Comment Marie-Ange a fait 3 ans de CA en 3 mois avec son blog sur la photo de voyage

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– Le blog de Marie-Ange :
http://apprendre-la-photo-de-voyage.com/

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Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment Marie-Ange a fait 3 ans de CA en 3 mois avec son blog sur la photo de voyage » :

Olivier Roland : Bonjour, je suis avec Marie-Ange du blog « Apprendre la photo de voyage ».

Tu es une membre de Blogueur Pro et j’ai voulu t’interviewer parce que tu as une histoire intéressante à raconter.

Avant de t’inscrire à la formation, tu proposais un service de photo de voyage. Je pense qu’on peut décrire ça par une sorte de safari photo. On s’inscrit avec toi. Puis, on part dans une destination intéressante en Afrique, en Asie.

Le but, c’est vraiment de prendre des belles photos avec toi et un groupe de photographe amateur.

Avec ton blog, tu as réussi complètement à faire exploser cette activité alors qu’avant ça, tu avais un peu de mal à pouvoir en vivre. Est-ce que tu peux nous parler de ça ?

Marie-Ange Perney : Ce qui se passe, c’est que cette activité était une activité vraiment entière. C’est-à-dire que je partais de la création du voyage parce que j’ai travaillé pendant 20 ans dans le tourisme à accueillir des gens. A Madagascar, j’avais un hôtel.

Donc, j’ai voulu allier mes deux compétences de photographe professionnelle et de spécialiste de tourisme. Et j’ai créé « Des voyages dédiés à la photographie » pour apprendre aux passionnés de photographie ou simplement ceux qui voulaient apprendre et partir dans des lieux peu communs.

C’est vrai que je me suis spécialisée sur l’Asie avec le Cambodge, la Birmanie, le Vietnam, là récemment Bali.

Puis, je me suis écartée un peu. J’étais retournée dans mes beaux premiers amours à Madagascar, dans des lieux que je maîtrise, que je connais, où j’ai un contact avec la population qui est un peu hors norme et qui permet de faire de belles photos.

Pendant 15 jours, j’apprenais la photo à ces gens-là. On en reparlera, mais j’ai arrêté cette activité il y a un mois.

Olivier Roland : Oui, on en parlera après.

Mais d’abord ce qui m’intéresse, c’est de savoir quel était le chiffre d’affaires que tu as fait pendant les 3 ans avant de t’inscrire à Blogueur Pro ?

Marie-Ange Perney : Je n’ai pas fait grand-chose. J’ai fait 17 000 euros

Olivier Roland : Sur 3 ans de chiffre d’affaires ?

Marie-Ange Perney : Sur 3 ans oui, à peu près 3 années. Dès l’instant où j’ai lancé mon activité. Tout simplement parce que je ne savais pas le vendre.

Mon produit était excellent, je le savais, mais je n’avais pas le truc pour le vendre.

Je passais évidemment par des agences de voyage photos qui tirent un peu toujours la couverture à eux. Et moi, j’étais là à ramer derrière, à essayer de vendre mes voyages. Mais ce n’était pas concluant et j’étais sur le point d’arrêter il y a un an. Puis, je suis tombé sur un truc de fou qui s’appelle « Vivre la vie de ses rêves avec son blog ».

Olivier Roland : Mon livre, oui.

Marie-Ange Perney : Je pense que ça te dit quelque chose.

Puis, je dis : depuis 20 ans, je vis la vie de mes rêves, mais pourquoi pas avec son blog ? Alors, ça m’a vraiment interpellé.

J’ai téléchargé le livre et j’ai dit que là, il y a quelque chose. Il y a de la matière.

Et comme je suis toujours ouverte à apprendre, j’ai appris mon métier de reporter photographe en ligne pendant deux ans. Donc, je suis très ouverte à ce genre d’apprentissage.

J’ai dévoré ton livre, ton book. Il se trouvait que tu ouvrais les portes de la formation.

Je ne dis pas que je n’ai pas hésité parce qu’en comptant mon compte en banque, j’avais juste la somme pour me payer cette formation. J’ai dit : non, là, tu fonces.

J’ai un mari extraordinaire, un aventurier de folie aussi. On se connaît depuis 20 ans. On a bourlingué dans le monde entier ensemble et il est aussi très avant-gardiste par rapport à ce genre d’approche. Il m’a dit : Marie-Ange, tente l’aventure, c’est ça qu’il te faut.

J’ai pris ma carte bleue et un an après, je suis là.

Olivier Roland : Je ne savais pas que c’était l’argent qui te restait sur ton compte.

Du coup, quel a été le résultat sur les trois mois après l’inscription à la formation ?

Marie-Ange Perney : Les trois mois qui ont suivi le fait de démarrer le blog, je me suis créé une liste. J’ai communiqué sur cette liste en appliquant ce que tu nous apprends dans la formation. Ça a été exponentiel.

Ce n’est pas énorme par rapport à certains blogueurs professionnels. Mais en trois mois, j’ai fait 18 000 euros. Donc, en trois mois, j’ai fait ce que je faisais en trois ans.

Olivier Roland : C’est incroyable ! Tu as fait en trois mois ce que tu avais fait en trois avant ?

Marie-Ange Perney : C’est ça.

Olivier Roland : Juste avec un blog que tu venais de démarrer en plus.

Marie-Ange Perney : Oui, je venais de démarrer puisque mon blog a un an le mois prochain

Olivier Roland : Tu l’as démarré en mai-juin de l’année dernière.

Marie-Ange Perney : J’ai démarré en juin 2015.

J’avais une petite liste. En décembre, je devais avoir 800 inscrits.

Mais malgré tout, en appliquant ce qu’il y avait au fur et à mesure des cours, j’ai commencé à formater mon cerveau d’une manière différente, dans ma manière de communiquer. Plutôt que de vendre un produit, je vendais un savoir.

C’est quelque chose que je n’oublie pas encore maintenant. C’est très important.

Je vendais mes connaissances avec passion parce que quand j’aime quelque chose, je le fais avec passion. Ça se traduisait à partir de là.

Ça a commencé. Et là, c’est de la folie parce que depuis que j’ai annoncé à ma liste et au monde entier que j’arrêtais les voyages photos, ça n’arrête pas. Tous les jours, j’ai des demandes.

Olivier Roland : Il y a des gens qui veulent faire le dernier voyage photo avec toi, c’est ça ?

Marie-Ange Perney : Non, ils ne veulent pas que j’arrête.

J’ai encore eu hier deux demandes disant : mais en février prochain, j’aimerais faire un stage en noir et blanc. Parce que je suis spécialisé dans la photo noir et blanc, c’est quelque chose qui me touche énormément.

En février, l’année prochaine, on voudrait aller au Cambodge avec toi. Je suis avec mon mari, on peut créer un groupe.

Et non, j’ai décidé de partir sur autre chose.

Olivier Roland : Ton exemple est un excellent exemple de ce qu’un blog peut apporter à un business existant. Là, on est quand même dans une transformation qui est radicale. Je ne pense pas que ce sera le cas pour tous les business.

C’est clair parce que trois ans de chiffre d’affaires en trois mois, on a compris que c’était une activité annexe et que finalement, tu n’avais pas la bonne méthode.

Ce n’était pas non plus une question de survie pour toi. Mais c’est intéressant de voir qu’un blog, ça peut vraiment permettre. Il y a beaucoup d’entreprises qui ne l’ont pas encore compris. Même le boulanger du coin, il peut booster son business avec un blog, c’est clair. N’importe quelle entreprise.

Marie-Ange Perney : Par contre, il y a une chose dont j’ai toujours eu conscience, et ça, je crois que tout le monde doit en avoir conscience. C’est que vivre la vie de ses rêves avec son blog n’est pas une fin en soi. Mais le blog, comme un site internet comme je le disais avant, est une vitrine formidable pour tous les commerces.

Tu parles effectivement du boulanger. Ça peut être toiletteur de chiens, ça peut être n’importe quel métier. C’est une vitrine.

Et cette vitrine, il faut qu’on ait envie de pousser la porte. Il faut envie qu’on aille voir qu’est-ce qu’il y a dedans.

Je suis très attachée à l’esthétique du blog parce que je suis photographe et j’aime le beau, mais il faut donner envie de rentrer dans ce magasin. C’est un magasin, le blog. C’est un magasin qui donne la possibilité d’offrir. Mais même au départ, je n’imaginais même pas.

J’étais focalisée sur le voyage photo alors qu’en fait, au fur et à mesure des mois et même des semaines qui sont en train de se passer, j’ai des opportunités. Je m’ouvre sur d’autres choses.

Il faut utiliser cette vitrine, il faut aider.

Cette vitrine sert à ce qu’on aide les gens à ouvrir leur porte pour faire rentrer dans la vitrine. Et à partir de là, dans le magasin, il faut avoir du contenu de qualité, sortir du lot et être pragmatique et créatif. Pas forcément facile, les deux cerveaux, mais voilà.

Olivier Roland : Ça, c’est super intéressant.

Qu’est-ce qui t’a poussé à vouloir arrêter cette prestation qui fonctionne bien pour toi ? Est-ce que tu en as marre d’échanger ton temps contre de l’argent et tu veux maintenant vendre des produits ?

Marie-Ange Perney : Je crois que tu as tout compris.

J’ai fait un calcul tout simple de ce que ça me rapportait par rapport au temps que je passais, par rapport aux contraintes que ça engendrait. Et le calcul a été vite fait.

Si je fais un ou deux produits dans l’année qui soient bien ficelés, mais qui sont en même temps le reflet de ce que je fais vivre à mes clients sur le terrain, le traduire en vidéo et avec des supports de cours très intéressants, plutôt que de toucher un groupe de 4 ou 6 personnes, 8 maximum, je peux toucher 50, 100 personnes avec des tarifs en adéquation. Puis, multiplier mon chiffre d’affaires de manière à ce que je puisse vivre vraiment ma vie de mes rêves avec mon blog.

Je pense que je suis convaincue du bien-fondé de cette technique de vendre son savoir au lieu de vendre son temps.

Donc, je suis rentrée du Cambodge, je suis rentrée d’Asie. Je suis partie 3 mois cet hiver et je suis rentrée. Et ça a commencé un peu à murir.

Il y a un mois et demi, j’ai dit stop parce qu’il fallait que je commence à caler des quinzaines pour l’hiver prochain et je n’ai plus envie de ces contraintes sachant que maintenant, avec cette formation, j’ai les moyens.

Je vais y arriver ou je ne vais pas y arriver, je ne sais pas. Mais je pense que je vais y arriver. J’ai tous les outils en main pour pouvoir faire quelque chose que j’aime en y passant beaucoup moins de temps et en gagnant beaucoup plus d’argent.

Olivier Roland : Ça, c’est beau parce qu’on voit bien la progression.

D’abord, un business qui est plutôt un passe-temps quelque part qui ne fait pas gagner ta vie. Puis, un vrai business. Puis après, arrêter d’échanger son temps contre de l’argent, et vendre des produits à la place. C’est vraiment un cheminement qui est logique pour beaucoup de personnes. Et toi, tu as toutes ces étapes.

Je suis bien content d’avoir pu t’apporter les deux dernières étapes avec Blogueur Pro.

Du coup, tu n’as pas encore de produit que tu vends réellement sur ton blog.

Marie-Ange Perney : Je travaille dessus parce que j’ai envie. Tu sais, le problème du monde de la photo sur internet, c’est qu’il y a plein de photographes qui se lancent en disant : je vais faire des produits.

On va mettre à part Laurent Breillat qui a tout compris et qui est très bon dans ce qu’il fait. Mais à part lui, j’ai affaire à des blogueurs qui vendent des petits produits pas chers souvent qui ne sont pas de bonne qualité, et je ne veux pas rentrer dans ce schéma-là.

Donc, je vais prendre un peu plus de temps parce que je veux essayer de faire un produit hors norme et qui colle néanmoins à mon expérience du terrain parce que j’ai un gros avantage. J’ai une très bonne expérience du terrain et je suis passionnée. Et je veux que ça se traduise dans mes formations.

C’est vrai que les formations vont être un peu particulières. Mais ça, c’est secret défense pour le moment.

Olivier Roland : C’est génial, mais je te recommande juste d’être prudente par rapport au fait qu’on a souvent tendance, nous les entrepreneurs, à vouloir créer le produit dont on a envie plutôt que le produit dont notre audience a envie. Il faut faire attention.

Après, tu as tout à fait raison de vouloir faire un truc de qualité.

Marie-Ange Perney : J’ai appliqué la méthode Ikea. J’ai fait mon sondage et je m’applique exactement aux résultats du sondage.

Et les résultats du sondage m’a donné un baume au cœur parce qu’il a traduit ce que j’ai envie de faire. On ne peut pas rêver mieux.

Olivier Roland : Là, tu as la concordance entre ce que veut ton audience et toi. C’est magnifique.

N’oublie pas aussi que tu peux très bien vendre une formation et un produit sans l’avoir créé, en ayant créé que le tout début de manière légale et éthique, transparente, en disant simplement : vous pouvez vous inscrire en précommande ou en version bêta test.

Marie-Ange Perney : C’est effectivement ce qui va se passer.

En fait, sans vouloir trop en dire, je vais créer assez rapidement ce qu’on appelle une formation de base sur les techniques de base. Et je ne vais créer que 10% que je vais faire au fur et à mesure, ce ne sera pas une longue formation, mais je vais m’en servir pour créer ma formation premium.

Olivier Roland : Il faudra qu’on refasse une interview dans quelques mois pour savoir ce que ça a donné.

Est-ce que tu peux nous dire combien de temps tu as travaillé sur ton blog « Apprendre la photo de voyage » ?

Déjà, on va faire une photo aujourd’hui. Tu en es où à peu près au niveau du trafic, de la liste et tout ça ?

Marie-Ange Perney : Alors, la liste, finalement ce n’est pas beaucoup. Je ne suis pas satisfaite dans tous les cas. J’ai 1300 inscrits. J’ai un trafic de 300, 350 par jour.

Olivier Roland : C’est déjà bien. Ce n’est pas démentiel, mais c’est bien.

Marie-Ange Perney : Oui, mais le problème, c’est que je ne suis pas sur une sous niche, mais pas loin. Je suis sur la photo, sur la photo de voyage.

Olivier Roland : Oui, tu es dans un marché spécialisé dans le marché de la photo.

Marie-Ange Perney : Donc, je me dis que c’est un peu à cause de ça. Il manque le petit truc pour que…

Olivier Roland : En même temps, ça te distingue aussi de tout ce qui existe. Et puis, je pense que quand même les photos de voyage, c’est une des choses qui passionnent le plus les photographes amateurs de toute façon. Donc, c’est que tu n’as pas pris la plus mauvaise niche dans le domaine de la photo.

Marie-Ange Perney : Ce n’est pas la plus mauvaise niche.

Olivier Roland : Ce n’est pas la plus mauvaise.

Et donc, 350 par jour, c’est bien 1200. Effectivement, je pense que tu pourras augmenter un peu. Il y a sans doute un problème de conversion qu’on peut améliorer sur le blog.

Au-delà de ça, c’est quand même extraordinaire de voir qu’avec un blog qui fait au bout d’un an 350 visites par jour et qui a 1200 inscrits sur sa liste, on peut saturer. On peut avoir un business qui se développe au point que tu as saturé, tu as voulu arrêter.

Marie-Ange Perney : Par contre, il y en a peu mais ils sont actifs.

C’est-à-dire que j’ai un taux d’ouverture qui est assez important. J’ai un taux de clics qui est assez important. J’ai pas mal de commentaires par rapport à ce que je peux voir ailleurs.

Il y a de l’interaction avec mes clients. On me demande des stages régulièrement. Toutes les semaines, on me demande de partir au Québec pour aller faire des stages photos parce que je veux faire quelques stages en présentiel. Pas de voyages photo, du stage photo de deux, trois jours.

Comme j’ai l’intention d’aller à Québec, je vais aller interagir en direct avec mon lectorat québécois et leur proposer quelques deux ou trois sessions pendant mon voyage de stage sur le terrain parce que ça, ça me fait plaisir. Là, on est au-delà du business pur.

Olivier Roland : C’est très intéressant.

Effectivement, souvent, ce n’est pas toujours le cas, il faut bien le faire. Mais quand on choisit une spécialisation dans un marché, on a moins d’audience. Mais elle est aussi qualifiée puisque les gens qui vont sur ton blog « Apprendre la photo de voyage »s ne viennent pas là pour planter des radis ou à apprendre à tricoter. On est d’accord que forcément, ils sont plus intéressés.

Je me demandais aussi pourquoi tu n’as pas tout simplement augmenté tes prix pour tester tes safaris photos ?

Marie-Ange Perney : J’étais déjà pas mal.

Olivier Roland : Oui, mais c’est déjà pas mal. Mais si tu as trop de clients, tu montes encore tes prix jusqu’à ce que tu en as suffisamment pour que ça ne t’embête plus.

Marie-Ange Perney : Oui. En l’occurrence, je n’en avais pas trop quand même.

Olivier Roland : D’accord. C’est juste pour le principe.

Marie-Ange Perney : En trois mois, ce n’est pas extraordinaire. J’aurai pu le faire, mais je ne voulais plus de ces contraintes. J’ai envie de faire autre chose, d’aller au bout de ce que tu enseignes dans la formation.

Il faut que j’aille au bout parce qu’il faut que j’aille voir concrètement ce que ça va donner. Ce n’est pas irréversible l’arrêt du voyage photo, au pire.

Olivier Roland : Combien de temps tu as passé sur ton blog en moyenne au début ?

Marie-Ange Perney : J’y ai travaillé tous les jours.

Olivier Roland : 4 heures, 8 heures, 2 heures ?

Marie-Ange Perney : On va dire 4 heures par jour.

Olivier Roland : 4 heures par jour, tous les jours y compris le week-end.

Marie-Ange Perney : Oui. Moi, je n’ai pas de week-end, je ne sais pas ce que c’est.

Si j’ai envie d’une journée de repos, ça peut être le mardi, ça peut être le dimanche, ça peut être le mercredi.

Olivier Roland : Ça fait à peu près 28 heures par semaine en moyenne.

C’est beaucoup plus que la moyenne des membres de Blogueur Pro. La majorité passe plutôt 10-15 heures puisqu’ils ont une activité à côté.

Donc, ça explique aussi que tu as eu un succès aussi rapide. C’est parce que tu as bossé sans doute deux fois plus que la moyenne, voire peut-être trois fois plus que la moyenne des membres de Blogueur Pro.

Marie-Ange Perney : Par contre, ce n’est pas facilement estimable. C’est les heures que je passe quand je suis tranquille. Mais je suis souvent par monts et par vaux.

En six mois, j’ai fait 5 voyages. J’étais au Cambodge, j’étais en Birmanie, j’étais à Bali, j’étais en Thaïlande, j’étais à Madagascar.

C’est du temps quand même que je passe pour mon blog parce que je fais de la photo. Et les photos me servent à alimenter mon blog et à alimenter mes articles.

Olivier Roland : Exactement. Est-ce que tu as hésité au moment de t’inscrire à la formation ?

Marie-Ange Perney : Oui.

Olivier Roland : Parce que j’imagine que s’il te restait que la somme pour t’inscrire sur ton compte, ce n’est pas une décision facile à prendre.

D’ailleurs, le pire, c’est que si tu m’avais envoyé un mail pour me demander mon avis, je t’aurais sans doute dit : écoute, je ne te recommande pas de mettre tout ce qui te reste dans la formation. Donc, tu as vraiment fait le saut de la foi.

Marie-Ange Perney : J’ai acheté à crédit.

Olivier Roland : Ça, en plus, je ne le recommande pas d’ailleurs. En général, quand j’apprends ça, je rembourse les gens.

Marie-Ange Perney : Oh ! Super.

Olivier Roland : Pour toi, c’est trop tard. Mais si quelqu’un m’envoie un mail en faisant : j’ai pris un crédit pour acheter ta formation. En général, je dis : écoute, ce n’est pas pour toi.

Et qu’est-ce qui t’a fait franchir le pas du coup ?

Marie-Ange Perney : J’étais sûre que c’était quelque chose de bon. Pour moi, elle me collait à la peau. C’était une évidence.

Olivier Roland : Qu’est-ce qui t’a fait penser que c’était bon pour toi ? C’était les études de cas que j’avais faites notamment avec Laurent qui est un photographe ou autre chose ?

Marie-Ange Perney : En fait, en premier lieu, c’est parce que j’avais une expérience.

J’ai eu une expérience heureuse en prenant une formation en ligne, un truc un peu costaud et j’ai appris mon métier de reporter photographe comme ça. Avec beaucoup de coaching, ça a duré deux ans.

D’ailleurs, j’ai commencé à apprendre la photo aux autres avant de terminer ma formation. Mais parce que j’étais contactée par une agence parisienne qui avait vu à l’époque que j’avais un blog, un site internet avec mes photos.

J’ai été contacté en disant : oui, tes photos du Cambodge sont extraordinaires – parce que je voyageais déjà beaucoup avant – est-ce que tu ne voudrais pas qu’on se rencontre pour voir si on ne pouvait pas faire un partenariat et travailler ensemble, et que tu deviennes guide photographe de voyage ?

Je me suis dit : mais qu’est-ce qui m’arrive ? Il est tombé sur la tête ce gars.

En fait, c’est lui qui m’a mis le pied à l’étrier. J’avais commencé comme ça. J’avais une expérience très heureuse de la formation en ligne.

Donc, si ça a marché pour moi, ça marche aussi pour les autres. Et si ça a marché une fois, pourquoi pas deux ?

Et effectivement après, j’ai énormément regardé ta chaîne Youtube. J’ai vu ton livre, j’ai regardé ta chaîne Youtube, j’ai vu tes études de cas.

Olivier Roland : Tu as fait tes devoirs quoi.

Marie-Ange Perney : Tout simplement, j’étais une élève studieuse.

Olivier Roland : Ça t’a convaincu, c’est du sérieux.

Marie-Ange Perney : Je sais que c’est très sérieux. Et quand je l’ai acheté, ça faisait très sérieux. Là-dessus, il n’y a pas d’équivoque.

Olivier Roland : Donc, tu es contente de t’être inscrite ?

Marie-Ange Perney : Oui. Si on fait un retour en arrière, je re-signe tout de suite. Il n’y a pas de problème.

Je ne voudrais pas prendre un retour en arrière parce que ça a été quand même beaucoup de boulot.

Olivier Roland : Il y a une communauté qui est assez forte, assez dynamique dans Blogueur Pro. Est-ce que ça t’a aidé à rester motivé, à avancer dans ton produit ?

Marie-Ange Perney : Oui, j’ai suivi à la lettre. Je n’ai pas voulu m’éparpiller.

Effectivement, il y avait des groupes qui se sont créés un peu à droite et à gauche. Mais j’ai essayé de butiner un peu. Et en fait, je me suis rendu compte que c’était un peu chronophage, ça ne m’a pas attiré plus que ça.

Par contre, je me suis fait une super copine de blog qui est Cécile des plantes essentielles d’ailleurs qui, elle aussi, va bien, qui marche bien, qui est très contente.

Tous les vendredis soirs, on a un rituel. On se skype pendant trois heures jusqu’à minuit pour s’échanger nos semaines.

Olivier Roland : Ça, c’est un des conseils que je donne dans la formation. C’est de trouver dans la formation un ami de blog qui est dans la même démarche que vous et de vous soutenir mutuellement régulièrement, de faire des compétitions amicales pour vous booster.

Ça t’a aidé, et tu as une super amie de blog en plus.

Marie-Ange Perney : D’après son produit, je lui ai dit qu’il ne fallait absolument pas qu’elle fasse un produit de m… parce que j’allais être sa première cliente. Donc, elle avait intérêt que son produit soit bien. Alors, on fait la booste.

Olivier Roland : D’accord. Et ce qui est intéressant aussi, c’est tout à l’heure, tu nous as dit : on m’a proposé de venir faire des ateliers au Québec. Ça montre aussi la puissance d’un blog aujourd’hui. C’est quelle quantité d’effort il fallait il y a 30 ans pour créer un business local. Aujourd’hui, tu peux avoir un business mondial.

Marie-Ange Perney : Oui, absolument.

Olivier Roland : J’imagine que tu as des demandes du monde entier, de toute la francophonie et même des expatriés.

Marie-Ange Perney : Oui, c’est très sympa. J’ai des francophones aux États-Unis.

Je ne peux pas te dire le pourcentage du Québec que j’ai dans ma liste, mais c’est énorme. Et je suis très contente parce que j’ai une petite idée derrière la tête, peut-être d’aller m’installer vivre là-bas. On va voir.

Mais autrement, les gens de Polynésie, d’Asie, tous ces francophones sont là. Ils sont branchés en direct.

Puis, j’ai « embauché » une personne au Laos. C’est elle qui fait la relecture de tous mes articles.

Olivier Roland : Ça montre bien ce qui est possible de faire. Et la personne au Laos parle français alors ?

Marie-Ange Perney : Elle est française. Elle est bilingue, elle a une plume extraordinaire. Un jour, j’espère que je pourrais me servir. Pour l’instant, elle est là, elle est super. Je lui envoie tous mes articles, elle relit tout. Elle corrige toutes mes fautes de syntaxe.

Elle me donne des idées parce qu’évidemment comme elle vit à l’étranger, elle a l’esprit très ouvert. C’était une entière intermittente du spectacle.

Elle s’est installée là-bas. Et du coup, elle a beaucoup moins de temps à me consacrer parce qu’elle monte son blog.

Olivier Roland : Tu l’as inspiré en fait.

Marie-Ange Perney : Quand elle a vu l’aventure que je vivais, elle a dit : je vais pareille. Elle n’a pas les moyens de se payer la formation, mais c’est comme ça.

Elle a appris beaucoup à mon contact et je donne des conseils.

Olivier Roland : Moi, j’aime et c’est un conseil que je donne à tous les entrepreneurs, de prendre un peu de temps pour visualiser tous ces gens que vous avez aidés avec vos services et vos produits. Et souvent, ces services et ces produits aident ces gens-là que vous aidez directement à aider aussi les autres personnes de manière indirecte ou directe.

J’adore quand j’entends ce genre d’histoire là que tu inspires par ton exemple et qu’un autre a lancé un blog. Ça me fait vraiment plaisir. J’imagine un peu que c’est comme des ondes d’un lac qui se propagent.

Marie-Ange Perney : Oui, absolument.

Olivier Roland : C’est donc la société qui crée de la valeur.

Marie-Ange Perney : Du coup, elle a monté un blog, un magazine sur le Laos et qui parfois a l’air de bien démarrer. Un jour, il faudrait qu’elle prenne ta formation parce qu’elle va forcément lui manquer les petits trucs que je ne peux pas lui dire.

Olivier Roland : C’est tout le mal que je lui souhaite.

Merci beaucoup Marie-Ange d’avoir partagé tout ça avec nous.

C’est un excellent exemple de ce qu’un blog peut apporter à un business existant, ce que ça offre aussi comme opportunité pour tous les prestataires, les coachs qui échangent leur temps contre de l’argent. Et puis aussi, aujourd’hui, tous les entrepreneurs devraient avoir un blog parce qu’on peut comme ça développer une clientèle mondiale.

Est-ce que tu as un conseil à donner aux gens qui veulent se lancer dans le blogging ?

Marie-Ange Perney : Levez-vous chaque matin en disant que la vie, c’est quelque chose d’extraordinaire. Tous les matins que Dieu fait, même si vous ne croyez pas en lui, est un moment extraordinaire.

Et le fait de pouvoir partager avec le monde entier qui, comme tu le dis Olivier, toute de suite devient un petit village.

Le blogging est vraiment l’outil de rêve pour s’ouvrir l’esprit, pour obtenir des satisfactions en tout genre : des satisfactions professionnelles et des satisfactions personnelles parce que recevoir aussi des commentaires de gens qui nous adulent un peu, ça fait du bien, c’est beau.

Le blogging, c’est une porte ouverte sur le monde entier.

Il ne faut pas rester cloisonner à notre petite France, à notre petite Europe, il faut s’ouvrir. Et quand on blogue, on ne peut pas faire autrement, on s’ouvre au monde entier.

Olivier Roland : Je pense que c’est une excellente conclusion. Merci beaucoup Marie Ange.

Marie-Ange Perney : Je t’en prie.

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