Comment Azar est passée sur Capital (M6) grâce à son blog et ce que cela lui a apporté

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– Le blog d’Azar : http://www.objectif-rentier.fr/

Pour aller plus loin :
http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/ – une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie
http://blogueur-pro.com/ – Devenez libre et indépendant financièrement grâce à votre blog
http://www.habitudes-zen.fr/ – Vivre une vie zen et heureuse
http://devenez-meilleur.fr/ – Le développement personnel pour les gens intelligents
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https://www.youtube.com/watch?v=t-SQE_8YWMs

 

Transcription texte (littérale) de la vidéo « Comment Azar est passée sur Capital (M6) grâce à son blog et ce que cela lui a apporté » :

Olivier Roland : Bonjour ! Je suis actuellement avec Azar qui est une membre de la formation Blogueur Pro et qui est venue me voir exprès à Londres.

Azar : Oui, et j’en suis ravie.

Olivier Roland : J’ai voulu t’interviewer parce que tu es la première membre de la formation à ma connaissance qui est passée à une heure de grande écoute dans une grande émission française puisque tu es passée à Capital pour ton blog « Objectif rentier ». Et ça a eu des retombées absolument extraordinaires.

En plus, ton blog que tu as démarré il y a 9 mois commence à bien fonctionner.

Azar : Tout à fait.

Olivier Roland : Qu’est-ce que tu fais dans la vie ?

Azar : Je travaille en finance dans une entreprise industrielle.

Ça fait déjà 7 ans que je bosse, et 4 ans et demi dans cette boîte. Je suis un classique cadre en finance, rien d’exceptionnel.

Olivier Roland : Et donc, tu t’es dit un jour : la vie serait quand même mieux si j’étais rentière.

Azar : Oui, complètement. Ça commençait déjà par de l’immobilier. C’était avant de créer le blog.

L’idée du blog est venue du fait que j’avais envie d’investir dans l’immobilier. J’ai commencé à investir. Les blogs des autres m’ont beaucoup aidé.

J’étais très friande de blog, de lecture. Je suivais des blogs, des chaînes Youtube, etc.

Déjà dans mon parcours, ça m’a vachement aidé. Et quand j’ai commencé à investir avec énormément de connaissances, je me suis dit que je peux partager tout cela aussi, et un blog serait le fondement.

C’est un loisir, mais je me suis dit que je pouvais aussi le monétiser et me créer un revenu passif ou en tout cas, un revenu complémentaire puisque ce n’était pas complètement passif au départ.

Olivier Roland : Un blog ?

Azar : Oui.

Olivier Roland : Oui. Ça demande un peu de travail au début, c’est clair. Mais on peut complètement automatiser aujourd’hui.

Mes blogs, j’y passe une heure par mois grand maximum. Tu n’en es pas encore là. C’est normal.

Azar : Même si ça me demande beaucoup de travail, je vois mon blog comme une locomotive à l’ancienne où tu mets du charbon au départ. C’est beaucoup d’effort. Puis une fois qu’il est lancé, ça y est.

Olivier Roland : Oui. Et contrairement à une locomotive, ça peut vraiment continuer à rouler tout seul avec juste un minimum d’entretien. Ça demande beaucoup de boulot au début, c’est sûr.

Azar : Je suis dans la phase où je mets du charbon.

Olivier Roland : Beaucoup de boulot, mais on peut très bien faire cela à temps partiel.

Donc, tu as décidé de te lancer dans l’immobilier. Tu investis dans l’immobilier avant de lancer ton blog ?

Azar : Oui. J’ai commencé mon blog l’année dernière, mi-2015, et j’ai commencé à investir dans l’immobilier en 2014.

Olivier Roland : Qu’est-ce que tu as fait exactement ?

Azar : J’ai acheté mon premier appartement que j’avais acheté en tant que résidence principale, mais que j’avais mis en location. Ensuite, j’ai acheté un studio qui était vraiment directement un invest. Et aujourd’hui, je suis en train d’acheter sept parkings à Lille. Je signe.

Olivier Roland : Pourquoi Lille ?

Azar : C’était une opportunité. Je connaissais quelqu’un qui a fait une proposition qui a été refusée qui s’était retiré, et je me suis mise sur le coup.

Olivier Roland : Parce que toi, tu vis sur Paris ?

Azar : Oui, je vis sur Paris. Lille, ce n’est pas hyper loin.

C’était une super opportunité. Ils étaient à 77 000, je les ai eus à 40 000. C’était un lot de sept.

Olivier Roland : 40 000 pour sept ?

Azar : Oui.

Olivier Roland : Ce n’est pas cher du tout, oui.

Azar : Oui, c’était plutôt une bonne affaire.

Olivier Roland : Si c’est bien situé.

Azar : Oui. Tant qu’il se loue, c’est l’essentiel.

Aujourd’hui, je suis un peu plus avancée dans ma démarche. À l’époque, j’avais acheté deux appartements quand j’ai lancé mon blog.

Olivier Roland : Tu as lancé ton blog avant de t’inscrire à la formation ou après ?

Azar : Non, après.

C’est grâce à la formation que je l’ai lancé et c’est la formation qui m’a motivé.

Peut-être que si je n’avais pas pris la formation, je n’aurais pas tenu sur la longueur puisque ce n’est pas pareil d’être soutenu par un support de formation que de se démerder tout seul. Je pense qu’on peut se démerder tout seul, mais ça demande encore plus d’effort et de volonté.

En plus, quand on paie une formation, il faut être un peu plus sérieux. On ne peut pas faire les choses en dilettante.

Olivier Roland : Oui, on peut. Mais du coup, on a perdu son investissement.

Azar : Ça, c’est dommage. Et le fait d’avoir payé une formation et de recevoir tous ces mails du cours chaque semaine fait qu’on ne peut pas oublier qu’on a quelque chose à faire. C’est ça qui a fait que j’étais sérieuse les premiers mois.

Comme j’ai énormément de choses à faire, je le suis un peu moins ces derniers temps. Mais je compte la suivre vraiment jusqu’au bout, jusqu’au dernier module.

Olivier Roland : Parce que là, tu en es au module 4 sur les 7.

Pourquoi tu as essayé de t’inscrire ?

Tu avais déjà ce projet de te dire : en plus d’investir dans l’immobilier, je peux aussi enseigner comment devenir rentier. Et du coup, ça permet d’être gagnant sur tous les tableaux.

Azar : Oui, je me suis dit que je pouvais partager ce que j’avais appris. Les blogs m’ayant aussi beaucoup apporté, je pouvais aussi apporter ma pierre à l’édifice.

En plus, oui, je pouvais monétiser.

En le faisant, en le créant et en travaillant dessus, je me suis rendu compte que ça me passionnait. C’était un super hobby et que même si je n’avais pas gagné encore un euro, je continuerai de la même façon.

Olivier Roland : Tu t’inscris à la formation, tu commences à la suivre et tu as un boulot prenant de cadre. Tu travailles combien d’heures par semaine ?

Azar : Ça peut varier. On est au minimum à 10 heures par jour.

Olivier Roland : 5 jours par semaine ou 6 jours ?

Azar : 5 jours par semaine. Mais du coup, il y a eu des périodes où j’ai même travaillé le week-end. Donc, ça peut monter à 12, 14. J’ai déjà fini le bureau à minuit. J’ai de gros horaires.

Mais c’est vrai qu’au moment où je l’avais commencé, c’était plutôt calme.

Olivier Roland : Puisque tu as commencé en été.

Azar : J’ai commencé en été.

Ça m’a permis d’avoir un peu plus de temps pour me concentrer dessus.

C’est vrai que j’ai eu des moments de pics au boulot, mais ça ne m’a pas empêché de continuer. Comme je le disais tout à l’heure, même les périodes où je finissais à minuit, je me couchais à deux heures du matin pour pouvoir publier.

Olivier Roland : Ça, c’est de la motivation quand même.

Azar : Je suis hyper motivée par mon blog. C’est mon hobby, ça me passionne.

C’est-à-dire en plus du fait que l’immobilier est un sujet qui me passionne, le blogging et ce qu’il y a derrière me passionne aussi : le référencement, etc.

Olivier Roland : C’est une double passion.

Azar : Oui. Ce sont des sujets qui m’ont passionné, en fait. Je ne m’y attendais pas. Je ne pensais pas être autant passionnée par le sujet, mais ça me passionne.

J’adore aussi écrire, je prends du plaisir.

Une fois que j’ai le sujet, je sais qu’en moins d’une heure, l’article est rédigé. Il suffit juste d’avoir le sujet et la trame.

Choisir la photo de mon article me prend plus de temps que l’article. Ce n’est pas très 80-20. Mais écrire, c’est tellement passionnant que je sais que dès que j’ai l’idée, je suis lancée.

Olivier Roland : Combien d’heures as-tu passé à peu près dans les 6 premiers mois par semaine sur ton blog, à côté de ton boulot de cadre très prenant ?

Azar : Au moins 10.

Olivier Roland : En plus de tes 60-70 heures de travail par semaine, tu travailles encore le week-end et parfois le soir.

Azar : Le soir, oui. Parfois de 22 heures à 1 heure, je peux bosser dessus, en m’arrêtant parfois 15 minutes pour faire un truc. A un moment donné, c’était vraiment tous les soirs.

Olivier Roland : Comment tu as fait parce que tu as dû faire des sacrifices au niveau d’autres activités peut-être ou ta vie sociale ?

Azar : Je n’ai pas eu le sentiment parce que je prenais tellement de plaisir.

Je faisais ça en semaine et ce n’est pas en semaine qu’on avait plus de trucs à faire.

Ça ne m’empêchait pas le week-end de faire des choses : d’aller à des anniversaires, d’aller au cinéma ou de me faire des dej.

Mais le soir en même temps entre 22 heures et minuit, je regarde la télé. Je n’ai pas eu l’impression de perdre au change.

Olivier Roland : Au contraire, tu as l’impression d’y gagner.

Azar : Oui. J’étais complètement passionnée, je suis complètement dans mon truc. J’adorais ça et j’adore ça.

Olivier Roland : Et tu adores toujours ça.

Donc, ton blog commence à se développer progressivement. Il atteint, je crois, un trafic de 50 visites par jour. C’est ça ?

Azar : Juste avant l’émission ?

Olivier Roland : Oui, parce qu’on vient à l’émission.

Azar : Je dirai que j’étais à 70 par semaine. Et quand je publiais, je dépassais les 100, 110, 120.

Mais c’est vrai qu’à ces moments-là, je n’étais pas sur tous les groupes immobiliers Facebook, etc. qui créent énormément de trafics.

Je ne l’avais pas utilisé beaucoup encore. J’ai même ma page Facebook, mais je n’avais pas encore utilisé tous les groupes.

Et c’est vrai que ça crée énormément aussi de trafic. Je me suis rendu compte par la suite. Mais juste avant mon émission, j’étais en moyenne à 70 par semaine.

Olivier Roland : 70 par jour juste avant l’émission.

Et là, il y a un journaliste qui te contacte.

Azar : Fin janvier, il y a une journaliste de l’émission Capital qui m’envoie un mail.

Olivier Roland : C’est-à-dire 6 mois après la création de ton blog.

Azar : Voilà. Et c’est vrai que j’avais été déjà contactée par un journaliste quelques mois avant, mais ça ne s’était pas fait parce qu’il cherchait vraiment quelque chose de spécifique.

Je pense que le nom de mon blog m’a aidé.

Olivier Roland : Pourquoi ?

Azar : Parce qu’en 6-7 mois, j’avais été contacté deux fois par des journalistes.

Olivier Roland : Et pourquoi ? Tu penses parce qu’il est assumé, c’est ça, de devenir rentier ?

Azar : Je pense, oui.

Olivier Roland : Et c’est étonnant parce qu’en France, c’est quand même plus ou moins un gros mot « rentier ». C’est souvent mal perçu.

Azar : Oui. C’est vrai.

Olivier Roland : Et donc, les journalistes aiment ça.

Azar : Oui, parce que finalement, je pense que c’est le rêve de beaucoup de personnes de pouvoir vivre d’autres choses que leurs revenus issus du salariat. Et ce sont des histoires qui font souvent rêver.

Il y a plein de sujets qui ont été faits, soit aux informations de 13 heures ou de 20 heures, ou vraiment des émissions comme Capital, etc., sur le sujet des rentiers et des rentiers de l’immobilier.

C’est un sujet qui intéresse les Français. D’ailleurs, l’émission a eu un pic d’audience et ce n’est pas pour rien, parce que l’immobilier intéresse les Français.

On est tous touché par l’immobilier qu’on soit locataire ou propriétaire. Et rentier de l’immobilier, ça intéresse encore plus de monde.

Donc oui, le fait que mon blog s’appelle « Objectif rentier » fait qu’en tapant peut-être « rentier » sur Google, ils l’ont trouvé.

Olivier Roland : Tu ne sais pas comment exactement ils t’ont trouvé ?

Azar : Sur Google. Le premier, c’était Twitter. Et la deuxième, celle qui m’a trouvé pour l’émission Capital, c’était grâce à Google.

Olivier Roland : Elle t’a envoyé un mail via le formulaire de contact de ton blog tout simplement.

Azar : En me disant

Olivier Roland : Hé, on cherche quelqu’un pour Capital. Ça vous intéresse ?

Azar : Voilà. Et ils cherchaient des rentiers. Donc moi, j’ai été complètement transparente. J’ai dit : attention, je ne suis pas rentière, c’est mon objectif.

Olivier Roland : Parce que pour l’instant, tu as deux apparts. Mais tu ne peux pas encore vivre de ça.

Azar : Je ne peux pas encore vivre de ça.

Donc, j’explique juste la démarche intellectuelle sur le sujet. J’explique que c’est mon objectif, que l’immobilier est un pilier d’enrichissement, etc.

J’ai fait un petit mail où j’expliquais ma démarche. Elle en parle à sa rédac-chef, et la rédac-chef lui dit : Bingo, on fait quand même un sujet sur elle-même si elle n’est pas rentière. Et donc, on s’est rencontré, on a discuté et ça s’est fait.

Olivier Roland : Elle est venue avec son caméraman.

Azar : Caméraman, ingénieur son. On est parti dans mes appartements, on a discuté.

On filmait dans la rue, etc., on a discuté de tout ça. Ils m’ont posé des questions, ils sont venus à la maison aussi. Et comme le sujet s’est monté, je m’étais dit : mais il y a trois autres portraits après moi, ce sont des rentiers.

Je lui dis : je suis en décalage par rapport aux autres.

Mais elle m’a dit : mais non, pas du tout. Enfin, oui. En fait, si. Tu es en décalage, mais c’est ça qui est bien parce que les gens vont pouvoir plus s’identifier à toi qui es partie de zéro parce que si tu regardes bien les autres portraits, ils ont investi leurs fortunes dans l’immobilier. Ça fait rêver, mais les gens ne s’identifient pas. Toi, tu es parti de zéro. Donc, les gens peuvent s’identifier à toi.

Olivier Roland : Oui, tout à fait. C’est ce qui s’est passé.

Azar : C’est ce qui s’est passé. C’est pour ça qu’elle m’a dit : oui, même si tu es un petit peu en décalage par rapport à ces millionnaires qui ont investi de l’argent qu’ils avaient déjà, ils s’identifieront plus à toi.

Olivier Roland : Ça, c’est intéressant. Du coup, qu’est-ce que tu peux partager avec nous des résultats que tu as eus. Tu es passé 5 minutes, c’est ça ?

Azar : Je suis passée exactement 5 minutes.

Olivier Roland : Et la séquence est vraiment très sympa, très positive.

Azar : On me voit dans mes appartements, on discute avec moi, ils viennent dans la maison, tout ça. Et voilà, 5 minutes sur M6. Il doit être à peu près 22 heures quand c’est passé.

Le sujet sur les rentiers de l’immobilier est le dernier sujet de l’émission. En termes de trafic, c’est énorme puisque pendant l’émission, j’ai eu 9000 visiteurs.

Olivier Roland : 9000 visiteurs en deux heures.

Azar : Oui, c’est ça.

Olivier Roland : Versus 50 par jour ?

Azar : 70.

Olivier Roland : Ça a dû te faire un peu drôle.

Azar : Oui, j’étais hyper contente. Ça, c’était en termes de visites. Puis, le lendemain, 11 000.

Olivier Roland : Via le replay et les gens qui avaient noté.

Azar : Oui, les gens qui avaient noté, et certainement aussi le replay.

Donc, le lendemain, c’est 11 000. Et après, ça s’est compté en milliers pendant quelques jours et puis c’est redescendu. Mais je suis quand même à 10 fois au-dessus. Aujourd’hui, je suis entre 300 et 500 visiteurs par jour, et l’effet Capital est derrière.

Olivier Roland : Oui, tu as vraiment franchi un palier. Puis là, tu ne peux pas redescendre en dessous puisque de 50 à 500, c’est fois dix.

Azar : Déjà en termes d’inscrits sur ma liste, je n’envoie plus mes mails à 250 inscrits, j’envoie mes mails à 2000 inscrits.

Olivier Roland : Donc, tu as eu à peu près 1000, 1500 inscrits pendant l’émission.

Azar : Oui, je pense que dans la semaine qui a suivi, j’ai pu avoir 1200-1300 inscrits alors que j’étais à 250. Là, tous les jours, je continue à avoir des inscrits. Je suis à une liste qui est à peu près 2000 inscrits.

Olivier Roland : Juste avant que l’émission soit diffusée, tu n’avais pas de produits à vendre.

Azar : Non.

Olivier Roland : C’est normal, tu n’es pas encore au niveau module dans la formation. Puis ton blog est un peu trop jeune pour ça. Mais tu t’es dit quand même qu’il y a une super opportunité. Tu as fait quelque chose de très malin. Est-ce que tu peux le partager avec notre audience ?

Azar : Oui. En fait, je n’avais pas de produit et l’émission était deux semaines plus tard. Donc, je n’ai pas du tout le temps de créer un nouveau produit. Je me suis dit que c’est vraiment dommage.

Et là, coup de bol !

Il y a un français qui vit en Suisse qui me contacte. Il avait créé un produit, un e-book. C’était « Les 40 astuces pour investir en immobilier ». Il ne savait pas du tout que j’allais passer à la télé, et il m’a dit : j’ai créé ce produit, est-ce que ça te dirait de le vendre sur ton blog et tu aurais une commission. On se partage les bénéfices.

Comme il s’agit de mon blog et que c’est vraiment mon bébé, je ne voulais pas non plus vendre n’importe quoi.

Je lui ai demandé de m’envoyer le produit.

Je l’ai relu, je l’ai corrigé, je lui ai donné une orientation plus investissement immobilier, vraiment au sens propre de l’investisseur, et pas que l’achat des résidences principales. J’ai fait quelques corrections avec lui.

Et quand le produit m’a convenu, je l’ai mis en affiliation sur mon blog, mais je n’ai pas fait de promo de lancement, etc. J’ai vraiment mis le produit en affiliation disponible à la fin ou au milieu de mes articles. Je l’ai même créé un petit encart sur la sidebar avec le produit, mais pas de lancement, etc. J’ai juste mis le produit en ligne.

Avec l’effet de l’émission Capital, tout de suite, il a commencé à se vendre. Et même pendant l’émission pendant que je passais, j’en ai vendu.

Olivier Roland : Tu voyais les mails qui arrivaient.

Azar : Je voyais les mails de la plateforme disant : achat, achat, achat.

Olivier Roland : Tu avais juste mis une petite pub dans ta barre latérale.

Azar : Et un article avec deux astuces en cadeau. Et après, en invitant à acheter l’e-book pour avoir toutes les autres astuces.

Olivier Roland : Excellent. C’est un bon exemple d’un entrepreneur qui sait saisir les opportunités et qui sait les transformer après en business.

Azar : Sachant que j’avais énormément de trafics, c’était l’opportunité de vendre quelque chose.

Olivier Roland : Complètement.

Tu es très contente de ce passage de ta vie ?

Azar : J’ai vendu énormément d’e-books. Capital, c’était il y a deux mois et je continue à en vendre tous les jours. Donc, oui, je suis ravie.

En termes de trafics, comme je disais, je suis entre 300 et 500 quand j’étais à 70 en travaillant beaucoup.

En termes d’inscrits, pareil j’ai explosé les scores. J’étais à 250, je suis à 2000. Je vends un produit tous les jours.

Olivier Roland : Là, on a vraiment un excellent exemple de type d’opportunités que peut amener un blog.

Donc, tu es la première membre à ma connaissance à passer dans de grande écoute, mais on a déjà eu plusieurs membres qui ont par exemple des éditeurs qui les ont contactés pour publier un livre.

Ça arrive plutôt fréquemment dans la formation. C’est-à-dire que d’habitude dans le « monde réel », on doit aller convaincre un éditeur de publier son livre.

Quand on a un blog, il y a des possibilités qu’un éditeur vienne vous contacter. C’est pareil sur une chaîne Youtube évidemment.

Il y a eu aussi Carole Baudry du blog « Pin-up Bio » qui a eu une émission de radio à elle quand même. Et puis, d’autres exemples comme Laurent Breillat qui a été invité à faire des conférences sur la photo.

Un blog, ce n’est pas juste un business potentiel. C’est aussi quelque chose qui peut toucher les gens et vous amener vraiment des opportunités qui n’auraient jamais existé sans ça.

Azar : C’est une aventure extraordinaire. J’ai rencontré énormément de choses, J’ai rencontré énormément de blogueurs aussi.

J’ai créé un réseau différent et tout nouveau de celui que j’avais avant, que ce soit des blogueurs ou des gens qui me contactent parce qu’ils veulent mettre de la pub sur mon blog.

Je n’accepte pas forcément, mais je suis contactée par énormément de gens.

J’avais même déjeuné avec un avocat qui a un blog dont je ne vais pas citer le nom, mais qui a 4000 visites par jour et qui m’a proposé lui-même en me disant : j’ai bien aimé ton blog, est-ce que tu veux que je mette le lien de ton blog sur mon site ?

C’est une rencontre. On crée un nouveau réseau. C’est extraordinaire.

Olivier Roland : Exactement. Et c’est aussi un super moyen pour vous d’aller interviewer des gens que vous admirez.

Il y a un membre de la formation qui a réussi par exemple à interviewer Thomas d’Ansembourg, l’auteur du best-seller « Cessez d’être gentil, soyez vrai », tout simplement parce que quand on a un blog, c’est une plateforme. C’est plus facile d’aller contacter les auteurs, des experts, des conférenciers que si vous êtes juste quelqu’un de lambda.

Il ne faut pas forcément avoir un blog énorme. Là, on en a un exemple. 50 visites par jour, ce n’est pas démentiel.

Azar : Non, j’étais déjà contactée soit par des entreprises qui voulaient mettre de la pub, soit des entreprises.

J’ai réussi un article sponsorisé, on m’avait contacté, etc. alors que mon blog était encore un petit blog. A ce moment-là, ça faisait peut-être 4 mois et on m’avait contacté. Je commençais à créer déjà un réseau alors qu’il était tout jeune.

Olivier Roland : Du coup, tu es passé de 50 à 70 visites par jour. Comment tu expliques ça parce qu’il n’y a pas que l’effet Capital ? Ou c’est parce qu’il y a des gens qui ont fait des liens vers ton blog qui t’a amené du trafic ?

Azar : C’est possible. Et puis aussi, ce que je te disais quand je publie, je n’ai plus la même audience. Je n’envoie pas les mails à 250 personnes mais à 2000.

Olivier Roland : Déjà, il y a ça.

Azar : Du coup, il y a ça.

Olivier Roland : Si eux même partagent, il n’y a plus de personne. Il y a un effet boule de neige, en fait.

Azar : Mais là, je pense que c’est le trend et je ne pense pas que ça diminuera.

Ça ne peut qu’augmenter parce que même par rapport à Google, vu que je continue à publier, mon référencement aussi s’améliore.

Olivier Roland : Oui. Complètement. Puis, comme tu as plus de liens, je crois que M6 a fait un lien vers ton blog aussi sur son site.

Azar : Je ne crois pas. Mais il est cité déjà beaucoup.

Je sais que pendant la période estivale, pendant l’été, il y a des rediffusions. Donc, ça va peut-être encore recréer une vague de trafic supplémentaire.

Et c’est surtout aussi parce que je continue à publier et que mon référencement aussi s’améliore mécaniquement tout simplement.

Olivier Roland : C’est quand même extraordinaire parce c’est encore un exemple de quelqu’un qui est membre de Blogueur Pro qui s’est bougé les fesses alors qu’elle a un boulot super prenant.

Comme tu l’as dit, tu n’es pas aux 35 heures. Loin de là. Et tu me disais que tu avais une période où tu finissais à minuit tous les jours.

Azar : Oui, entre 22 heures et minuit.

Olivier Roland : Et tu te levais le matin à 7 heures. Tu avais juste le temps de rentrer, de manger un truc et de dormir.

Azar : C’était manger un truc, travailler un peu sur mon blog même si c’était vraiment mettre à jour des plugins, répondre à deux, trois commentaires.

Tous les jours, il fallait quand même que je fasse quelque chose.

Olivier Roland : Oui, une belle motivation. Ça montre que ce n’est pas facile. C’est difficile.

Il y a eu des moments où tu avais dit d’avoir marre ?

Azar : Non.

Olivier Roland : Tu adores ça, en fait.

Si vous arrivez à trouver de la passion, c’est toujours plus facile. C’est pour ça que j’insiste vraiment lourdement là-dessus dans la formation.

Après, pour beaucoup d’entre nous, ce n’est pas forcément aussi facile que pour Azar. Mais j’avoue, c’est facile pour toi et tu aimes ça, en fait.

Azar : Ce n’est pas facile.

Olivier Roland : Quand tu reviens chez toi le soir à 23 heures, minuit, tu as envie de faire des milliards d’autres choses plutôt que de travailler sur ton blog ?

Azar : Non.

Olivier Roland : C’est vrai ?

C’est génial. Si vous pouvez avoir ce mindset-là, c’est extraordinaire. Ayez ça. Moi, je veux avoir cet état d’esprit.

Azar : Il y a des choses qui m’ennuient.

J’aimerais avoir plus de temps pour faire encore plus d’autres choses. Mais en tout cas, quand je rentre chez moi, j’ai envie de voir si j’ai des commentaires, s’il faut que je réponde à deux, trois choses, s’il faut que je mette à jour certaines choses. C’est ça qui me motive. Ça me passionne.

En plus, je suis une bonne copine de blog parce que j’ai des copains de blog.

Olivier Roland : En fait, j’insiste dans Blogueur Pro sur l’importance d’avoir des amis de blog qui sont des gens dans la même démarche que vous et avec qui vous faites des compétitions amicales. Vous vous soutenez mutuellement parce que ça aide énormément.

Est-ce que tu penses que ça a été un facteur pour toi ?

Azar : Moi, j’étais plus celle qui motivait.

Olivier Roland : Et ça se sent. Après, tu pourras peut-être faire un blog genre comment être motivé à fond ? Comment coacher les autres ?

Azar : Oui, je motive les gens à s’inscrire et je motive à passer cette période de traversée du désert qu’on peut avoir, que je n’ai pas forcément eue, mais que certains peuvent avoir parce qu’avoir un blog demande une vision à long terme.

Et ce n’est pas forcément les meilleurs qui ont les blogs les plus célèbres. C’est juste les plus persévérants. C’est ma vision des choses.

Olivier Roland : C’est clair que la persévérance joue énormément. C’est clair.

Azar : C’est ceux qui n’abandonneront pas.

Olivier Roland : Yes. Et toi, tu ne vas pas abandonner.

Azar : Non. Peut-être même que j’en créerai d’autres par la suite.

Olivier Roland : C’est tout le mal que je te souhaite.

Quand tu t’es inscrite à Blogueur Pro, est-ce que tu as hésité à un moment ? Est-ce que tu t’es dit que peut-être que ce n’est pas pour toi ou peut-être que tu n’auras pas le temps ?

Azar : Non, j’avais fait le webinaire et j’avais compris que c’était exactement ce qu’il me fallait pour que je me lance et que je continue sur la longueur. J’ai compris que c’était exactement le type de formation qu’il me fallait.

Olivier Roland : Quelle détermination ! Ça fait plaisir à voir.

Tu es contente d’avoir suivi cette formation et de continuer à le suivre.

Azar : Mais aucun regret.

A tous ceux qui ont envie de créer un blog, je conseille cette formation parce que je sais que sans ça, je n’en serai pas là.

Et quand je vois le chemin que j’ai parcouru, il y a exactement un an, je n’avais pas de blog, rien, zéro. Et là, après un an, moins d’un an par rapport à la date de création de mon blog, quand je le vois, c’est mon bébé. Vraiment je l’adore : mon blog, le nombre d’articles.

J’ai presque 800 commentaires sur mon blog et plus de 1100 like sur ma page Facebook. Il y a des gens qui m’envoient des mails, qui me contactent.

Je me sens aussi utile par rapport aux gens qui me posent des questions parce que je réponds vraiment personnellement à tous les mails.

Olivier Roland : Je ne pense pas que ça va durer.

Azar : Oui, ça prend beaucoup de temps. Ça prend énormément de temps. Mais quand je vois le chemin parcouru, zéro regret, aucun. Au contraire, je me dis j’aurais dû le faire avant.

Olivier Roland : Est-ce que tu penses que ton blog fait de toi une meilleure rentière potentielle ? Est-ce que ça t’aide à trouver des idées, à structurer tes pensées, à apprendre plus efficacement ?

Azar : Oui, parce que parfois on me pose des questions auxquelles je n’ai pas forcément la réponse. Ça me demande de la recherche pour pouvoir apporter une bonne réponse à mes lecteurs.

Je fais un type de location, par exemple du meublé. Parfois, on va me poser des questions sur la fiscalité d’un autre type de location. Je ne sais pas, mais je peux aller faire la recherche pour pouvoir apporter la réponse. Donc, j’accumule en plus plein d’autres connaissances grâce à mon blog.

Le fait de chercher des sujets, ça me demande aussi des recherches, la compréhension, la curiosité. Effectivement, cela fait de moi une meilleure rentière, mais une meilleure investisseuse, une meilleure experte, même si je ne suis pas encore experte.

Olivier Roland : Oui, sachant mon expérience et celle de la plupart des membres, c’est que même si votre blog n’est pas un business à part entière, c’est toujours un accélérateur d’apprentissage énorme.

Azar : Oui, complètement.

J’apprends tous les jours et tous les sujets, que ce soit sur l’immobilier en soi, soit la fiscalité.

Olivier Roland : Il y a des gens qu’il faut rencontrer aussi.

Azar : Sur le blogging, sur plein de sujets et sur les personnes que je rencontre.

Ça m’a permis d’évoluer, de rencontrer des différentes personnes, de m’ouvrir à d’autres horizons.

En plus quand ça fonctionne, ça donne encore plus d’idées en disant : il y a d’autres thèmes qui m’intéressent, je pourrai éventuellement créer plus tard un deuxième blog sur un autre sujet.

Puis, on a acquis déjà l’expertise du premier et les erreurs qu’on a faites.

Toutes les bonnes choses qu’on a faites, on peut aussi les appliquer au suivant.

Olivier Roland : Merci d’avoir partagé tout ça avec nous. C’est assez rare que je fasse une interview d’un membre qui n’a même pas fini la formation puisque tu es à peu plus de la moitié, mais c’est vrai que ton passage à Capital est un évènement intéressant.

C’est intéressant de voir les retours potentiels, et je pense que tu vas aller loin.

Azar : Oui, je le souhaite. C’est vrai que je n’ai pas fini la formation, mais j’ai quand même un blog, j’ai plein d’articles.

Olivier Roland : Tu as beaucoup avancé, c’est déjà bien.

Azar : J’ai un projet d’affiliation qui se vend.

Olivier Roland : On n’attend plus que ton produit et de voir ce que ça va donner.

Azar : C’est mon objectif avant fin 2016 d’avoir un produit, mais j’ai déjà plein d’idées.

Olivier Roland : On va suivre ça avec impatience. Peut-être qu’on fera une interview l’année prochaine où tu nous diras : ça y est, maintenant j’y suis, j’ai arrêté mon boulot.

D’ailleurs, quelle est ta stratégie par rapport à ton métier qui est très prenant ?

Azar : En fait, ma boîte a été rachetée et c’est vrai que j’ai peut-être l’opportunité de prendre le plan social de la boîte. Ce n’est pas sûr, mais j’espère que je vais pouvoir le prendre.

L’idée, c’est que dans le cadre d’un plan, il y a aussi l’opportunité d’avoir l’option formation. Et dans ce cadre-là, on peut retourner à l’école, faire un master, etc. et être payé par exemple 80% de son salaire.

Et je me suis dit que dans mon cas, sachant que j’ai plein de projets et d’autres passions à côté, ce serait l’opportunité d’avoir déjà un master supplémentaire et avoir du temps pour plus me consacrer à mon blog qui est finalement une mini-entreprise.

Donc, le plan B, pour pouvoir dégager du temps et me mettre encore plus à fond sur mon blog, c’est que je vais peut-être prendre le plan et retourner à l’école pour capitaliser sur moi-même.

Ce serait un investissement sur moi-même parce que si je dois retourner sur le marché du travail, je n’aurais pas une année blanche. Je serais allé à l’école. En plus, j’aurai eu du temps à me consacrer à mon blog. Donc, je n’aurai pas de regret même s’il ne fonctionne pas comme je le voudrais.

Je n’aurai pas eu de regret, j’aurai eu un an ou un peu plus pour me concentrer dessus.

Olivier Roland : C’est un excellent exemple de genre de stratégie que je recommande.

Je vous recommande vraiment de faire cela en minimisant vos risques au maximum et comme exactement ce qu’a fait Azar : d’avoir un plan B.

Là, son blog commence à bien fonctionner. Ça réduit déjà les risques. Là, tu n’as vraiment pas de risques.

Azar : Non.

Olivier Roland : Tu vas avoir énormément de temps, tu vas être payé 80% de ton salaire, tu vas avoir un nouveau diplôme en poche.

Même dans le pire des cas, ce qui a priori a une faible chance de se produire mais on ne sait jamais, ton blog ne marche pas, c’est la catastrophe totale, etc., tu dois retrouver un boulot, tu ne devrais pas avoir de problème pour ça.

Azar : Non. Je pense que cette opportunité, ça ne peut être que le double effet qui se coule parce que du temps pour mon blog, un nouveau master, quoiqu’il se passe, je suis gagnante.

Olivier Roland : Voilà. Essayer de raisonner comme ça et de réussir sur plusieurs tableaux en même temps pour que même s’il y a un des éléments qui foire, le reste fonctionne.

Azar : Mais c’est vrai que si je n’avais pas de passion, si je n’avais pas le blog, je ne penserais pas à prendre le plan.

Olivier Roland : Tu resteras à ton travail.

Azar : Je me dirais bien : non, je ne vais pas prendre de risques, je ne vais pas retourner sur le marché du travail.

Olivier Roland : Est-ce que ton travail te passionne ?

Azar : Moins que mon blog.

Olivier Roland : Ça se sent légèrement. Merci d’avoir partagé tout ça en toute transparence.

Azar : Je t’en prie.

Olivier Roland : Avant de nous quitter, est ce que tu as un conseil à donner pour les gens qui veulent se lancer dans le blogging ?

Azar : De ne surtout pas hésiter. On a tout à gagner même en expertise, en connaissance.

Rien que le fait de l’avoir fait, ça nous différencie de 99% des gens. Donc, il n’y a rien à perdre, il y a tout à gagner. C’est beaucoup de plaisirs, d’apprentissages, des nouvelles rencontres.

De ne surtout pas hésiter, c’est le seul conseil que j’ai à donner.

Si on a la moindre passion et que c’est un sujet dont on pourrait parler à n’importe qui, de ne surtout pas hésiter en fait.

Olivier Roland : Je suis d’accord. Un blog, si vous le faites d’une manière intelligente, à temps partiel, ça demande un investissement qui est très faible.

Ça vous demande du temps et de l’énergie. Ça, c’est sûr. Mais de toute façon, même si ça ne donne rien, vous aurez quand même appris plus efficacement.

Azar : Toutes les passions demandent un peu de temps.

Olivier Roland : En plus, c’est un plaisir. C’est une passion et un accélérateur d’apprentissage. Donc, vous êtes gagnant de toute façon au moins sur quelques tableaux.

Merci beaucoup Azar.

Azar : Merci à toi.

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