Comment devenir LIBRE en créant VOTRE entreprise sur le web :)

Pour suivre la série des vidéos de Sylvain Carufel : http://olivier-roland.tv/vivredesapassion

– La vidéo « Comment Sylvain Carufel touche 20 MILLIONS de personnes par semaine »:
https://www.youtube.com/watch?v=Bk3wtO67aLg&list=PLlNaq4hbeacRjWfmS4YP89UeXatvmgkxy

Pour aller plus loin :
http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/ – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
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Crédits musicaux :
Title: Fish Bowl
Artist: Scott Holmes
Genre: Pop
Mood: Calm
Download: http://goo.gl/w2Gmxa

NOTE : pour les liens affiliés de cette vidéo, voir le paragraphe « affiliation » de http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/mentions-legales/

https://www.youtube.com/watch?v=U_wU82-C4GM

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment devenir LIBRE en créant VOTRE entreprise sur le web 🙂 » :

Il y a quelques jours que je suis rentré de Bangkok, mais il fait encore un peu froid en ce moment à Londres, donc j’ai décidé de partir une semaine au Brésil voir une amie et je vais en profiter pour partager avec vous comment vous pouvez aussi créer une entreprise entièrement sur le web que vous pouvez gérer complètement à 100% de votre ordinateur portable pour pouvoir bénéficier aussi de cette liberté de pouvoir vivre partout dans le monde ou de voyager quand ça vous chante comme je le fais.

C’est absolument incroyable. Je suis rentré il y a une semaine de Bangkok et je trouvais que Londres était un peu froid encore. Donc, je décide de partir une semaine au Brésil où il fait entre 25 et 30 degrés. Je me balade en T-shirt. C’est juste extraordinaire.

Ça n’a pas toujours été comme ça. J’ai créé ma première entreprise à 19 ans. Et comme beaucoup d’entrepreneurs, j’ai eu beaucoup de moments où je travaillais énormément, 60-70 heures par semaine.

C’était des semaines de travail classique. Et quand je prenais mes deux semaines de vacances par an, c’était extraordinaire.

J’ai créé ma première entreprise en 2000. Avant 2010, je n’avais jamais quitté l’Europe. Le maximum que je prenais en même temps d’affilée, c’était une semaine de vacances. Et aujourd’hui, grâce à ma boite sur internet, j’ai une liberté totale, géographique. Je peux me balader partout dans le monde.

On est fin mars et j’avais déjà fait 6 voyages depuis le début de l’année.

J’ai passé la moitié de mon temps à Londres et l’autre moitié un peu partout dans le monde. Au Brésil, c’est la deuxième fois que je viens. Aux Etats-Unis, en Thaïlande, un petit peu en France aussi.

Mais comment, vous aussi, vous pouvez atteindre cette liberté presque totale que vous donne une entreprise sur internet ?

Vous pouvez l’utiliser comme moi en voyageant énormément, mais aussi en choisissant là où vous voulez vivre.

Il y en a qui, comme mon ami Sylvain Carufel, vit au Québec dans un coin assez retiré, à trois heures de Montréal, en pleine nature.

Comme il dit : son business sur internet lui permet d’être à la fois coupé du monde, d’être dans un endroit très sauvage qui le ressource en permanence, et en même temps d’être connecté au monde entier, d’avoir des clients dans le monde entier. Et ça, c’est quand même une chose absolument extraordinaire.

Il y a encore plein de choses, de place à prendre, de potentiel sur le web, et encore plein de gens qui n’ont pas vraiment conscience de tout ce que peut amener un business sur internet.

Comment faire pour mettre en place un business sur internet ?

Il y a des tas de manières d’avoir une entreprise qui vous donne cette liberté.

Vous pouvez prendre une entreprise offline classique, ce que les Anglo-saxons appellent brick and mortar business, donc un business fait de briques et de mortiers, vraiment un business solide – il n’y avait que ça jusqu’à très récemment – et vous pouvez l’automatiser complètement tout simplement en déléguant entièrement, en embauchant quelqu’un qui va gérer ce business à votre place et qui va gérer vos équipes à votre place. Du coup, vous pouvez voyager un peu partout dans le monde.

Par exemple, dans mon mastermind, on a une personne qui est comme ça, dans un domaine relativement traditionnel – en tout cas, sa boîte n’est pas une boîte internet – et il voyage partout dans le monde.

Il travaille 10 heures par semaine parce qu’il a les bonnes équipes en place, il a trouvé des personnes de confiance à qui déléguer.

C’est possible de faire ça. Ce n’est pas le plus simple. Ça demande d’avoir déjà un business.

Ça ne va pas vous tomber tout de suite dans le bec évidemment, c’est de créer une entreprise directement sur le web et qui va vendre dans le monde entier.

Dans ce type d’entreprise, il y a des tas de choses possibles.

Vous pouvez imaginer un service, créer une startup qui va essayer d’inventer un nouveau service comme l’a fait Airbnb ou Facebook ou tous ces géants du web.

C’est très compliqué. Il y a énormément de concurrences.

Et non seulement, il vous faut la bonne idée au bon moment, mais il vous faut une motivation sans faille, une exécution parfaite parce qu’il y a d’autres personnes qui vont avoir la même idée au même moment et qui vont être dans la course avec vous pour être le premier qui réussit à mettre en place ce système-là.

D’ailleurs, il suffit de regarder toutes les réussites du web, Youtube, Airbnb tout ça. À chaque fois, il y avait quelqu’un qui disait qu’il avait exactement la même idée au même moment et qui ne l’a pas fait aussi bien. On entend moins parler, mais c’est clair.

Et il vous faut aussi être dans un bon écosystème où vous allez pouvoir obtenir de l’argent pour financer toutes vos phases de croissance parce qu’au début, votre business model ne va même être trouvé. Vous ne savez même pas comment faire de l’argent souvent dans ce genre de startup.

C’est pour ça que dans la Silicon Valley, il y a énormément de réussite parce qu’ils ont un bon écosystème où ils peuvent trouver facilement de l’argent pour financer toutes les étapes de la croissance.

Donc, c’est une manière de faire ça. C’est quand même compliqué, ce n’est pas à la portée de tout le monde.

La manière la plus simple, c’est selon moi de créer une entreprise qui vend de l’information, du contenu tout simplement. On revient à un business model qui peut être comparable à celui d’une maison d’édition classique, sauf que c’est un peu moins que ça.

C’est une sorte de mix entre maison d’édition, magazine, émission de télévision parce que vous pouvez faire des vidéos sur Youtube très facilement aujourd’hui, émission de radio avec les podcasts, etc.

Ce qui est absolument extraordinaire, c’est que l’information peut apporter énormément de valeur, mais ça ne coûte pas grand-chose à produire et à distribuer aujourd’hui avec internet.

Une image que j’aime donner pour bien faire comprendre la valeur que peut avoir une information, c’est que si vous vous trouvez dans le désert et que vous n’avez plus d’eau, et vous allez bientôt mourir de soif, combien êtes-vous prêt à payer pour l’information qui va vous permettre d’utiliser vos dernières forces pour aller dans le seul oasis de la région, qui va vous permettre de boire et de sauver votre vie ?

Sans doute que vous êtes prêt à payer très cher l’information.

Pourtant pour quelqu’un qui vit dans le coin depuis longtemps, il sait absolument où sont tous les oasis du coin, ça lui paraît évident.

A la limite, peut-être même qu’il ne voit pas la valeur de ça parce que tout le monde dans son coin le connaît, tout le monde au village connaît cette information, ça n’a rien de secret.

Il y a des tas d’autres informations comme ça qui sont évidentes pour certaines personnes et pas du tout pour d’autres. Et parfois, cette information peut faire la différence entre la vie ou la mort, ou de manière moins dramatique tout simplement entre un succès ou un échec, un épanouissement ou pas, une réussite ou un découragement.

Vous pouvez penser, je pense, à des tas de moments dans votre vie où une information a pu faire la différence.

Et ce qui est extraordinaire dans le fait de vendre de l’information, c’est que, du coup, on apporte de la valeur à potentiellement des centaines de milliers de personnes dans le monde et qu’en même temps, on peut toucher un public mondial.

C’est une manière qui est relativement facile de démarrer parce que ça demande très peu d’investissement au départ, très peu d’infrastructure, et que si vous vendez un livre numérique à 10 ou à 10 000 personnes, votre coût sera le même.

Vous n’avez pas besoin d’imprimer, vous n’avez pas besoin de stocker, vous n’avez pas besoin d’envoyer des livres physiques. Tout ça se fait de manière numérique. Et du coup, c’est un coût absolument dérisoire.

Donc aujourd’hui, c’est une époque absolument extraordinaire. Jamais ça n’a été aussi facile de créer une entreprise avec des coûts absolument ridicules et de démarrer un business à temps partiel sur le web qui, potentiellement, peut nous donner une grande liberté.

Ça ne veut pas dire encore une fois que ça va vous tomber tout de suite dans le bec, que tout est facile, que n’importe qui va réussir. C’est difficile. Il faut s’accrocher, il faut de la motivation. Ce n’est pas fait pour tout le monde.

C’est très facile qu’avant, mais ça reste quand même fondamentalement difficile.

Mais ce que je vous recommande de faire, c’est de vendre de l’information.

Il y a des tas de choses qu’on peut apporter aux autres à partir de nos passions et de nos compétences.

Un exemple que je donne souvent, c’est mon élève Laurent Breillat du blog Apprendre la photo. Quand il a démarré son blog, même avant, il est venu me voir puisqu’on se connaissait avant et il m’a dit : Olivier, j’ai vu ce que tu fais avec les blogs, ça a l’air génial, j’aimerais bien me lancer. Je viens juste d’acheter mon appareil photo et je vais commencer à apprendre, mais je n’y connais rien. Est-ce que tu penses que ça risque de poser un problème éthique et autre avec mes lecteurs ?

Je lui dis : non, ça ne pose absolument aucun problème à partir du moment où tu es entièrement à 2000% transparent sur le sujet avec tes lecteurs.

Tu ne dois jamais te faire passer pour l’expert que tu n’es pas. Sois transparent là-dessus et fais-en une force. Tu vas leur dire : je suis un débutant, donc on va apprendre ensemble. Du coup, je vais être plus proche de vos problèmes que quelqu’un qui a 20 ans d’expertise ou 30 ans en photo et qui ne se rappellent plus de ces trucs-là, et qui en plus n’a pas démarré avec le matériel de aujourd’hui, qui a sans doute démarré dans l’argentique, qui s’est mis après au numérique. Nous, on va commencer tout de suite avec les outils d’aujourd’hui.

Et le slogan de son blog résume tout à fait cette philosophie puisque c’est : « Ensemble et pas à pas ».

Je n’irai pas dire jusqu’à ce que n’importe qui peut créer un business sur le web avec de l’information, mais on est très nombreux à avoir une compétence, une passion que la plupart des gens n’ont pas, et à pouvoir apporter quelque chose à des gens qui débutent dans le domaine.

Il ne faut pas être un champion olympique dans n’importe quel sujet pour pouvoir donner des conseils à des gens qui démarrent. Souvent, un an, deux ans d’expériences suffisent.

Et si vous avez cette approche ensemble et pas à pas – attention, je précise que Laurent a déposé ce slogan, vous ne pouvez pas le réutiliser, mais vous pouvez vous approprier cette philosophie, cette approche – ça ne marche pas pour tout.

On ne s’improvise pas médecin évidemment, mais de manière globale, ça fonctionne quand même dans beaucoup de domaines si vous voulez vous aussi avoir cette liberté qu’offre un business sur internet, cette souplesse, la capacité extraordinaire d’aider des milliers de personnes à travers le monde.

Pour l’instant, mon contenu est uniquement en français, mais je touche des francophones du monde entier. C’est absolument incroyable.

J’adore commencer des webinars et même des conférences physiques en demandant d’où viennent les gens.

Je fais un webinar avec des gens qui sont de Polynésie, de Québec, des Dom-Tom, de Suisse, de Belgique, évidemment de France, d’Afrique aussi, beaucoup de gens au Maroc, en Tunisie, en Algérie, au Cameroun, sans compter tous les francophones qui sont expatriés. Rien que pour les français, il y a 2,5 millions de français qui vivent à l’étranger.

Tous ces gens-là, vous pouvez les toucher.

A Londres, il y a 350 000 français qui y vivent. Tous ces francophones qui vivent à l’étranger aiment aussi avoir du contenu en français, acheter des formations et des livres dans leur langue natale. Donc, c’est aussi une manière de toucher ça.

Je vous parlais de mon ami Sylvain Carufel qui a partagé comment il a réussi à créer une page Facebook qui a plus de deux millions de fans, je crois qu’il y a 2 500 000 aujourd’hui. C’est absolument extraordinaire.

2,5 millions de francophones le suivent régulièrement sur Facebook. C’est un succès immense.

Il est en train de publier une formation en vidéo gratuite où il donne des conseils pour démarrer votre business sur internet et surtout démarrer un business sur l’information.

Ça ne veut pas dire que c’est la seule chose possible. Ça veut dire que c’est l’une des plus simples.

Sans doute, vous aussi, vous pouvez peut-être démarrer un petit business sur internet et vous donner une liberté extraordinaire tout en apportant énormément de valeurs aux autres.

Je crois qu’il va publier trois ou quatre vidéos dans les prochains jours.

Par contre, ça va être à un temps limité forcément vu qu’il publie une belle formation gratuite. En plus, c’est très bien réalisé. Les vidéos sont très jolies et c’est tourné dans son coin de nature dont je vous parlais, au Québec.

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