Comment Nicolas a eu un QUATRIÈME ENFANT grâce à son blog :)

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– Le blog de Nicolas:
http://lameilleurecyclosportivedevotrevie.com/

Pour aller plus loin :
http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/ – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
http://blogueur-pro.com/ – Devenez libre et indépendant financièrement grâce à votre blog
http://www.habitudes-zen.fr/ – Vivre une vie zen et heureuse
http://devenez-meilleur.fr/ – Le développement personnel pour les gens intelligents
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https://www.youtube.com/watch?v=PCfWN06dGKo

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment Nicolas a eu un QUATRIÈME ENFANT grâce à son blog 🙂 » :

Olivier Roland : Bonjour, je suis actuellement avec Nicolas Elzeard. Salut Nicolas !

Nicolas Elzeard : Salut Olivier.

Olivier Roland : Ça va ?

Nicolas Elzeard : Oui.

Olivier Roland : Nicolas, tu es coach sportif depuis déjà un certain temps. Tu vis dans les Alpes du Sud, dans un coin qui n’est pas facilement accessible où il y a 300 jours de soleil par an. Ce n’est quand même pas mal.

Nicolas Elzeard : Pour faire du sport, c’est bien.

Olivier Roland : Et tu vis de ça. C’est vraiment ton métier à part entière, ce n’est pas juste un hobby à côté. Et tu te spécialises plus particulièrement dans le coaching sur le vélo.

Nicolas Elzeard : Oui, c’est grâce à toi déjà parce que c’est de la préparation mentale. Donc, j’espère un processus de motivation.

Au départ, j’essayais de faire un peu tout. Il y a même des entreprises qui étaient venues me voir en disant que ce que je fais est bien, mais c’est vrai que j’étais un peu dilué quelque part. Et grâce à ta formation, dans les premiers modules déjà, tu nous invites à nous spécialiser, à regarder plus des choses dans le détail.

J’ai identifié que peut-être qu’il fallait mieux que je m’identifie comme expert dans la préparation des cyclistes, parce que c’était ma passion. Et c’est le deuxième moteur que tu invites à activer.

Et donc, j’ai fait un blog spécialisé dans la préparation des cyclistes, sur l’alimentation, l’entraînement et bien sûr la motivation.

Olivier Roland : C’est intéressant. C’est-à-dire que la formation Blogueur Pro t’a aidé à avoir plus de clarté par rapport à ton positionnement, dans ton marché.

L’idéal, c’est de trouver un sujet de blog dans lequel on a une compétence, sur lequel on est passionné, et surtout il y a un potentiel économique si on veut devenir blogueur professionnel. Et là, tu as réussi à trouver le sujet parfait qui rejoint ces 3 trois catégories.

Nicolas Elzeard : En suivant les outils que tu as donnés parce que je ne vais pas faire du marketing.

J’ai suivi la méthode que tu proposes en allant chercher sur Internet, regarder des trucs, avoir des informations et j’ai vu qu’il y avait plus de deux millions adhérents, des gens qui pratiquaient le cyclisme en France.

Olivier Roland : C’est un beau marché déjà.

Nicolas Elzeard : Oui, c’est un beau marché. Je ne me souviens plus des chiffres, mais j’ai regardé les ventes de vélo. En volume de chiffre d’affaires, les gens investissent dans le vélo. Donc, j’ai suivi ta méthode et j’ai dit qu’il y a un marché.

Un an juste avant, j’ai cherché effectivement les passions que j’avais parce que je suis un peu type à avoir plusieurs passions. C’est un moteur dans ma vie. J’ai choisi le vélo. Et c’est important pour le blog parce que c’est vrai que tu ne manques jamais d’inspiration quand tu es passionné. C’est-à-dire que je ne me pose pas de questions sur ce que je vais publier.

Olivier Roland : Tu as plus d’idées que de temps.

Nicolas Elzeard : Exactement. Mais j’utilise aussi une méthode que tu donnes, les petites astuces d’Olivier. C’est que : j’ai toujours soit sur mon iPhone, soit un truc pour noter les idées.

Quand j’ai une idée, je la mets quelque part avec deux, trois notes parce qu’à un moment, je notais juste l’idée. Je revenais, et je dis : qu’est-ce que j’ai voulu y mettre ?

Je mets deux, trois notes. Aujourd’hui, j’ai à peu près 15 semaines de publication d’avance qui sont déjà faites. Ça me laisse le temps, tranquille si j’ai un problème. Et puis surtout, ça apporte de la sérénité.

Sur mon Evernote, j’ai 15-20 semaines d’idées parce que je pratique. Je discute avec un pote, j’ai une idée. On emmagasine et on a des idées tout le temps. Mais si tu penses à les noter, c’est vrai que tu as toujours de quoi publier parce que c’est un sujet qui te passionne.

Ça paraît être un détail, mais c’est important. Les gens se disent : je vais faire ça parce que ça marche bien, c’est l’argent, c’est tendance. Oui, j’ai été formé là-dedans. Et je pense que très vite, au bout de 6 mois, un an, tu rames à dire : qu’est-ce que je vais publier ?

Tu n’es pas en connexion avec les gens pour savoir qu’est-ce qui leur plaît. Je pense que pour sentir les choses, c’est mieux.

Olivier Roland : Là, on a un super conseil. A partir du moment où vous vous lancez dans un blog et que vous êtes un minimum passionné par ça, il faut noter au fur et à mesure toutes vos idées.

Là, tu es vraiment serein. 15 semaines d’avance, ça fait quasiment 3 mois.

Nicolas Elzeard : Jusqu’à fin juillet, je suis tranquille.

Olivier Roland : Et au-delà de ça, tu as encore trois mois de contenu à créer où tu as déjà les idées.

Ok. Ça t’a aidé à avoir plus de clarté. Comme beaucoup de coachs, finalement, ça marchait bien ton business avant de te lancer dans Blogueur Pro ?

Nicolas Elzeard : Oui, ça marchait même presque trop bien dans le sens où quand tu vends ton temps contre l’argent, d’un point de vue financier, ça va mieux, mais tu bosses comme un tabazu. Tu ne vois plus tes enfants, tu n’as plus le temps de pratiquer ta passion.

Je me suis dit : il y a un truc qui ne va pas. Il faut que je révolutionne un peu ma façon de penser. Ça tombe bien, je suis coach, c’est mon métier d’aider les gens à partir autrement. Et là, je tombe sur Olivier Roland et sa façon de penser, notamment l’histoire de quatre heures par semaine et toutes les astuces que tu donnes qui sont simples, concrets, mais qui te font dire pourquoi ne pas faire comme ça.

Alors que j’étais plutôt pas mal dans l’organisation, j’ai appris plein de petits trucs pour m’organiser, me rendre la vie plus sereine, et surtout comment gagner de l’argent de manière passive : gagner de l’argent en pratiquant ta passion et où tu continues à gagner de l’argent. A un moment, tu n’as plus de travail à faire, tu as fait le travail avant. Et ça, c’est pour la sérénité.

Dans le monde des blogueurs, c’est vrai que je suis un peu le papi, tu m’as fait remarquer. J’ai une vie de famille, j’ai trois enfants, je vais avoir un quatrième un peu grâce à toi d’ailleurs.

J’ai une fille qui a 5 ans. Quand elle avait trois ans, ma femme voulait qu’on fasse un quatrième enfant parce que j’en ai deux d’un premier mariage. J’aime les enfants, il n’y a pas de problème, mais il faut du temps pour t’en occuper parce que sinon, ça ne m’intéresse pas. Et puis, il faut un peu d’argent aussi parce que ça coûte un peu. C’est un peu compliqué.

Et là, depuis que mon blog marche – je ne suis pas encore millionnaire, mais je vois que je peux avoir l’argent en travaillant moins, en travaillant une journée par semaine – j’ai dit à ma femme que c’est jouable.

Olivier Roland : Donc, grâce à Blogueur Pro, il y a un nouvel enfant qui est né. C’est la première fois qu’on me dit ça, c’est super !

En gros, tu étais coach sportif. Comme beaucoup de coachs qui ont du succès, il y a un moment où tu atteins un plafond. Tu ne peux plus échanger.

Quand tu travailles déjà 40 heures par semaine, même 60, et tu veux garder un équilibre avec ta famille, tu es bloqué. Tu peux augmenter ton tarif horaire, mais tu as toujours encore une limite temporelle qui est importante. Donc là, tu découvres Blogueur Pro et ça t’a parlé.

Nicolas Elzeard : Oui, ça m’a parlé d’une manière un petit peu particulière. Je t’en avais un petit peu parlé.

Depuis le début des années 2000, je croyais à Internet. J’ai dit : je vais développer un site Internet. J’ai passé des heures à essayer de comprendre comment ça marche, à faire une page d’accueil et tout ça qui évidemment n’a pas marché. Après, j’ai fait appel à des pros qui m’ont fait un site Internet énorme qui ne captait pas grand-chose.

Olivier Roland : Oui. Si vous avez le plus beau site du monde et que personne ne va le voir à part votre mère, ça ne sert à rien.

Nicolas Elzeard : Exactement.

Olivier Roland : Votre maman va être contente, mais à part ça, ça ne va pas amener du business.

Nicolas Elzeard : Oui, il y a un truc qui parlera aux coachs et aux autres. Aujourd’hui grâce à Blogueur Pro, ça m’amène des clients. C’est-à-dire que je n’ai plus à faire la démarche : bonjour ! C’est Nicolas Elzeard, vous ne voulez pas machin.

Olivier Roland : On va en parler juste après. Mais justement sur ton parcours, ça fait longtemps que tu voulais te lancer sur Internet.

Nicolas Elzeard : J’ai essayé des tas de professionnels, y compris des mecs au Québec qui sont des pros du marketing Internet. Ça m’a coûté bien cher. Je crois qu’une fois, j’ai calculé. C’est entre 30 et 40 000 euros que j’ai dépensé depuis les années 2000 pour créer des sites, essayer d’avoir des trucs pour attirer des clients. Et à chaque fois, rien.

Juste avant toi, c’est là où j’avais dit plus jamais, je tombe sur un expert au Québec qui me dit : hé mec, je te crée une liste, ils viennent chez toi, tu vas faire un lancement, tu vas gagner beaucoup, et je te prends 3 ou 4 000 euros pour monter tout ça. Je n’ai rien à faire.

Et donc, on fait les trucs, les vidéos. Ça me demande du boulot et tout. Et puis, je fais deux ventes, un truc à 200 euros.

Olivier Roland : Tu as fait un investissement de zéro à 4 000 et tu as gagné 400 euros. Ce n’est pas mal.

Nicolas Elzeard : Il me dit que j’allais rapporter 10% de ce que j’ai dû dépenser.

Honnêtement, j’ai dit : attends, je vais aller au bout. Je fais le mec j’y crois et j’ai tenté plein de trucs. Mais à chaque fois, tu te fais : ça suffit ! Plus jamais ! Je ne veux plus en entendre parler.

Et entre temps, j’avais reçu un truc Olivier Roland, le blog, votre vie. Je l’ai téléchargé.

Olivier Roland : Tu as téléchargé le livre « Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog ». Est-ce que tu l’as lu ?

Nicolas Elzeard : Bien sûr, je l’ai lu, mais pas sur le moment. Parce que sur le moment, j’étais en mode : ne me parlez plus de cet Internet, c’est une arnaque. Il y a des mecs qui disent qu’ils font des ronds, mais en fait c’est du pipeau.

Et puis, il y a une copine qui se monte, qui fait du massage. Elle me dit : Nico, j’aimerais faire un site Internet.

J’ai dit : il y a un type là, il est aligné pas mal. Prends son bouquin et on va essayer de lire ensemble, et puis on décide de le faire ensemble.

Pendant ce temps, je me crée aussi un petit blog à côté « Les clés de la motivation » pour dire : je vais tester tout ce que tu dis parce que moi, je suis très comme ça.

Encore une fois, je ne dis pas ça par modestie, mais je n’ai pas un quotient intellectuel très élevé. Je suis un mec simple, pratique. Mais par contre, je suis pragmatique. C’est-à-dire j’ai pris ton bouquin. Première étape, Ok, je fais. Deuxième étape, je fais. Donc, j’ai fait avec elle et j’ai lu le bouquin.

Olivier Roland : Super ! C’est exactement ce qu’il faut faire.

Et ce qui est intéressant, c’est que tu es sceptique quand même par rapport à tout ça, mais tu as été un bon sceptique. C’est ce que je dis toujours, il y a les bons et les mauvais sceptiques. Et contrairement aux bons et mauvais chasseurs, il y a une vraie différence.

Les mauvais sceptiques disent que c’est de l’arnaque, ça ne marchera jamais, et ils en restent là. Les bons sceptiques peuvent avoir la même réaction – c’est exactement ce qui s’est passé –, mais ils se disent : on va quand même tester pour voir ce que ça donne. Comme ça, vous pouvez voir si ça fonctionne pour vous ou pas.

Qu’est-ce que ça a donné pour toi ?

Nicolas Elzeard : Sur mon petit blog, ça a bien fonctionné. Tout de suite, il y a du trafic qui vient parce qu’il y a le genre de truc tu vas voir un expert qui te prend 5 000 euros pour faire un site, et il te dit que ça va mettre quelques mois. Et au bout de trois mois, tu regardes, tu as 10 vues, c’est-à-dire que ta mère et tes cousins.

Olivier Roland : Oui, c’est ça.

Nicolas Elzeard : Là, je commence à faire mon petit site, je fais mes articles. Comme tu vois, je suis un mec passionné, j’ai toujours des trucs à dire. Ça, c’est assez facile. Et tout de suite, au bout de quelques semaines, 200 vues, 300 vues.

J’ai dit : attends, Ok, il y a un truc, ça marche. Je continue pour essayer d’avoir de la liste. J’ai fait un peu le truc et puis surtout, j’aide ma copine et on voit que ça marche.

Là, je dis : je me suis fait avoir de 50 000 euros, donc ils ne m’auront pas. Et puis, tu joins tes lancements, tout ça pour la formation Blogueur Pro. Et je dis : allez Nico, il faut y aller, il faut être aussi un bon entrepreneur. A un moment, il faut dire : est-ce que j’avais un peu les sous ? Ok, j’avais un peu de sous. Je dis : allez, ce n’était pas mal, je vais essayer.

Olivier Roland : Et tu t’es inscrit quand ?

Nicolas Elzeard : Je me suis inscrit fin 2012. Tu as dû faire un lancement fin 2012, et j’ai fait mon blog le 10 janvier 2013.

Olivier Roland : Voilà quelqu’un qui applique rapidement, le temps de réfléchir à ton positionnement.

Nicolas Elzeard : Je crée mon blog et là, c’est parti. Pendant 6 mois, j’avais du trafic.

On ne s’attend pas à des trafics énormes, mais par rapport à ce que j’avais connu, ça monte, c’est bien. Tout de suite, il y a des échanges avec des mecs qui sont aussi passionnés. Donc ça, c’est un régal.

Olivier Roland : Super. Ça, c’est vraiment un énorme avantage. Vous fédérez rapidement une communauté de gens qui partagent la même passion. C’est extrêmement motivant, enrichissant. Ça fait de toi un meilleur expert en plus.

Nicolas Elzeard : Oui, c’est vrai que ça fait un meilleur expert parce que le fait de partager ton truc sur un blog t’oblige à structurer ce que tu sais. Moi, ça m’a appris beaucoup à simplifier.

C’est important puisque des fois, on se dit : oui, je fais un truc, on essaie d’en mettre trop. En fait, tu peux le découper en petits bouts. C’est plus clair pour les autres. Et toi, du coup, tu as pensé à mieux structurer, ton message passe mieux. Donc, c’est vrai que ça fait de toi un meilleur expert.

En termes d’énergie, c’est vrai que ça rapporte la notoriété, l’argent. Mais par contre, le premier truc que ça m’a apporté, c’est que rapidement au bout de quelques mois, le matin, tu ouvres ta boîte mail et là, vous avez 5 messages de types qui te disent Merci !

Nico, merci. Grâce à toi, j’ai perdu du poids, j’ai la pêche, c’est génial, je me régale. Oui, c’est facile.

Oui, tu vends des trucs, tu en prends 5 par jour, il y a un moment où ton estime de toi augmente, et ton sourire, c’est beaucoup plus sympa.

Des fois, ça peut te mettre dans la merde parce que d’autres fois, j’ai eu des messages de nanas qui m’ont dit : oui Nico, c’est super, rien de tendancieux, mais ma femme a dit : qu’est-ce que c’est, ça ?

Olivier Roland : Quand vous touchez une audience de gens passionnés par la même passion que vous et que vous arrivez à leur apporter quelque chose qui les aide, tout de suite, ça donne de la bonne énergie qui vous motive.

Nicolas Elzeard : Ça donne de la créativité, de l’énergie. C’est vraiment super.

Olivier Roland : Donc, tu lances ton blog. Ça démarre rapidement. Tu as tous ces retours positifs. Finalement, à partir de combien de temps tu as pu gagner de l’argent concrètement avec ce blog ?

Nicolas Elzeard : Plus tôt que prévu, parce qu’en fait, je m’étais dit : pendant un an, je vais prendre le rythme de travail parce que la première année, je devais suivre ta formation qui est bien foutue. C’est simple, facile, légère. Mais à côté, tu dois faire ton blog.

Ça, c’était à côté de j’ai mon entreprise, j’ai trois enfants, je suis passionné de cyclisme. Ça veut dire que tu roules quand même pas mal, ça prend du temps, 10 heures par semaine à peu près. Je fais de la musique. Je m’occupe d’association, tout ça.

Olivier Roland : Oui, tu as déjà une vie bien chargée. Et tu t’es dit cool.

Nicolas Elzeard : Cool. Je me donne un an. Dans un an, je lancerai mon produit. Par contre, très vite, parce que tu donnes ce conseil-là qui est important, j’ai mis un truc pour capter le trafic.

Olivier Roland : C’est un des trucs à mettre le plus rapidement en place.

Nicolas Elzeard : Je me suis penché sur le bonus dans l’état d’esprit de faire un produit qui a de la valeur : je vous l’offre, mais c’est un vrai produit. Ce n’est pas un truc qui était très long, mais je me suis penché dessus.

Donc, j’ai dit : dans un an, je lancerai mon produit. J’avais commencé en début d’année.

Et au mois de septembre, toc, toc, toc, Bonjour Nicolas, ton blog est vraiment super. J’aimerais que tu me coaches. Et j’ai eu comme ça trois, quatre demandes.

Olivier Roland : Des gens qui te demandaient est-ce que je peux être ton client, est-ce que je peux te donner de l’argent ?

Nicolas Elzeard : Exactement.

Olivier Roland : Super.

Nicolas Elzeard : Je ne me souviens plus les chiffres, mais je crois qu’il y a 3-4 personnes qui m’ont demandé un coaching d’un an. Donc, 6 000 euros.

Olivier Roland : Un coaching d’un an ?

Nicolas Elzeard : Oui.

Olivier Roland : Physique ou à distance ?

Nicolas Elzeard : A distance. Il y en a un qui est à la Réunion.

Olivier Roland : Par téléphone.

Nicolas Elzeard : Par téléphone, Internet, les échanges de mail.

Olivier Roland : Super. 6 000 euros à chaque fois ?

Nicolas Elzeard : Non.

Olivier Roland : C’est 2 000 euros pour un coaching d’un an à distance.

D’ailleurs, le nom de ton blog, c’est la meilleure cyclo-sportive de votre vie.

Nicolas Elzeard : Voilà. Un nom à coucher dehors.

Olivier Roland : C’est vrai que je n’aurai pas choisi ce nom-là, mais c’est la preuve qu’on peut avoir des noms qui sont un peu compliqués et quand même marchaient.

Nicolas Elzeard : Et ça peut marquer.

Quand c’est compliqué, d’un coup, tu portes une attention. C’est souvent le concept Arnold Schwarzenegger. Alors que quand c’est un nom trop léger, tu le retiens tout de suite, mais dans le temps, tu l’oublies. Ça a été comme ça. La preuve, ça a marché.

Donc, j’ai trois mecs qui me contactent. Et en octobre, je me suis dit : je vais faire un webinaire sur un sujet qu’on me demandait vachement à l’époque. Je vais faire un webinaire et je vendrais l’enregistrement.

Olivier Roland : Un webinaire, c’est comme une présentation PowerPoint, mais depuis votre ordinateur et votre audience vous suit sur Internet chez eux.

Nicolas Elzeard : C’est une téléconférence.

Je fais un thème et je la fais. Les mecs s’inscrivent gratuitement, ils sont contents. Ils posent des questions, donc c’est hyper interactif. Encore une fois, plein d’idées que moi, je prends. Ils sont hyper contents du contact que l’on a. Et puis, je dis que je vais vendre l’enregistrement, histoire de voir ce que ça donne. Et là, je fais 3 500 euros pour un enregistrement à 20 euros. J’en vends pas mal.

Olivier Roland : Là, tu as vendu l’enregistrement de la conférence.

Nicolas Elzeard : Oui.

Olivier Roland : Et c’est aussi à ce webinar que tu as vendu du coaching.

Nicolas Elzeard : Indirectement, c’est-à-dire qu’il y a un type qui suit la conférence qui m’appelle et qui me dit : Nico, j’habite à la Réunion, j’aimerais que tu viennes passer une semaine à la Réunion me coacher et bien sûr je te paie.

Olivier Roland : Il te paie le voyage, l’hôtel.

Nicolas Elzeard : Le voyage et l’hôtel. Je vais faire une semaine de vélo à la Réunion. Franchement, c’est le paradis du vélo. Non seulement, cela ne va rien me coûter. Mais en plus, je vais être payé pour cela.

Cela a été génial. J’ai gagné 2 000 euros la semaine. Et ça ne m’a rien coûté.

Olivier Roland : Plus la semaine de dépaysement.

Tu as été payé à pratiquer ta passion dans un paysage de rêve.

Nicolas Elzeard : Exactement. C’était l’année dernière. Et ce n’est pas fini parce que cette année, rebelote. Mais là, cela a été 15 jours en Espagne où un organisme dans lequel je venais faire des stages à longs mois m’a sollicité. Il a vu ce que je faisais et m’a dit : on aimerait bien que tu viennes. Il me proposait trois semaines. Je ne pouvais pas. Donc, je n’ai pris que 15 jours, tous frais payés. En plus, j’étais payé 1 000 euros la semaine pour venir juste faire une conférence d’une heure, trois soirs par semaine.

Olivier Roland : La vie est dure quand même.

Nicolas Elzeard : Le bonheur, quoi. Tu sais, quand tu es là, tu fais du vélo, puis tu te dis : si j’étais payé pour faire du vélo, ce serait quand même le pied. Et que deux ans après, tu te retrouves à être payé à faire du vélo, quand toute ta vie, tu étais gamin, tu as rêvé d’être un cycliste professionnel. Là, je suis cycliste professionnel. Mais par contre, je n’ai pas la pression du résultat. C’est quand même le bonheur absolu. Et cela, je dois 200 % à Blogueur Pro.

Olivier Roland : C’est intéressant parce que tu étais déjà coach, tu avais déjà ton business qui marchait, et on voit que le blog t’a permis de toucher une audience qui était plus large et d’avoir des gens qui te demandent de faire ce que tu faisais déjà, à savoir du coaching.

Est-ce que cela t’a aussi aidé à dissocier ton temps de l’argent que tu gagnes ? Parce que c’est aussi un de tes objectifs.

Nicolas Elzeard : C’était cela, exactement. J’ai un ou deux exemples qui parlent beaucoup. Ce que cela a changé, c’est que toujours avec mon organisation parce que je ne peux pas consacrer trop de temps, j’ai bloqué du temps pour mon blog : une partie où clairement, j’entretiens le blog et puis une partie où je développe des produits ou de marketing.

Pendant ce temps de travail, une demi-journée par semaine, je crée des produits. Mais cela ne me tient qu’une demi-journée par semaine. Une fois que les produits sont en ligne, après, tu gagnes de l’argent tout seul.

Et l’exemple que je te cite, il y a plus de dix ans. Il y a presque un an maintenant que je suis indépendant. Les congés payés, je ne connais plus. Quand tu pars en vacances, c’est sympa. Mais pendant ce temps-là, tu as la transpiration qui te vienne.

Les vacances de trois semaines, je ne connaissais pas. Une fois, j’étais parti 15 jours. A la fin des vacances, ma carte était bloquée. Là, ça te stresse.

L’année dernière, le dernier été, je suis parti en vacances 15 jours avec ma famille. C’est bon les vacances sereines parce que tu sais que les finances, ça va mieux, et pendant que tu n’es pas là, ça tourne. Ma femme m’avait dit : attention, vacances, pas d’Internet. J’ai tenu, j’étais obligé.

Olivier Roland : Donc 15 jours, pas d’Internet du tout ?

Nicolas Elzeard : Non. Quand ma femme dit, Nicolas exécute. C’est comme ça.

Je rentre des vacances, j’ouvre mon ordinateur, je regarde mon compte Paypal et j’avais gagné 6 000 euros.

Olivier Roland : 6 000 euros en 15 jours.

Olivier Roland : de manière complètement automatique.

Nicolas Elzeard : Congés payés.

Olivier Roland : Tu as transformé tes compétences en produits parce que tu as décidé de faire des formations en ligne.

Nicolas Elzeard : Des formations, des produits. Tu donnes plein d’idées dans ta formation effectivement, soit avec des enregistrements audio, vidéo, des images et puis tu expliques, des moyens de faire des tas de petits produits simplement. Et pendant ce temps que tu n’es pas là, les gens téléchargent. S’ils veulent acheter, ils achètent ; s’ils ne veulent pas acheter, ils n’achètent pas.

C’est bien parce que c’est de la liberté. Dans le monde du cyclisme, il y a des forums où les mecs râlent quand tu essaies de faire du business, alors que tu donnes des conseils.

Olivier Roland : C’est comme cela dans tous les domaines.

Nicolas Elzeard : Sur mon blog, non. Il y a un truc que tu dis dans ta formation : lorsque vous avez votre premier commentaire négatif, ouvrez une bouteille de champagne pour dire que c’est le début.

Tu sais que pendant 10 mois, je me suis dit que je n’ai pas de succès. Aucun commentaire négatif, que du super, c’est génial, merci, tu m’as aidé, tu m’as apporté.

Comme je connaissais les forums cyclistes où cela part en live et des fois, les mecs, c’est négatif, j’avais un peu peur de cela. Mais franchement, ce n’est que du positif.

Olivier Roland : Au bout de 10 mois, tu as quand même eu ton premier commentaire négatif.

Nicolas Elzeard : Oui. C’était le truc genre, il y a quand même des fautes d’orthographes.

Olivier Roland : Oui, ce n’est rien cela.

Nicolas Elzeard : Et puis, un sur ma vidéo qui a fait le buzz sur « Le petit déjeuner brûleur de graisses ».

Olivier Roland : C’est une vidéo qui a fait 200 000 vues sur Youtube.

Nicolas Elzeard : Oui.

Olivier Roland : Est-ce que tu as sorti le champagne ?

Nicolas Elzeard : Bien sûr. On s’est même payé le repas parce qu’il y avait de la tension qui a monté. Pendant 10 mois, je me disais qu’il y a un truc que je n’oublierai.

Olivier Roland : Gardez une bouteille de champagne au frais pour votre premier commentaire négatif, c’est le signe que vous êtes en route vers le succès parce que vous ne pouvez pas plaire à tout le monde. Si vous plaisez à tout le monde, c’est qu’il y a un souci quelque part.

Nicolas Elzeard : Oui. Je ne fais pas trop d’articles à polémique, mais de temps en temps, c’est bien quand même de mettre des articles où tu fais réagir les gens à réfléchir autrement. Forcément, il y a des gens qui ne sont pas d’accord.

Olivier Roland : Aujourd’hui, en termes de chiffre d’affaires, tu fais combien à peu près par an avec ton blog ?

Nicolas Elzeard : L’année dernière, j’ai fait 55 000 euros de chiffre d’affaires.

Olivier Roland : En travaillant à peu près combien d’heures par semaine sur ton blog ?

Nicolas Elzeard : Je consacre une journée par semaine à mon blog.

Olivier Roland : Donc 7-8 heures ?

Nicolas Elzeard : 3 heures le matin et 4 heures l’après-midi.

Je suis assez bien organisé et structuré. C’est quelque chose dont tu parles dans la formation qu’à mon avis, il ne faut pas prendre à la légère.

Olivier Roland : C’est simple et on peut le faire.

Nicolas Elzeard : Tu programmes.

Je me programmais des temps pour suivre la formation Blogueur Pro. Je savais que je pouvais que deux heures par semaine suivre la formation, deux heures pour construire mon blog. Quand ça s’est développé, aujourd’hui, je ne suis plus la formation Blogueur Pro.

Olivier Roland : puisque tu l’as terminé et bien appliqué.

Nicolas Elzeard : Pas à pas, comme un kit IKEA. C’est-à-dire j’ai pris étape un, je le fais, je le mets en œuvre. Etape 2, je le fais, je le mets en œuvre.

Olivier Roland : Comme un kit IKEA.

Nicolas Elzeard : C’est ça. Quand c’est bien expliqué, c’est facile.

Olivier Roland : J’aime beaucoup l’analogie parce que c’est vraiment un conseil que je donne à tous mes élèves : ne regardez pas les cours comme vous regardez la télé, il faut regarder un cours et l’appliquer.

Vous faites comme un kit IKEA. On ne se contente pas de regarder des images en disant que c’est beau, en fermant le truc. Vous regardez une image et vous le mettez en place. Vous regardez la deuxième image et vous mettez en place. C’est exactement comme cela qu’il faut appliquer la formation.

Nicolas Elzeard : Et c’est vrai que franchement, peut-être à part un ou deux modules où des fois je suis resté bloqué, je n’ai pas compris, il y a les coachings communs où on peut te poser la question.

Olivier Roland : Puisque tous les mois, on a un coaching tous ensemble.

Nicolas Elzeard : C’est bien, ça aide.

D’abord, c’est bien parce que cela aide à débloquer. Et surtout, ça stimule. C’est un basique dont tu parles souvent aussi. Et c’est vrai que les premiers mois, je n’en ai pas loupé un. C’est important. Tu prends des tas d’idées, tu prends de l’énergie. Cela paraît aussi tout beau, tout joli, mais il y a des traversées du désert, il y a des moments de doute. C’est là où travailler l’aspect motivation est important.

Non seulement, tu fais du coaching, mais tu fais de la préparation mentale. C’est important et cela en fait partie.

Dans les outils de préparation mentale, il y a le fait d’avoir un groupe, un réseau. Le coaching commun en fait partie. Pouvoir échanger avec d’autres et tout cela. Parce que dans les moments où cela ne va pas et les moments de doute, on trouve des solutions parce que les autres sont passés par là et ils ont trouvé, ou on retrouve de la motivation. Ça, c’est important. Cela fait partie du truc. Là, on a un peu parlé. Cela fait genre un peu c’est facile.

Olivier Roland : Je tiens quand même à dire que ce n’est pas facile en tant que tel. Comme tu dis, il y a des tas de choses qui sont simples, mais il faut le faire. Après, il y a une différence entre savoir et appliquer.

Il y a tellement de gens qui veulent perdre du poids et ils savent qu’il faut faire du sport, manger plus sainement, arrêter les grignotages entre les repas. Est-ce que pour autant, ils le font ?

Nicolas Elzeard : Non.

Olivier Roland : Pourtant quand on le fait quelque part, c’est simple. Mais est-ce que c’est facile pour autant ?

Je pense que c’est difficile. Il y a des traversées du désert comme tu l’as dit, il y a des moments de doute, etc., mais ce n’est pas compliqué. C’est une méthode étape par étape et il faut suivre.

C’est quelque chose qui vaut la peine d’être faite, parce qu’aujourd’hui comme tu dis, tu réalises un chiffre d’affaires de 55 000 euros par an avec un business qui te demande 7 heures de travail par semaine.

Nicolas Elzeard : C’est cela.

Olivier Roland : Je ne sais pas si vous vous rendez compte. Et à côté de cela, tu as ton coaching que tu fais parce que tu aimes ça, que tu as diminué parce que tu n’es plus obligé de le faire pour manger.

Nicolas Elzeard : ça, c’est le bonheur aussi. Depuis l’année dernière, je ne travaille plus par obligation, mais par passion. C’est-à-dire que le coaching, j’adore cela, c’est ma passion. Mais je choisis mes coachés.

Olivier Roland : Tu choisis tes clients. Tu ne prends que les meilleurs clients.

Nicolas Elzeard : C’est le bonheur.

Olivier Roland : Ceux qui sont les plus rentables et les plus sympas.

Nicolas Elzeard : D’abord, les plus sympas. Et après, les plus rentables.

Olivier Roland : Imaginez un peu si vous avez le même business, mais avec tous les clients casse-pieds qui ne sont plus là. Quelle différence cela fait dans votre bonheur ?

Nicolas Elzeard : Exactement. Et puis choisir son temps, c’est-à-dire qu’aujourd’hui vraiment, je choisis mon temps.

Avant, je faisais du vélo, c’est un stress de folie. Aujourd’hui, je choisis. Je roule le mardi matin, jeudi matin, samedi matin. C’est réglé. Ce n’est pas aussi régulier que cela, mais c’est moi qui choisis à quel moment je fais les choses.

Je peux le dire parce que pour un mec qui est chef d’entreprise, c’est quand même du bonheur de se dire j’ai une vision, j’ai un petit matelas à mousse. Aujourd’hui, je ne fais rien. Je sais que j’ai entre 2 000 et 3 000 euros qui tombent tous les mois.

Olivier Roland : Tu peux partir en vacances 15 jours et revenir avec 6 000 euros de plus. C’est extraordinaire.

Nicolas Elzeard : C’est un bonheur. Cela apporte vraiment un truc sympa.

Olivier Roland : Aujourd’hui, tu travailles à peu près 7 heures par semaine sur ton blog. Mais quand tu as démarré à côté de cette vie trépidante que tu as décrite parce que tu fais beaucoup de choses, tu as passé combien de temps à suivre la formation et à construire ton blog au début ?

Nicolas Elzeard : Au début, c’était très dur pour moi parce que tu conseillais d’y consacrer 10 heures par semaine.

Olivier Roland : Une dizaine d’heures, oui.

Nicolas Elzeard : Et moi, en poussant tout ce que je pouvais, en me levant un peu plus tôt le matin puisque je suis plutôt un lève-tôt, je pouvais consacrer quatre heures par semaine. C’est-à-dire deux heures pour suivre ta formation et deux heures pour développer mon blog. C’était tout. Donc, il fallait que je sois très efficace et très régulier.

Par rapport à ce qu’on disait tout à l’heure, je pense que j’ai pris tout de suite les choses au sérieux. Ce que tu disais, la moindre astuce, je la prends au sérieux, je la teste et je vois. Cela marche, cela ne marche pas. Ok. Si cela marche, je continue ; si cela ne marche pas, j’arrête.

Mais encore une fois, même s’il y a des trucs que je connaissais de la préparation mentale, des trucs que je connaissais sur l’organisation parce que je travaillais dans des entreprises, etc., je dis : Ok, et j’applique. Et le fait d’avoir pris au sérieux m’a énormément aidé à être beaucoup plus efficace dans ce que je faisais. Au départ, c’était 4 heures par semaine.

Olivier Roland : C’est moins que ce que je recommande. Le mieux, c’est au moins une dizaine d’heures par semaine sur votre blog. Mais même une dizaine d’heures par semaine, ça va. L’objectif, c’est de construire un business à part entière.

Nicolas Elzeard : C’est cela.

Olivier Roland : Je veux dire, quand est-ce que dans toute l’histoire du monde, vous avez eu l’opportunité de créer un business à temps partiel en y consacrant seulement une dizaine d’heures par semaine ? Et toi, tu as fait 4 heures par semaine. Donc, tu étais à la semaine de quatre heures pour le coup, pas exactement dans l’optique de Tim Ferriss.

Nicolas Elzeard : Là, c’était plutôt, je bosse à fond dans tous les sens parce que je voulais faire beaucoup de choses et que je ne voulais pas sacrifier les trucs à côté.

Je m’étais mis un an pour commencer à développer mon produit, un an à gagner mon premier euro, et deux ans pour gagner quelques milliers d’euros. En peu de temps, j’arrive à 55 000 euros et je travaille un jour par semaine.

Olivier Roland : C’est quand même une belle aventure.

Nicolas Elzeard : Même moi, je n’y crois pas. Je t’ai fait une vidéo il y a pas longtemps d’Espagne où là j’ai dit : je me réveille et je me dis que ce n’est pas vrai. J’ai gagné 55 000 euros. Et en plus, je suis en Espagne payé à faire du vélo, ma passion.

Olivier Roland : Cela vaut le coup d’investir. Tu as dû te lever plus tôt, ce n’était pas facile.

Nicolas Elzeard : Mais c’est un choix.

Olivier Roland : C’est un investissement pour plus tard.

Nicolas Elzeard : C’est un investissement de temps et un investissement personnel. Et cela vaut le coup parce que cela ne coûte rien.

Par contre, on se dit : pendant un an, peut-être moins si je fais dix heures par semaine, je m’y mets à fond, je m’implique. Après, il va y avoir des résultats qui valent le coup, c’est sûr.

Au départ, j’avais essayé des choses, j’étais un peu sceptique. Et je ne suis pas un mec brillant ou intelligent, juste j’applique les méthodes. Et voilà, 55 000 euros, ce n’est pas négligeable.

Olivier Roland : Ce n’est pas mal.

Tu es content de t’être inscrit à Blogueur Pro ?

Nicolas Elzeard : En plus, il y a mon quatrième enfant.

Olivier Roland : Oui. Cela, c’est quand même beau.

Nicolas Elzeard : Je suis super content. Je te serai éternellement reconnaissant. C’est vrai que c’est simple, cela marche. Et il faut s’inscrire, oui.

Olivier Roland : Tu as eu un moment d’hésitation quand tu t’es inscrit ?

Nicolas Elzeard : Compte tenu de l’histoire de ce qui m’est arrivé avant, j’ai eu un moment d’hésitation. Au départ, tu as un investissement quand même. Tu dis, c’est 2 000 euros. Ceci dit, tu peux le payer en plusieurs fois.

Maintenant, je dis que c’est vraiment un investissement qui vaut le coup parce que sur la première année, tu fais le rapport, ce n’est pas mes 4 000 euros que j’avais investi qui me rapportaient 400. Là, c’est un vrai placement.

Là, c’est 3 000 sur l’année, tu as le temps d’étaler. Mais par contre dès la première année, en travaillant lentement comme j’ai fait, c’était largement rentabilisé. La première année, j’ai dû gagner 10 000 euros finalement entre les coachings et plus les trucs.

Il faut pouvoir sortir 3 000 euros sur une année. Après la difficulté, c’est que quand on est sur Internet, on dit : Qui est ce type ? Est-ce qu’il ne nous embarque pas avec leur présentation sympa, leur beau discours.

Je ne te connais pas. Tu es un mec du nord, je n’ai rien pour t’aimer parce que je suis du sud. Cela m’embête, mais je suis obligé de reconnaître que cela marche.

Olivier Roland : Et qu’est-ce qui a fait que tu as surmonté cette hésitation ? Qu’est-ce qui t’a décidé à t’inscrire ?

Nicolas Elzeard : C’est mon côté entrepreneur de dire : j’y vais. Et j’avais un peu testé un petit truc de ce que t’avais fait et cela marche. Peut-être que la clé, c’est de se dire je vais essayer.

Je pense que tu as dû faire des vidéos gratuites où tu as donné quelques astuces.

Olivier Roland : Oui.

Nicolas Elzeard : En parlant de cela, tu avais fait une fois un lancement sur webinar pro. C’est là où j’ai lancé mon webinaire, quand j’ai fait la téléconférence.

Olivier Roland : Tu as regardé les vidéos gratuites.

Nicolas Elzeard : J’ai regardé les vidéos gratuites.

Olivier Roland : Et tu as appliqué.

Nicolas Elzeard : Méthode IKEA.

Il dit dans sa vidéo gratuite : première fois, vous faites ça et ça. Par contre, je vais le faire. Et cela m’a rapporté 3 000 euros. Il faut essayer.

Olivier Roland : Il faut appliquer.

Nicolas Elzeard : C’est cela, de dire que je suis sceptique. J’y vais, j’essaie les conseils. Tu vas voir c’est là où tu as vraiment ton talent. Les conseils que tu donnes, si on les applique, tout de suite il y a du résultat.

Tu as fait une vidéo par jour. Chaque fois que j’ai pris un conseil, je vais le faire. Tout de suite, il y a une amélioration de fou, un truc qui est bien.

Je dirai que le truc, c’est d’essayer un petit truc que t’as donné. S’il y a des résultats, il faut faire confiance que le reste va marcher fois dix parce que ta formation apporte fois dix.

Olivier Roland : Ma dernière question, ça allait être : quel est le conseil que tu donnerais aux débutants qui se lancent. Mais là, je n’ai même pas besoin de te la poser parce que tu leur as donné un super conseil. Finalement, c’est cela : soyez un bon sceptique.

Il y a tellement de gens qui regardent des vidéos, qui lisent des bouquins. C’est déjà pas mal parce que finalement, il y a encore plus de gens qui ne font rien du tout, qui regardent la télé.

Mais il y a tellement de gens qui veulent devenir entrepreneurs, qui veulent gagner de l’argent, qui rêvent du style de vie de Nicolas et qui se gavent d’informations, mais qui n’appliquent jamais rien. Ne soyez pas comme eux, faites partie de non seulement de la minorité qui se forme et faites partie de la minorité de la minorité qui se forme et qui applique. C’est ce qu’a fait Nicolas.

La méthode IKEA, j’adore ça. Je pense que je vais complètement la prendre pour la reprendre dans des vidéos parce que c’est tellement cela.

Olivier Roland : Vous avez le diagramme IKEA. Ce n’est pas des images qui sont faites pour être belles, c’est fait vraiment pour être appliqué étape par étape.

Au début, vous avez plein de trucs : qu’est-ce que je vais faire avec toutes ces pièces détachées, cela sert à quoi ? Et à la fin, vous avez un beau meuble, très pratique, très sympa, très design.

Nicolas Elzeard : C’est cela. Il ne faut pas s’inquiéter et dire que créer un site est compliqué. Qu’est-ce que cela va donner quand je regarde des sites ?

Je prends la première étape, je fais cela. Deuxième étape. Tu fais bien étape par étape. Cela marche très bien.

Et par rapport à ce que tu as dit, encore un dernier truc, c’est vrai que des fois, on veut trop d’informations. En ce moment, je suis à Paris, je fais un séminaire qui dure trois jours. Cela ne m’a pas gêné de dire « j’arrête » au bout du premier jour parce que le premier jour, le séminaire était tellement riche que si déjà je mets en application les 10-15 trucs que j’ai appris, mon business va passer à un niveau énorme.

Si je reste trois jours, j’aurai tellement d’informations que je ne saurai plus faire le tri. J’ai arrêté. J’ai dit : je m’arrête là, et cela, je le mets en œuvre demain. Je l’ai programmé dans mon agenda. Je sais à quel moment les choses je vais les mettre en œuvre.

Olivier Roland : C’est une démarche intéressante.

Nicolas Elzeard : Le séminaire, j’en referai peut-être, mais je préfère gagner 10 fois le prix du séminaire en appliquant les choses que j’ai apprises le premier jour, plutôt que d’aller jusqu’au bout. Et finalement, le prix du séminaire, je n’aurai rien mis en œuvre. C’est ce qui arrive des fois.

Comme tu disais, des fois, on veut avancer trop vite. Dans la formation, peut-être que certains vont vouloir avancer trop vite, et c’est un tort. C’est vraiment, je prends le module 1. Et quand j’ai fait le module 1, je passe au module 2.

Olivier Roland : Vous avez compris. Soyez un sceptique intelligent, un bon sceptique. Et puis, appliquez.

Merci Nicolas d’avoir partagé ton parcours, je pense, qui a intéressé ou qui a passionné à mon avis.

Nicolas Elzeard : Merci Olivier, merci à tous !

Olivier Roland : Salut !

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