Comment cette histoire de PERCEPTIONS et de VOYAGES peut impacter VOTRE business

Aujourd’hui je partage avec vous quelque chose qui m’a FRAPPÉ dans mes voyages et qui a une implication DIRECTE dans votre business et votre vie.

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Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment cette histoire de PERCEPTIONS et de VOYAGES peut impacter VOTRE business » :

Bonjour, ici Olivier Roland et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Alors, je me trouve toujours actuellement au Brésil et du coup, ce que j’ai envie de partager avec vous aujourd’hui, c’est la différence de perception des distances et à quel point ça impacte votre business.

Alors, vous allez me dire : Mais Olivier, de quoi tu parles là ? La perception des distances, c’est quoi le rapport avec le Brésil et mon business ? Et bien, restez avec moi, je vous explique ça tout de suite.

Donc quand on voyage, et bien on se rend compte que souvent, la perception des distances est totalement différente d’un pays à l’autre. Ça m’a frappé pour la première fois quand je suis allé… Le tout premier voyage en dehors de l’Europe, c’était fin 2010. Je suis allé à Wallis et Futuna qui est donc une petite île, un territoire français d’Outre mer, qui est une toute petite île de 15 kilomètres de long avec 10000 habitants. Et ça m’avait frappé parce que voilà, j’habitais dans le Nord de l’île et j’avais une voiture en fait qui me permettait d’aller dans le Sud. Et puis à un moment, je discutais avec des voisins qui étaient dans le Nord de l’île et ils m’ont dit : Tu vas où aujourd’hui ? Je dis : je vais aller me balader, je vais aller dans le Sud de l’île. Et là, le voisin m’a regardé, il m’a dit : Ah bon ! Waouh ! Tu vas loin ! Et je lui dis : Mais comment ça, je vais loin, c’est à 15 kilomètres. Enfin pour moi, 15 kilomètres, c’est un saut de puce. C’est vrai que la route principale de Wallis, ce n’est pas une autoroute non plus. On met facilement une demi-heure, quarante minutes pour aller du Nord au Sud de l’île. Enfin, ce n’est quand même pas non plus la mer à boire. Mais pour cette personne et pour beaucoup de wallisiens finalement, le Nord de l’île est très loin du Sud. C’est comme ça, c’est dans leur perception de la distance.

Alors juste après, je suis allé à Fidji qui est un petit peu plus grand quand même. Ils ont un million d’habitants, il y a plein d’îles. Il y a des îles assez grandes quand même mais c’est pareil. Je parlais avec quelqu’un, j’étais dans la capitale. Il me dit : Mais tu viens d’où ? De France. Ah bon, mais je veux dire, de quelle zone de l’île avant tu viens quoi. Et je lui dis : J’ai atterri là-bas. Et il me dit : Ah mais c’est digue, mais t’es à l’autre bout de l’île. Oh lala, tu viens de l’autre bout de l’île. Mais comment t’as fait pour faire ce voyage ? Et ça lui paraissait être l’autre bout du monde alors qu’au final, c’était juste deux heures de route. Et je venais juste de faire 16 000 kilomètres pour aller à Wallis et puis, à Fidji ; et lui, il trouvait hallucinant le fait de faire deux heures de route.

Une autre fois où ça m’a frappé, c’est quand j’étais au Canada. Je suis allé à Montréal en juillet 2011. Et donc, voilà, c’était super. Il y a donc Suzanne Garrett qui est une championne du monde d’agility qui fait partie de mon mastermind, qui vit à Toronto, qui m’a dit : Viens. J’ai dit : Ok, je vais louer une voiture et puis je vais venir te voir. Donc, je regarde sur Google map combien de temps il faut pour aller de Montréal à Toronto et je vois 6 heures. Je fais waouh ! 6 heures, moi, je pensais que c’était juste à côté. Suzanne m’avait dit que c’est juste à côté. Donc, je rappelle Suzanne, je lui dis : Ben écoute Suzanne, je suis désolé mais c’est un peu compliqué parce que moi, je ne reste que 15 jours ici et il y a 6 heures de route de Montréal à Toronto, tu m’avais dit que ce n’était pas beaucoup. Et là, je me rappellerai toujours, il y a eu un blanc au téléphone. Elle m’a dit : Olivier, 6 heures, c’est rien du tout. Et je me suis dit : Ah, bon, Ok. Voilà.

Pour les canadiens, 6 heures de route, c’est rien du tout. Pareil pour les américains, et pareil ici pour les brésiliens. Evidemment, ce qui influence énormément cette perception des distances, c’est la taille du pays dans lequel vous vivez. Mais clairement pour un américain, maintenant, je blague en disant que les américains, ça ne leur dérange pas de faire trois heures de route pour aller acheter une baguette. J’exagère un peu évidemment, mais il y a vraiment cette idée que pour aller de la côte ouest à la côte est des Etats-Unis, et puis ça doit être pareil pour le Canada, je ne sais pas combien de temps il faut, il faut trois jours, quatre jours, cinq jours, je n’en sais rien en voiture. Pour eux, faire 6 heures, c’est comme pour nous faire une heure ou deux heures de voiture. Ce n’est pas un truc qui les choque plus que ça. Ils ne font peut-être pas ça tous les jours mais ils ne vont pas non plus se formaliser par rapport à ça. Et voilà.

C’est extrêmement intéressant quand on voyage de voir ces différences de perception. Entre les wallisiens du nord qui trouvent que faire 15 kilomètres et une demi-heure à 45 minutes à voiture, c’est long, aux canadiens qui trouvent que 6 heures de Montréal à Toronto, c’est juste un saut de puce et que tout le monde à la limite le fait d’une manière régulière, il y a une telle différence de perception que ça en est vraiment frappant. Et voilà, qu’est-ce qui fait cette différence de perception à la base ? C’est finalement notre horizon géographique. C’est-à-dire la carte mentale qu’on a dans notre tête où on se dit : ça, c’est long ; ça, ce n’est pas long ; ça, c’est à côté ; ça, ce n’est pas à côté.

Et évidemment, on a dans notre cerveau des cases où on se dit : Ok. Ça, c’est loin ; ça, ce n’est pas loin. Ça, c’est long ; ça, ce n’est pas long. Mais ce qu’on range dans ces cases est complètement déterminé par notre culture et surtout notre horizon intellectuel. C’est-à-dire qu’à partir du moment… alors moi j’avais le contenu de ces cases qui était déterminé par ma culture, par le pays où je vis, à savoir la France où voilà, une heure de route, c’est rien. 6 heures, ça commence à faire beaucoup puisqu’en gros, on peut traverser la France en 7, 8 heures je crois, quelque chose comme ça. Et quand on voyage, on explose complètement ses limites.

Où est-ce que je veux en venir finalement dans cette vidéo ?

C’est exactement ça. Aujourd’hui, dans votre vie, dans votre business, vous avez des cases « je ne peux pas le faire ». Vous avez des cases « c’est trop dur pour moi ». Vous avez des cases « c’est trop d’argent ». Vous avez des cases « c’est trop loin pour moi, c’est trop éloigné ». Mais ces cases existent dans votre cerveau – ça, c’est clair – mais le contenu que vous y mettez est en grande partie arbitraire et déterminé par votre culture, votre passé et votre horizon intellectuel immédiat. Et vous pouvez remplacer le contenu de ces cases par des choses qui vont plus loin, qui sont plus longs, qui sont plus durs que ce que vous pensez réellement.

Ce que je veux en venir, c’est que les limites que vous pensez être les vôtres actuellement sont en grande partie des limites qui sont factices, prédéterminées par votre culture et votre éducation, et dépassables. Et que pour remplacer le contenu de ces cases par des choses qui vous permettent d’aller plus loin, qui vous donnent plus de pouvoir, plus de puissance, plus de liberté, plus d’indépendance, il faut justement sortir de ces cases, explorer un peu le monde, explorer le monde de vos possibilités et tout simplement refuser le statu quo, refuser la stagnation, refuser de rester tout le temps dans votre petite île de 15 kilomètres de long au milieu du Pacifique et y aller un petit peu explorer le monde. Parce que c’est ça finalement. A Wallis, j’avais été frappé par… Il y a une énorme différence intellectuelle, culturelle et tout ce que vous voulez à Wallis entre deux types de personnes en particulier.

Vous avez d’un côté le wallisien qui n’est jamais sorti de son île, qui n’a connu que ça. Voilà, il a connu une île de 15 kilomètres de long. Eventuellement, il est allé à Futuna qui est à 200 kilomètres, qui fait 10 kilomètres de long et où il y a je crois 3000 habitants, c’est encore un autre monde. Et il parle wallisien et c’est tout. Il n’a connu que ça comme environnement et pour lui, aller à l’autre bout de l’île, c’est le bout du monde.

Et vous avez le wallisien qui a fait ses études en Nouvelle Calédonie, éventuellement même en France, qui parle le français, qui a déjà voyagé, qui est allé en Australie, enfin qui s’est baladé un petit peu partout et qui a une vision du monde, une culture, une éducation qui n’a absolument rien à voir. Il parle wallisien, il parle français, et sans doute l’anglais aussi. Et il y a vraiment, vraiment un monde entre ces deux types de population. Et au final, ça revient à quoi ? Ça revient à la curiosité, l’envie d’aller explorer d’autres choses, d’aller voir, de sortir des sentiers battus et d’oser sortir de ces zones de confort pour remplacer petit à petit le contenu de ces cases par des choses qui vous donnent plus d’horizons d’actions, plus de possibilités et que beaucoup de personnes qui, elles, sont restées dans leur île trouvent hallucinant et même inconcevable au point qu’elles peuvent même vous dire des choses comme : Mais non, il n’y a rien qui existe au-delà de notre île. Laisse tomber, pourquoi tu t’embêtes, on est bien dans notre île, on est au chaud. On a les noix de coco qui tombent par terre, c’est cool. Pourquoi s’embêter et puis, la vie est déjà suffisamment compliqué comme ça sans qu’on se rajoute des trucs.

Bon, je ne vais pas m’éterniser sur le constat. Je pense que vous avez compris. On a tous comme ça des notions qu’on a mis dans des cases. Ces cases existent dans notre cerveau déjà à la base mais ce qu’on met dedans, on peut complètement faire en sorte que ça nous amène bien plus loin que tout ce qu’on avait imaginé.

Donc, voilà, merci d’avoir regardé cette vidéo. Comme d’habitude, vous pouvez télécharger gratuitement mon livre « Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog » qui vous donne d’autres techniques, d’autres méthodes pour créer ou développer votre business sur Internet. Et puis comme d’habitude, j’ai besoin de votre feed-back. Si vous avez aimé cette vidéo, cliquez sur « j’aime » juste en dessous et puis partagez-la. Et puis aussi, allez, un petit cadeau bonus et vraiment un petit cadeau bonus fun. A l’époque où j’étais à Wallis et Fidji, je ne faisais pas une vidéo par jour comme aujourd’hui. Je faisais vraiment des vidéos très rarement mais j’en ai fait une à Wallis qui est extrêmement drôle. Et oui, comme vous pouvez le voir sur la vignette, et bien, c’est une vidéo où je suis à l’envers. Alors, cliquez dessus pour découvrir pourquoi.

Merci d’avoir regardé cette vidéo. À demain pour la prochaine. Au revoir !

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