Comment ce PETIT TRUC vous rend PLUS HEUREUX :)

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Crédits image : Pain au chocolat
Lien : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Pain_au_chocolat_from_French_Made_Baking.jpg
Auteur : Christine Rondeau

https://www.youtube.com/watch?v=UGYRELD8Sck

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment ce PETIT TRUC vous rend PLUS HEUREUX 🙂 » :

Je me trouve actuellement à Bangkok pour organiser la deuxième rencontre de mon groupe mastermind et je voudrais partager comment le contraste peut vous aider à être plus heureux.

J’adore l’ambiance extraordinaire qui règne de manière générale dans les villes asiatiques. C’est extrêmement animé. Il y a plein de sons, de gens, d’animations, de vies.

Il y a aussi des odeurs extraordinaires parce qu’en Thaïlande et notamment à Bangkok, il y a des petits boui-bouis qui proposent à manger toute la journée partout.

La nourriture n’est pas chère, elle est succulente, délicieuse et saine.

Contrairement à l’Inde par exemple, vous avez peu de chance de tomber malade en mangeant dans un boui-boui dans la rue. Le risque est faible.

C’est vraiment un enchantement de se balader dans les rues. C’est différent de l’ambiance qu’on trouve en Europe. Cela fait plaisir.

Bouddha disait : « On ne peut pas connaître le bonheur sans connaître le malheur ». Il voulait dire qu’il y a une composante extrêmement importante pour être heureux : c’est le principe du contraste. C’est-à-dire que le cerveau est câblé pour se focaliser sur le contraste.

Pour bien comprendre, si vous rentrez dans une boulangerie qui a une extraordinaire odeur de petits pains au chocolat, on sent que c’est super bon.

Au bout de quelques secondes, l’odeur disparaît, pas parce qu’elle a vraiment disparu, mais parce que le cerveau s’y habitue et la filtre instantanément. On ne la sent plus, mais elle est toujours là.

La seule manière de ressentir à nouveau cette odeur, c’est de sortir de la boulangerie quelques instants et d’y retourner. A ce moment-là, notre cerveau n’est plus habitué par l’odeur et on la sent à nouveau.

Il y a des tas de choses comme ça au niveau du bonheur qui se produisent aussi. On peut rêver de quelque chose toute notre vie et une fois qu’on l’obtient, s’y habituer extrêmement vite.

C’est important d’avoir des exercices comme cela pour toujours se rappeler d’avoir de la gratitude pour les choses qui nous paraissent évidentes.

Une manière simple de ressentir cette gratitude et ce bonheur via le contraste, c’est de sortir de notre routine. Et quoi de mieux que de se balader dans des pays étrangers. On sort complètement de notre culture, de notre ambiance et ça nous fait réaliser plein de choses.

Déjà, ça nous fait réaliser ce qui est bien dans notre pays, dans notre culture, et ce qu’on aime chez elle.

Cela nous fait aussi découvrir de nouvelles sensations, de nouveaux plaisirs qu’on n’aurait même pas imaginé pouvoir possible.

Se balader dans les rues de Bangkok, c’est un spectacle à part entière. On y voit toute la beauté et la misère de l’existence humaine parce qu’il y a tout.

Il y a pas mal de bars où les gens prennent une bière, il y a beaucoup de prostitués à Bangkok. On voit un peu la misère du monde. C’est un peu sale, un peu désordonné. C’est vraiment le bordel comparé à nos standards occidentaux.

Mais à côté de ça, il y a une sorte de fête permanente, de joie, de spectacle vivant, de couleur, d’odeur, de lumière, de chose. On vit dans un monde qui est très aseptisé en Occident par rapport à ce qu’ont connu nos arrières grands-parents par exemple.

Certes, on vit plus confortablement, il y a moins d’accident, on a gagné énormément de confort matériel, mais on a perdu ce bordel qui était quand même un joyeux bordel.

Et ça me fait penser à ce qu’on pouvait vivre en Europe. Au temps où il y avait moins de normes de régulation, c’était plus sale, mais c’était plus joyeux.

Bref, parfois le meilleur moyen d’être plus heureux, c’est de sortir de votre cadre. Il n’y a rien de tel pour cela que de partir en voyage.

La Thaïlande, par exemple, cela convient à tous les budgets. Vous pouvez y aller pour un aller-retour pour 1 000 euros ou moins. Et une fois sur place, la vie est vraiment très peu chère si vous vous débrouillez bien, si vous n’allez pas dans les hôtels cinq étoiles et tout ça.

Les gens sourient, ils sont vraiment contents. C’est un peu le pays aux milles sourires.

Evidemment, vous n’êtes pas obligés d’aller en Thaïlande pour être heureux. Et au bout d’un moment, on s’habitue à la Thaïlande aussi, bien sûr.

Je me suis fait sauter dessus quand je suis allé dans un centre commercial par des étudiants en commerce qui m’ont posé des questions sur les différences culturelles entre l’Europe et la Thaïlande.

Ils m’ont dit : nous, on a étudié qu’en fait, il y a plusieurs stades au moment où il y a un choc des cultures, et que là actuellement, on entrait dans le stade lune de miel et qu’après, il y aura le stade un peu désillusion. Puis, il y avait deux autres stades : le choc, puis l’acceptation et l’adaptation à la culture.

Le but, ce n’est pas de se dire : La Thaïlande, c’est Disneyland, la Thaïlande est plus verte qu’ailleurs. C’est juste de se dire qu’il y a du bonheur à prendre partout, qu’on s’habitue très vite à tous les bonheurs qu’on a.

Une bonne manière à nouveau de l’expérimenter, de le réaliser profondément, c’est de sortir de notre carcan, d’en explorer d’autres et de savoir revenir dans ce carcan qui nous a nourri pour comprendre plus de subtilités, plus de richesse sur ce qu’il nous apporte, et aussi sur parfois ce qui nous freine dans notre culture.

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