Comment Laurent est devenu INCONTOURNABLE avec son blog PHOTO :)

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– Le blog de Laurent : http://apprendre-la-photo.fr/
– L’interview de Laurent devant le Taj Mahal :
https://www.youtube.com/watch?v=pwZJCTX1jy8&list=UUvq4sennWMM5hxDKfxIoojg

Pour aller plus loin :
http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/ – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
http://blogueur-pro.com/ – Devenez libre et indépendant financièrement grâce à votre blog
http://www.habitudes-zen.fr/ – Vivre une vie zen et heureuse
http://devenez-meilleur.fr/ – Le développement personnel pour les gens intelligents
http://olivier-roland.tv/videos pour être prévenu chaque matin à 7H quand une vidéo géniale est publiée, pour démarrer la journée avec une pêche d’enfer ! 🙂

https://www.youtube.com/watch?v=E8o3M4MKxjI

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment Laurent est devenu INCONTOURNABLE avec son blog PHOTO 🙂 » :

Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland. Je suis actuellement avec Laurent Breillat du blog « Apprendre la photo ». Salut Laurent !

Laurent Breillat : Salut Olivier.

Olivier Roland : Ça va ?

Laurent Breillat : Ça va et toi ?

Olivier Roland : Tu as la pêche ?

Laurent Breillat : Super !

Olivier Roland : Là, on est actuellement dans ton appartement à Lille, et j’ai voulu t’interviewer comme je t’interviewe tous les ans.

Donc, on suit un petit peu la progression de Laurent puisque devant le Taj Mahal, c’était déjà il y a quelques années, tu parlais à ce moment-là du premier lancement que tu avais fait à partir de ton blog « Apprendre la photo » qui avait réalisé 8 000 euros en une semaine.

Depuis, tu as fait un petit bout de chemin.

Laurent Breillat : Un tout petit peu.

A l’époque, j’avais juste fait un lancement d’un livre numérique qui était à 19 euros pendant la semaine de lancement, qui a fait 8 000 euros, ce qui était déjà un résultat énorme puisque je n’avais jamais fait d’argent sur Internet, encore moins 8 000 euros.

Depuis, j’ai lancé une formation – 6 mois après ce bouquin – qui a fait à son premier lancement 140 000 euros de chiffre d’affaires. La formation se vend toujours. Je la lance deux fois par an et elle fait à peu près à chaque fois 260 000 euros de chiffre d’affaires d’une manière régulière. Tout va bien.

Olivier Roland : Tu es passé de 8 000 à plusieurs centaines de milliers d’euros.

Laurent Breillat : Et très récemment, j’ai lancé une autre formation sur un thème plus spécifique, mais à peu près dans le même ordre de prix, dans la même heure de formation, sur la même durée à peu près et qui a fait la même chose, 260 000 euros de chiffre d’affaires aussi.

Comme je compte aussi faire deux lancements par an, en toute logique, je devrais à peu près doubler mon chiffre d’affaires.

Olivier Roland : Tu vas passer à un million ?

Laurent Breillat : Je devrais. Si ce n’est passer à un million, en tout cas, m’en approcher beaucoup l’année prochaine.

Olivier Roland : Je tiens à préciser. Laurent, c’est le meilleur élève de Blogueur Pro. Il a des résultats exceptionnels.

Je ne vous promets pas qu’en s’inscrivant à Blogueur Pro, vous allez gagner un million d’euros de chiffre d’affaires. Mais c’est intéressant de voir comment il a fait. Quand il a démarré, il n’était pas du tout un expert en photo. Il était un étudiant et il travaillait encore sur ton diplôme.

L’année dernière, tu as fait un chiffre d’affaires d’environ 500 000 euros. C’est ça ?

Laurent Breillat : L’année dernière, j’ai fait un peu moins de 500 000 euros de chiffre d’affaires pour un bénéfice net de 170 000 euros.

Je pense que l’important, c’est qu’il y a une progression par rapport à l’année d’avant. L’année d’avant, j’avais fait un exercice sur 16 mois en plus, donc un peu plus d’un an. Le chiffre d’affaires a progressé de 35% et le bénéfice de 45%.

C’est quand même une vraie progression entre deux années, d’autant plus que la première est sur 16 mois et la deuxième sur 12 mois. Il y a même un peu plus que cela en pourcentage.

Olivier Roland : Le chiffre d’affaires de Laurent a progressé de 35 % et sa rentabilité de 45%.

Quand on une entreprise sur internet qui vend des produits numériques, vos coûts sont absolument ridicules. En général, quand vous faites 10 000 euros de chiffres d’affaires, vous avez une marge brute énorme, qui est supérieure à 50 %. C’est-à-dire que dans votre poche directement, souvent, va rentrer à peu près 5 000 euros parce que vous n’avez aucun coût de production, de distribution, de stockage. Ce ne sont que des produits uniquement numériques.

D’ailleurs, ton blog aujourd’hui a dépassé les 200 000 visites par mois, je crois.

Laurent Breillat : Oui.

Olivier Roland : Cela fait 5 parcs des princes remplis à ras bord. Ça fait quoi ?

Laurent Breillat : A chaque fois que je le dis, à chaque fois, ça me resurprend.

Olivier Roland : Vous avez déjà assisté à un match de foot avec un stade rempli à ras bord ? Laurent a cinq fois cela tous les mois. C’est impressionnant.

Laurent Breillat : Même en le disant, tu n’arrives pas à imaginer vraiment parce que malgré tout, tu ne vois pas les gens.

Olivier Roland : C’est presque un quart de million de personnes tous les mois.

Laurent Breillat : Ils sont en train de visiter le blog pendant qu’on parle maintenant. Donc, on ne s’en rend pas compte. Mais c’est vrai que c’est extraordinaire de toucher autant de gens puisque littéralement, c’est des centaines de milliers de personnes.

On n’imagine pas 100 000 personnes devant soi. On n’a pas la moindre idée de ce que cela fait en volume. C’est compliqué.

Olivier Roland : C’est vraiment une belle histoire.

Quand Laurent a démarré, ce n’était pas du tout gagné d’avance. Il y a combien de temps que tu as démarré ton blog ?

Laurent Breillat : Ça fait presque 5 ans.

A l’époque, j’étais étudiant, j’étais en master. Et j’avais débuté la photo deux mois avant à peu près. En gros, l’idée, c’était de partager ma progression avec les gens qui débutaient parce qu’en cherchant des choses sur la photo, je n’avais pas trouvé grand-chose qui me plaît. Ça doit être français.

J’avais trouvé quelques articles un peu didactiques, mais jamais vraiment écrits par la même personne, pas toujours très distrayants, un petit peu académiques.

Et au contraire en anglais, j’avais trouvé des trucs vraiment sympas, simples, écrits par le même gars tout le temps sur son blog, qui m’aidaient vraiment à progresser en photo. Je me suis dit je vais partager ma progression avec les français qui lisent en général pas très bien l’anglais, je vais essayer d’être utile.

Puis en partageant ma progression, ça me permettait d’évoluer puisque le fait de mettre sur papier ou sur écran ce qu’on apprend, on l’intègre mieux et on progresse aussi dans son domaine. C’est un cercle vertueux.

C’est-à-dire qu’à la fois quand j’écrivais un article, j’intégrais mieux mes connaissances. Je progressais plus en photo, du coup, je pouvais écrire plus d’articles. C’était quelque chose qui était important pour moi, dans mon apprentissage de la photo, d’écrire.

Et puis, il se trouve que le blog a rencontré son public assez rapidement. Au tout début, j’avais suivi les vidéos gratuites que tu avais mises sur Blogueur Pro puisque la formation Blogueur Pro n’existait pas encore.

Olivier Roland : La formation Blogueur Pro n’existait pas, mais le blog gratuit existait.

Laurent Breillat : Le blog gratuit existait depuis pas très longtemps. D’ailleurs, j’avais juste suivi les conseils gratuits pendant les 6 premiers mois de mon blog et je commençais déjà à avoir une audience.

A l’époque, j’ai un peu de mal à imaginer qu’il y avait déjà plusieurs milliers de personnes, ne serait-ce que 5 000. Tu m’avais dit que c’était vraiment pas mal pour un début. Je commençais à rencontrer mon audience, et les retours étaient positifs.

Cela m’a aussi encouragé à continuer puisque si on n’a jamais de retour, au bout d’un moment, c’est plus compliqué. Et grâce à tes conseils sur le trafic, j’ai pu réussir à avoir une première petite audience, des gens qui me suivaient.

C’est vraiment important d’avoir des retours pour garder la motivation aussi parce que si on passe son temps à écrire, on ne peut pas rester motivé très longtemps à continuer à écrire.

Olivier Roland : Parce qu’au début, il n’y a que votre mère qui va aller voir vos articles. C’est normal. Mais si au bout de 6 mois, s’il n’y a que votre mère qui va voir vos articles, c’est vrai que c’est un peu compliqué. Mais il ne faut pas s’attendre non plus à avoir comme cela du succès du jour au lendemain.

Tu as partagé pas mal de choses intéressantes. Déjà, comment tu as trouvé l’idée de ton blog ?

C’est parti d’une passion que tu commençais à peine à explorer, et aussi d’un constat qu’il y avait un manque sur le marché francophone qui, par contre, était comblé sur le marché anglophone.

Si vous avez remarqué que dans le domaine que vous envisagez, il n’y a pas de blog de qualité ou pas suffisamment ou pas assez sur le marché francophone, et que par contre sur le marché anglophone, il y en a, c’est parce que sur le marché anglophone, souvent ils ont plusieurs années d’avance sur nous.

Donc là, tu as fait une très bonne analyse de marché.

Laurent Breillat : Oui. A l’époque, de manière presque instinctive puisque j’avais juste vu quelque chose qu’il n’y avait pas et j’avais envie de faire.

A ce moment-là, je n’avais pas forcément l’idée d’analyser un marché. Je ne le formulais pas comme ça. C’est plus instinctif finalement.

Olivier Roland : Tu es parti de tes propres problèmes de débutants, à savoir j’ai besoin de ressources et il n’y en a pas.

Laurent Breillat : J’ai eu dans une certaine mesure une démarche d’entrepreneur sans même me rendre compte et sans même savoir ce que c’était à l’époque puisque j’ai lancé le blog aussi un peu comme un défi et je ne pensais même pas à la monétisation au début.

Je pense que c’est important aussi que j’ai d’abord et avant tout écrit par passion. J’ai lancé mon premier produit après un an et demi. J’ai quand même écrit deux articles par semaine pendant un an et demi sans gagner un rond. Et pour ça, il faut être passionné par ce qu’on fait.

Olivier Roland : Effectivement, la passion c’est un des critères les plus importants.

Laurent Breillat : C’est vraiment fondamental.

Olivier Roland : Beaucoup de personnes se demandent sans doute : Il venait de démarrer la photo deux mois avant, c’était quoi sa légitimité pour lancer un blog ? Est-ce que cela t’a freiné ?

Laurent Breillat : Je pense que je me suis un peu posé la question.

Tu m’avais dit aussi à l’époque : après tout, on est l’expert de quelqu’un. C’est très vrai en fait, c’est-à-dire que si on a ne serait-ce que deux, trois mois de photos, on est l’expert de quelqu’un qui a deux jours de photo. C’est un peu vrai dans tous les domaines. Je pense qu’on a toujours quelque chose à partager avec les autres à partir du moment où on a une expertise même infime. Dès qu’on a compris des choses que d’autres n’ont pas compris, on peut leur expliquer. Et ce que je fais, c’est d’expliquer aux gens ce que j’ai compris.

Encore aujourd’hui, parce que maintenant, j’ai traité la très grande majorité des aspects techniques de la photo sur mon blog. Au bout de 5 ans, je pense que j’ai écrit sur beaucoup de choses. Et les articles que j’écris aujourd’hui, c’est le plus souvent sur ce que je découvre encore en faisant de la photo. C’est-à-dire c’est aussi ma pratique. Le plus souvent, je pratique beaucoup ta discipline et soudainement, je me rends compte qu’il y a des choses que je n’avais pas encore vraiment captées et je vais les partager dans un article. Il y a vraiment ce côté partagé ce qu’on apprend.

Je pense que la question de la légitimité est un petit peu une question de professeur sur son estrade. C’est-à-dire qu’un professeur sur son estrade va se demander : quelle est la légitimité de quelqu’un d’autre que lui a enseigné parce que, lui, il a 30 ans d’expériences.

Je pense que la légitimité de quelqu’un à enseigner quelque chose, c’est sa pédagogie. Elle vient plus de là que de son expérience puisque son expérience sera toujours supérieure à celle d’autres personnes forcément.

Je n’ai jamais pris parti d’enseigner des choses aux professionnels parce que ce n’est pas ce que je voulais faire. Ce qui m’intéressait, c’est les gens qui faisaient de la photo pour leur plaisir et qui avaient juste envie de jolies photos pour eux et pas plus que ça.

Par exemple, je n’ai jamais fait d’articles sur « Comment avoir un business de photographe qui tourne ». Je ne vends pas mes photos. Ça ne m’a jamais spécialement intéressé.

Olivier Roland : Tu apprends la photo aux photographes amateurs.

Laurent Breillat : Exactement.

Olivier Roland : D’ailleurs, je me rappelle que tu étais allé me voir à ce moment-là en me posant la question : est-ce que d’après toi, je peux me lancer ? Et je t’avais dit non seulement tout ça, mais en plus, tu peux aussi te positionner en tant que débutant et le dire de manière ultra transparente.

C’est-à-dire que cela peut être une force à condition de le revendiquer, d’être très transparent. De toute façon, je ne vous recommande pas de mentir. Je vous recommande d’être extrêmement transparent avec votre audience. C’est très important.

Si vous avez une idée de blog, que c’est une passion et que vous voulez débuter, c’était le cas de Laurent, dites-le à votre audience et dites : c’est une force parce que je suis un débutant comme vous, on va apprendre ensemble.

Comme je suis un débutant, j’ai une conscience beaucoup plus aigüe, beaucoup plus pertinente de tous les problèmes qui vous touchent que ce professeur sur son estrade qui a peut-être 30 ans d’expérience. Pour lui, ses souvenirs quand il a démarré commencent à dater un petit peu.

Laurent Breillat : Exactement.

Olivier Roland : Et d’ailleurs, ton slogan est extraordinaire parce que le slogan de Apprendre la photo, c’est

Laurent Breillat : Ensemble et pas à pas.

Olivier Roland : Je crois que ça résume tout.

Laurent Breillat : Oui.

Olivier Roland : C’est un apprentissage commun.

Laurent Breillat : Exactement. Je continue à apprendre des choses en photo et je pense qu’on peut apprendre comme ça dans tous les domaines.

Mais dans la photo, en tout cas, c’est sûr qu’on apprend toute sa vie parce que plus on fait d’images, plus on va apprendre de choses. Je continue à apprendre des choses et c’est ce que je transmets sur mon blog.

Et je pense que la légitimité est d’être passionné, d’apprendre des choses et d’avoir envie de les partager aux gens.

C’est vrai que j’ai été complètement honnête sur la démarche dès le début. J’ai dit : je débute la photo et je partage ma progression avec vous. Et s’il y a des trucs que vous trouvez faux, dites-moi pourquoi.

Olivier Roland : Donc, un blog, c’est aussi un facteur d’accélération, d’apprentissage comme tu l’as dit.

Laurent Breillat : Exactement. D’ailleurs, je me souviens bien d’un article que j’avais fait où on avait affirmé un point de détail technique sur la photo. J’ai dit : non, il ne me semble pas que ce soit comme ça. Je n’en sais rien, je débute après tout.

Du coup, j’ai fait une expérience scientifique pour montrer ça et j’ai fait un article en démontrant que j’avais raison. Mais je l’ai démontré.

Olivier Roland : Au moins maintenant, tu le sais.

Laurent Breillat : Maintenant, je le sais. Je sais à vie, je me souviens encore. Et les gens le savent et ils ont vu pourquoi. Aussi, je pense que c’est important que les gens comprennent pourquoi et pas juste de leur dire c’est comme cela et c’est tout.

Un professeur, un bon pédagogue doit aussi expliquer pourquoi et que les gens comprennent comment cela fonctionne au fond.

Olivier Roland : Finalement, ce qui est important aussi, c’est qu’à partir du moment où vous donnez du contenu de qualité qui aide concrètement les gens, votre audience se fout complètement. C’est un gros avantage des blogs, sauf dans certains domaines très précis, comme le droit par exemple ou la médecine.

Les gens se foutent complètement de savoir si vous avez un diplôme ou pas, quelle est votre expérience. Tout ce qui les intéresse, c’est : est-ce que c’est bien rédigé ? Est-ce que c’est bien fait ? Et est-ce que ça m’apporte de la valeur concrète ?

Après, quand vous démarrez, ça peut peut-être vous faire peur. Vous dites : oulala, mon Dieu, je ne sais pas créer du bon contenu, je ne sais pas faire cela.

Quand tu as démarré, est-ce que tu avais de l’expérience du blogging avant ? Est-ce que tu savais écrire ?

Laurent Breillat : Non, je ne savais pas spécialement écrire. Je lisais pas mal quand j’étais gamin. Du coup, j’ai toujours une orthographe, une grammaire correcte. Ça m’a facilité les choses parce qu’écrire était plus simple pour moi. Mais malgré tout, les articles me mettaient pour les plus courts une demi-journée à écrire, je pense. Et pour les plus longs, une journée à écrire.

Aujourd’hui, le dernier article que j’ai écrit m’a mis je pense deux heures, illustrations comprises.

Il y a une vraie progression en termes de rapidité parce qu’au début, c’était beaucoup plus difficile pour moi, c’était un effort beaucoup plus important. Maintenant, c’est devenu plus fluide parce que 330 articles, après, on s’habitue.

Mais au début, c’est un effort. Ça prend plus de temps au début d’écrire, plus de concentration, plus d’effort de manière générale, mais ce n’est pas impossible pour autant. Et puis, on s’améliore avec le temps.

Quand je relis mes premiers articles, je vois que le style est un petit peu moins bon qu’aujourd’hui, un peu moins fluide. Ça apportait de la valeur. Et il continue d’en apporter. Ça fait encore partie des articles les plus lus du blog, les premiers que j’ai écrits, parce que c’était sur des points vraiment fondamentaux.

Ce sont encore des choses qui sont très recherchées. Cela fait encore partie des articles 5 ans après que les gens lisent le plus.

Olivier Roland : Ça, c’est extraordinaire. Vous n’avez pas besoin d’être parfait, vous pouvez être imparfait et le faire quand même. C’est exactement ce qu’a fait Laurent.

D’autant plus qu’à l’époque, tu n’étais pas un professionnel de la photo du tout. Qu’est-ce que tu faisais ?

Laurent Breillat : A l’époque, j’étais étudiant en master, en gestion de la biodiversité de l’écosystème. Je m’occupais des espèces protégées et des espèces naturelles menacées. Rien à voir avec la photo. Et puis, j’ai décidé de faire ça en parallèle avec mes études. J’avais du temps de cours, j’ai un stage après qui était à temps plein, donc c’était comme un travail salarié. En plus, j’avais 3 heures de transport par jour.

C’était même plus qu’un travail de salarié puisque j’avais des longues journées, mais j’ai quand même réussi à maintenir le rythme et à continuer à écrire parce que ça me passionnait.

C’est un élément essentiel et c’est tout à fait possible de le faire à temps partiel. Il n’y a pas besoin de passer 35 heures par semaine sur un blog.

Olivier Roland : Combien de temps tu as passé à peu près par semaine ?

Laurent Breillat : Je pense qu’à l’époque, j’étais à à peu près une dizaine d’heures par semaine sur le blog.

Olivier Roland : Ce qui est le nombre que je recommande d’heures pour appliquer la formation.

Laurent Breillat : D’ailleurs au début, plus ou moins ce que j’avais à faire, c’était d’écrire les articles et répondre aux commentaires, répondre aux emails qui étaient moins nombreux à l’époque que maintenant. Et 10 heures par semaine, ça suffisait.

Peut-être 15, les grosses semaines, si vraiment j’avais un article plus long à écrire. Mais vraiment, je ne pense pas avoir dépassé 15 heures à l’époque.

Olivier Roland : Donc, tu as pu faire ça en complément de tes études tout en passant ton diplôme justement.

Laurent Breillat : Tout en passant mon diplôme que j’ai eu d’ailleurs, qui ne me sert à rien, mais que j’ai eu sans problème en faisant le blog à côté.

Olivier Roland : Aujourd’hui, tu as un vrai business qui tourne pour toi, qui fonctionne pour toi.

Laurent Breillat : Exactement. Ça n’a même pas handicapé mes études à côté. Il faut quand même passer 10 heures par semaine en plus. C’est un effort, mais ce n’est pas un effort impossible.

Olivier Roland : Voilà.

Laurent Breillat : Ce n’est pas deux boulots non plus.

Olivier Roland : Parce qu’encore une fois, on ne parle pas d’apprendre juste la salsa ou un instrument de musique, on parle de bâtir un business qui à terme travaille pour vous, comme c’est le cas de Laurent.

Aujourd’hui, tu travailles combien d’heures par semaine ?

Laurent Breillat : La semaine normale sans lancement, je pense qu’on est dans les 10 heures. Peut-être 15. Là encore, ça dépend aussi de ce qu’on fait.

Quand je crée un produit, c’est plus que ça puisque forcément, il faut créer le produit et c’est un truc auquel je mets beaucoup d’efforts parce que je veux vraiment faire des super contenus pour mes clients, encore plus que pour mes lecteurs.

Mais après, c’est beaucoup moins que ça parce que si je pars en voyage, ça se limite vraiment à la gestion des tâches courantes et encore, il y en a une bonne partie qui est déléguée.

On va dire qu’en moyenne, c’est cela. Mais je pense qu’il y a des semaines où je travaille plus 25 heures.

Je pense que je ne travaillerai jamais 35 heures par semaine, même en période de lancement. Maintenant, c’est bien rodé. Je sais comment ça marche. Je suis beaucoup plus rapide et beaucoup plus efficace. Tous les outils sont en place. Donc, techniquement, il n’y a quasiment plus rien à faire.

Et je pense qu’il y a des périodes où je travaille moins de 10 heures par semaine puisque je suis en vacances et je gère vraiment le strict minimum.

Olivier Roland : Tu as un business qui a quand même fait un demi-million de chiffres d’affaires l’année dernière. En tout cas, il est bien parti pour doubler cette année. C’est le pire qu’on puisse se souhaiter.

Laurent Breillat : Exactement.

Olivier Roland : Je sais que Laurent, c’est le meilleur élève. Mais ne serait-ce que si vous faites un dixième de ce que Laurent fait, 50 000 euros par an, est-ce que ça ne vaut pas le coup d’investir 10-15 heures par semaine pendant un certain temps pour bâtir votre business qui vous permettra ensuite d’avoir beaucoup plus de liberté que maintenant ? Parce que finalement, maintenant, tu peux voyager partout dans le monde.

Laurent Breillat : Oui. Ce qui est rigolo, c’est que quand tu rencontres quelqu’un et qu’il te demande ce que tu fais dans la vie, pour nous, c’est toujours un tout petit peu compliqué à expliquer.

Olivier Roland : Moi, ma famille, tous les 6 mois me redemande ce que je fais parce qu’ils n’ont pas compris.

Laurent Breillat : C’est compliqué à intégrer et toutes les conséquences sont intégrées. Mais souvent, les gens comprennent très vite. Ils disent : en fait, vous pouvez bosser quand vous voulez où vous voulez.

Je ne sais pas si c’est un désir qui est partagé par beaucoup de monde. Les gens captent très vite que ça doit être cette liberté-là.

Pour gérer l’entreprise couramment, il me faut un PC et du wifi, c’est-à-dire la planète terre.

Olivier Roland : Maintenant, il y a même Internet en haut du mont Everest. Ils ont mis une antenne 3G.

Laurent Breillat : De toute façon, je ne pense pas que le PC tienne à cette température-là. Il faut juste un PC et du wifi.

Et n’importe quand, c’est important aussi.

Olivier Roland : C’est assez intéressant puisque la première interview que j’ai faite, c’était en Inde devant le Taj Mahal. Tu avais juste gagné 8 000 euros et tu es parti 3 mois carrément.

Laurent Breillat : Oui. C’était mon objectif de l’année. Après mon diplôme, je m’étais dit que je vais prendre un an pour essayer de vivre de mon blog. Je n’étais pas sûr à 100% que ça allait marcher puisque tant qu’on n’a pas essayé, on n’est forcément jamais sûr.

Je me suis dit : je prends un an pour le faire. Si jamais ça ne marche pas, j’ai toujours mon diplôme. Donc, je peux chercher un job – je n’ai pas perdu grand-chose – et voyager.

Et comme j’ai fait 8 000 euros, je me suis dit que je pars en Inde. Et pendant ce temps-là, je pouvais aussi voir si mon bouquin continue à se vendre.

C’était quand même un bon indice aussi de la viabilité de l’entreprise à plus long terme parce que s’ils ne se vendent qu’une seule fois 8 000 euros, c’est bien. S’ils ne se vendent plus du tout après, c’est moins bien.

Olivier Roland : Tu faisais à peu près 1 000 euros par mois à l’époque, je crois.

Laurent Breillat : Je faisais à peu près le premier mois un peu moins puisqu’il venait de se lancer. Forcément, j’avais un peu épuisé tous ceux qui voulaient acheter. Et à partir du mois d’après, il a fait à peu près entre 800 et 1 000 euros par mois. En plus, véritablement sans rien y faire puisque quand j’étais en Inde, j’ai publié quelques articles de temps en temps. Je n’ai rien fait pour le promouvoir, j’ai juste mis un mail dans la séquence de follow-up.

Olivier Roland : Quelle progression depuis pour les 1 000 euros par mois et maintenant !

En tout cas, 1 000 euros en automatique. Je partage dans Blogueur Pro comment faire ça de manière automatisée, comme l’a dit Laurent.

C’est ça aussi qui est intéressant de comprendre. A partir du moment où vous êtes libres de voyager et que vous pouvez aller dans des pays comme l’Inde, ou la Thaïlande ou beaucoup de pays d’Asie qui sont vraiment peu chers, en plus, ça peut aussi vous donner une indépendance financière encore plus rapidement. C’est-à-dire qu’avec 2 000 euros par mois, dans beaucoup de pays d’Asie, on est vraiment comme un roi. C’est impressionnant.

2 000 euros par mois en Thaïlande, vous vivez extrêmement bien avec un niveau de vie qui est inconcevable en France, même en province. Là, 8 000 euros, ça suffit pour que tu vives 3 mois en Inde et que tu reviennes je pense même plus riche que tu sois parti.

Laurent Breillat : Oui, parce qu’en fait, j’ai dépensé environ 500 euros par mois en Inde, je pense.

Olivier Roland : Après, l’Inde, ça peut peut-être ne pas convenir à tout le monde, mais sachez que c’est une possibilité.

Moi, je voyage aussi énormément. Tu voyages un petit peu moins que moi, mais tu as la liberté d’être où tu veux. Là, tu as pris un très bel appartement en plein centre-ville de Lille parce que tu n’as pas besoin d’avoir ton job à Paris ou en campagne, tu peux te mettre absolument où tu veux. Et Lille, c’est la ville où tu es né, c’est la ville avec tous tes amis.

Laurent Breillat : C’est là où je voulais être, j’y suis.

Olivier Roland : Cette liberté géographique, ce n’est pas seulement : Ok, je vais me balader tout le temps dans tous les coins du monde parce que ce n’est pas forcément pour tout le monde, mais c’est cette liberté de vous dire : je peux aller vivre là où je veux, là où c’est ma passion, là où c’est vraiment un pur plaisir et pas juste une obligation. Et ça, ça change tout.

Laurent Breillat : Oui.

Olivier Roland : Super. Tu as partagé avec nous justement à quel point les vidéos de Blogueur Pro gratuites au début t’ont aidé. Est-ce que ça t’a apporté quelque chose après de t’inscrire à Blogueur Pro, à la formation ?

Laurent Breillat : Oui, parce que les vidéos gratuites, c’est déjà une très bonne base. C’est les piliers. Je pense que pour les premiers mois, ça suffit. De toute façon, il faut l’écrire et commencer à générer du trafic.

Je ne vais pas commencer à vendre un produit le deuxième jour, mais il y a une tonne d’autres choses à savoir. Pour ça, il faut une vraie formation plus longue parce qu’on ne peut pas en quelques vidéos gratuites tout dire.

Et je pense que la meilleure façon pour moi de résumer Blogueur Pro, c’est qu’il y a tout ce dont on a besoin pour faire un blog, du moment où on va le commencer.

Donc, tu commences par l’idée du blog puisque c’est important de bien choisir sa niche aussi.

Je pense que un des facteurs de mon succès et même du niveau de mon chiffre d’affaires, c’est aussi le choix de sa niche. C’est important de bien le choisir. Donc, de ça jusqu’au moment où on sort son premier produit, avec un lancement orchestré qui est la méthode la plus efficace très clairement que tu enseignes dans Blogueur Pro. C’est dans le dernier module où tu enseignes à vendre.

En fait, quand on a fini la formation et qu’on arrive à ce stade de vendre quelque chose, on a déjà monétisé son blog et déjà rentabilisé la formation d’ailleurs. Normalement si on a tout bien fait, a priori, mettre suffisamment d’argent peut largement rentabiliser la formation, sans compter tout ce qu’il y a après sur le long terme où on va encore plus rentabiliser.

Et puis, il y a tout ce qu’il y a entre deux parce qu’il y a le début où on a du trafic et d’autorité.

La technique ne m’a jamais posé de problèmes, mais je pense que pour les gens qui ont un peu peur de la technique, tout est décrit. C’est-à-dire que tu montres vraiment comment faire tous les techniques qu’on doit faire au début, qui ne sont pas extrêmement compliqués mais pour certains, ça peut un peu leur faire peur. Donc, tout est là.

C’est-à-dire que même si ça fait peur, aujourd’hui avec WordPress et les outils qu’on a, c’est vraiment très simple de faire un blog qui tourne bien, qui soit joli, et sur lequel on a juste à écrire et cliquer sur publier.

Olivier Roland : Ça, c’est important. C’est toujours l’analogie que je fais.

Est-ce que vous avez besoin de savoir comment fonctionne un moteur pour savoir conduire ?

La réponse est non. Vous n’avez pas besoin de savoir. Vous avez juste besoin de savoir utiliser l’interface avec le moteur, à savoir le volant, les pédales et le levier de vitesse. C’est tout.

Et WordPress, c’est exactement la même chose. C’est un logiciel gratuit de blogging. C’est une interface très facile à utiliser. Ça prend beaucoup moins de temps à apprendre que d’apprendre à conduire une voiture. Et tout est écrit en français, il suffit de cliquer. Comme tu l’as dit, il n’y a pas besoin de s’y connaître en technique.

En plus dans Blogueur Pro, je vous montre à l’écran tout ce qu’il faut faire. Vous n’avez qu’à faire la même chose.

Laurent Breillat : Oui, il y a vraiment tout de A à Z. Je pense que la grande force de Blogueur Pro, c’est que ça suffit à soi-même. Après, une fois qu’on a initié son blog et qu’on veut aller plus loin, il y a d’autres choses à apprendre.

Mais en tout cas, c’est largement suffisant pour s’auto-rentabiliser et avoir un business qui tourne, ce qui est le plus important.

Après, une fois que le business tourne, là on peut investir dans des choses et plus aller sur tel plan ou tel autre qui nous intéresse particulièrement. Il faut d’abord avoir un business qui tourne. Et Blogueur Pro fait tout ce qu’il faut pour vivre de son blog et de sa passion.

Je pense que c’est important aussi d’être passionné, de se lever le matin et d’avoir envie de faire ce qu’on fait parce que c’est un très grand luxe.

Je pense que le plus grand luxe, peut-être même encore devant le fait de pouvoir travailler d’où on veut quand on veut, c’est vraiment de faire ce qui nous plaît et de se dire qu’on aide les gens aussi. Je pense que le blogging finalement, c’est un peu ça aussi.

C’est d’abord apporter de la valeur, donc aider et améliorer la vie des gens que ce soit pour des choses « futiles », juste des loisirs comme moi que je fais pour la photo, mais ça peut rendre des gens plus heureux et plus épanouis dans leurs vies. Tout ce que tu fais pour l’entrepreneuriat et le blogging va aussi améliorer la vie des gens. Mais globalement, c’est juste aider les gens à faire ce qu’ils veulent de leur vie.

Olivier Roland : Je pense qu’on fait le plus beau métier du monde parce qu’on aide les gens à avoir une vie meilleure. Et parfois ça dépend du domaine où vous êtes, vous aidez aussi des gens à aider les gens à avoir une vie meilleure.

Par exemple, j’ai aidé Laurent à aider les gens à faire des plus belles photos et à se lancer dans une passion intéressante.

Laurent Breillat : C’est de multiplier comme ça.

Olivier Roland : J’aime bien penser ça en termes d’ondes positives, sans passer par les trucs New Age. C’est un peu les répercussions positives qui ont elles-mêmes d’autres répercussions positives, et ainsi de suite. Donc, est-ce que vous voulez faire partie de ce monde-là ? Des gens qui apportent de la valeur et du positif dans le monde. On en a besoin, sachez-le.

Laurent Breillat : Oui. On en a besoin.

Olivier Roland : Super. Merci Laurent. On a eu un très bon aperçu de ton parcours et de ce qui t’a permis d’atteindre le succès comme cela. Avant de nous quitter, est-ce que tu as un conseil à donner aux débutants qui veulent se lancer ?

Laurent Breillat : Inscrivez-vous à Blogueur Pro. Mais surtout, je pense que le conseil, c’est de faire. Il faut appliquer.

Si vous vous inscrivez à Blogueur Pro et qu’ensuite, vous ne faites rien, forcément ça ne va pas marcher. Personne ne va aller le faire pour vous. Au bout d’un moment, il faut faire quelque chose.

Si vous ne faites que la première semaine et c’est tout, ça ne va pas marcher non plus.

Si vous faites quelque chose et si vous y tenez, il n’y a pas de secret. Il faut un peu de travail, mais pas tant que ça finalement. Et je pense que quand c’est une passion, le travail n’est presque pas le bon mot parce que justement, le but d’une passion, c’est qu’on ne se sent pas vraiment travailler. On a envie de le faire. Donc, le temps passe vite finalement, ce n’est pas une corvée du tout.

Et oui, simplement, faites-le. Faites des choses tous les jours pour avancer vers votre objectif et vous y arriverez. C’est juste mécanique. Il n’y a pas de secret, il faut juste faire, passer à l’action.

Olivier Roland : Je pense que c’est un excellent conseil et c’est vraiment intéressant parce que c’est la question que je pose à beaucoup de gens : quel conseil tu donneras aux débutants ? Et dans 95% des cas, c’est ce qu’on me dit.

Pourquoi ?

Parce que les experts savent que c’est ça qui fait la différence, plus la formation. Se former à un sujet et agir.

Ils savent aussi que le principal écueil des débutants, c’est que, soit ils ne se forment pas et ils n’agissent pas, soit ils se forment et ils n’agissent pas. Donc à un moment, il faut se bouger les fesses. Il n’y a pas de mystère, ni de secret.

Merci Laurent d’avoir partagé tout ça avec nous.

Laurent Breillat : Merci à toi.

 

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