Comment Maïlys a fait EXPLOSER son business avec son blog

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– Le blog de Maïlys : http://optimisemonespace.com/

Pour aller plus loin :
http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/ – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
http://blogueur-pro.com/ – Devenez libre et indépendant financièrement grâce à votre blog
http://www.habitudes-zen.fr/ – Vivre une vie zen et heureuse
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https://www.youtube.com/watch?v=1Ik8vrkezzM

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment Maïlys a fait EXPLOSER son business avec son blog » :

Olivier Roland : Bonjour ! Je suis avec Maïlys Dorn du blog optimisemonespace.com.

Tu es membre de la formation Blogueur Pro. Et récemment, lors dans une séance de coaching commun, tu m’as dit qu’à la base, ton métier, c’est architecte d’intérieur et tu as trop avancé dans la formation parce que ton blog marche tellement que ça t’amène trop de clients. Du coup, tu es débordée.

Tu confirmes ?

Maïlys Dorn : C’est un dur problème, oui, effectivement.

Olivier Roland : Du coup, je voulais faire cette interview avec toi parce que c’est intéressant. J’aime bien interviewer des profils divers pour montrer un peu la diversité des membres de Blogueur Pro.

J’ai fait pas mal d’interviews de gens qui sont devenus Blogueur Pro en vendant des produits d’information notamment.

J’ai aussi fait des interviews de gens qui ont juste comme objectif de diffuser un message sans objectif de rentabilité.

Mais je n’ai pas encore beaucoup d’interviews avec des personnes comme toi qui sont à la base des prestataires de services et qui ont développé leur business avec leur blog. Donc, on va en discuter.

Déjà, Est-ce que tu peux te présenter rapidement ? Nous dire depuis combien de temps tu es architecte d’intérieur et ce que tu faisais avant de te lancer dans le blogging ?

Maïlys Dorn : Ça s’est fait très simultanément puisque j’étais salarié, il y a un an.

J’ai acheté ta formation au mois de juin alors que j’étais encore salariée, et je n’ai pas démarré tout de suite ta formation parce que j’avais une vie un peu compliquée. Mon contrat s’est terminé. Ensuite, j’ai cherché à savoir pendant quelque temps si je cherchais un autre poste ou si je créais mon entreprise.

J’ai décidé de me lancer à mon compte en tant que designer architecte d’intérieur parce que j’ai pensé que j’avais certaines compétences et surtout une vision de l’architecture d’intérieur que j’avais envie de partager.

Du coup, j’ai commencé ta formation au même moment où je commençais mes recherches pour créer mon entreprise au mois de septembre.

J’ai fait une longue étude de marché. Ça a été génial parce que j’ai fait parallèlement l’étude de marché pour le blog et pour mon entreprise.

Olivier Roland : Tu étais dans quel domaine avant ? Cela avait quelque chose à voir avec l’architecture ou pas du tout ?

Maïlys Dorn : Je faisais de l’agencement d’espace.

Olivier Roland : Mais en tant que salariée ?

Maïlys Dorn : En tant que salariée.

Donc, je concevais des appartements ou je vendais des cuisines, des salles de bain, des dressings, du carrelage.

Olivier Roland : Donc à un moment, tu t’es dit : pourquoi je ne pourrais pas le faire à mon compte ?

Maïlys Dorn : Absolument. Et pourquoi pas ?

J’ai eu confirmation de quelques personnes qui m’ont encouragé dans cette voie-là en disant que j’avais tout à fait les compétences. Et puis d’autres qui étaient complètement flippés parce qu’effectivement, pour avoir du succès dans le métier d’architecte d’intérieur, normalement il faut déjà avoir un gros carnet d’adresses.

J’ai regardé un peu, j’ai essayé de comprendre quels étaient les profils qui réussissaient. Et souvent, ce sont des femmes qui, à la base, ne faisaient pas du tout ce métier-là – c’est des reconversions – mais qui avaient déjà un métier où elles avaient un gros carnet d’adresses.

C’était des directrices de magasin ou des avocates qui avaient un carnet d’adresses avec des personnes qui leur faisaient confiance, qui connaissaient leur bon goût, etc.

Moi, je n’avais strictement rien de tout ça et je n’avais que moi pour avoir confiance en moi.

Ce qui a été génial, c’est que quand j’ai fait l’étude de marché, celle qui est dans ta formation, je l’ai trouvé beaucoup plus pertinente que celle qu’on me proposait à travers les formations financées par Pôle emploi ou la CCI.

Olivier Roland : C’est intéressant.

Tu veux dire que le cours sur l’étude de marché que je donne au tout début de Blogueur Pro pour savoir si notre idée de blog a un potentiel économique, c’était plus pertinent pour toi que les formations officielles financées par Pôle emploi.

Maïlys Dorn : C’était à la fois très difficile parce que tu disais par exemple : il faut voir s’il y a des blogs qui parlent du sujet dont on parle, etc. Donc moi, il y avait beaucoup de blogs qui parlaient de déco. Il n’y avait aucun blog d’architecture d’intérieur qui était professionnel.

Et surtout, il n’y en avait aucun qui envisageait l’architecture d’intérieur comme des questions d’agencement, de mieux vivre au quotidien. Il n’y avait pas de vrais conseils.

C’était plus des blogs avec des sélections d’images, de beaux appartements réussis, mais qui ne nous apprennent rien réellement comme tous les blogs pro qui font de l’infoprenariat.

Donc, c’était un peu compliqué parce que ça m’a mis pas mal de doute sur : est-ce que ça intéresse les gens puisque personne ne le fait ? Peut-être que ça n’intéresse personne.

Et mes doutes se sont assez vite dissipés quand j’ai commencé parce qu’en fait, j’ai mis 2 mois à faire mon étude de marché.

Olivier Roland : C’était une longue étude de marché.

Maïlys Dorn : Très longue, oui.

Olivier Roland : C’est parce que tu hésitais en fait, c’est ça ? Tu avais un peu peur de te jeter à l’eau.

Maïlys Dorn : J’avais un peu peur de me jeter à l’eau, mais surtout je ne savais pas si je devais m’adresser à des architectes d’intérieur ou à des particuliers. C’était un peu compliqué.

Je me suis jetée à l’eau le 28 octobre 2015. J’ai écrit mon premier article. Et le 26 novembre, j’ai créé mon entreprise, 1 mois après.

Olivier Roland : Ton auto entreprise.

Maïlys Dorn : Oui, mon auto entreprise puisqu’en même temps, il a fallu que je sache quel statut j’allais prendre, etc. Finalement, j’ai choisi celui d’auto entrepreneur pour démarrer.

Et au mois de décembre, je n’ai plus du tout touché à mon blog tout simplement parce que j’étais débordée de travail.

Olivier Roland : Ça a été super rapide quand même.

Maïlys Dorn : Tout à fait.

Olivier Roland : C’est incroyable. C’est fou. Et il y a pas mal de choses intéressantes.

Finalement, il y a déjà une question qui me vient, c’est que ton blog touche toute la francophonie potentiellement.

Ça représente des gens dans le monde entier, en plus des expatriés. Du coup, ton business est local.

Maïlys Dorn : Oui.

Olivier Roland : Comment tu fais ? Tu as quand même suffisamment de demandes locales ?

Maïlys Dorn : C’est génial parce qu’effectivement, je reçois des témoignages et des encouragements du monde entier de gens qui me disent que ce que je fais est super, en Tunisie, au Québec, en Suisse.

Il y a aussi des jeunes architectes d’intérieur qui me remercient pour les conseils. Et puis, il y a beaucoup de particuliers qui prennent mes conseils et qui les adaptent chez eux.

C’est marrant parce que parfois, on dit : mais si tu donnes tous tes trucs, tu ne vas plus avoir de boulot, alors tu ne serviras à rien à tes clients.

En fait, non, parce que justement ça me donne une crédibilité.

Olivier Roland : Exactement. C’est ça que beaucoup de personnes ne réalisent pas. C’est que tu peux donner beaucoup de contenus gratuits et que ça n’empêche pas qu’après, on veut t’acheter des produits, services sans problème.

Maïlys Dorn : Absolument. Donc, ça, c’est assez génial.

Et le fait de partager mon savoir-faire, ça ne m’enlève pas. Au contraire, ça me donne une crédibilité.

Après, je n’ai pas fait que bloguer pour avoir du boulot en local. Je me suis tissé un petit réseau. Mais ça a été grâce à ce blog, c’est-à-dire que ce blog, c’est ma carte de visite. J’ai remarqué que c’est mieux qu’une carte de visite ou qu’un portfolio, ce qui est assez génial parce que je regarde ce qui se fait parmi mes concurrents.

Je ne les considère pas comme des concurrents. Mais généralement, les architectes d’intérieur vont avoir leur site internet qui est une sorte de portfolio avec des photos de ce qu’ils font. Alors que moi, c’est un petit peu différent.

C’est-à-dire, je vais écrire des articles sur ma manière d’envisager l’habitat et pas forcément avec les photos de gentilles filles parce que ça ne va pas parler aux gens. Ce qui les intéresse, c’est chez eux. Et chez eux, ce n’est pas chez les autres.

Olivier Roland : Oui, complètement.

Maïlys Dorn : Donc, je donne des conseils beaucoup plus généralistes. En même temps, je vais aborder des questions qui ne sont pas du tout abordées par des décoratrices ou par des architectes.

Par exemple, je vais parler de l’attention du rangement, de la question du trop-plein d’objets qu’on a chez nous, de l’organisation de la maison. Je vais parler des enfants aussi, du statut des enfants et du statut des parents.

Ça, c’est tout une démarche qui fait qu’en local, quand les gens font appel à moi, ils savent déjà que je vais correspondre à leurs attentes.

Olivier Roland : On voit toute la différence.

Une des choses que j’enseigne dans la formation, c’est que publier du contenu pour vraiment aider les gens à avancer concrètement dans le domaine qui les intéresse, ça te crée une crédibilité et aussi une sympathie.

Ça crée une vraie relation avec eux. Et puis, tu es tout de suite bien mieux positionnée que le professionnel lambda qui se contente de ses sites vitrines et de montrer son portfolio.

Je suis quand même assez impressionné par la rapidité avec laquelle ça a fonctionné surtout que tu ne cibles pas spécifiquement ton endroit local

Tu vis dans quel coin Maïlys ?

Maïlys Dorn : Je suis sur la Côte d’Azur, sur Nice actuellement.

Olivier Roland : C’est quand même un endroit assez dynamique.

Maïlys Dorn : Oui. Au niveau de l’immobilier, c’est très dynamique. Les gens déménagent souvent.

Olivier Roland : Mais ça représente une toute partie de ton lectorat.

Est-ce que tu n’es pas un peu frustrée par, parfois, ton impossibilité de travailler avec des personnes qui sont un peu trop loin et qui voudraient travailler avec toi ?

Maïlys Dorn : Pas du tout, c’est tout à fait possible.

J’ai déjà été contacté par des personnes qui sont au Luxembourg, au Pays basque ou à Lyon pour me demander justement des services d’architecture intérieure à distance.

Olivier Roland : Donc là, tu te positionnes en tant que conseil. Tu vas leur faire une stratégie, les aider, mais ce n’est pas toi qui vas après aller implanter le truc.

Maïlys Dorn : Si. En fait, ils peuvent m’envoyer le plan.

Ils prennent eux-mêmes les mesures. Ils remplissent tout un cahier des charges que je leur envoie. Et en fonction de ça, je vais pouvoir leur proposer un nouveau plan d’agencement de leurs maisons.

Ça, c’est quelque chose qui est possible, mais c’est quelque chose que je ne propose même pas sur mon blog et on me demande de le faire.

Olivier Roland : C’est incroyable. Là, tu es presque en train de dire : attendez, j’ai trop de clients. Arrêtez de m’écrire. Et ils le font quand même.

Maïlys Dorn : Non, mais c’est incroyable. C’est-à-dire que je n’ai jamais parlé sur mon blog, je ne dis même pas où je travaille, et je suis quand même contactée.

J’ai beaucoup de visibilité en local parce que j’ai été contactée trois fois par la presse locale.

Il y a une télévision locale qui m’a interviewée, j’ai eu une chronique radio et j’ai eu un petit article aussi sur un webzine qui s’appelle Cluster Magazine qui est tous les bons plans de la Côte d’Azur.

J’ai eu ma petite chronique. Du coup, ça me fait aussi une visibilité en local.

J’ai quand même beaucoup de lectorat sur la Côte d’Azur. Mais ce qui est génial, c’est que j’en ai aussi au Québec, au Luxembourg, beaucoup en Tunisie, et puis tous les francophones effectivement. J’en ai quelques-uns en Australie, en Amérique du Sud.

Olivier Roland : Oui, les expatriés.

Maïlys Dorn : Oui. Ça, c’est assez génial.

Et après, le fait de savoir que je suis lu partout dans le monde me donne des ailes. Et je me dis que je n’ai plus de limites.

Je ne suis pas obligée non plus de rester cantonnée à construire mon réseau en local. Si je veux demain déménager n’importe où dans le monde, je sais que je pourrais reconstruire ma clientèle comme je l’ai fait.

Olivier Roland : Ça, c’est intéressant parce que souvent la liberté géographique que je mets en avant dans le blogging, c’est celle qu’on a quand on vend des produits d’informations. Mais tu as raison, quand tu fais un business local, à partir du moment où tu as une audience mondiale, tu as aussi cette liberté qui est importante.

C’est une liberté qui est un peu moins dans le sens où si tu vas à Tokyo par exemple, ça sera peut-être plus compliqué d’avoir des clients, vu le nombre de francophones là-bas. Mais c’est vrai que ça te laisse quand même tout un monde francophone qui est vraiment énorme.

Par exemple, à Londres où je vis, il y a 350 000 Français. Donc, on peut penser que tu aurais sans doute une clientèle sur place.

Maïlys Dorn : Oui, mais j’envisage quand même de voyager grâce au blog parce que je me rends compte que j’ai un million de choses à dire sur le sujet de l’habitat, et j’ai des articles qui sont beaucoup lus qui ne parlent pas d’habitats français.

Par exemple, j’ai un article sur la maison japonaise et la manière dont les architectes japonais envisagent la maison. Cet article-là a eu un succès énorme.

Justement je me verrais bien aller habiter quelque temps au Japon et continuer à bloguer sur le Japon.

Après, tout ce savoir que je transmets, c’est d’abord du savoir que j’acquière. Donc, ça me permet déjà de progresser dans mon métier et ça me permet d’envisager d’écrire un livre, de faire des formations.

Je n’ai aucun doute sur le fait qu’un jour, je vendrais une formation ou j’écrirai un livre.

Olivier Roland : J’allais le dire. C’est la continuation logique effectivement.

Là, tu te limites quand même en échangeant ton temps contre de l’argent. Donc là, la prochaine c’est d’avoir un effet de levier, d’arrêter parce que tu vas atteindre un plafond de verre que tu auras du mal à déplacer.

Et puis, tu peux aussi faire de la prestation à distance. Aujourd’hui, tu sais quel est le pourcentage de prestation que tu fais à distance par rapport au physique ?

Maïlys Dorn : Pour l’instant, je n’en ai pas fait parce que je les ai toutes refusées, tout simplement parce que je suis full.

Olivier Roland : Tu étais full au niveau physique, tu veux dire ?

Maïlys Dorn : Oui, je n’ai pas assez de temps en fait de traiter tout ça.

Par contre, je sais que ça existe et qu’il y a des gens qui en vivent parce qu’il y a des sites internet qui sont spécialisés uniquement là-dedans, des architectes d’intérieur qui proposent leurs services à distance.

Olivier Roland : C’est bon à savoir.

Maïlys Dorn : Oui, on envoie le plan. En gros, ils nous renvoient des trucs.

J’ai découvert tout ça dans mon étude de marché que j’ai bien fait quand même. J’ai eu deux mois pour la faire.

J’ai regardé un peu comment ça marche. Mais là encore, finalement, il y a des catalogues d’architecte d’intérieur où on voit la photo de la personne qui travaille et on voit à côté son portfolio.

Mais pour choisir la personne qu’on a envie de faire travailler, c’est un peu compliqué. Soit on l’a choisi parce qu’elle a une belle tête, soit parce qu’il y a des projets qui nous parlent. Mais c’est compliqué parce qu’on n’en sait pas plus sur leur manière d’envisager l’habitat. Ce que j’essaie de diffuser comme message dans mon blog.

Sur les sites d’architecture d’intérieur en ligne, il y a une liste d’architectes d’intérieur. Et en fait, on les choisit en fonction uniquement de sa photo et de deux, trois projets qu’il présente.

Olivier Roland : C’est moins sexy qu’un blog où on trouve des vrais conseils concrets.

On peut tester d’ailleurs chez soi et on trouve ça génial ou pas d’ailleurs.

Mais si on trouve ça génial, on a envie de t’appeler encore beaucoup plus que juste en voyant des portfolios. Ça fait une différence absolument énorme.

Ça ressemble à ce que fait le blog Bonne Gueule qui est un blog de mode masculine et qui donne des conseils comme ça très précis, concrets sur comment bien s’habiller et qui a aussi une boutique de vêtements à Paris.

Ils vendent aussi leurs vêtements en ligne, sujet à leur blog. Et quand on va à la page de vente du vêtement, du jean, de la chemise, etc. ce n’est pas juste un truc dans un étalage. Il y a tous les conseils.

Il y a déjà l’explication de comment c’est fait, quels sont les matériaux, et ensuite comment les porter avec des photos, etc.

Cette information apporte une valeur ajoutée énorme. Et elle ne coûte pas grand-chose à produire et rien à diffuser aujourd’hui. Ça, c’est quand même extraordinaire.

Maïlys Dorn : Oui, ça demande juste un petit peu de temps pour faire les choses.

Olivier Roland : Ça demande un peu de temps.

Aujourd’hui, tu as quel trafic à peu près ? Tu sais combien de visites tu as par jour ?

Maïlys Dorn : En ce moment, je fais une moyenne de 200 par jour.

Olivier Roland : 200 visites par jour et tu es déjà full complètement.

Il y a une solution d’ailleurs quand tu es complètement full, c’est d’augmenter tes prix.

Maïlys Dorn : Oui, ça ne va pas tarder.

Olivier Roland : Donc, penses-y. Quand tu es débordée, tu dois refuser des demandes. C’est le signe que tu dois augmenter tes prix. C’est clair.

Ou alors embaucher quelqu’un qui va faire les choses pour toi.

Dans ton cas, oui, c’est possible. Tu as mis en avant une marque « optimise mon espace » plutôt que juste toi. Donc, c’est une possibilité.

Maïlys Dorn : C’est un peu compliqué parce qu’il faut d’abord que je forme vraiment cette personne-là à mes techniques parce que je sais que j’ai une manière d’envisager les choses au millimètre très particulière. J’ai un savoir-faire par rapport au gain de place que n’importe quel archi ou décorateur n’a pas forcément.

Après, j’ai été à la bonne école parce que j’habite dans 58 m² et on est 4.

Olivier Roland : D’ailleurs, j’ai vu sur ton blog que tu t’étais lancé comme défi de vivre à 4 dans cet espace.

Maïlys Dorn : Sachant que dans cet espace, j’ai aussi mon espace travail et j’ai mon mari qui est brocanteur collectionneur. Tu imagines le bazar que ça fait.

Olivier Roland : Tout ça dans 60 m². Je ne sais pas comment tu fais.

Maïlys Dorn : Puis, j’ai deux enfants en bas âge, donc ça met pas mal de bazar aussi. Mais finalement, on a réussi à avoir un truc bien petit à petit.

Justement ce qui est génial, c’est que ce blog-là, non seulement me permet de partager ma vision et de nourrir mon entreprise. Mais en plus, ça permet de me progresser dans mon métier et aussi dans mon appartement.

Là par exemple, ça me donne le défi de l’améliorer justement et de partager tout ce que je fais à tout le monde. Et du coup, ça me donne encore du grain à moudre pour mon entreprise.

En fait, mon entreprise nourrit mon blog et mon blog nourrit mon entreprise.

Olivier Roland : Oui, c’est vraiment une synergie. C’est super sympa.

Maïlys Dorn : Puisque je partage aussi des projets que j’ai faits.

J’en aurai encore beaucoup à partager. Malheureusement, il me manque juste un peu de temps. Il faudrait que je dorme un peu moins. Mais je me couche déjà assez tard.

Olivier Roland : Oui, je pense que ce n’est pas une bonne idée de réduire sur ton sommeil sur le long terme.

Donc, tu nous expliquais que c’est grâce à ton blog que tu as créé avec la formation Blogueur Pro. Est-ce qu’à la base, tu t’y connais en technique ?

Maïlys Dorn : Pas du tout, non.

En termes de technique, je connaissais les logiciels de 3D. Mais tout ce qui est internet, c’était un monde totalement inconnu pour moi.

D’ailleurs, les FTP, uploader, je ne savais pas ce que ça veut dire. Upload, download.

Olivier Roland : Tu as vraiment démarré de zéro sur le web.

Maïlys Dorn : Oui.

Olivier Roland : Est-ce que c’était difficile pour toi de gérer et d’apprendre toutes ces techniques ?

Maïlys Dorn : Au départ, j’ai essayé de le faire toute seule. J’ai vite vu que ça va être compliqué. Du coup, j’ai acheté ta formation. Avec ta formation, il y a tout. Pas à pas quoi.

Olivier Roland : C’est le concept. Là, vraiment tu regardes un cours, tu l’appliques. Tu regardes un cours, tu l’appliques.

Maïlys Dorn : C’est ça. Et même mieux que ça en fait. Je ne regarde pas le cours en entier. Je mets sur pause, j’applique. Je mets sur pause, j’applique.

Olivier Roland : C’est exactement ce qu’il faut faire. C’est ce que j’appelle la méthode Ikea. Et apparemment, tu l’as bien appliqué pour l’instant. Et tu n’as même pas terminé la formation d’ailleurs.

Maïlys Dorn : Pas du tout. J’en suis à peine au début du module 3, c’est-à-dire que j’ai encore du boulot.

Olivier Roland : C’est génial ça. Oui, c’est pour ça que c’est intéressant.

Quand tu as un business « traditionnel » à côté, tu peux avoir des résultats beaucoup plus vite. Ça, c’est sûr.

Il y a aussi l’exemple de Marie-Ange dans la formation qui a fait 18 000 euros en 6 mois après la création de son blog parce qu’elle faisait déjà de la prestation de services en vendant des safaris photos, des voyages photos.

Donc, c’est sûr que c’est un formidable facteur d’accélération du business. Même si dans ton cas, en plus, ça a fait finalement la création de ton business aussi.

Maïlys Dorn : Ce qui est génial, c’est que le fait d’écrire me permet aussi de progresser dans mon métier parce que quand je m’intéresse à un sujet, je vais faire des recherches, je vais l’étudier à fond.

Olivier Roland : Exactement. Ça, c’est un des trucs que je partage.

Je trouve d’ailleurs que les gens ne se rendent pas compte de l’importance de ça. Et toi, tu as bien mis le doigt dessus. C’est exactement ça.

Un blog, c’est un formidable accélérateur d’apprentissage parce que comme tu l’as dit, déjà tu écris, donc ça te permet de structurer ta pensée. Tu vas aller faire des recherches. Tu n’aurais jamais fait sans ça.

Tu as aussi ton cerveau qui est en mode moteur de recherche d’idées. Tu es toujours à la recherche d’idée d’article. Ce qui te rend également plus à l’écoute, plus attentive plus observatrice. Il y a plein d’avantages en fait.

Et même ceux qui finalement n’arrivent pas à faire une véritable entreprise, en général, ils sont quand même très contents parce qu’ils ont progressé dans un truc qui les passionne. Et ça, ça n’a pas de prix.

Maïlys Dorn : Comme je te l’ai dit, mon investissement parce que je le considère comme un investissement a été rentabilisé immédiatement dès que j’ai créé mon entreprise.

Olivier Roland : Oui, c’est ça. C’est vraiment génial.

Est-ce que tu as hésité un peu avant de t’inscrire à la formation ?

Maïlys Dorn : Oui, je t’ai suivi pendant un an. Donc, j’étais inscrite à ta newsletter. C’était à peu près 2 000 euros. Il faut quand même avoir confiance.

Et puis, j’ai téléchargé ton bouquin, j’ai vu que déjà tu donnais plein de conseils de manière gratuite. Après j’ai vu toutes tes études de cas et je suis allé voir les blogs des études de cas.

Donc, j’ai vu tout ça. C’était du vrai quoi, ce n’était pas du flan.

Olivier Roland : Donc, tu as fait ton travail de recherche sérieusement.

Maïlys Dorn : C’est ça, oui. Je ne suis pas du genre à acheter un produit comme ça aussi facilement.

D’ailleurs, je pense qu’à chaque fois que j’en parle de cette formation, les gens me regardent un peu d’un air sceptique, genre : mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? Tu crois vraiment qu’on peut gagner de l’argent avec un blog ?

Olivier Roland : S’ils savaient les pauvres !

Maïlys Dorn : C’est ça, oui.

Ce que j’apprécie, c’est qu’aujourd’hui, j’ai l’impression d’avoir vraiment défoncé les portes de l’impossible. Je pense que j’ai plein de possibilités, je n’ai plus qu’à choisir.

Olivier Roland : Alors, j’adore cette expression « J’ai défoncé les portes de l’impossible ».

Maïlys Dorn : J’ai vraiment cette sensation-là d’avoir ouvert les portes à coup de pieds simplement en apprenant.

Je me rends compte qu’aujourd’hui, je peux créer une formation, pas tout de suite mais très bientôt dans les mois qui viennent. Je peux partir faire le tour du monde parce que c’est quelque chose que je vais faire l’année prochaine.

Olivier Roland : Avec tes deux enfants, c’est magnifique.

Maïlys Dorn : Oui, avec mari et enfants.

Olivier Roland : Il faut que tu ailles voir l’interview de Cécile Tardy que j’ai fait sur ma chaîne qui a fait exactement la même chose avec deux enfants en bas âge.

Maïlys Dorn : Oui, mais tu sais que c’est en partie ce qui m’a donné envie.

Olivier Roland : Je suis content de t’inspirer aussi dans ce domaine-là.

Maïlys Dorn : Oui, tout à fait. Dans plein de domaines en fait parce que je regarde aussi ton blog « Habitudes zen ». J’aime bien le mélange de l’entreprenariat et le développement personnel.

Olivier Roland : J’enseigne la liberté, ce qui passe par la liberté matérielle que donne l’entreprenariat quand c’est bien fait, et puis la liberté aussi dans sa tête. Il faut être heureux. Sinon, ça ne sert à rien d’être dans une prison mentale. On pourrait être partout dans le monde.

Maïlys Dorn : Ça, c’est génial parce que c’est exactement la manière dont j’envisage aussi mon métier. C’est-à-dire que je n’envisage pas comme uniquement des questions de décoration ou de savoir-faire technique, mais comme des questions.

La première chose sur laquelle je vais beaucoup m’attarder, c’est : qui est la personne que j’ai en face de moi et quels sont les individus qui cohabitent ensemble ?

Donc, je fais un gros travail de recherche sur qui ils sont, leurs problématiques, etc. et je vais essayer de faire cohabiter ces personnes-là en harmonie.

C’est vraiment ça mon premier objectif. Avant de dire je vais faire un bel intérieur, ce sera forcément beau s’ils sont eux-mêmes en harmonie déjà.

Je fais le parallèle avec ta manière d’envisager l’entreprenariat parce que tu parles aussi de méditation, de développement personnel. Et en fait, moi j’essaie aussi d’aider les gens à être bien chez soi.

Olivier Roland : C’est ça aussi qui est génial, que j’adore dans ce que je fais finalement.

Et dans ce que tu fais aussi, c’est la même chose. C’est non seulement un superbe business pour moi. Ton business est un superbe business pour toi. Mais en plus, on aide des gens concrètement à être plus heureux, plus épanouis dans ce qu’ils font et même à aider d’autres personnes.

Enfin, il y a un effet de ricochet absolument génial qui crée de la valeur dans toute la société.

Moi, j’aide des gens comme toi à aider d’autres personnes. Et toi, tu mets en place des environnements. C’est vachement important.

Tu peux faire la différence entre quelqu’un qui est maussade ou quelqu’un qui est heureux avec un environnement. Tu peux faire la différence entre une famille épanouie ou pas. Il y a un impact aussi important.

Maïlys Dorn : Je suis persuadé que pour être bien à l’extérieur, il faut d’abord être bien chez soi. Et que le secret de pourquoi les gens se disputent, pourquoi ils divorcent, etc., c’est à l’intérieur de la maison que ça se passe. Donc, il faut regarder qui sont les gens, comment ils peuvent cohabiter en harmonie. C’est hyper important. C’est un peu ça que je prône.

Olivier Roland : Merci d’avoir partagé tout ça Maïlys avec nous.

Est-ce que tu as un conseil à donner pour les gens qui sont ultra motivés et qui veulent créer leur blog pour bien démarrer ?

Maïlys Dorn : Faites-le. Just do it. Il faut se sortir les doigts et voilà !

Par contre, je voulais juste partager un dernier truc.

Olivier Roland : Vas-y.

Maïlys Dorn : Je disais que dans ta formation, l’étude de marché que j’ai faite sur le blog a été plus pertinente que le modèle que proposait Pôle emploi. En fait, je me suis rendu compte que j’avais beaucoup de difficultés à créer mon entreprise parce que toutes les personnes que je rencontrais qui étaient des professionnels de la création d’entreprise, finalement c’était tous des salariés qui n’avaient jamais créé d’entreprise.

Olivier Roland : C’est ça le gros problème.

Maïlys Dorn : C’était ça le gros problème.

Je pense que ce qui a fait la différence quand j’ai créé mon entreprise et qu’en même temps j’ai démarré mon blog, c’est que dans ta formation, tu ne dis pas : tu n’es pas là pour aider les gens à créer une entreprise. Pas dans cette formation-là en tout cas. Mais ça se sent que tu es un entrepreneur. Et du coup, j’avais enfin l’impression qu’un entrepreneur parlait à une créatrice d’entreprise.

Olivier Roland : Oui. Tu mets le doigt sur un truc vraiment important effectivement.

Tu as raison, Blogueur Pro ce n’est pas sur comment créer une boîte, c’est-à-dire les statuts à choisir, les démarches à faire, etc., Il s’agit d’une autre formation qui est Agir et réussir.

Mais oui, quand j’ai créé ma première entreprise, j’ai été dans le milieu d’accompagnement de la création d’entreprise pendant un an. Je me suis fait accompagner. Et j’ai pu voir ces professionnels qui sont de très bonne volonté, qui sont compétents dans des tas de choses.

Par exemple, ils vont dire : il faut prendre tel statut, il faut faire ci, il faut faire ça, ils vont pouvoir décrocher les subventions et tout. Mais c’est vrai que ce n’est pas complet parce qu’effectivement, eux en eux-mêmes ne sont pas entrepreneurs. Ils sont employés. Et ça se ressent un peu.

Maïlys Dorn : Ça se ressent beaucoup même. En plus, ils se contredisent tous.

Olivier Roland : Ils apportent quand même beaucoup de valeurs. En plus, c’est gratuit. Donc, on ne va pas se plaindre non plus.

Mais tu as raison sur le fait de dire que c’est quand même important de rencontrer d’autres entrepreneurs et d’idéalement se former auprès d’autres entrepreneurs qui ont réussi.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’il y a quand même beaucoup et de plus en plus qui écrivent des livres, qui font des formations sur le web, qui publient des vidéos, etc., qui ont des blogs. Donc, il faut se connecter avec eux et ça, ça peut aider.

Maïlys Dorn : Oui. En plus, c’est gratuit.

Olivier Roland : Oui, c’est clair. Mais je recommanderai vraiment pour quelqu’un qui veut créer une entreprise de quand même se faire accompagner par un réseau d’accompagnement parce que ça apporte de la valeur, mais aussi d’avoir conscience des limites de ces trucs-là.

Et tu l’as très bien dit : il faut complémenter en étant connecté à des entrepreneurs directement.

Maïlys Dorn : C’est ce que j’ai fait aussi effectivement dans mon réseau local et c’est ce qui m’a beaucoup apporté aussi, c’est de faire partie d’un groupe de femmes entrepreneuses en local.

Et ça, c’est génial, oui.

Olivier Roland : C’est vraiment important le mythe de l’entrepreneur qui crée son entreprise en cow-boy solitaire. C’est exactement ça, c’est un mythe.

On peut le faire bien sûr, mais vous augmentez dramatiquement drastiquement vos risques d’échec.

Maïlys Dorn : Oui, tout à fait parce que la bouche à oreille, ça ne se fait pas du jour au lendemain.

Olivier Roland : En plus, le simple fait d’être en relation avec d’autres personnes, naturellement il y en a qui vont être intéressées par vos produits et services, ça va déclencher du bouche à oreille.

Il y a des tas de raisons pour se faire accompagner, rencontrer des gens, se mettre dans des réseaux, etc. C’est vrai que ça aide beaucoup.

Maïlys Dorn : Tout à fait.

Olivier Roland : Merci beaucoup Maïlys d’avoir partagé ça avec nous.

 

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