Comment Olivier Clémence a fait EXPLOSER sa boutique e-commerce avec son blog

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– Le blog d’Olivier : http://www.reussir-mon-ecommerce.fr/

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Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment Olivier Clémence a fait EXPLOSER sa boutique e-commerce avec son blog » :

Olivier Roland : Bonjour, je suis avec Olivier Clémence du blog reussir-mon-ecommerce.fr.

Tu es un membre de la formation Blogueur Pro et tu m’as dit récemment que maintenant, ton blog amène plein de visites sur ton site e-commerce.

Aujourd’hui, tu fais 2 000 euros par mois de ventes sur ton site e-commerce, en grande partie grâce à ton blog.

Ça m’a beaucoup intéressé parce que la plupart des membres de Blogueur Pro n’ont pas ce business model. Ils utilisent leurs blogs pour vendre des produits d’informations, mais ça peut aussi être utilisé comme source de trafic pour un site e-commerce.

Donc, je me suis dit que ce serait très intéressant de t’interviewer. Tu as la pêche ? Ça va ?

Olivier Clémence : Oui, nickel. Content.

Olivier Roland : Ok. Est-ce que tu peux déjà nous expliquer un peu qui tu es, qu’est-ce que tu fais ?

Olivier Clémence : Oui.

Ça fait 10 ans que je travaille sur le web.

J’étais avant tout développeur et j’ai fait beaucoup de prestations de services pour des e-commerçants. Ça fait à peu près 4-5 ans que je faisais que de la prestation de services pour des e-commerçants, donc j’ai vu passer pas mal de e-commerçants.

Dans mon domaine, j’utilise un système qui s’appelle Prestashop et on peut ajouter des modules dessus. Donc, j’étais amené à développer des modules et j’ai pu les vendre via ma boutique en ligne.

C’est une boutique en ligne de vente de modules. Du coup, moi-même ai droit à un site e-commerce.

A partir de là, j’ai commencé à me poser la question : est-ce que ce n’est pas plus intéressant de vendre que des modules plutôt que de faire de la prestation de services.

Olivier Roland : Parce que Prestashop, c’est une plateforme un peu comme WordPress pour les blogs, mais pour les sites e-commerce.

Quelqu’un qui veut un site e-commerce, il installe ça sur son site et ça lui permet de gagner énormément de temps parce qu’il n’a pas besoin de tout développer de zéro.

Par contre, exactement comme WordPress, toutes les fonctions dont on a besoin ne sont pas forcément dedans. Et c’est là où tu interviens, si j’ai bien compris.

Olivier Clémence : C’est ça.

Olivier Roland : Si on a besoin d’une fonction spécifique sur un site e-commerce Prestashop, on t’appelle et tu développes quelque chose de spécifique. C’est ça la prestation de services, je suppose ?

Olivier Clémence : C’est ça.

Olivier Roland : Et à côté de ça, tu vends des modules qui sont prêts à l’emploi, un peu comme des plugins WordPress.

Olivier Clémence : L’idée après, c’est exactement comme les plugins WordPress. C’est de trouver une problématique un peu récurrente au niveau des e-commerçants, d’en faire un module, et après de le promouvoir pour qu’il se vende. Et du coup, qu’ils l’installent.

Là, il n’y a pas de prestations de services dans la mesure où tout est déjà fait.

Olivier Roland : Donc ça, c’est une entreprise que tu as, que tu fais depuis combien de temps ?

Olivier Clémence : Ça fait assez longtemps que je développe des modules. J’en avais mis quelques-uns sur une boutique en ligne évidemment, on peut les acheter.

Comme je maîtrise très bien Prestashop, mettre une boutique en ligne et mettre des modules dessus, ça m’a pris une demi-heure à peine.

Depuis septembre-octobre, je me concentre sur les modules.

Olivier Roland : Donc, ça fait depuis un peu plus de 6 mois.

Olivier Clémence : C’est ça.

Olivier Roland : Ok. Quand est-ce que tu t’es inscrit à la formation Blogueur Pro ?

Olivier Clémence : Ça devrait être vers septembre-octobre.

Olivier Roland : 6 mois, c’est ça. D’accord.

Et c’est quand tu t’es inscrit que tu t’es dit que tu allais passer d’un business model où tu faisais surtout de la prestation, donc tu échangeais ton temps contre de l’argent, à un business model où tu allais plus te focaliser sur la vente de produits, donc tes modules, pour avoir un meilleur effet de levier sur le temps que tu passes dedans. C’est ça ?

Olivier Clémence : C’est un terme que tu dois sûrement connaître. C’est un peu un business model scalable. C’est-à-dire que tu peux étendre autant que tu veux, ce n’est pas le temps que tu investis qui détermine l’argent que tu vas gagner, c’est plutôt la qualité de ton travail qui va le déterminer.

J’ai trouvé cela intéressant parce que les modules commençaient gentiment à se vendre sans que je fasse forcément grand-chose. Je ne gagnais pas énormément de sous, mais il y avait de l’argent qui se faisait alors que j’avais juste mis mes modules sur ma boutique.

Et donc, je me suis dit : cet argent, quelque part, « il vient tout seul ». Si je travaille dessus, je peux étendre ça et faire plus : faire un volume plus important avec certainement moins de travail que mes prestations de services parce que les prestations de services, il y a un moment où comme tout le monde, j’ai des journées de 24 heures. Soit j’augmente indéfiniment mon taux horaire, soit je trouve le moyen de faire plus de prestations ou de la sous-traitance.

J’ai essayé la sous-traitance aussi.

Il y a un problème aussi à ce niveau, car j’ai une exigence en termes de qualité de travail que j’ai eu énormément de mal à retrouver au niveau de la sous-traitance. Et de toute façon, la sous-traitance fait qu’étant intermédiaire, il reste du temps que je dois investir.

Donc, ce n’est pas comme je disais un business model totalement extensible dans la mesure où même si je passais moins de temps sur chaque prestation de services, j’y passais quand même du temps, notamment le travail sur les devis qui souvent d’ailleurs n’est pas du temps rémunéré dans la mesure où on ne sait pas s’il va être accepté. A ce niveau-là, j’étais assez coincé.

Et étendre, augmenter mon taux horaire, il y a un moment où je dois arriver à un taux horaire.

En 10 ans d’expérience, je dois arriver à un taux horaire correct, dans la fourchette haute. Mais je ne peux pas non plus me permettre d’avoir un taux horaire exorbitant parce qu’il y a beaucoup de concurrence dans mon domaine.

Olivier Roland : Quel était ton taux horaire ?

Olivier Clémence : J’étais à 55 euros de l’heure, sachant que j’avais dans l’idée de passer à 60. Et là, j’avais commencé vraiment à être dans la fourchette la plus haute, ce qui se justifie par la qualité de travail que je connaissais parce qu’en termes de satisfaction de clients, il n’y avait aucun problème là-dessus.

Tous mes clients revenaient très régulièrement. J’ai des clients qui sont restés très longtemps avec moi sans aucun problème.

Maintenant, le client, il peut quand même aller le voir. Il y a des développeurs qui ont travaillé très bien et qui vont travailler pour moins cher que ça peut-être parce qu’ils ont moins de clients, peut-être parce que ça leur suffit le salaire qu’ils se font avec ça.

Il y a un moment où ce n’était pas viable de continuer à augmenter le taux horaire.

Olivier Roland : Oui, la situation que tu décris est vraiment commune à beaucoup de prestataires de service. Moi-même, dans ma première entreprise de services informatiques, j’ai connu ça.

Comme tu le dis, il y a des moyens quelque part d’augmenter les revenus de l’entreprise à de la prestation. Oui, ça passe par l’augmentation du tarif, prendre des employés éventuellement et puis scaler comme ça, mais ça demande beaucoup de ressources financières et aussi en temps de management, etc. Ou de sous-traiter comme tu le dis.

Mais c’est beaucoup moins facile que dans le cas où on a des produits, surtout des produits numériques, comme c’est ton cas.

Olivier Clémence : J’ai pensé aussi au fait d’employer parce qu’à une époque – il y a quelques années, j’ai rédigé un article sur mon blog à ce sujet d’ailleurs – j’avais un nombre de demandes énorme. Je ne pouvais absolument plus gérer parce que j’avais réussi à positionner mon site de l’époque qui faisait la promotion de mes prestations de services.

A l’époque, ce n’était pas que de la boutique en ligne, c’était un petit peu plus générique. Je faisais un peu tout ce qui touchait à la création de site internet.

J’avais réussi à positionner entre les positions sur un mot clé comme agence web en national. Je me retrouvais avec un nombre de demandes absolument astronomique. Et là, j’avais commencé à rencontrer des personnes et à faire des entretiens pour voir.

J’avais cherché un designer, un développeur et ça allait se faire. Dans la semaine, j’allais choisir. Et du lendemain, Google a complètement viré mon site des résultats pour une raison x ou y, sachant que j’avais respecté les règles prescrites par Google.

Je pense qu’à un moment, Google a dû comprendre que je n’étais pas une agence web. J’étais un freelance. Donc, ce n’était pas justifié que je sois aussi bien placé. Et du coup, il m’a complètement éjecté et je me suis retrouvé avec environ 80% de trafic en moins.

Olivier Roland : Oui, ça fait mal.

Olivier Clémence : Merci Google pour le coup, mais c’est arrivé globalement une semaine, 10 jours avant que je choisisse une des personnes que j’avais rencontrées.

Donc, le fait d’employer, on a toujours cette problématique-là aussi. C’est qu’à un moment, on est dépendant quand même du monde qu’on a. Et par contre, on ne pourra pas dire à l’employé : rentre chez toi, je n’ai plus de travail.

Olivier Roland : Tu peux, mais il va falloir que tu passes à la caisse et que tu fasses un…

Olivier Clémence : Oui, ça ne doit pas faire toutes les cinq minutes.

Olivier Roland : Oui, il y a beaucoup moins de souplesse effectivement que si tu vends des produits effectivement. C’est clair.

Olivier Clémence : C’est un peu le problème de l’embauche du premier. Après, je pense que tu as déjà 5-6 salariés. Le sixième, ça va être moins problématique.

Mais c’est particulièrement difficile je trouve en France notamment la première embauche parce que c’est vraiment un moment critique où on pose tout sur la table. Puis, soit ça marche, soit ça ne marche pas.

Dans mon cas, heureusement, ça s’est planté avant que je fasse le pas. Et c’est là que j’ai décidé de me recentrer vraiment que sur le e-commerce, ce qui me permettait d’être plus spécialisé, et donc là d’augmenter un peu mon taux horaire.

De toute façon, je ne repartais pas de zéro, mais j’avais beaucoup de travail dans la mesure où j’avais plus de trafic. En fait, je me suis appuyé sur les clients que j’avais déjà.

Et c’est vrai que le problème de la prestation de services à ce niveau-là, c’est qu’on est vraiment dépendant de la fluctuation des demandes.

Olivier Roland : Oui, tout à fait. Tu avais fait toute cette analyse avant de t’inscrire à Blogueur Pro ?

Olivier Clémence : Oui.

Olivier Roland : Et du coup, c’est ça qui t’a motivé à t’inscrire à la formation.

Olivier Clémence : En fait, ça faisait déjà un moment que je suivais pas mal de vidéos dont les tiennes. Je suivais aussi ton blog. Et j’étais tombé plusieurs fois sur le fait que tu as expliqué que tu avais créé une entreprise. Tu expliquais que tu travaillais au service de ton entreprise, mais ce n’est pas ton entreprise qui travaillait à ton service.

La lecture des livres « La semaine de 4 heures » comme beaucoup de gens aussi m’a pas mal « secoué ».

D’ailleurs, j’ai lu trois fois ce livre. La première fois, je l’ai détesté, c’était complètement au-delà de mes principes. La deuxième fois, il m’a interloqué. Et la troisième fois, j’ai fini de le lire.

Et tu as lancé l’ouverture de ta formation. Je me suis inscrit parce qu’il faut peut-être un peu de temps pour que je sois convaincu, mais j’ai fini par être convaincu.

Olivier Roland : Pourquoi tu as relu une deuxième fois le livre alors que tu l’avais détesté ?

Olivier Clémence : Parce qu’il faut être un bon sceptique dans la vie.

Olivier Roland : C’est vrai, ça.

Olivier Clémence : Et je ne sais pas si c’est cette vidéo ou quoi que ce soit, mais j’ai lu en entier le livre. Je commence à le lire, et je me suis dit : Tim Ferriss, c’est quoi ce bouquin ? Déjà « La semaine de 4 heures », qu’est-ce que c’est que ces conneries ? D’où tu travailles 4 heures par semaine ? Ça n’existe pas.

J’ai trouvé cela un peu très provocant. J’ai lu le livre et je me suis dit que c’est de la provocation ce qu’il fait, la façon de ne pas faire travailler les autres, etc.

Et il y a des fois où je trouvais que c’était un peu excessif dans sa façon de montrer les choses.

D’ailleurs, Tim Ferriss a poussé le truc vraiment très loin. C’est pour cela que je trouvais cela excessif. Mais lui, il a vraiment optimisé au maximum.

Ce n’était pas du tout dans mes principes. Il faut savoir que personne n’a créé d’entreprise dans ma famille. Je suis le premier. Et je n’avais pas forcément les préceptes de l’entrepreneur, on va dire.

Olivier Roland : Oui. Complètement.

Olivier Clémence : Du coup, ça ne passait pas du tout ce bouquin, mais je l’ai quand même lu jusqu’au bout.

Après, à force de voir des gens dire que le bouquin de Tim Ferriss a changé leurs vies, etc., je me suis dit : peut-être que je suis un peu trop borné. Il y a des gens qui ont réussi et qui expliquent que le bouquin les a fait comprendre des choses. Peut-être que je devrais le relire et être un peu plus objectif.

Et quand je l’ai relu, il y a pas mal de choses qui m’ont interloqué. Je me suis dit : oui, c’est vrai que je pourrai essayer de mettre en place quelques trucs. Le fait d’être un bon sceptique, je n’y crois pas, mais je peux essayer.

J’ai essayé deux, trois bricoles et ça a fonctionné à peu près.

Après, je l’ai relu en disant : ça va être mon tableau de bord. Je vais prendre tout ce que je peux vraiment comprendre et voir si je peux en faire quelque chose et essayer de l’intégrer dans mon entreprise.

A la fin de la lecture du bouquin, je me suis dit : la prestation de services, ça va être trop compliqué pour obtenir ce que je veux.

Si je veux faire ce qui est expliqué en gros dans le livre de Tim Ferriss, il va falloir que je trouve une solution pour la prestation de services.

Et la solution, c’était d’arrêter la prestation de services et partir sur la création de modules en fait.

Olivier Roland : Oui. C’est vrai, c’est très intéressant cette démarche que tu as eue vis-à-vis d’un livre que tu as détesté, de finalement te remettre en cause et puis d’avoir cette approche scientifique de te dire : je n’ai pas aimé la première fois, mais je vais mettre en place quelques tests de trucs qu’il préconise pour savoir si ça fonctionne. Et tu t’es rendu compte que ça fonctionnait. Tu as bien compris là ce qui fait la quintessence du bon sceptique.

Olivier Clémence : Oui. Et je pense que c’est vraiment important de faire des petites choses dans la mesure où quand on est sceptique sur quelque chose, si on est sur quelque chose de gros, soit on ne va pas aller au bout, soit on ne va pas faire exactement tout ce qui est préconisé par la personne qui nous explique des trucs. Du coup, on n’aura pas les résultats ou on n’aura pas assez de résultats par rapport au temps investi. Notre scepticisme va prendre le dessus et on va dire : oui, j’avais raison, ça ne marche pas.

Alors que si on part sur une petite chose, on se dit : ce n’est pas grand, je la fais à fond. On peut après juger si ça fonctionne ou pas.

Ça m’est arrivé de faire des petits tests et d’avoir zéro résultat, et de me dire : je vais pousser le truc jusqu’au bout pour être sûr que c’est moi qui ai raison. Je vais analyser ce que j’ai fait et essayer de comprendre pourquoi il n’y a pas de résultat.

Mais en fait, je me suis rendu compte qu’il y avait un truc en effet qui ne marchait pas dans mon cas. Ce qui était expliqué ne marchait pas dans mon cas. Ce n’est pas que ce qui est expliqué est nul. C’est que ce n’est pas adapté à mon cas.

Ça veut dire qu’il y a deux choses que je peux aller récupérer dans le bouquin parce que tout n’est pas forcément applicable à ce que je fais.

Olivier Roland : Oui. Effectivement, il y a toute une méthodologie dans le test.

Comme tu le dis, ce n’est pas parce qu’on fait juste une expérience et qu’elle est négative qu’il faut jeter tout le livre ou toute la démarche de l’auteur.

Après, on n’a pas tous le temps de tout tester. Ça, c’est clair.

Olivier Clémence : C’est ça le problème. C’est dur.

Olivier Roland : Oui. Mais après, je pense que de manière pragmatique, c’est surtout qu’on est interpellé un peu par la démarche et que si on sait que cette méthode-là va fonctionner au moins partiellement pour nous, ça va peut-être complètement changer notre vie. Ce qui est le cas de « La semaine de 4 heures ».

Olivier Clémence : Ma démarche à ce niveau-là, comme je l’ai fait pour « La semaine de 4 heures », c’est de voir un truc, ça m’intéresse. Je suis interloqué par le truc, mais comme tout le monde, je n’ai pas le temps de le faire tout de suite. Je laisse.

Et si ça revient naturellement comme je viens regarder tes vidéos et il y a un truc qui va me plaire et je vais regarder la vidéo d’une autre personne, elle va dire la même chose, je trouve les deux personnes pertinentes dans ce qu’elles avancent, à un moment je vais dire : là, il y a peut-être quelque chose à faire parce que ça fait deux, trois fois que je le vois, deux, trois fois que je me dis que ce n’est pas bête, il faut que j’essaie.

Olivier Roland : C’est effectivement une bonne manière de choisir les actions à tester.

Donc, tu lis « La semaine de 4 heures » une troisième fois, tu t’inscris à la formation dans ce but qu’elle t’accompagne dans cette transition de business model.

Qu’est-ce qui s’est passé après ? Est-ce que tu peux nous raconter un peu ton cheminement et tes résultats ?

Olivier Clémence : Par rapport à la formation tu veux dire ?

Olivier Roland : Oui. Je suppose que quand tu t’es inscrit, tu étais décidé à te lancer dans cette démarche de changement de business model. Comment ça s’est passé ?

Olivier Clémence : Quand j’ai repris le bouquin, je l’ai relu, je suis arrivé à la moitié et je me suis dit : c’est ça la décision. J’arrête la prestation de services, je fais du module.

Donc, j’avais vraiment commencé. J’avais refait mes fiches produit, je commençais un peu à parler de ma boutique. Et puis très vite derrière, j’ai fini le bouquin. Et derrière, tu as ouvert ta formation. Donc, j’ai sauté sur l’occasion. Je la prends.

Au départ, j’avais déjà le blog, la thématique, etc. J’ai regardé tout le premier module avec intérêt. D’ailleurs, je me suis presque remis en question aussi : est-ce que je continue dans le domaine ou pas ? Parce que c’est vrai que tu expliques qu’il faut essayer quand même d’aller voir qu’il n’y ait pas forcément trop de concurrence dans le domaine où on va se mettre. Et moi, il y a beaucoup de concurrence dans le domaine.

Je me suis remis en question. Mais après, je me suis dit : c’est le premier module, on avance.

C’est clair que moi, j’ai déjà le blog. Le premier module est fait pour ceux qui veulent lancer leur nouveau blog. Donc, ce n’était pas adapté à moi. J’ai continué. Et c’est vraiment à partir du module 2 où tu expliques comment on fait vivre un blog tout simplement.

Etrangement, après 10 ans d’expérience dans le web, je connais beaucoup de choses en termes de référencement, dans les techniques, en termes de types d’articles qu’on peut rédiger, etc.

Le problème, c’est que j’avais toutes les infos. J’étais incapable de pointer du doigt si ça marche bien ou ça ne marche pas, si ça marche pour moi, etc. Et ta formation, c’est ce qu’elle m’a apporté.

Je ne vais pas dire que je n’apprends rien. Ce n’est pas vrai parce que sur WordPress, je ne suis pas du tout un expert. Et les modules que tu donnes sont justes miraculeux. J’en ai rajouté quelques autres que j’ai trouvés. J’en ai adapté quelques autres parce qu’au niveau coach, je peux faire beaucoup de choses.

Mais c’est vrai que les modules que tu donnes dans ta formation sont d’une efficacité bluffante. Et ça fait gagner un temps pas possible parce que quand on a tapé un mot clé pour trouver un module, on va en avoir 250.

S’il faut tous les tester, c’est super long. Puis, on a des chances de planter le blog. Donc, on ne va pas tous les tester.

Clairement je ne sais pas si tu as tout testé, mais du moins ceux que tu proposes, ils font le boulot.

Olivier Roland : J’en ai testé pas mal. Après, tous, ce n’est pas possible.

Olivier Clémence : Non. Et de toute façon, il y en a qui change. On s’améliore, etc.

C’est clair que dans un module, tu dis : on va faire ça, on va utiliser ce plugin-là. Ça fonctionne à la fin. Il n’y a aucun problème.

Après, moi en plus, je vais assez vite dans la mesure où j’ai un problème technique, je peux le résoudre par moi-même.

C’est vrai que du coup, ta formation, à chaque fois que la vidéo arrive, je vais très vite la mettre en place. Et c’est génial.

Là où j’ai vraiment gagné le plus, je trouve, c’est sur ta façon où tu expliques comment rédiger un article, comment faire en sorte d’apporter de la valeur aux clients, aux lecteurs, etc., et les types d’articles qu’on peut faire, ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas. Et à chaque fois, tu donnes des exemples de ce que tu as fait. Moi, à chaque fois, je vais voir tes exemples.

Hier, j’ai terminé ce que tu appelles un carnaval d’articles. Je l’ai mis en place.

J’avais essayé par moi-même la première fois, je m’étais mal pris, ça n’a pas fonctionné. Là, j’ai suivi ta méthode pas à pas. Etrangement dans mon domaine, c’est quand même le marketing, e-commerce, et faire connaître les sites.

Il y a plein de gens que j’ai contacté qui ne connaissaient pas ce principe-là. Donc, c’est assez amusant.

Et ça a fonctionné. J’ai 22 personnes qui sont intervenues. J’ai Frédéric Canevet que tu connais parce que tu l’as interviewé qui a participé. Des blogueurs qui sont quand même connus. Il a un des plus gros blogs en web marketing.

J’ai des gros blogueurs en termes de référencement qui sont intervenus et j’ai eu 22 personnes qui sont tombées dessus. C’est vraiment super. C’est un résultat que j’ai trouvé vraiment génial.

Et j’avais déjà essayé par moi-même parce que je connaissais le principe. C’était un flop total. J’avais des refus. J’avais envoyé je ne sais pas 100 demandes, trois personnes avaient accepté. Je m’étais mal pris.

Là, j’avais envoyé 60 demandes, j’ai 22 personnes.

Olivier Roland : Oui, c’est un peu meilleur les taux.

Olivier Clémence : Oui, c’est meilleur. En plus, les refus que j’ai eus, ce n’est pas parce que j’ai mal organisé, c’est évidemment une question de temps par rapport aux blogueurs qui n’étaient pas disponibles. C’est normal.

Olivier Roland : Donc, tout ça t’a aidé à faire en sorte que ton blog se développe, qu’il ait plus de trafic. Combien tu faisais de ventes de tes modules avant de t’inscrire à la formation ?

Olivier Clémence : Comme je t’expliquais, au départ, j’ai deux choses. J’ai ma boutique en ligne, et mes modules sont aussi sur le market place.

Olivier Roland : Il y a une place de marché.

Olivier Clémence : La place de marché officielle de Prestashop.

Olivier Roland : Qui vend tout seul, je suppose. Tu n’as pas grand-chose à faire sur cette plateforme, c’est eux qui se chargent de…

Olivier Clémence : Il y a le SAV sur les modules à faire.

Sur cette plateforme, je faisais à peu près entre 1 500 et 2 000 euros par mois avec mes modules. Après, sur la boutique, je faisais dans les 4 à 500 euros par mois.

Avec le salaire que je me faisais avant en termes de prestation de services, j’avais pour objectif de monter rapidement parce que les 2 000 euros, si tu ne l’avais pas mis dans toutes les taxes, ça faisait un tout petit salaire. Ce n’était pas suffisant.

Et surtout comparé ce que je faisais dans la prestation de services avant, c’était une grosse perte de salaire. Du coup, il fallait que je remonte rapidement.

Et là, maintenant, je suis à plus de 2 000 euros par mois. Là, ça fait 4 mois que je dépasse les 2 000 euros par mois sur ma boutique. Ça n’a pas trop évolué, ça reste dans les 2 000 euros.

Olivier Roland : Tu as multiplié par 4 les résultats de ta boutique avec ton blog.

Tu attribues ça à quoi ? À l’augmentation du trafic suite à l’application des méthodes de la formation ? À aussi le fait que tu es meilleur en marketing ? Une combinaison des deux ?

Olivier Clémence : Une combinaison de trois choses : le fait que la formation m’a fait comprendre quelle méthode employer pour bloguer correctement.

Les articles aussi sont de meilleure qualité parce que ta formation m’a fait comprendre comment faire de bons articles.

Le fait de faire des bons articles fait qu’on vend un peu plus sur les réseaux sociaux. Et j’ai pu prendre contact avec d’autres personnes comme Frédéric Canevet et d’autres blogueurs. Du coup, j’ai eu des opportunités en termes d’affiliation. C’est-à-dire qu’il y a des blogueurs qui peuvent promouvoir mes modules et qui récupèrent une commission dessus.

J’ai bénéficié de liens vers mes modules et de ventes qui se faisaient en dehors de mon blog.

C’est quand même dû au fait que j’ai pu me faire connaître un peu par mon blog et que j’ai été contacté. J’ai pu contacter ces gens-là et avoir un peu plus de poids auprès d’eux.

Et après, il y a le fait que le trafic de mon blog augmente. Comme à chaque fois, je travaille sur mon blog. Je fais des liens vers ma boutique en ligne, j’augmente les ventes de ma boutique naturellement.

Olivier Roland : Et puis, ton blog parle de e-commerce. Donc, forcément, il y a une corrélation forte.

Les gens qui arrivent sur ton blog pour lire un article sur l’e-commerce sont plus susceptibles d’être intéressés par Prestashop que la personne lambda qui vient juste regarder des vidéos de tchat.

Olivier Clémence : De toute façon, sur mon blog, ce sont des articles sur le e-commerce en global et générique. C’est-à-dire qu’ils vont expliquer peut-être à quoi ça sert de relancer un client, etc.

Après, j’ai des articles très spécifiques sur Prestashop qui sont un peu plus techniques : comment gérer les logos de Prestashop, comment mettre un site map, etc.

Je ne vais pas entrer dans les détails, mais ce sont des points techniques que les utilisateurs Prestashop ont besoin de connaître. Et évidemment, ce sont des articles très ciblés qui n’apportent pas forcément un gros trafic, mais qui apportent une transformation intéressante derrière.

Olivier Roland : Oui, il vaut mieux 10 personnes qui ont des sites Prestashop que 1000 personnes qui veulent juste voir des vidéos de tchat. Je pense qu’on est d’accord.

Super. En plus, si j’ai bien compris, tu n’as même pas fini la formation aujourd’hui.

Olivier Clémence : En fait, j’ai envie de te dire que je suis arrivé au point où quand j’ai pris ta formation, je savais ce qu’il y avait à la fin : toute l’histoire de ventes de produits, de formation etc. Quand j’ai pris ta formation, au départ, je me suis dit : je vais prendre ça parce que je peux peut-être en faire quelque chose dans mon domaine. Et je suis en train d’y arriver.

Après, j’ai été très agréablement surpris sur tout le reste, à part le module 1 où je te disais qui ne me concernait pas. Mais le module 2, 3, 4 et 5 m’ont vraiment fait lancer au niveau de mon blog alors que je ne pensais pas avancer autant parce que j’ai 10 ans derrière moi d’expérience. Je suis super fort sur Internet.

Finalement, je ne suis pas si fort que ça. Et c’est bien de s’intéresser aux formations de gens qui ont réussi avec.

Olivier Roland : Je suis vraiment content que ça t’est autant apporté. Est-ce que tu as hésité un peu avant de t’inscrire ?

Olivier Clémence : En fait, tu avais déjà lancé ta formation une première fois et je la suivais. C’était à l’époque où j’avais fini la première fois le livre de Tim Ferriss.

Olivier Roland : Donc, tu n’étais pas dans ce mode-là.

Olivier Clémence : Et je m’étais dit : Olivier Roland donne des infos. Il a vraiment bien réussi, il donne des infos sympas, mais il parle souvent de Tim Ferriss. Et ce mec-là m’énerve.

J’étais en train de me dire : sa formation, je n’y crois pas, je ne vais rien apprendre. J’avais un peu de mal. Et quand tu l’as sorti, j’ai fait : ce n’est pas possible, je vais continuer à suivre, et voilà.

Olivier Roland : D’accord. Ça, c’est intéressant.

C’est ton changement de point de vue par rapport à Tim Ferriss qui, d’ailleurs, vient du fait que tu as adopté une démarche de bon sceptique qui t’a un peu débloqué pour t’inscrire à la formation.

Olivier Clémence : Je pense que c’est un problème que beaucoup de développeurs ont parce qu’on a un peu le cliché du développeur mal dans sa peau, un peu obèse, du fond de son canapé, de son siège d’ordinateur et qui ne sort jamais de chez lui, qui ne prend jamais la lumière du soleil.

Puis, on est un peu borné. On a l’impression d’un peu tout savoir.

J’ai beaucoup travaillé comme ça. Après, on a l’impression de tout savoir et on sait des choses.

On va prendre des bouquins, on va se former, on va travailler 15 heures par jour pour débuguer un truc, etc. On va y arriver. Et du coup, on développe une expertise. Ça, c’est sûr.

Mais après, on a un peu tendance à se dire : non, mais moi je sais, il n’y a pas grand monde qui sait plus de choses que moi, du moins à ce niveau-là.

Quand je me suis remis en question, c’est aussi là que je me suis plus intéressé à plein de choses en dehors de la formation. J’ai commencé à m’intéresser au développement personnel et des choses comme ça.

Quand on commence à se remettre en question, on avance à une vitesse V par rapport à ce qu’on faisait avant.

Je suis des gens comme David Laroche. Je trouve que ses vidéos sont vraiment sympas et ça fait prendre conscience de plein de choses.

Je pense qu’à un moment, il faut être capable de se remettre en question suffisamment pour se dire : on sait des choses, mais on ne sait pas tout. Et si on veut aller plus vite, il faut suivre un peu les gens.

Olivier Roland : Oui, je sais que ça fait un peu cliché, mais je suis d’accord avec toi.

Je n’étais pas développeur, mais j’étais quand même un grand geek. Puis, j’avais une boîte dans l’informatique. Et de manière générale, on peut dire que dans ce secteur-là, on a une certaine logique mais parfois un peu trop borné, un peu trop focalisé sur la technique pure et dure.

Par contre, on a cette capacité d’apprendre, de se taper un bouquin entier sur un sujet un peu obscur et que ça nous ouvre un peu notre vision des choses et nous inspire même à appliquer. C’est ce qui s’est passé avec toi. Donc, oui, c’est très intéressant.

C’est vrai qu’on peut voir dans les développeurs cette approche technique et même un peu relative au marketing parfois – je ne sais pas si c’était ton cas – qui bloque.

C’est dommage parce qu’il y a toutes les qualités à la base qui sont là pour réussir. Mais parfois, les défauts des qualités font que tu te heurtes à une barrière et que si tu ne te remets pas en cause, c’est difficile de la dépasser.

Olivier Clémence : Sur ton blog « Des livres pour changer de vie », j’ai pris Personal MBA et j’ai commencé à en lire.

C’est vrai que ça change un peu la vision des choses en termes de marketing dans la mesure où en tant que développeur, avant le marketing, pour moi, c’était le mal. C’était le vendeur qui veut vendre un truc que tu n’as pas besoin, le vendeur qui ne connaît rien mais qui dit qu’il sait mieux que toi.

C’était le vendeur de grande surface qui est là depuis une semaine et qui va dire : non, mais prenez-le, il est super bien, j’ai le même à la maison, etc.

Ils existent ces vendeurs-là, il n’y a pas de problème. Et ils nous insupportent, c’est une évidence. Maintenant, ce n’est pas la définition du marketing ni la définition d’un vendeur.

Quand on lit des bouquins, je ne sais plus quel bouquin j’ai lu récemment, mais il y a des bouquins qui font vraiment avancer les choses.

On comprend que si on fait ça de façon intelligente, c’est avant tout qu’on va rendre service aux clients et, après, lui montrer qu’on a une expertise. Elle peut apporter des choses aux clients.

En effet, parfois on peut lui vendre pour plus cher parce qu’il est prévu, mais parce que ça va lui rendre service.

Ce sont des choses que j’ai apprises « récemment », mais que j’avais déjà en tête, et en s’ouvrant un peu plus, en acceptant un peu plus de lire des bouquins et de croire ce qui est écrit dedans, je l’ai plus assimilé. Et du coup, je le mets en place et ça fonctionne.

Olivier Roland : C’est super intéressant parce que je pense que tu décris un blocage qui existe chez beaucoup d’entre nous. Et c’était mon cas aussi pendant longtemps.

Si tu prends mon moi de 2006 qui lit « La semaine de 4 heures » ou qui juste regarde une de mes vidéos, je pense que ta première réaction, c’est : mais c’est qui ce mec ? Pour qui il se prend ? Il vend des conneries quoi ? Enfin, il dit n’importe quoi.

Olivier Clémence : Pour tout te dire, j’ai commencé à te suivre parce qu’il y a une vraie résonance dans ta situation et la mienne. La situation que j’avais, c’était celle que tu décris au départ et, en plus, à peu près dans le même domaine. Tu étais dans l’informatique, j’étais dans l’Internet. On n’est quand même pas très loin.

C’était vraiment le problème de on travaille des heures et des heures. On a créé notre boîte après des heures. Et au final, on a fait un truc super, mais on n’a pas l’impression d’avancer et d’être spécialement heureux dans ce qu’on fait.

Et il se faut se poser les questions.

Dans ce que tu montres, tu montres carrément que tu as réussi.

A un moment, je me suis dit : s’il a réussi, ça peut être intéressant de suivre sa formation pour voir si j’y arrive ou pas.

Olivier Roland : Oui. Aujourd’hui, tu es content de t’être inscrit à Blogueur Pro ?

Olivier Clémence : Oui, je suis assez content.

Il y a autre chose que j’ai oublié et j’avais prévu de le dire. C’est important parce que c’était devenu très dur pour moi.

A force de travailler des heures incroyables parce que je travaillais peut-être 50 heures par semaine, si ce n’est pas plus, quand je faisais de la prestation de services, j’ai commencé à avoir des douleurs dans le dos incroyables qui remettaient en question le fait du nombre d’heures que je travaillais.

Maintenant, avec mon blog, je me suis fixé 35 heures par semaine et je me rajoute le soir une heure de temps en temps pour suivre ta formation.

Comme je disais, je suis assez vite dans la mesure où techniquement je n’ai aucun problème.

Du coup, j’ai pratiquement plus de douleur. Sauf que je me suis blessé au genou, ce qui fait que la douleur revienne. Mais sinon, elle a disparu depuis que je ne fais plus 50 heures par semaine.

Olivier Roland : Tu es en train de dire que Blogueur Pro devrait être remboursé par la Sécu ? C’est ça ?

Olivier Clémence : C’est ce que j’allais dire.

Si je me souviens bien, il y a un membre de la formation, ses produits sont remboursés par la Sécu. Essaie, tente ta chance, il y a peut-être une option.

Olivier Roland : C’est génial, oui. Très bon dommage collatéral positif.

Quels sont tes projets pour l’avenir ?

Olivier Clémence : Là, j’ai déjà organisé le carnaval d’articles. Ça m’a obligé évidemment à contacter plein de personnes, des gens que je connaisse et des gens que je ne connaissais pas.

Du coup, j’ai deux partenariats qui se sont mis en place en même temps parce que je les ai contactés. Ils sont d’accord pour travailler sur le carnaval d’articles. Et après, on a continué à discuter.

Et j’ai un partenariat là où on met tout en place demain.

Donc là, je laisse un peu de temps, je le recontacte, mais j’en ai un autre. Ce sont des petits trucs, mais ça fait avancer les choses.

Ça me fait beaucoup plus facilement sur mon blog. Puis, ça va me permettre de porter de la valeur à mes clients. C’est gagnant-gagnant pour tout le monde.

La personne avec qui je travaillais, ça va faire de la promotion pour lui. Moi, ça peut me faire gagner un peu d’argent et ça me fait des contenus très pertinents pour mes lecteurs. Ça, c’est assez génial.

Après, il y a aussi un événement au niveau de Prestashop, le Prestashop B qui arrive très bientôt, où je vais y aller discuter avec plein de gens, là encore pour peut-être trouver des partenariats à mettre en place.

J’ai des opportunités au niveau de mes modules. Là, j’ai deux modules qui sont encore en développement, qu’il va falloir jeter un œil et que je me mette en place sur ma boutique.

Après, je vais continuer à suivre la formation Blogueur Pro et je pense que je vais moi-même proposer une formation pour les e-commerçants en me basant sur les conseils que tu as donnés dans les modules qui arrivent.

Olivier Roland : Un bon programme. Merci d’avoir partagé tout ça avec nous.

Je pense que c’est vraiment intéressant. Il y a plein de types possibles de figures de gens qui peuvent être intéressés par ça : les gens qui ont un site e-commerce, les gens qui sont dans un profil de prestataires et qui en ont marre d’échanger leurs temps contre de l’argent, et puis juste les gens qui veulent réussir avec leurs blogs.

Est-ce que tu as un conseil à donner avant de se quitter pour les gens qui veulent se lancer dans le blogging et qui hésitent un peu ?

Olivier Clémence : J’ai deux conseils pour ceux qui veulent se lancer dans le blogging. Ça vaut le coup d’essayer dans la mesure où si ça ne fonctionne pas, le fait de travailler sur un blog, de faire des vidéos, des articles et des podcasts, etc., ça implique qu’on s’investisse. Et du coup, on va apprendre plus de choses qu’on en sait déjà.

Ce n’est pas juste de dire qu’on connaît. C’est dire ce qu’on sait, mais l’approfondir pour que ça devienne super intéressant et apporter un maximum de valeurs.

Donc au pire, si on fait un blog et qu’il ne fonctionne pas, au final, on aura appris des choses.

Et ça fait partie des objectifs dont je me suis fixé. C’est d’apprendre toujours plus en plus de choses.

Après, pour ceux qui ont déjà un blog mais qui virevoltent un petit peu comme c’était mon cas puisque mon blog existait déjà, mais il n’avait pas vraiment de trafic et je ne m’en occupais pas trop, l’idée c’est de passer à l’action comme tu le dis très bien dans tes formations.

Je ne faisais pas de podcats, je ne faisais pas de vidéos, etc. Et à un moment, tu dis : il faut les faire.

Tu donnes des conseils de base pour faire un truc propre qui ne va pas paraître complètement pourri. Ce n’est pas de la vidéo faite avec une webcam et le son est complètement nul, etc. Tu donnes quelques conseils.

J’ai essayé. La première vidéo, c’est un peu dur. La deuxième, c’est plus facile. La troisième, ça devient rigolo. Et après, on n’a qu’une envie, c’est d’en faire souvent.

Olivier Roland : Exactement.

Olivier Clémence : Ça marche ou ça ne marche pas, ce n’est pas grave. La vidéo, ça m’a plu de la faire. Ça fait du contenu. Elle va plaire à une personne, elle va plaire à 10 personnes, ce n’est pas grave. Elle va déplaire à une personne, ce n’est pas grave. Moi, du moment que ça m’a amusé de le faire.

Le boulot devient beaucoup plus sympa quand on fait cela.

Dans mon cas, avant, je faisais de la prestation de services tout le temps et je travaillais pour d’autres en fait.

La prestation de services, on reste un peu employé derrière et on ne fait pas le travail pour soi.

Olivier Roland : Tu as très bien résumé effectivement pour la vidéo, mais ça marche pour d’autres trucs comme les podcasts ou même les articles.

Au début, c’est dur. Puis après, on adore ça.

Et comme tu le dis, tout ce qui a été créé : les articles, les podcasts, les vidéos, c’est du contenu. Ça peut t’amener des prospects, même des clients pendant 5, 10, 15, 20 ans.

Peut-être que dans le cas de Prestashop, ce n’est pas 20 ans, mais au moins quelques années. Et des fois, tu oublies complètement que tu as créé ce contenu et ça continue à t’apporter des choses, des opportunités régulièrement.

Merci beaucoup Olivier d’avoir partagé tout ça avec nous, pour ta générosité.

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