Comment devenir OPTIMISTE pour RÉUSSIR sa vie et être HEUREUX

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– La vidéo « Comment gagner du temps, être plus heureux et plus positif avec la diète médiatique » :
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Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment devenir OPTIMISTE pour RÉUSSIR sa vie et être HEUREUX » :

Comment être optimiste pour réussir ?

C’est une compétence dont on ne parle pas assez et qui est indispensable pour réussir dans la vie et être heureux.

Il y a une citation de Winston Churchill que j’aime beaucoup qui dit : « Le pessimiste voit les difficultés dans chaque opportunité et l’optimiste voit les opportunités dans chaque difficulté ».

Une des causes qui fait qu’on ne va pas réussir dans la vie à accomplir nos objectifs, on ne va pas réussir à vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue, on ne va pas réussir à réaliser au moins une partie de nos rêves, vient parfois d’un pessimisme. Et non seulement d’un pessimisme sur les issues possibles des challenges dans lesquels on se lance, mais aussi je pense souvent sur un pessimisme sur la nature humaine.

C’est-à-dire qu’il y a des tas de manières d’être pessimiste.

Mais souvent les pessimistes qui sont tellement pessimistes que ça leur desserre pour réussir, ce sont des gens qui pensent vraiment que la nature humaine est fondamentalement mauvaise, que les humains vont être radins, mauvais, avoir tous les défauts possibles.

A la limite, pourquoi ça vaudrait le coup de se bouger les fesses quand de toute façon, on sait que les humains ne valent pas la peine, l’humanité ne vaut pas la peine. De toute façon, on va avoir un monde qui va être surpeuplé, avec plein de pollution. Il y aura plein de guerres. On va peut-être finir tous tués dans une guerre atomique, ou avec un virus ou une arme bactériologique.

Et malheureusement, on rencontre ce genre de personnes assez souvent. Et on peut même, quand on a ce type de pessimisme, devenir hater.

Quand on pense que la plupart des gens sont mauvais, que l’humanité fondamentalement est mauvaise et court droit à sa perte et qu’on voit des gens qui n’ont pas du tout cette approche-là qui pensent le contraire, qui sont d’une nature optimiste, qui pensent que l’humanité est davantage meilleure qu’elle n’est mauvaise, qu’on peut quand même créer de la valeur, créer des choses, etc. quand ils voient des gens qui ont cette approche complètement différente et qui font des choses, essaient de faire des choses, se bougent, souvent ils vont leur prêter des intentions mauvaises. Puis, ça va aussi peut-être faire réagir des choses en eux.

C’est une des raisons pour lesquelles il y a des haters, des gens qui non seulement ne sont pas d’accord avec quelqu’un, mais vont se mettre à l’attaquer personnellement, à l’insulter, à le haïr et le faire savoir sur Internet.

Donc, être pessimiste et même avoir un fond de pessimisme, ça peut bloquer votre succès parce que ça peut tout simplement saper votre motivation.

A quoi bon faire les choses si de toute façon, vous pensez que ça n’en vaut pas la peine dans le grand ordre des choses et que vos chances sont extrêmement faibles.

C’est très important d’être un optimiste rationnel. On ne vit pas à Disneyland ou au pays des bisounours où tout est beau, tout est rose, tout est magnifique. Au contraire. Il y a tellement des trucs moches qui se sont passés, qui se passent encore et vont se passer, qui ont été faits par les humains, des trucs horribles qu’on pourrait passer sa vie dessus et ne jamais en voir le bout.

Il y a eu tellement de malheurs, de mauvaises choses créées par les êtres humains, des trucs horribles.

On n’a pas besoin de regarder très loin en Europe. Nos grands-parents ont vécu une période très difficile. Il suffit de leur parler et leur demander comment ils ont vécu la Seconde Guerre pour se rendre compte que ce n’est pas si loin de nous et qu’il y a vraiment des choses mauvaises dans l’humanité.

Vous pouvez passer votre vie dessus, vous pouvez passer votre vie à vous focaliser sur les problèmes et vous aurez l’impression qu’il n’y a que des problèmes. Et de votre point de vue, vous aurez raison parce que vous pouvez vous ensevelir sous la montagne de problèmes qu’a l’humanité et avoir raison, mais ça va vous déprimer.

Ça va vous faire perdre la foi en l’humanité et dans le fait que c’est intéressant de faire quelque chose finalement parce que si on se dit que l’humanité ne sert à rien, qu’à la limite, ce serait même mieux s’il n’y avait pas d’êtres humains sur terre, est-ce qu’on va être motivé pour agir personnellement ?

La réponse est beaucoup moins. S’il y a énormément de choses négatives, il y a également énormément de choses positives.

Si vous choisissez de vous concentrer sur les choses positives de l’humanité, sur tout ce que nous êtres humains avons accompli depuis que nous sommes apparus sur cette planète – ça peut-être l’inverse – vous allez avoir l’impression qu’il y a énormément de choses positives par rapport à l’humanité. Ça va vous remplir de motivation, d’espérance et vous allez avoir envie de bouger pour vous aussi apporter votre pierre à l’édifice.

Et mon opinion, c’est que l’humanité est davantage bonne que mauvaise, qu’elle crée davantage de choses positives qu’elle ne crée de choses négatives.

La meilleure preuve qu’on a de ça, c’est tout simplement le nombre d’êtres humains qui vivent aujourd’hui.

Malgré toutes les guerres, toutes les épidémies, tous les malheurs, toutes les conneries que les êtres humains ont pu se faire entre eux, nous sommes aujourd’hui sept milliards d’êtres humains alors que nous n’étions qu’un milliard en 1800.

Ça veut dire qu’il y a aujourd’hui six milliards de personnes qui ont pu naître et qui ont la chance, elles aussi, de pouvoir vivre grâce à tout ce que l’humanité a créé de positif, grâce aux avancées de la médecine, de l’agriculture, des technologies, à notre capacité aussi à être en paix davantage qu’en guerre.

Et malgré toutes ces guerres qui ont fait des millions de morts, ça n’a pas suffi à inverser cette tendance que la population s’accroit et que nous créons davantage de valeurs que nous n’en détruisons.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire en regardant les médias tous les jours, nous vivons aujourd’hui dans une des meilleures époques de toute l’histoire de la planète.

Nous vivons dans une époque extraordinaire. Nous avons la chance d’être beaucoup moins affectés par les maladies, tous les problèmes liés à la santé. Jusqu’à récemment, l’espérance de vie était 35 ans. Il y avait à peu près la moitié des enfants qui mouraient dans leurs premières années leurs 3, 4, 5 premières années. Puis pour les autres, s’ils vivaient 50 ans, c’était génial.

Aujourd’hui, on a largement dépassé cela. On vit dans un confort incroyable, dans une abondance qui même pour nos grands-parents peut paraître hallucinante.

Je discutais avec mon grand-père qui va avoir 92 ans cette année il y a quelques jours et il me disait que dans la première maison où il est né, où il a vécu quand il était petit, au début, il n’y avait pas l’électricité.

Il est né en 1924. Donc, ça devait être au milieu ou fin des années 20, dans sa maison à la campagne, il n’y avait pas l’électricité.

Il faut se rendre compte un peu de ce monde incroyablement abondant dans lequel nous vivons qui nous semble complètement évident et qui, il y a seulement deux ou trois générations, ne l’était pas du tout.

Je ne parle même pas de nos arrières grands parents qui ont connu les maisons à toit de chaume, on n’en parle même pas de l’électricité, pas de machine à laver, pas de télé , qui devaient travailler dur tous les jours physiquement pour faire des choses qui aujourd’hui demandent juste quelques boutons sur lesquels appuyer.

Nous vivons dans une des meilleures époques possible. Il n’y a jamais eu autant d’abondances matérielles, autant de paix aussi.

Ce n’est pas partout dans le monde, mais en Europe, on est la deuxième ou la troisième génération qui n’a pas dû prendre un fusil pout aller tuer le jeune d’en face parce qu’il y a quelque chose de merveilleux qui s’est créé.

L’Europe est vraiment un exemple pour le monde entier, des pays qui se sont déchirés pendant des siècles, des millénaires presque et qui ont réussi à créer une paix en remplaçant la guerre par le commerce.

Aujourd’hui, si on demande à n’importe quelle personne dans la rue quelles sont les chances que dans les 40 prochaines années, il y a une guerre entre la France et l’Allemagne, tout le monde va répondre zéro.

Rien que ça, c’est extraordinaire parce que cette réponse n’aurait jamais été évidente il y a ne serait-ce que deux générations.

Donc, nous vivons dans une époque formidable. Ça ne veut pas dire que tout est rose, mais c’est important de voir ce qu’il y a de bien parce que ça va nous motiver aussi à mettre notre pierre à l’édifice et de participer à la création de toutes ces choses merveilleuses qui nous environnent.

J’aime beaucoup cette citation de Peter Ustinov qui dit : « L’optimiste est celui qui sait à quel point le monde peut être triste. Le pessimiste est celui qui le découvre tous les jours. »

L’optimiste sait à quel point le monde peut être triste, mais il se bat tous les jours pour faire en sorte que ce soit le côté lumineux de la force qui jaillisse, et de créer de la valeur et contribuer aussi à bâtir un monde.

Ça ne veut pas dire qu’on est parfait, qu’on est des saints, qu’on ne fait pas des conneries de temps en temps. Mais ça veut dire qu’en tant qu’optimiste rationnel, nous croyons dans le fait que l’humanité apporte davantage de valeur qu’autre chose, qu’il y a plus de positifs que de négatifs et que malgré notre imperfection, nos faiblesses, on va nous aussi apporter notre toute petite pierre à notre échelle pour pouvoir contribuer à cette valeur et faire en sorte que quand on quitte ce monde, on est contribué à faire en sorte qu’il soit meilleur que quand on est arrivé.

Pour combattre ce pessimisme et devenir un petit peu optimiste, il n’y a pas de recette miracle.

Pour certaines personnes, ce ne sera pas possible de changer, mais c’est toujours possible de changer, de s’améliorer par rapport à notre état actuel.

Il y a plusieurs trucs très simples.

Déjà, je vous recommande fortement de faire une diète médiatique, de choisir ce que vous mettez dans votre cerveau. C’est la même chose que de choisir la qualité de la nourriture que vous mangez.

Si vous allez manger tous les jours des burgers bien gras et bien sucrés, au bout d’un moment, votre corps va devenir gros. Vous allez devenir aigri, vous n’allez plus avoir d’énergie. Tout va s’effondrer dans votre corps et votre vie va suivre aussi.

C’est la même chose pour votre esprit. Si vous donnez tout le temps des burgers gros et gras à manger, si on ne fait pas attention, il est aussi intéressé par le fast food de l’esprit, tout ce qui est news.

Les médias parlent beaucoup de négatif parce que notre cerveau est câblé pour faire davantage attention aux choses négatives qu’aux choses positives. C’est l’évolution.

Quand on vit dans des petits villages, il fallait être attentif aux alertes données par les gens pour faire en sorte de pouvoir survivre.

Aujourd’hui, ça ne sert plus à grand-chose. Cette capacité d’attention sur les négatifs nous desserre. Et les médias utilisent ça parce que naturellement, on est intéressé par ça. Du coup, ils vendent davantage quand ils se focalisent sur le négatif.

Donc, première chose : diète médiatique, c’est-à-dire de choisir la qualité des informations qu’on met dans notre esprit de la même manière qu’on choisit la qualité de la nourriture qu’on met dans notre bouche.

Ensuite, il faut à un moment se concentrer sur le positif plutôt qu’autre chose.

Vous pouvez passer votre vie à vous concentrer sur le négatif et vous aurez raison de dire qu’il y a beaucoup de négatif. Et vous pouvez passer votre vie à vous concentrer sur le positif et vous aurez raison en disant qu’il y a beaucoup de positif. Mais dans le premier cas, vous allez être démotivé, déprimé, ne pas avoir envie de vous bouger, tandis que dans le deuxième cas, vous allez avoir envie de contribuer à quelque chose. Donc, autant choisir l’option qui nous rend plus heureux, plus motivé et à même d’accomplir nos objectifs.

Après, il faut se bouger et essayer de progresser, avancer, aider les autres et s’aider soi-même d’abord. C’est vraiment très important.

Et je conclurai par cette citation de Tom Wilson qui dit que « Vous pouvez vous désoler que les roses aient des épines mais vous pouvez aussi vous réjouir que les épines aient des roses ».

 

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