exemple qui sont sur la France, qui vont se retrouver et je leur conseille d’ailleurs : Il y a des séminaires qui se passent à Paris, allez vous retrouver à Paris. J’ai plusieurs clients à la Réunion qui se sont retrouvés à la Réunion, qui ne se connaissaient pas, qui habitaient à 45 minutes les uns des autres, qui vont déjeuner ensemble. J’ai un client qui a démarré un groupe Networking, donc ça permet aussi aux autres de venir. Ils ont cette possibilité de se rencontrer ; et pour autant, on ne se rencontre pas nécessairement dans le mastermind. Mais ce qui est sûr, c’est que quand on a une bonne cohésion dans le groupe, c’est toujours un plus bien sûr de se rencontrer, mais ce n’est pas une obligation.

Et ce qui m’a surpris également, c’est qu’effectivement, les gens qui sont dans le mastermind, ce n’est pas tout le monde rentre en même temps et tout le monde sort en même temps. J’ai une option six mois ou douze mois. Donc au fur et à mesure de l’année, il y a de nouvelles personnes. Et au démarrage, je me suis dit : comment ça va se passer quand les nouveaux vont arriver ? Parce qu’ils s’étaient créés une telle osmose dans le groupe. J’ai dit : il y a un nouveau qui arrive comme un intrus, est-ce qu’on va oser dire les mêmes choses à nouveau ? Et en fait, c’est ça qui est extraordinaire. Ce sont des gens qui ont tous le même état d’esprit, qui sont tous là pour s’entraider, qui ne sont pas là pour juger les autres, mais qui sont là pour avancer. Et même quand il y a des nouveaux, ils ont l’impression d’être immédiatement intégrés au groupe.

Olivier Roland : On a eu quelques ingrédients qui font un bon mastermind. Quand quelqu’un intégrait à un mastermind, qu’est-ce qu’il peut faire pour en tirer le meilleur ? Le maximum ?

Biba Pedron : Déjà, être sûr qu’il partage tout, c’est-à-dire qu’on est là pour donner sans rien attendre en retour. Ça, c’est toujours mon grand truc parce que même en Networking que j’enseigne, on dit toujours qu’il faut donner sans rien attendre en retour. Donc, on est là pour donner, on est là pour partager. Et ce n’est pas quelqu’un qui va être là juste pour prendre. Donc en fait, il faut vraiment qu’il y ait un échange entre les personnes et ne pas avoir peur justement parce que c’est un lieu saint, de ne pas avoir peur de dire : je vais poser une question stupide, donc je ne vais pas la poser parce que si on ne la pose pas, on n’aura jamais la réponse. Comme ça, ça permet d’avancer plus vite. D’être sûr de prendre parti de tous les échanges, les ressources qui se font, de partager son expérience parce que l’expérience de l’un va pouvoir aider l’expérience de l’autre, et que ce soit aussi bien des expériences à titre professionnel mais également à titre personnel parce qu’à un moment donné, de toute façon, il y a une balance entre les deux, on s’y retrouve un peu. Et puis surtout, d’avancer. C’est comme en coaching individuel. Si on apprend les choses et qu’on ne les met pas en place, il ne va rien se passer. Donc là, c’est s’assurer qu’on prend les informations qu’on a des uns et les autres et de son coach, de les mettre en place et de se dire : comment, moi, je peux les adapter à mon business ?

Moi, j’ai des gens dans le mastermind qui sont dans des activités complètement différentes. Ça va de coach à des thérapeutes, à des gens qui ont des agences, ou une cliente qui avait une boutique de bonbons. On peut se dire : ils n’ont rien en commun, comment ils peuvent s’entraider. Mais en fait, ça permet aussi de se dire : Tiens, un tel fait ça comme ça, comment moi je peux l’adapter dans mon business. Par exemple, l’exemple de la boutique de bonbons. Il y a plein de choses effectivement. Je ne vais pas lui dire : il faut faire un webinaire, ou… Il y a plein de choses qu’on va adapter. Mais par contre, mettre en place des vidéos et se dire : Tiens, un tel a fait des vidéos comme ça. Tiens, ça effectivement, moi je peux faire des vidéos dans ma boutique ou je peux faire des vidéos avec mes clients. Donc, c’est savoir prendre ce que font les autres et savoir l’adapter à son propre business.

Olivier Roland : Ecoute, merci beaucoup Biba d’avoir partagé tout ça avec nous.

Biba Pedron : C’est moi qui te remercie.

Olivier Roland : Pour aller voir ton blog justement, c’est quoi ?

Biba Pedron : C’est bibapedron.com tout simplement.

Olivier Roland : Alors, qu’est-ce qu’on trouve là-dessus ? Des vidéos ?

Biba Pedron : On trouve des vidéos, on trouve un e-book. Tout ce que je propose, c’est surtout pour développer sa visibilité, pour communiquer autrement et attirer les gens à soi plutôt que d’essayer de leur vendre. Donc, je propose du coaching individuel, je propose également le mastermind. Sur le blog, ils peuvent avoir des vidéos gratuites, ils peuvent avoir des articles qui vont les aider justement. Et puis s’ils souhaitent plus, il y a ou le coaching ou le mastermind si on veut aller encore un peu plus loin.

Olivier Roland : Donc, vous pouvez aller voir bibapedron.com si ça vous intéresse. Puis comme d’habitude, j’ai besoin de votre feed-back. Si vous avez aimé cette vidéo, cliquez sur « j’aime » juste en dessous et puis partagez-la. Et puis évidemment, si vous n’êtes pas encore abonnés à la chaîne, pensez à vous abonner en cliquant sur le petit bouton là, « S’abonner » qui est juste en dessous.

Merci d’avoir regardé cette vidéo. A demain pour la prochaine. Au revoir.

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